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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:18

https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ4eMoyKCsGOWQMvKl3BKhJ2tg2xVKuCj6NTjrKa_qXRh4ZJfS0

Communiqué et appel à la solidarité avec les Dispensaires Sociaux Solidaires grecs par le Réseau Européen contre la Privatisation et la Commercialisation de la Santé et de la Protection sociale:


Aujourd’hui en Grèce, s’il y a bien un secteur où la population fragilisée paye cash les conséquences de la politique d’austérité, c’est la santé.


— Un tiers de l’offre de soins hospitalière publique est détruite ou en cours de destruction depuis deux ans. Par exemple pour une ville comme Salonique, qui compte 1 million d’habitants, 1000 lits sont supprimés, 8000 au total dans le pays.

— Un tiers de la population n’a plus de couverture santé. Pour eux comme pour beaucoup d’autres, l’accès aux soins est devenu impossible.

— Parallèlement, les conditions de travail et de rémunération se dégradent, 1/4 des effectifs supprimés et baisse de 50 % des rémunérations des personnels de santé.


Faisant preuve d’un aveuglement criminel, les instances internationales (FMI, BCE, CE) continuent d’exiger plus et plus vite.


Face à cette situation des initiatives citoyennes s’organisent, comme les « dispensaires sociaux solidaires » animés par des militants bénévoles.


Ces centres autogérés sont confrontés à un afflux massif de population exclue du système de santé public, et à un manque cruel de moyens pour y faire face.


Le Réseau Européen contre la Privatisation et la Commercialisation de la Santé et de la Protection sociale continue à témoigner sa solidarité avec le peuple grec victime de ces politiques d’austérité :


— d’une part à travers une action européenne contre ces politiques dans l’ensemble de l’Europe, tant au niveau national qu’au niveau européen, à l’occasion du sommet de printemps des chefs d’État les 13 et 14 mars 2013. Il s’agira d’interpeller aussi bien les gouvernements nationaux que le pouvoir européen sur les conséquences dramatiques en matière de santé de leurs politiques d’austérité;

— d’autre part, en promouvant et organisant une solidarité concrète en direction de ces « dispensaires sociaux solidaires ».


Le Réseau invite ses membres et toutes les structures syndicales, politiques et associatives qui luttent pour le droit à la santé pour toutes et tous à marquer leur solidarité active.

*

http://www.npa2009.org/content/appel-%C3%A0-la-solidarit%C3%A9-avec-les-dispensaires-sociaux-solidaires-grecs

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:06

kokopelli

Un documentaire présenté par sa réalisatrice

 Marie Monique Robin  

à Pontivy le samedi 19 janvier

à 20h au Lycée du Gros chêne

 

Suite à une émission de télévision où certains affirmaient qu’il était impossible de nourrir tous les hommes  sans une agriculture intensive, Marie-Monique Robin a décidé d’enquêter sur les méthodes de l'agroécologie dans différents points du globe


La souveraineté alimentaire est possible!


Pluriculture au Mexique ou au Japon, agroforesterie au Malawi, méthode du push-pull au Kenya - des plantes repoussent herbes et insectes nuisibles au maïs, quand d'autres les attirent... Partout, des petits producteurs à la conscience aiguë témoignent des bénéfices vertueux de leur (re)conversion à l'agriculture biologique : lutte contre l'érosion, la pollution et les émissions de gaz à effet de serre, fertilisation des sols, mais aussi rendements nettement accrus au fil des années. Tous plaident et s'organisent pour l'autosuffisance et la souveraineté alimentaire, à travers des circuits courts, tandis que se dessine une nouvelle alliance entre producteurs et consommateurs. De leur côté, les experts insistent : l'agroécologie de demain devra mêler savoir-faire paysan et savantes innovations dans cette révolution nécessaire pour nourrir la planète.

*

Un film plein d'espoir sur les solutions possibles à la crise alimentaire.

Le film sera suivi d’un débat avec Marie Monique Robin

et nous avons le plaisir de vous y inviter

L’organisation est assurée par l’association Callune

Entrée : 4 €

(Pour plus de renseignements n’hésitez pas à contacter Gene Quéré

au 02 97 51 80 90 ou genequere@wanadoo.fr )

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 13:49

Par Sophie Chapelle (17 janvier 2013)

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Les engrais industriels contenant de l’azote émettent un gaz à effet de serre extrêmement puissant, qui contribue au dérèglement climatique.

 

Une firme californienne a mis au point des plantes OGM capables de limiter ces émissions de gaz. Le procédé vient d’être homologué par l’Onu. Les entreprises, telles Monsanto, qui développeront ces OGM, à grand renfort de pesticides, pourront bénéficier de financements estampillés « climat ».

 

L’entreprise Arcadia Biosciences, basée en Californie, a mis au point un procédé permettant, selon elle, aux plantes de mieux « fixer » l’azote, très présent dans les engrais industriels et fortement émetteur de gaz à effet de serre. Mais pour rejeter moins d’azote dans l’atmosphère, ces plantes sont modifiés génétiquement. Ce procédé, dénommé « Nitrogen Use Efficiency » (NUE), vient d’être homologué, le 19 décembre dernier, par le Conseil exécutif du mécanisme de développement propre (MDP) qui dépend de l’Onu.


Or, ce mécanisme est censé favoriser les investissements des entreprises des pays industrialisés dans des technologies moins polluantes en leur accordant en échange des « droits à polluer ». Concrètement, cela signifie que les plantations agricoles où auront été semées des plantes génétiquement modifiées par ce procédé, pourront obtenir des certificats de réduction d’émissions de gaz à effets de serre valorisables sur les marchés du carbone. Une entreprise investissant dans ces OGM pourra donc en bénéficier.


Réduire l’usage d’engrais azotés


Pour se justifier, Arcadia met en avant l’impact majeur de l’agriculture sur les émissions de gaz à effet de serre. Les engrais industriels contenant de l’azote génèrent du protoxyde d’azote lorsqu’ils sont épandus dans les champs. Le protoxyde d’azote est un gaz à effet de serre 275 fois plus puissant que le dioxyde de carbone, avec une durée de vie de 120 ans. Ce gaz, principalement émis par l’agriculture, provient « essentiellement de la transformation des produits azotés (engrais, résidus de récolte…) dans les sols agricoles » explique l’Inra, l’Institut national de recherche agricole. Les semences OGM d’Arcadia Bioscience sont donc supposées réduire l’usage d’engrais azotés.


Développées en collaboration avec l’université des sciences de la forêt et de l’agriculture de Ningxia (Chine), ces semences génétiquement modifiées ont déjà été testées en plein champs en Chine. La firme a signé des accords avec Monsanto pour une exploitation de cette technologie sur le colza (2005), avec DuPont sur le maïs (2008), avec Vilmorin sur le blé (2009), avec United State Sugar Corporation sur la canne à sucre (2012) et avec SESVanderHave sur la betterave à sucre. Les premières semences sont attendues pour 2016, annonce l’entreprise.


Une technique de greenwashing ?


Monsanto, DuPont, Vilmorin, les plus grandes firmes semencières sont sur les rangs. Et ce n’est pas un hasard selon Christophe Noisette de l’association Inf’OGM qui relève que « les variétés utilisant la technologie NUE sont des variétés hybrides génétiquement modifiées nécessitant de nombreux pesticides ». L’association Attac France dénonce de son côté une décision qui « cherche à redorer le blason et étendre l’usage des OGM sous couvert de lutte contre le changement climatique, tout en offrant de nouveaux échappatoires à des industriels et pays du Nord qui refusent de réduire leurs propres émissions ».


Les MDP semblent en effet avoir permis aux industriels d’engranger des sommes importantes pour des réductions d’émissions de gaz à effets de serre largement fictives. Ces mécanismes ont généré 215 milliards de dollars d’investissement en moins de dix ans ce qui en fait le plus grand marché de compensation carbone. Mais rares sont les communautés locales qui bénéficient de ces financements estampillés « climat », comme Basta ! avait pu le démontrer dans le domaine du recyclage notamment [1]. Pour l’association Inf’Ogm, « la solution au changement climatique passera par une modification importante et radicale des pratiques culturales et non par une technique qui n’a pour but que de donner une image plus verte à l’agriculture intensive et industrielle ».


Sophie Chapelle

@Sophie_Chapelle sur twitter

Photo : Kevin Dooley/CC BY 2.0

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 13:27


jeudi 17 janvier 2013 - 01h04

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Le CNCA (Collectif Nantais Contre l’Aéroport), à l’occasion des deux jours de mobilisation contre Vinci (constructeur et gestionnaire du projet), les 18 et 19 janvier 2013 (https://nantes.indymedia.org/articl...), appelle toutes les personnes opposées à ce projet inepte et imposé, à rejoindre la manifestation organisée à l’occasion de la venue de JM Ayrault, principal promoteur du projet, à l’école d’architecture de Nantes ; à cette occasion JMA remettra la légion d’honneur au directeur de l’école pour bons et loyaux services.


Ce même directeur qui interdisait aux élèves de son école de s’impliquer le 17 novembre dernier, dans la conception et la reconstruction des cabanes de la ZAD, sur la commune de Notre Dame des Landes, après leur destruction par les flics.

Cette manifestation sera festive et ouverte à tous les publics, et réaffirmera au premier ministre notre détermination à combattre ce projet et la métropolisation qui l’accompagne.

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RENDEZ-VOUS VENDREDI 18 JANVIER À 16h 30, ARRÊT MÉDIATHÈQUE (LIGNE DE TRAM 1)

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 12:29

http://www.lcr-lagauche.be/cm/images/LCR2013/ogeme.jpg

 

Par Collectif le Mercredi, 16 Janvier 2013

 

Le 29 mai 2011, plusieurs centaine de personnes participaient à un arrachage de pommes de terre OGM à Wetteren, en Flandre, et à leur remplacement par des pommes de terre bio.

 

La justice a inculpé 11 d'entre elles pour association de malfaiteurs. Le Ministère public a clairement l'intention de criminaliser  la lutte non violente et citoyenne pour une agriculture de qualité en présentant les onze comme des extrémistes isolé-e-s.

 

C'est pourquoi quatre vingts autres personnes se sont déclarées "comparants volontaires et solidaires" des inculpé-e-s - une première dans l'histoire du droit en Belgique.  Les inculpé-e-s risquent gros: l’Institut Flamand de Biotechnologie, l’université de Gand, l’école supérieure de Gand et l’ILVO réclament une indemnisation de 200.000 euros.

 

Cette somme couvre les six mois de protection du champ de patates par des sociétés privées, les coûts de la manif pro-OGM, les contacts du secteur biotech avec la presse, et les dizaines d’heures que des professeurs ont passées en faisant de la propagande OGM par email ou Facebook...

 

Le 15 janvier avait lieu la première audience du procès, à Termonde. Nous en publions ci-dessous une bref compte-rendu, diffusé par les inculpé-es, ainsi que le texte d'un appel de solidarité. (LCR-Web)

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:45

cif1

Les salariéEs du CIF de Brest

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17 janvier 2013 

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La mort du Crédit immobilier de France, organisme spécialisé dans l'habitat social, ne fait plus aucun doute. À terme, la plupart de ses 2.500 salariés, dont 112 en Bretagne (*), se retrouveront au chômage. Ils dénoncent un énorme gâchis.

«Pierre Moscovici, ministre des Finances, Ramon Fernandez, directeur général du Trésor public, ont le bonheur de vous faire part du décès du Crédit immobilier de France, survenu à l'âge de 104 ans». Voilà l'avis de décès que les 112 salariés bretons du CIF distribuent par dizaines dans la rue, depuis quelques semaines. Leur objectif? «C'est un cri du coeur destiné à faire connaître notre situation, confient ces trois salariées briochines, décidées à se battre pour sauvegarder leur emploi. L'ensemble du personnel a l'impression d'être laissé pour compte. Car tout se passe dans l'indifférence la plus totale.»

«Catastrophe sociale»

Depuis que l'agence de notation américaine Moody's a dégradé sa note de trois crans fin août, il est devenu impossible au Crédit immobilier de France d'aller chercher sur les marchés financiers les liquidités nécessaires à son activité. «On se dirige donc tout droit vers un plan social. On le sait. Mais ce qui nous fait le plus mal, c'est de voir que les gens font des amalgames en nous associant au monde bancaire. C'est à croire qu'ils se réjouissent de nous voir sacrifiés sur l'autel de la finance.»

 

Or, le CIF n'est pas une banque de dépôt mais un organisme issu du mouvement HLM,

 

spécialisé dans le logement social. «Notre travail consiste à prêter aux plus modestes pour qu'ils puissent accéder à la propriété», martèlent les trois salariées. Avant de reprendre: «Tous les jours, on annonce des licenciements ici et là, chez Arcelor, Peugeot ou Virgin. Mais rien sur le sort des 2.500 salariés du CIF qui vont perdre leur boulot. Sans compter les 30.000 emplois induits. C'est une catastrophe sociale, pour nous mais aussi pour nos clients. Rien qu'en Bretagne, ce sont près de1.000 familles par an qui ne pourront plus accéder à la propriété.» Une situation qu'elles comprennent d'autant moins que le CIF n'est pas en faillite, loin s'en faut: 34 milliards d'euros d'encours, 2,4milliards d'euros de fonds propres et 70 M€ de résultat.

«Mort programmée»

Mis sous quasi-tutelle de l'État, qui lui a octroyé une garantie temporaire de six mois sous condition d'extinction progressive de son activité, le groupe CIF ne gère plus aujourd'hui que ses encours. Si bien que moins d'un cinquième des effectifs a réellement du travail. «Les journées sont longues pour tous les autres... C'est une situation difficile à vivre. Le choc a été d'une extrême violence. Les salariés sont dans une situation de grande détresse», analyse Anne Mebrouk, secrétaire générale du Crédit immobilier Bretagne, chargée des ressources humaines. Un protocole d'accord signé avec Bercy va être soumis en urgence à Bruxelles.

 

Qui doit donner son accord, faute de quoi ce sera le dépôt de bilan. Ensuite, seuls 500 à 700 salariés du CIF seront conservés pour suivre les dossiers. Mais leur nombre baissera inexorablement au fur et à mesure que l'encours diminuera. 500 autres, travaillant pour des filiales, pourraient aussi être repris. «Ce qui laisse quand même 1.500 personnes au chômage, déplore la DRH régionale. Dans le groupe, salariés et dirigeants sont unanimes: c'est un énorme gâchis».

 

Si Anne Mebrouk comprend que le modèle économique du CIF pouvait poser problème, elle regrette néanmoins qu'aucune autre option que la cessation d'activité n'a été envisagée. «On pouvait trouver une solution viable. Mais les partenaires privés potentiels se sont désengagés. De même que la Caisse des dépôts et consignations car l'État ne veut rien prendre en charge. Notre mort est programmée»

* 29 dans les Côtes-d'Armor, 30 en Ille-et-Vilaine, 20 dans le Morbihan et 33 dans le Finistère.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/credit-immobilier-de-france-un-enorme-gachis-17-01-2013-1974547.php

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:34

manuel valls 2

Emprisonné depuis vingt-huit ans, Georges Ibrahim Abdallah s'était vu accorder une liberté conditionnelle en novembre 2012.

 

Le parquet avait alors fait appel de cette décision. Jeudi 10 novembre, donnant tort au parquet, la Chambre d'application des peines de Paris avait enfin autorisé la libération de ce militant communiste libanais des FARL (Fractions armées révolutionnaires libanaises), mais en la conditionnant à un arrêté d'expulsion du territoire qui devait obligatoirement être signé par le ministre de l'Intérieur avant le 14 janvier.


Or Manuel Valls, ministre qui se prétend socialiste dans ce qu'il est convenu d'appeler la patrie des droits de l'homme, a comme ses prédécesseurs obligé Abdallah à rester en prison en refusant de signer l'arrêté d'expulsion. Valls a cédé à la pression du gouvernement américain qui a une fois de plus exprimé son opposition à la libération d'Abdallah, sous prétexte que ce dernier « n'avait jamais exprimé le moindre remords pour ses meurtres »... qu'il n'avait pas pu commettre, étant donné qu'il était déjà en prison lorsqu'ils ont été commis.


Georges Ibrahim Abdallah avait été condamné à la prison à vie pour complicité dans le meurtre de deux diplomates américain et israélien en 1986, la police ayant miraculeusement retrouvé à son domicile une arme qui l'incriminait, alors qu'il était déjà incarcéré ! En France, la durée incompressible d'une peine de prison est de dix-huit ans au maximum, mais toutes les demandes de liberté conditionnelle présentées par les avocats après dix-neuf années en prison ont été rejetées.


Plutôt que de rejeter sa demande de libération, le Tribunal de Paris a donc décidé de reporter sa décision au 28 janvier, dans l'attente de la signature de l'arrêté d'expulsion. Une manifestation de soutien à Georges Ibrahim Abdallah a déjà eu lieu à Beyrouth, devant l'ambassade de France. D'autres protestations pour demander sa libération devraient se tenir aussi en France.


Pour toute précision, le comité de soutien à Georges Ibrahim Abdallah peut être joint par mail : liberonsgeorges@no-log.org


Marianne LAMIRAL

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2320&id=17

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:27


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À Technicolor Rennes, la direction a fait l'an dernier un chantage à l'emploi et à la compétitivité pour obtenir des salariés neuf jours de travail en plus par an, pour le même salaire.

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Début 2012, elle avait présenté un plan de licenciements qui prévoyait 44 suppressions de postes à Rennes, sur 125 en France et 600 dans le monde. Fin mai, elle a proposé de renoncer à tout licenciement « contraint » en échange de l'acceptation par l'ensemble du personnel de la suppression de neuf jours de RTT.

 

Elle a aussi expliqué sa proposition par son souci de « pérenniser » l'avenir du centre de Rennes, où elle avait déjà licencié plus de 130 personnes deux ans auparavant. Elle a soumis son projet à référendum et obtenu un oui de deux tiers des travailleurs du centre.


Elle a donc supprimé neuf jours de RTT en juin et, dans la foulée, elle a distribué 0 % d'augmentation à la quasi-totalité du personnel, toujours au nom de la compétitivité.

 

Sur les 44 suppressions de postes qu'elle annonçait initialement, elle a obtenu 34 « départs volontaires », qui n'en sont pas moins des licenciements. À cela il faut ajouter la suppression des deux tiers des 130 postes de prestataires existants début 2012 et la vente d'un service de 35 personnes. Soit une diminution du nombre total d'emplois d'au moins 150 postes sur un an, ramenant les effectifs totaux en dessous de 600 postes.

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Quant à l'avenir, les travailleurs le perçoivent toujours aussi incertain, malgré l'inauguration en grande pompe du nouveau « campus » où la direction a déménagé l'ensemble du personnel en octobre, inauguration en présence du PDG du groupe et du ministre Jean-Yves Le Drian et où chacun a loué les mérites du crédit impôt-recherche pour développer la compétitivité et... l'emploi !

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Correspondant LO

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2320&id=37

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:13


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Dans la région Bretagne de la SNCF, alors que la fréquentation et le nombre de trains explosent, les effectifs diminuent, passant en quelques années de 4 200 à 3 700.

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Les contrats précaires sont monnaie courante. En gare de Rennes, plusieurs dizaines de travailleurs enchaînent les CDD. Des centaines de postes ont été supprimés, ou sont en passe de l'être, au Fret ou au Technicentre industriel. Plus de 120 cheminots dont le poste a été supprimé ont été affectés à l'EME, qui constitue une sorte « d'agence pour l'emploi » interne à la SNCF. La SNCF les utilise comme bouche-trous et les déplace de mission en mission sans les affecter à un poste.

 

Elle cherche même à se débarrasser de ceux qu'elle considère comme trop vieux, trop malades ou trop abîmés par le travail.


Pourtant, du travail il y en a. Quel que soit le secteur, il manque du personnel et il faut toujours en faire plus. La SNCF remet constamment en cause les plannings, au Triage, au Contrôle ou à la Conduite, en prenant prétexte des jours fériés ou des travaux sur les voies. Avoir une réponse pour des congés est devenu de plus en plus difficile. Alors, les raisons de s'insurger s'accumulent.

 

À Saint-Brieuc, pendant les fêtes, des travailleurs ont fait grève pour réclamer du personnel et l'amélioration de leur planning.

 

Ailleurs, comme à Rennes, des conducteurs, mécontents des horaires au gré du patron, ne viennent pas au travail certains dimanches, se portant grévistes. Sur Brest et Quimper, c'est en novembre que les conducteurs de trains avaient fait plusieurs jours de grève et obtenu des postes.


Le mécontentement reste diffus et il faudra être de plus en plus nombreux à agir et décider collectivement pour nos conditions de vie et de travail.

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Correspondant LO

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2320&id=30

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:05



À l'étude notariale Brisset-Le Touze de Lorient, les conditions de travail, le non-respect des salariés et de leur convention collective ont provoqué un mouvement de grève, du jamais vu dans ce milieu.

 

Il aura fallu plus de trois semaines de grève, du 17 décembre au 8 janvier, pour que la mandataire nommée par le tribunal de grande instance de Lorient daigne venir de Rennes dans les locaux de l'union locale CGT de Lorient, qui soutenait le mouvement, pour négocier un protocole de fin de grève.


Les grévistes n'ayant pu imposer le non-licenciement d'une salariée, ils ont choisi de s'en remettre aux Prud'hommes pour régler cette question, comptant que les nombreuses attestations en sa faveur permettront de réparer cette injustice. Lundi 7 janvier, la mandataire a fini par céder sur tous les points revendiqués en début de conflit concernant les qualifications, les augmentations de salaires, les congés dus, les frais kilométriques, le passage en CDI d'un CDD en grève ainsi que le paiement de la plupart des jours de grève.

 

Mais les grévistes exigeaient aussi que la salariée licenciée bénéficie du même rappel de salaire depuis 2011 que ses camarades.

 

La mandataire a alors claqué la porte et la grève a été reconduite le lendemain. Si bien que le procureur, responsable de la bonne marche des études notariales et le président du tribunal de grande instance sont intervenus pour que soit signé un protocole incluant tous les salariés sans discrimination.


Mercredi 9 janvier, c'est donc applaudis par quelques militants de l'union locale CGT, après des années de harcèlement, de discrimination, que les huit grévistes ont repris ensemble le travail, fiers d'avoir relevé la tête, et ce, même si l'annulation non obtenue du licenciement laisse un goût amer à cette victoire.


Plus rien ne sera comme avant, disaient les grévistes, et une heure après la reprise, les deux notaires ont pu s'en rendre compte.

 

L'un d'eux a fait une réflexion à la standardiste, ce qui l'a mise à ce point hors d'elle que les pompiers ont dû intervenir pour l'évacuer. Du coup, ne voulant pas revivre les périodes de stress passées, ses camarades ont exercé leur droit de retrait, qui a été validé par l'inspecteur du travail.


Pour que le travail reprenne, un ancien officier de police judiciaire a été embauché, le temps du départ d'un des notaires, qui est un des responsables du climat insupportable à l'étude. Il a pour mission d'arrondir les angles. Mais c'est d'abord la grève qui a permis de changer les conditions de travail.

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Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2320&id=21


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