Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:01
montebourg-radio-actif
16 janvier 2013
*

Renault vient d’annoncer son intention de supprimer 7 500 postes en France d’ici 2016.

*

Cette annonce intervient dans le cadre des « négociations » d’un « accord sur la compétitivité » que la direction du groupe automobile veut imposer. Au programme du patron de Renault : augmentation du temps de travail sans augmentation de salaire, mobilité d’une usine à l’autre au sein du groupe pour les travailleurs… Le chantage à l’emploi est utilisé à fond puisque, si les syndicats refusaient de signer, la direction menace de fermer un site de production.


Montebourg, le ministre du « Redressement productif » se réjouit du fait que la direction n’annonce aucune fermeture d’usine. Sauf que 7500 postes de travail en moins, c’est l’équivalent de deux usines en moins. Ou bien ce ministre n’a rien appris en calcul, ou bien il se moque du peuple... C’est la seconde hypothèse qui est la bonne !

*

http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/breves/#1


Repost 0
17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 09:40

sos-taudis-abbe-pierre-mal-logement 31

16 janvier 2013 à 08h30 - Réagir à cet article

 

Pas de pied-de-biche sorti, hier, au Braden. Une trentaine de militants et sympathisants du collectif «Urgence un toit pour tous!» Cornouaille ont émis un simple «avis de réquisition». Parmi eux, le porte-parole du Droit au logement.


«Nous voulons montrer, par cette action, qu'il existe des locaux inoccupés, en bon état, comme celui-ci qui sert de débarras à l'Opac, alors que des demandeurs d'asile ou Français de souche vivent dehors ou sont mal-logés». Vive expression d'Édouard Ryckeboer, hier au coeur du Braden, rue de l'Ile-d'Houat, où une trentaine de militants et sympathisants du collectif «Urgence un toit pour tous!» Cornouaille ont émis «un simple avis de réquisition».

Trois propositions


«La Ville de Quimper a fait trois propositions à la préfecture pour des conventions de mises à disposition. Il y a la ferme du Braden, où vivent sept demandeurs d'asile, où la ville a mis l'eau et l'électricité et qu'on nous demande d'évacuer à défaut de mise aux normes», relate Michel Kernaleguen. «Et puis il y avait une maison, route de Brest, que la préfecture a jugée trop dangereuse car près de la rue. Enfin une autre, route de Douarnenez, où la mise aux normes coûterait 100.000 €, nous assure-t-on», poursuit ce porte-parole du collectif.


«Nous avions rendu public en octobre le cas de Natacha, une jeune femme enceinte.

 

Elle loge depuis dans un hôtel à 30 € par jour la chambre en moyenne. À trois, ça fait 2.790 € par mois. C'est bien plus que les T 3 à 574 € par mois trouvés sur le Bon coin. La preuve que l'État ne recherche ni la solution la plus pérenne ni la moins chère», insiste Michel Kernaleguen. Les militants du collectif entendent «continuer à faire pression sur les autorités pour que les lois concernant le logement soient appliquées».


Citant l'urgence, il rappelle qu'à Quimper peu de migrants ont besoin d'être hébergés.

 

«Douze personnes y étaient domiciliées comme demandeuses d'asile entre janvier et juin 2012. On pourrait les recevoir mieux que nous ne le faisons», assure le porte-parole. Un autre porte-parole, celui du Droit au logement, est venu soutenir hier la mobilisation quimpéroise. «La vacance de logements en France n'a jamais été aussi élevée, avec 2,450 millions de logements libres. Ca devrait nous permettre de régler une partie du problème de sans-abrisme», a commenté Jean-Baptiste Eyraud. «Le nombre de sans-abri a doublé ces dix dernières années, les prix des loyers et de l'immobilier ont flambé. Il faut impérativement que le gouvernement s'engage sur la voie des réquisitions ou des mises à disposition de biens vacants», a-t-il insisté.

«Droit fondamental»


«Il faut que le gouvernement respecte les droits des plus vulnérables, jusqu'au logement, c'est dans la loi; qu'il applique la loi au logement opposable; enfin la loi de réquisition contre la vacance. Huit pour cent de logements vacants, c'est trop!», poursuit le militant du Dal. «Le droit au logement est fondamental, car sans logement on n'est plus dans la société. Il faut passer de la parole aux actes. C'est pour ça que nous soutenons tous les mouvements de mobilisation citoyenne en faveur de réquisitions par la loi», signifie-t-il. Comme hier, en douceur, à Quimper, où cinq Arméniens cherchent, par exemple, depuis deux mois, une vraie solution d'hébergement.

  • Bruno Salaün
Repost 0
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:09

Halloween_Non_Tchernobyl_t.800-copie-1.jpg

Thierry Ribault | Economiste au CNRS
Tribune

Le CNRS a rendu accessible le 7 janvier un dossier scientifique multimédia sur l’énergie nucléaire, destiné au «  grand public  ».

 

Chercheur au CNRS en poste au Japon, où je travaille sur les modalités de la protection humaine dans le contexte du désastre de Fukushima, je tiens à me dissocier des propos tenus dans cette «  animation  », destinée à domestiquer les masses et taire la véritable situation à Fukushima.

Dans ce dossier «  scientifique  » aux desseins animés, les affirmations dénuées d’argumentation et prenant des allures d’évidences indiscutables sont légion. Ainsi, il y est certifié que :

« Le nucléaire est un investissement politique sur le très long terme, qui impose des décisions sur plusieurs décennies, difficiles à remettre en cause même après un accident nucléaire majeur comme celui de Fukushima. »

On apprend également que :

« Le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur la catastrophe de Tchernobyl, paru en 2005 sous l’égide des Nations unies, a évalué le nombre de décès de victimes immédiates de l’accident à moins de 50, et à 2 200 celui de l’excès de décès entraîné par l’exposition à la radioactivité des 200 000 “liquidateurs” les plus exposés. »

Des estimations remises en question

Rappelons que ces estimations ont été contestées par l’Union of Concerned Scientists (qui annonce 25 000 morts), ou par l’Académie des sciences de New York (qui en annonce entre 211 000 et 245 000, 15 ans après la catastrophe).

En Ukraine, un rapport gouvernemental de 2011 rend compte de 2 254 471 personnes affectées par le désastre de Tchernobyl, dont 498 409 enfants. Entre 1992 et 2009, chez les enfants ukrainiens, les maladies endocriniennes ont été multipliées par 11,6, les pathologies de l’appareil locomoteur par 5,3, les maladies du système gastro-intestinal par 5, les maladies cardiovasculaires par 3,7 et les troubles du système urogénital par 3,6.


La proportion d’enfants présentant des maladies chroniques est passée de 21% à 78%, et sur les 13 136 enfants nés des «  liquidateurs  » de Tchernobyl de 1986-1987, 10% présentaient des malformations congénitales à la naissance.

Parodie de «  neutralité scientifique  »

 

Lire la suite

 


Repost 0
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:34

rom

*

Par Nolwenn Weiler (16 janvier 2013)


Il aura fallu 73 jours de grève de la faim pour que la préfecture du Nord daigne promettre un « examen bienveillant » des dossiers de régularisation de 161 sans-papiers lillois.

 

Décidée au début du mois de novembre, une fois épuisés les autres modes d’action, la grève de la faim réunissait encore une quarantaine de personnes le 10 janvier. Âgés de 20 à 50 ans, les personnes grévistes (hommes et femmes) sont algériennes, marocaines, thaïlandaises ou guinéennes.

 

Certains ont jeûné pendant plus de deux mois.


Expulsés d’une église au début du mois de décembre, les grévistes et leurs soutiens étaient installés depuis le 21 décembre sur le parvis de l’église Saint-Maurice, à Lille. Sous une tente, dans le froid, l’humidité et avec des conditions d’hygiène déplorables.

 

Pour accentuer la pression, le gouvernement a été jusqu’à expulser deux Algériens en grève de la faim depuis 60 jours !


Parmi les associations qui soutiennent les personnes sans-papiers, à Lille et ailleurs en France, beaucoup attendent toujours le changement promis par François Hollande. Dans une lettre adressée à Manuel Valls le 10 janvier, la ligue des droits de l’homme (LDH) demande au ministre de l’intérieur de se démarquer de ses prédécesseurs de droite.

 

« Si nous avons apprécié que votre ministère s’engage à mettre un terme à l’arbitraire des administrations préfectorales, nous sommes inquiets d’observer que la réalité est bien éloignée de cet objectif, parce que l’éloignement du territoire demeure encore et toujours la règle », déclare le président de la LDH, Pierre Tartakowky. Selon le ministère, il y a eu environ 35 000 expulsions en 2012, un record digne de Brice Hortefeux et de Claude Guéant.

*

http://www.bastamag.net/article2880.html

Repost 0
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:16
blog_danziger.jpg
POIRSON Juliette 9 mai 2012
 *

La commune de Falea, dans la région de Kayes au sud ouest du Mali est menacée par l’implantation d’une mine d’uranium et subit déjà les affres de la prospection.

 

L’association des ressortissants et amis de la commune de Falea (ARACF) s’est lancée en 2010 dans un combat acharné contre l’exploitation uranifère.

*

Dans la commune de Falea qui regroupe 21 villages et ses 17 000 habitants, l’histoire de l’exploration du sous-sol ne date pas d’hier :

 

dans les années 1970, déjà, la Cogema et le Bureau de Recherche Géologique Minière en collaboration avec la société d’Etat malienne SONAREM avaient effectué travaux de prospection. L’exploitation n’avait pas semblé rentable à l’époque, notamment du fait de l’enclavement de la zone, des problèmes d’accès à l’eau et de l’énergie nécessaire au fonctionnement de la mine.

*

Depuis, le contexte mondial a changé et c’est désormais une véritable « colonisation minière » qui se joue à Falea en passe d’être dépecée : le permis d’exploration de la société canadienne Rockgate pour l’uranium, l’argent et le cuivre concerne plus du tiers de la superficie de la commune, auquel se rajoute celui de la sud-africaine Iamgold pour l’or sur la plus grande partie des deux tiers restant sans oublier celui de la bauxite. La surface préservée de toute exploration est réduite à peau de chagrin.

*

La situation qui a cours à Falea est le parfait reflet de la politique nationale de « diversification de la production minière », justifiée par le ministère des Mines au nom de la lutte contre la pauvreté.

*

Comment adhérer à ce discours quand les Maliens n’ont guère vu les retombées sociales et économiques positives qui auraient dû découler de la production d’or : le Mali est actuellement 3e producteur d’or en Afrique, avec 8 mines aurifères en exploitation, la dernière ayant ouvert en février 2012.

*

Lire la suite

Repost 0
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:09

 

non

*

La LCR dénonce vigoureusement la décision du gouvernement belge d'appuyer l'intervention militaire française au Mali.


Selon la LCR, cette intervention, contraire aux promesses électorales de François Hollande, vise surtout à maintenir le Mali dans la Françafrique. En venant au secours d'un gouvernement malien chancelant, Paris montre clairement sa volonté de perpétuer le système néocolonial par lequel les gouvernements de la région bradent les ressources en or et les intérêts des populations au bénéfice de Paris.


Le terrorisme islamiste sert de repoussoir pour détourner l'attention des intérêts géostratégiques - la stabilité du Niger voisin - et économiques - notamment les richesses minières. Le Mali est le troisième producteur d'or en Afrique et on y trouve aussi de l'uranium (gisements de Faleas et de Gao), qui intéresse AREVA.


L'instabilité dans cette partie de l'Afrique est fondamentalement le résultat de la misère, des inégalités et de la corruption qui découlent du système néocolonial.

 

L'intervention militaire impérialiste ne peut que l'aggraver, et alimenter l'islamisme - comme ce fut le cas en Libye, d'où les insurgés tirent leurs armes. L'exemple de l'Afghanistan ne laisse aucun doute à ce sujet. Plutôt que de soutenir des régimes corrompus, il faut mettre fin à la domination et aider les peuples à se développer.


Pour la LCR,

Céline Caudron, porte-parole

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2742:non-a-limplication-belge-dans-la-guerre-au-mali-&option=com_content&Itemid=53

 


Repost 0
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 12:39

sos-taudis-abbe-pierre-mal-logement 31

15 janvier 2013 à 18h05 

*

Une trentaine de militants et sympathisants du collectif "Urgence un toit pour tous ! Cornouaille" ont symboliquement procédé, ce mardi, à un avis de réquisition de locaux inoccupés au coeur du quartier du Braden à Quimper. Parmi eux, le porte-parole national du DAL (Droit au logement) Jean-Baptiste Eyraud.

*

Alors que la préfecture des Côtes d'Armor vient d'annoncer le déclenchement du niveau 1 du dispositif "grand froid, cette action vise à attirer l'attention sur le mal-logement.

*

En France, 3,6 millions de personnes sont concernées affirme la fondation Abbé-Pierre alors qu'il y a "plus de 2,5 millions de logement vacants" comme le rappelle Jean-Baptiste Eyraud.

*

http://quimper.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/quimper-un-toit-pour-tous-un-collectif-manifeste-devant-des-locaux-inoccupes-15-01-2013-1973056.php

 

 

 

Repost 0
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 15:15

Chatgelyel

Publié dans : Revue Tout est à nous ! 38 (décembre 2012)

*

Le Front de Gauche et notamment le PCF ont décidé d’adopter, face au gouvernement Ayrault, une attitude critique mais constructive.

*

Une position ambiguë, source de tiraillements internes, qui vise à préserver les intérêts des élus locaux mais réduit d’autant la capacité de cette gauche antilibérale à s’opposer frontalement à la politique d’austérité menée par le PS.

*

Le Front de gauche a remporté d’indéniables succès au printemps dernier. Des dizaines de milliers de personnes ont afflué à ses meetings de la présidentielle. Il a accru son influence dans les milieux syndicaux. Il continue semble-t-il d’enregistrer des adhésions nouvelles, notamment le PCF. Celui-ci se vante ainsi d’avoir accueilli quelques milliers de nouveaux membres depuis la présidentielle et de compter aujourd’hui 80 000 militants, dont 8 000 élus, ce dernier chiffre ayant le mérite d’être fiable. Mais qu’est-ce que le Front de gauche compte faire de ces avancées ?

*

Avec ou contre le pouvoir socialiste ?

*

Il n’a pas rejoint le gouvernement. Heureusement. Il a préféré opter pour l’attitude adoptée par le PCF en 1984-1986 puis en 1988-1993, en évitant la participation gouvernementale suicidaire de l’époque Jospin (1997-2002). Mais il n’a pas choisi pour autant d’être dans l’opposition !

*

Lors des législatives, la musique parfois radicale des discours tenus par Mélenchon lors des présidentielles s’est effacée, laissant la place à la rengaine traditionnelle des notables de la « vraie gauche »… qui ne veulent pas casser la baraque !

*

C’était le produit d’un deal. A Mélenchon, le tribun tonitruant dénonçant en abondance « Hollandréou » alias « le capitaine de pédalo », la candidature à la présidentielle. Au PCF, le quasi-monopole des candidatures dans des circonscriptions gagnables. Les candidats du Front de gauche – pour l’essentiel des élus locaux PG et PCF associés à des exécutifs municipaux, départementaux, régionaux à dominante socialiste – proposaient alors de « faire réussir la gauche », de « colorer » la nouvelle majorité parlementaire, pour « gauchir » les décisions du nouveau pouvoir. Un pied dedans, un pied dehors… Ce qui imposait de mettre une sourdine aux dénonciations de la politique socialiste.

*

Le PCF détient aujourd’hui l’essentiel des sièges de députés et de sénateurs du Front de gauche et la présidence des groupes du Sénat et de l’Assemblée nationale. Sur les questions parlementaires, c’est donc lui qui donne le ton. Or, si Mélenchon prônait en juin le « ni-ni », « ni dans la majorité ni dans l’opposition », le PCF se veut semble-t-il encore plus conciliant avec les socialistes, sans d’ailleurs s’attirer les foudres de ses alliés.

*

Lire la suite

Repost 0
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 14:50

Tintin_Le_tresor_.jpg

Lancée en juin 2012, la souscription du NPA vient de se terminer. Nous avons recueillis 213 713 €, soit près de 18 000 euros de plus que l’an dernier!


Politiquement, ce résultat est encourageant. Après une séquence élection-scission très éprouvante, et malgré une légère diminution du nombre de dons (1047 cette année contre 1096 l’an dernier), nous récoltons plus d'argent avec moins de dons. Quoi qu’il en soit, le NPA fait la démonstration qu'il conserve un noyau de militants et de sympathisants capables de «mettre la main à la poche».


Politiquement ET financièrement, ce résultat laisse néanmoins des questions en suspens.

 

Suite à nos piètres résultats aux élections législatives de juin 2012, nous ne toucherons plus un seul centime de l’État. Le NPA est désormais totalement indépendant de l’État. Par ailleurs, nos recettes propres diminuent mécaniquement avec la perte des effectifs.


De simples ajustements comptables ne suffiront pas à régler les problèmes.

 

La question de notre apparition, dans les luttes et dans les urnes, reste soumise à hypothèque. Elle sera levée, avant tout, par notre capacité à redonner confiance dans notre projet politique, condition première pour susciter le soutien et le vote des sympathisants, les adhésions de nouveaux militants, l'activité des camarades... les cotisations et les dons!


ALORS À TRÈS VITE POUR LA SOUSCRIPTION 2013!

Repost 0
NPA QUIMPER - dans NPA
commenter cet article
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 13:20

INCOS-gordon

Back to basics!

 

Par Ivan du Roy (15 janvier 2013)


Trois sociétés minières sur quatre ont leur siège social au Canada. Pourquoi un tel attrait ?

 

Le Canada est un véritable paradis pour ces entreprises : elles peuvent y spéculer tranquillement sur les gisements du monde entier tout en y étant protégées en cas de crimes environnementaux et de violations de droits humains. Une réalité bien éloignée de l’image plutôt sympathique que véhicule le pays. Entretien avec Alain Deneault, coauteur du livre enquête Paradis sous terre.

 

Basta ! : 75% des sociétés minières mondiales ont leur siège au Canada. Pourquoi ?


Alain Deneault : [1] Il y est plus facile de spéculer en bourse sur la valeur présumée d’un gisement minier. On peut y mettre en valeur non seulement les « réserves » qu’une mine contient, soit ce qu’il est effectivement possible d’extraire, que les « ressources », c’est-à-dire tout ce qu’une mine contient et que l’on pourrait éventuellement exploiter.

 

Ainsi, à la bourse de Toronto, il est possible de valoriser une richesse avérée, mais également la ressource présumée ou espérée : une richesse plus grande que ce qui a été évalué par les géologues, en fonction des évolutions des techniques ou des coûts d’exploitation. La bourse de Toronto a ainsi longtemps été très spéculative, jusqu’au scandale Bre-X, une société canadienne qui a gonflé artificiellement les réserves espérées de ses mines d’or, avant de faire faillite, faisant perdre 4,7 milliards d’euros à ses actionnaires en 1997

 

Lire la suite.

Repost 0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg