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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:41


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Inprecor est le mensuel de la IVe Internationale.


François Sabado y analyse la situation en Europe après les élections, vous y trouverez aussi une interview de Joe Higgins, élu député européen anticapitaliste en Irlande, ainsi que le point fait par Laurent Carasso sur la riposte sociale maintenue en suspens en France.


Et vous lirez l'appel du GRS pour construire un instrument politique des travailleuses et des travailleurs aux Antilles.


Plusieurs articles sont consacrés aux mobilisations populaires et à la répression en Iran (par Babak Kia), au Pérou (par Hugo Blanco) et au Honduras (Par Jan Malewski et Guillermo Almeyra).


Pierre Rousset revient sur les raisons du déclin des Partis communistes traditionnels en Inde.


La crise du capitalisme est analysée sous l'angle de l'effondrement du secteur automobile aux États-Unis (Jean-Claude Vessillier) et sous celui de l'emploi jetable en Chine (Au Loong-you).


En vue de la préparation des discussions du XVIe Congrès mondial de la IVe Internationale, Inprecor publie le très complet rapport de Daniel Tanuro sur le changement climatique et les tâches des anticapitalistes — une introduction indispensable à un sujet nouveau pour la critique marxiste.

Un dossier de Au Loong-yu dissèque les débats qui traversent la dissidence chinoise, ballotée entre le nationalisme et le libéralisme.


Enfin Jean-Michel Krivine présente un épisode historique longtemps voilé, les 23 mois de collaboration entre l'Allemagne nazie et l'URSS stalinienne après la signature du pacte Ribbentrop-Molotov en août 1939.


Et, bien sur, les notes de lectures de Didier Epsztajn vous aideront à choisir d'autres lectures. Un numéro particulièrement riche de cette revue d'analyses internationales de la IVe Internationale, qui occupera vos longues soirées de l'été !


* Inprecor n°  551/5526(68 pages), 9,00 euros, en vente à la


Librairie La Brèche, 27 rue Taine, 75012 Paris (métro Daumesnil, ouverte le lundi de 14h à 20h et du mardi au samedi de 12h à 20h).

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 19:08


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Après le spectacle affligeant du congrès de Reims et la défaite des européennes, la spirale de la crise interne du PS prend un tour épistolaire. Les échanges d'amabilités entre Martine Aubry et Manuel Valls n'échappent pas à la règle générale du débat interne au PS: un maximum de rivalité, un minimum de divergence politique. Obsédés du pouvoir pour le pouvoir, les socialistes s'empoignent pour le leadership, se déchirent sur le type d'alliance à nouer. Quand ils manient (rarement) l'antisarkozysme, c'est uniquement pour la forme : le PS n’émet aucune critique radicale et globale de la politique du gouvernement et ne formule aucune contre-proposition.


Henri Weber (membre du bureau national du PS) se penche sur les raisons pour lesquelles, en Europe, la « vague bleue » a succédé à la « vague rose » : « Ce reflux a des causes multiples, mais la principale est l'échec relatif […] des politiques sociales-démocrates face à la mondialisation libérale. […] Le peuple de gauche [en] a surtout retenu la colonne négative: l'augmentation du chômage et de la précarité, la stagnation du pouvoir d'achat, l'affaiblissement et/ou la privatisation des services publics.»1


Rien n'indique à la masse des salariés et des jeunes la différence entre la droite et la gauche ou les contours d'une alternative susceptible de mobiliser pour le changement. Weber ne propose aucun remède à cette situation. Rompre avec le système est la seule alternative possible, mais cela n'est pas dans les canons de la pensée des dirigeants socialistes.


Quant au débat sur les alliances, il demeure ouvert au sein du PS. Certains demandent de se tourner vers le Modem – parti de droite, comme en témoignent certains de ses accords électoraux. Ce n'est pas, dans l'immédiat, la voie prônée ouvertement par Martine Aubry, qui vient d'adresser un courrier à toutes les formations de gauche – mais pas au NPA2 – dans le but de reconstituer un nouvel avatar d'Union de la gauche.


A gauche, la question est posée: que peut-on faire ou non avec le PS? La direction du PCF tente régulièrement de convaincre qu'il faut rassembler la gauche sur un «programme réellement ancré à gauche». Elle appelle souvent le NPA à la « responsabilité », lui qui se complairait dans une posture protestataire et minoritaire. En réponse à l'invitation de Martine Aubry, Marie-George Buffet cultive ainsi l'ambiguïté: «La question, c'est de rassembler le plus largement possible la gauche sur un projet audacieux au niveau des régions. » Elle propose d'élargir le Front de gauche, sans préciser à qui.


Ces zigzags permanents génèrent des divisions internes, dont l’épisode des municipales partielles d’Aix-en-Provence en est la dernière illustration : au second tour, alors que la liste PCF-NPA-PG ne donnait, à juste titre, aucune consigne de vote, la fédération des Bouches-du-Rhône, contre l’avis de sa section, a appelé à voter pour la liste PS-Modem-Verts-Divers droite, comprenant d'anciens adjoints de la mairie UMP.

 

Ce pseudo-réalisme a amené le PCF à gouverner à maintes reprises avec le PS, que ce soit au sommet de l'Etat ou dans les collectivités territoriales. Au lieu de tirer le PS vers la gauche, c'est le PCF qui s’est retrouvé dans la position d'avaler des couleuvres. Pour conserver une chance de rebattre les cartes, il faut choisir l'indépendance, populariser un projet anticapitaliste et œuvrer ensemble au changement du rapport de forces. Dans la rue, dans les urnes, dans les institutions. 

Frédéric Borras 

1. Tribune libre publiée par Le Figaro du 16 juillet.

2. En n'adressant pas son courrier au NPA, Martine Aubry souligne une réalité : il n’y a pas de dénominateur commun entre le programme du PS et celui du NPA.
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 08:39




19 juillet 2009 à 10h25 - info D.LG

Voltatis fabrique un boitier, le bluepod, qui permet au particulier de
réduire sa facture EDF. Cet opérateur vient d'être condamné par l'Etat à
dédommager EDF pour le manque à gagner. Grosse colère du réseau "Sortir
du nucléaire"

Le Réseau Sortir du nucléaire exprime sa plus grande colère face à la
décision "sidérante" de la Commission de régulation de l'énergie (CRE)
qui entend imposer une véritable taxe sur les économies d'énergie.
"A ce compte, il va bientôt être obligatoire en France de consommer
beaucoup d'électricité, sous peine de taxes ou d'amendes, et pourquoi
pas d'emprisonnement", a jugé le réseau.

"Sortir du nucléaire" demande "la dissolution de la Commission de
régulation de l'énergie et son remplacement par une structure citoyenne
indépendante". Selon une délibération de la CRE qui vient d'être
publiée, la loi impose que Voltalis rémunère les fournisseurs "pour
l'énergie injectée mais non consommée par ses clients".

Fondé en 2007, cet opérateur commercialise un boîtier qui s'installe sur
le circuit électrique et permet selon lui de réduire de 5 à 10% la
consommation annuelle d'électricité, en agissant sur celle de certains
équipements (radiateurs, ballons d'eau chaude, climatiseurs...).
Les fournisseurs alternatifs d'électricité (Direct Energie, GDF Suez,
Poweo...) se sont joints à la requête d'EDF, mais les clients concernés
sont majoritairement chez EDF, selon Voltalis.
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 08:35




Déjà accusée de ruiner les agriculteurs du Sud en permettant aux Européens de pratiquer des prix artificiellement bas, la politique agricole commune (PAC) de l'Union européenne fait l'objet, dans l'International Herald Tribune et le New York Times du 17 juillet, d'une enquête approfondie mettant en lumière d'autres de ses aspects contestables. Non seulement ce fonds doté de 50 milliards d'euros – plus de la moitié du budget de l'Union – vient en « aide » à des propriétaires fonciers qui ne sont pas forcément les plus nécessiteux, comme la reine Elizabeth II d'Angleterre, le prince Albert II de Monaco ou l'Eglise catholique romaine, mais plusieurs centaines de millions d'euros de subventions vont à des entreprises qui ont parfois un lien très ténu avec l'agriculture (voir l'article sur le site du New York Times : « European Subsidies Stray From the Farm »).


La forte décentralisation du processus d'attribution, ainsi que la possibilité de financer toutes les activités qui « contribuent au développement rural », comme la construction de routes, ou encore de rembourser aux entreprises exportatrices la différence entre le prix européen d'une marchandise et son prix sur le marché mondial, expliquent la présence, parmi les bénéficiaires de la PAC, d'une entreprise de construction catalane, ou du fabricant de bonbons allemand Haribo. En France, le plus gros bénéficiaire (62,8 millions d'euros en 2008) est le volailler Doux, auquel nous avions consacré l'année dernière une enquête montrant comme le groupe conjugue « subventions publiques, délocalisation et restructurations » (lire « Quand les volailles donnent la chair de poule », par Tristan Coloma, juillet 2008).


Le Monde Diplomatique

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 08:32



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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 23:11

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 08:15



JÉRUSALEM CORRESPONDANT»Le Monde» - Michel Bôle-Richard


Deux mois après la fin de l'opération "Plomb durci" dans la bande de Gaza, qui a coûté la vie à plus de 1 300 Palestiniens, dont une majorité de civils, des soldats israéliens racontent comment certains d'entre eux ont été tués. C'est la première fois que ces témoignages sont publiés, notamment dans le quotidien Haaretz et le journal Maariv. Ils ont d'abord été diffusés dans une lettre d'information d'une académie militaire.


Un soldat raconte par exemple comment une mère de famille et ses deux enfants ont été tués par un sniper parce que cette femme n'avait pas compris qu'il fallait sortir de la maison en se dirigeant vers la droite plutôt que vers la gauche.


Un autre décrit comment une vieille dame est morte au milieu de la rue sous les projectiles de soldats embusqués dans une maison à 100 mètres, alors qu'elle ne présentait aucun danger. "La vie des Palestiniens est quelque chose de beaucoup, beaucoup moins important que la vie de nos soldats", raconte l'un d'eux ajoutant : "ce qui permet de justifier" ces morts.


Afin d'éviter au maximum les pertes parmi les soldats, les consignes de tirs données par les officiers étaient extrêmement souples. "Lorsque nous entrions dans une maison, nous étions supposés démolir la porte puis tirer à l'intérieur, et ainsi de suite dans tous les étages. Chaque fois que nous rencontrions une personne, nous lui tirions dessus. Pour moi, c'est un meurtre", explique le responsable d'un escadron. "Nous devions tuer tout le monde, car ce sont tous des terroristes", affirment certains soldats de l'unité d'élite Givati. Ces derniers racontent aussi que lorsqu'ils pénétraient dans une maison, ils passaient tout par la fenêtre : "réfrigérateur, vaisselle, mobilier. Les ordres étaient de faire le vide." Un chef de section parle "des inscriptions "Mort aux Arabes", des photos de famille sur lesquelles on crache tout simplement parce qu'on en a le pouvoir. Tout cela dénote à quel point le sens de l'éthique de Tsahal s'est dégradé".


"GUERRE SAINTE"


Danny Zamir, directeur de cette académie, a été surpris par "la dureté des témoignages sur des tirs injustifiés contre des civils, des destructions de biens qui dénotent une atmosphère dans laquelle on se croit permis d'utiliser la force sans restriction". L'influence des rabbins au sein de l'armée est soulignée. "Vous devez combattre pour vous débarrasser des gentils (non juifs) qui vous empêchent d'occuper la Terre sainte" : c'est la recommandation dont se souvient un militaire, qui ajoute : "Beaucoup de soldats avaient le sentiment qu'il s'agissait d'une guerre sainte."


Informé, Gaby Ashkenazi, le chef d'état-major, a estimé que, "pour le moment, les enquêtes n'ont pas démontré que de telles violations ont eu lieu". Le ministre de la défense, Ehoud Barak, reste convaincu que "l'armée israélienne est la plus morale du monde". "Bien sûr, il peut y avoir des exceptions et tout ce qui a pu être dit va être vérifié", a-t-il déclaré.


Une enquête officielle a été ordonnée. Les soldats se sont dits étonnés de la surprise créée par leurs témoignages. Pour eux, ce qui s'est passé dans la bande de Gaza est habituel. Pour le moment, les enquêtes promises sur le déroulement de certaines opérations de Tsahal au cours cette guerre n'ont toujours pas donné de résultats.


Michel Bôle-Richard

Des soldats de l’armée israélienne parlent d’une guerre sans retenue à Gaza
REPRISE d’ARTICLE

Accusé par Amnesty International, Human Rights Watch et l’Onu d’avoir causé des pertes civiles et des destructions injustifiables en décembre et janvier dans la bande de Gaza, l’Etat d’Israël a toujours rejeté ces mises en cause.

Plusieurs soldats de l’armée israélienne ayant participé à cette opération affirment à présent que leurs chefs militaires les ont incités à tirer d’abord et à se préoccuper ensuite de distinguer les combattants des civils. En conséquence, témoignent-ils, leurs forces se sont ruées dans le territoire enclavé sans retenir leurs tirs.

Selon ces trente soldats, dont les témoignages anonymes ont été recueillis par l’ONG "Breaking the Silence", la priorité de l’armée était de minimiser ses pertes afin de s’assurer du soutien populaire israélien à l’opération.

"Mieux vaut atteindre un innocent qu’hésiter à viser un ennemi" : c’est en ces termes qu’un soldat résume la façon dont il a compris les instructions répétées durant les briefings préliminaires et durant l’intervention, qui a duré 22 jours, du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009.

"Dans le doute, tuez. La puissance de feu était insensée. On arrivait et les explosions étaient hallucinantes. Dès l’instant où on arrivait à nos positions, on commençait à tirer sur tout ce qui était suspect", raconte un autre.

L’objectif annoncé de l’opération "Plomb Durci" était de mettre fin aux tirs de roquettes des activistes islamistes du Hamas vers le sud d’Israël. Selon une ONG palestinienne, le bilan des combats côté palestinien s’établit à 1.417 tués, dont 926 civils. L’armée israélienne parle de 1.166 morts dont 295 civils. Côté israélien, dix soldats et trois civils ont péri. Des rues entières de Gaza ont été rasées pour réduire le risque des tireurs embusqués et des pièges explosifs. Selon les Nations unies, les quelque 600.000 tonnes de gravats commencent à peine à être déblayées, six mois après la fin de l’opération.

L’armée israélienne, qui repose essentiellement sur la conscription, interdit formellement à ses soldats de parler aux médias. Le rapport de 112 pages de "Breaking the Silence" contient le témoignage de trente soldats "ayant servi dans tous les services impliqués dans l’intervention".

"La majorité (...) sont encore en service dans leurs unités et, profondément alarmés par la dégradation morale des Forces de défense israéliennes (FDI), se sont tournés vers nous. (Leurs témoignages) suffisent à mettre en doute la crédibilité de la version officielle de l’armée", peut-on lire dans ce document.

Dans un communiqué, l’armée israélienne rejette ces critiques, qu’elle estime "basées sur des on-dit", mais s’engage à enquêter en cas de plainte formelle pour exactions, tout en assurant que ses soldats ont respecté le droit international durant "des combats complexes et difficiles". A l’exception d’un sergent prénommé Amir, l’ensemble des soldats parlent sous anonymat, et leurs visages sont floutés dans les témoignages filmés. La transcription des propos est disponible sur le site breakingthesilence

L’ONG indique disposer de financements de la part d’associations israéliennes de défense des droits de l’homme ainsi que des gouvernements britannique, néerlandais et espagnol et de l’Union européenne.

Plusieurs soldats décrivent une procédure de fouille de maisons où des civils étaient forcés à entrer dans des bâtiments suspects devant les soldats. Ils citent plusieurs cas dans lesquels des civils devaient s’avancer tandis qu’un militaire, derrière lui, reposait son fusil sur son épaule.

Le rapport évoque également l’emploi sans discernement de munitions incendiaires au phosphore blanc dans les rues de Gaza -ce que Tsahal dément-, des "destructions massives ne répondant à aucune menace directe" et des règles d’engagement "permissives".

"On ne nous disait pas de tirer sur tout ce qui bouge. Mais la consigne générale était : si vous vous sentez menacés, tirez. Ils n’arrêtaient pas de nous dire que c’était la guerre et qu’à la guerre, on fait feu à volonté", se souvient un soldat.

Pour priver les combattants du Hamas d’abris, des secteurs entiers, comprenant parfois des jardins et des vergers, ont été rasés par bombardements, tirs d’artillerie, explosifs et bulldozers.

"Nous n’avons pas vu une seule maison intacte (...). Les infrastructures, les chemins, les champs, les routes, tout était en ruines. Les (bulldozers) D-9 avaient tout écrasé", raconte un militaire.

Dans le préambule du rapport, "Breaking the Silence" affirme que l’armée israélienne s’efforce de prouver que si des exactions ont été commises à Gaza, elles étaient le fait de "soldats isolés".

Mais ce témoignage suggère que "le coup violent et sans précédent porté aux infrastructures et aux civils de la bande de Gaza est le résultat direct de la politique des FDI".

ARTICLE ORIGINAL
http://www.aloufok.net/spip.php?article711

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 08:12

Au 1er août, le taux du livret A passera de 1,75 à 1,25%. Et cela aurait pu être pire, nous dit-on ! Il y a un an, il rapportait 4% par an. La rémunération de cette épargne populaire baisse régulièrement, au motif que l'inflation diminuerait, voire serait négative. Ce n'est pas ce que constatent les classes populaires.

Ce qui est sûr, en revanche, c'est que les capitalistes qui placent leur argent en Bourse, spéculent sur le pétrole ou sur les matières premières, n'escomptent pas 1,25% de rendement, mais plutôt 5 à 10 fois cette somme. Il y a placement et placement.

Brève LO

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 07:43


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Ensemble, la CSP75(*) et les organisations associatives, syndicales et politiques - ATTAC, UL CGT 18ème, CGT Nettoiement, Solidaires, RESF, les Verts,le NPA - occupent depuis 16h un immeuble au 16 rue Baudelique, dans le 18ème arrondissement de Paris.


Cet immeuble appartient à la CPAM de Paris géré en partie par le comité central d’entreprise de la CPAM. Face à la situation inhumaine du campement des sans-papiers de la CSP75, nous entendons donner une visibilité collective à la mobilisation de l’ensemble des sans-papiers pour faire respecter les engagements pris par la Préfecture et le Ministère vis-à-vis de la CSP75.


Nous exigeons la régularisation de tous les ex-occupants du Boulevard du Temple et au-delà, de l’ensemble des sans-papiers. Nous appelons l’ensemble des organisations associatives, syndicales et politiques, et tous les collectifs des sans-papiers à soutenir, en venant dès à présent sur place, l’occupation de ce lieu dont nous voulons faire le ministère de la régularisation de tous les sans-papiers. En attendant, nous demandons la levée des dispositifs policiers et la libération d’un camarade arrêté lors de cette occupation.(*)


Collectif des sans-papiers du 75.

Pour tout contact : Anzoumane SISSOKO, CSP75 06 26 77 04 02Thierry LESCANT, Solidaires 06 62 09 31 83Régis Vieseli, CGT Nettoiement 06 75 86 25 41Gilles LEMAIRE, ATTAC 06 82 68 51 49Alain POJOLAT, NPA 06 60 77 45 50Jérôme GLEIZES, Les Verts 06 24 26 73 25

Communiqué du 17 juillet 2009.

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 09:44




Le deuxième grand Festy gay aura lieu samedi 1er août, à Gourin. L'an passé, cette sorte de Gay Pride à la bretonne avait rassemblé plus de 5.000 personnes, au centre-ville.

 En dehors de l'aspect festif, il s'agit aussi de lutter contre les discriminations et toutes formes d'homophobie et de faire de la prévention. Trois ou quatre chars des communautés gays du Grand Ouest (Quimper, Brest, Rennes, Rouen...) sont annoncés pour la fête. «Aides» participera à la marche avec, à ses côtés, l'équipe du CDAG (Centre de dépistage anonyme et gratuit) de Vannes-Lorient.

Pratique: samedi 1er août, à partir de 18h, rassemblement rue de la Gare. Tél.02.97.23.66.78.

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 Yves-Marie Le Lay,

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