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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 12:48
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Aujourd’hui, mardi 15 janvier à 18h, à la Librairie Dialogues de Brest. Yves-Marie Le Lay présentera la livre, qu’il a co-écrit avec André Ollivro, "Les marées vertes tuent aussi ! le scandale sanitaire" (Éditions Le Temps).

 

André Ollivro, Breton de l'année 2009, avait déjà alerté avec son «Scandale des algues vertes». Dans ce nouvel ouvrage, André Ollivro et Yves-Marie Le Lay, de Sauvegarde du Trégor, vont plus loin : «Oui, les marées vertes sont un problème de santé publique. Non, il n'y a pas eu qu'un cheval et deux chiens qui sont morts. La vérité est bien plus effrayante, malheureusement».

 

L'ouvrage est réalisé sous forme d'entretiens avec, en fil rouge, les événements qui se sont succédé depuis l'année 2008 jusqu'au début de l'année 2011 et "l'affaire de l'affiche FNE", argumenté, documenté, accompagné de nombreux témoignages de médecins, scientifiques et d'agriculteurs, cet ouvrage dénonce le silence coupable et le déni de la quasi-totalité des élus bretons qui ont renoncé à leur devoir de protection de la population, mais aussi l'incurie et la lâcheté de l'Etat face à la folie des agro-industriels.


(*) La Coordination regroupe AE2D 29, ASPF Fouesnant, BDZE Douarnenez, Sauvegarde du Penthièvre, Sauvegarde du Trégor, le Vent les Pieds sur Terre.
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http://coordinationverteetbleue.blogspot.fr/

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 12:36
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Les syndicats minoritaires n'ont pas ménagé leurs efforts pour arriver à un accord favorable au patronat!
14 janvier 2013
  

En signant avec le Medef un accord « au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi », trois syndicats minoritaires ont donné en France un aval anticipé aux réformes structurelles du marché du travail imposées par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le FMI dans le Sud de l’Europe.

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Tout y est : baisse des salaires en cas de menace sur l’emploi, prédominance de l’accord d’entreprise sur l’accord de branche et sur la loi, facilitation des mobilités forcées et des licenciements.

 

Le Wall Street Journal félicite les patrons français d’avoir « gagné une nouvelle flexibilité ».


L’accord signé le 11 janvier par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC confirme la possibilité, déjà adoptée par la majorité précédente, d’accords d’entreprise dits de « maintien dans l’emploi », avec une baisse des salaires, en cas de « graves difficultés conjoncturelles ».

 

Les salariés qui refuseraient la baisse de salaire seraient licenciés pour « motif personnel »,

 

exonérant l’entreprise de toute obligation de reclassement. De même, tout salarié qui refuserait un changement de poste ou une mutation géographique pourra être licencié pour « motif personnel », dès lors que l’entreprise a signé un accord sur la mobilité.


La « sécurisation des licenciements » tant souhaitée par le Medef se traduit aussi dans l’accord du 11 janvier par une réduction des délais de contestation des plans sociaux et des licenciements, ainsi que par une priorité donnée à la conciliation prudhommale, avec des indemnités minimes dont l’acceptation par le salarié interdit ensuite toute poursuite judiciaire.


Plus profondément encore, l’accord du 11 janvier dynamite toute la législation sur les plans sociaux :

 

un accord d’entreprise peut prévoir une procédure totalement différente de celle prévue par la loi ; et s’il ne parvient pas à obtenir la signature des syndicats, l’employeur peut déposer son plan social à l’Inspection du travail, qui doit motiver un éventuel refus dans un délai de 2 à 4 mois.


En guise de contreparties, l’accord prévoit essentiellement un renchérissement limité des CDD de très courte durée (moins d’un mois), la généralisation de la complémentaire santé pour les salariés des PME et une majoration de 10% pour les heures complémentaires des salariés à temps partiel. Des avancées qui seraient appréciables si elles n’étaient pas payées aussi cher.


Car la France et l’Europe s’enfoncent dans une grave récession, provoquée par les politiques d’austérité et par la frilosité des banques qui réduisent leurs crédits pour préserver leur bilan.

 

Les brèches ouvertes par l’accord du 11 janvier ne vont certainement pas « accélérer la création d’emploi » comme l’annonce le gouvernement ; elles vont plutôt faciliter le passage du tsunami de licenciements qui s’annonce et accélérer la montée du chômage.


Attac appelle les parlementaires français à corriger les graves dangers que présente ce texte et invite tous les acteurs sociaux à organiser ensemble la résistance et la construction d’alternatives à ces politiques suicidaires pour les salariés et pour les peuples européens. Dans cette perspective, les nombreuses forces syndicales et associatives européennes engagées dans le processus d’Altersommet se réuniront début juin à Athènes en vue d’affirmer haut et fort qu’une autre Europe est possible.

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Le 14 janvier 2013

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27555


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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 12:18

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Par Luc Gérard le Jeudi, 20 Juillet 2000

 

Le 15 janvier 1919, Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht sont sommairement abattus par les forces de répression à l'issue de l'écrasement d'une insurrection prolétarienne à Berlin.

 

Cet assassinat ne marque pas la fin de la révolution allemande: elle connaîtra son deuxième temps fort en 1923; mais il privait les révolutionnaires allemands de leurs deux dirigeants les plus prestigieux et - surtout en ce qui concerne Rosa Luxembourg - les plus à mêmes de les mener jusqu'à la victoire, jusqu'au renversement du capitalisme. Par ce biais, cet événement allait avoir des conséquences catastrophiques pour la suite de l'histoire du XXe Siècle. Avant de traiter de ce point, il nous faut comprendre comment cela a pu arriver.


LES DEBUTS DE LA REVOLUTION MONDIALE


Pour Lénine et Trotsky, la Révolution russe d'octobre 1917 n'est que le prélude à la révolution mondiale. L'instauration du socialisme nécessite la victoire de la révolution dans les pays développés. Parmi ces pays, l'Allemagne de 1918 occupe une position de choix: deuxième puissance industrielle du monde - après les Etats-Unis - sa classe ouvrière est la plus nombreuse et la mieux organisée de la planète.


A quelques jours près, l'attente des révolutionnaires russes durera un an. Le 30 octobre 1918, une insurrection à Vienne provoque la chute des Habsbourg, la fin du vieil empire austro-hongrois. Le 3 novembre, - huit jours avant la fin de la Première Guerre Mondiale- les marins de la flotte de guerre allemande, basée à Kiel, hissent le drapeau rouge. Du 5 au 9 novembre, le pays se couvre de conseils d'ouvriers et de soldats. Le Kaiser, Guillaume II, abdique et Friedrich Ebert, le dirigeant du parti social-démocrate, devient chancelier (premier ministre).

Comme la Russie entre février et octobre 1917, l'Allemagne est plongée dans une situation de dualité de pouvoirs: à la base, usines, casernes et villes se sont dotées de conseils qui y exercent le pouvoir; au sommet, les sociaux-démocrates maintiennent, pour l'essentiel, l'appareil d'Etat bourgeois.


LA FORCE DES REFORMISTES, LES FAIBLESSES DES REVOLUTIONNAIRES


A la différence des réformistes russes - que la révolution d'octobre a balayés - les sociaux-démocrates allemands ont acquis une assise puissante et durable au sein de la classe ouvrière. Alors que, dans la Russie tsariste, toutes les forces d'opposition étaient réduites à la clandestinité, le parti social-démocrate allemand a pu, pendant plusieurs décennies, construire son appareil et développer son influence en toute légalité.

Pour garder cette audience, alors qu'en cette fin de 1918 début 1919 les masses sont fortement radicalisées, les sociaux-démocrates usent du mensonge et de l'ambiguïté: ils promettent la nationalisations des mines et de l'industrie; ils parlent de conduire l'Allemagne vers le socialisme. Pour la majorité des travailleurs, le parti social-démocrate reste ainsi le parti de l'espoir socialiste!


En face, les révolutionnaires se rangent principalement en deux groupes: les «délégués révolutionnaires»,  particulièrement bien implantés au sein de la classe ouvrière berlinoise, et les spartakistes, dont les leaders sont Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg. Mais aucun de ces deux groupes n'a déjà l'hégémonie parmi les larges masses: celles-ci n'ont pas encore fait l'expérience des trahisons de la social-démocratie (*).

Cela permet de comprendre qu'au congrès des conseils d'ouvriers et de soldats d'Allemagne, réuni à Berlin le 16 décembre 1918, les sociaux-démocrates disposent d'une majorité écrasante: 80 des délégués; ni Rosa Luxembourg, ni Karl Liebknecht n'ont d'ailleurs été élus! Forts de cette majorité, les sociaux-démocrates font adopter le principe de l'élection d'une assemblée constituante, qui ôtera tout pouvoir tangible aux conseils. Derrière le masque de la démocratie parlementaire, c'est la première grande victoire de la contre-révolution.


Quelques jours plus tard, les spartakistes décident de donner naissance au parti communiste allemand. Rosa Luxembourg y prône un travail de longue haleine en vue d'amener les masses vers la révolution prolétarienne. Karl Liebknecht hé-site quant à la ligne à suivre. Mais ni l'une ni l'autre n'engage la bataille contre la majorité des spartakistes, qui proposent une ligne ultra-gauchiste: il est question de se retirer des syndicats et de renverser le plus vite possible le gouvernement de Ebert; et il est décidé de ne pas se présenter à l'élection de l'assemblée constituante. Avec de telles positions, il est impossible de rallier le groupe des délégués révolutionnaires, qui, lui, est hostile à tout aventurisme. La gauche révolutionnaire demeure dès lors divisée.

Nous mettons ainsi le doigt sur un deuxième handicap de la révolution allemande par rap-port à son homologue russe; le parti de la révolution prolétarienne naît, en Allemagne, dans l'improvisation et la division.


L'ECHEC DE LA REVOLUTION ALLEMANDE


Pour les forces de la réaction, la menace de la révolution socialiste est pourtant bien réelle. Pour y faire face, l'état-major de l'armée organise les «corps francs», ramassis de certains régiments fiables et volontaires  d'extrême-droite, tous prêts à en découdre avec les «rouges», avec les «bolcheviks...... Et,  dans le même temps, entre au gouvernement un homme résolu à frapper fort: Gustav Noske, permanent du parti social-démocrate.


Au début janvier, le gouvernement Ebert, organise une provocation: il révoque le préfet de police révolutionnaire de Berlin, Eichhorn. Un comité révolutionnaire provisoire se constitue alors à Berlin, rassemblant entre autres des spartakistes et des délégués révolutionnaires. A l'instigation de Liebknecht, ce comité décide de renverser le gouvernement Ebert, et il se lance dans l'insurrection. Noske fait appel aux corps francs; du 6 au 12 janvier, ils écrasent les insurgés. Le 15, la troupe arrête Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht; sur ordre des officiers, ils sont tous deux abattus. Ainsi s'achève la première des deux grandes vagues de la révolution allemande.


En 1923, le Parti communiste allemand, sensiblement plus fort et plus influent parmi les masses, sera confronté à une situation plus favorable à la victoire de la révolution prolétarienne. Il laissera pourtant passer l'occasion. Parmi les raisons de cet échec il y a l'absence, à ce moment, de leaders de l'envergure de Luxembourg et Liebknecht.

Avec la fin de la révolution allemande se clôturera la montée révolutionnaire européenne de l'après Première Guerre Mondiale. La Russie révolutionnaire se retrouvera totalement isolée. Et le découragement, la perspective de devoir ébaucher seuls la construction du socialisme dans un pays arriéré et saigné par la guerre civile, allaient constituer un des puissants ferments de la bureaucratisation de l'URSS, de la victoire de Staline sur tous les opposants.


La Gauche n°3, 7 février 1989


(*)  II y avait bien sûr eu l'abandon de l'internationalisme en août 1914: les partis socialistes allemand, français, britannique et belge avaient voté les crédits de guerre; ils avaient donc capitulé chacun devant leur bourgeoisie, au moment où commençait la guerre impérialiste; mais ils n'avaient pas encore eu l'occasion de saboter la révolution.

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http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=672:lassassinat-de-rosa-luxembourg-et-karl-liebknecht&option=com_content&Itemid=53

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 12:07

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Économie lundi 14 janvier 2013
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Après les trois jours de réunion du comité central d’entreprise (CCE) d’Alcatel-Lucent France, en fin de semaine dernière à Vélizy, un comité d’établissement se tient ce lundi à Lannion.

 

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Cette réunion a été interrompue à 10 h et environ deux cents salariés ont débrayé. Cette interruption de travail et de réunion a permis aux représentants syndicaux d’expliquer aux salariés où en est la procédure et quelles sont les positions des uns et des autres.


Cette explication a eu lieu devant le bâtiment de la direction, à l’intérieur du site. Rappelons que la réunion du CCE de la semaine dernière n’a pas été suffisante pour aborder tous les points du plan qui prévoit 140 suppressions de postes à Lannion. Cette réunion se poursuivra le 22 janvier, avec notamment l’examen des mesures de reclassement. À cette étape de la procédure, il s’agit d’examiner tous les aspects du plan, la négociation viendra plus tard.


Le président d’Alcatel-Lucent France attendu vendredi


Cette semaine, les syndicats doivent rencontrer le président de région en visite demain à Lannion. Syndicats et salariés ont également rendez-vous, vendredi prochain, avec Pascal Homsy, le président d’Alcatel-Lucent France. Pascal Homsy effectue cette semaine une tournée des sites. Il est aujourd’hui à Orvault. Il viendra notamment avec le directeur des ressources humaines d’Alcatel-Lucent en France et le responsable des produits « réseaux », un secteur développé à Lannion.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Alcatel-Lucent-200-salaries-ont-debraye-ce-lundi-sur-le-site-de-Lannion_40805-2153018------22113-aud_actu.Htm

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 11:35

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Santé jeudi 10 janvier 2013
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Le discours positif de la direction de l’hôpital ne les convainc pas.

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Ce jeudi matin, les membres du comité de défense des urgences, du smur et des services afférents de l’Hôtel-dieu de Pont-l’Abbé ont tenté, sur le marché, de convaincre la population de la nécessité de signer une pétition pour le maintien des urgences, du smur, et du bloc opératoire en 2014. 530 personnes l’ont signée.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Pont-l-Abbe.-530-signatures-pour-l-Hotel-dieu_40818-2151874_actu.Htm

Pont-l’Abbé. Le directeur de l’Hôtel-Dieu (tente de) rassure(r) la population

Santé vendredi 11 janvier 2013

Face au Comité de défense qui a recueilli 530 signatures à sa pétition hier, Thomas Deroche, le directeur de l’Hôtel-dieu de Pont-l’abbé, a réaffirmé ce vendredi matin que le transfert des actes de chirurgie de l’hôpital vers Quimper en 2014 ne remettait pas en question l’existence du service des urgences et du Smur, et que les urgences vitales ne seraient pas affectées.


Ce transfert est prévu dans le cadre d’un plan d’adaptation décidé en 2011, qui doit permettre de redresser la barre financière de l’établissement en développant une offre plus adaptée aux besoins du territoire, et en mutualisant les moyens techniques de chirurgie avec Quimper.


En 2012, l’activité de l’hôpital a progressé de 25 % en médecine. Par conséquent, l’Hôtel-Dieu devrait connaître une réduction de son déficit.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Pont-l-Abbe.-Le-directeur-de-l-Hotel-Dieu-rassure-la-population_40818-2152265_actu.Htm

Pont L'Abbé. Le comité de défense de l'Hotel-Dieu relance l'action

17 décembre 2012

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Joël Touzé et Françoise Lecroq ont  invité les personnes concernées par la défense des urgences et du Smur de l'Hôtel-Dieu à une réunion. 14 personnes s'y sont rendues... mais la pétition a recueilli 10.000 signatures.

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Les maires du Pays bigouden avaient reçu une invitation pour assister à la réunion du comité de défense des urgences, à transmettre à tous les élus. Joël Touzé a regretté qu'aucun d'entre eux n'ait fait le déplacement. Seules quatorze personnes ont répondu à l'appel, mais Françoise Lecroq a rappelé qu'environ 10.000 personnes avaient signé les pétitions, pour le maintien des urgences à l'Hôtel-Dieu.

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Après un bref rappel de l'origine de la création du comité de défense par Joël Touzé, et des rencontres avec l'ARS (Agence régionale de Santé) et avec l'Hôtel-Dieu, Françoise Lecroq a donné son avis sur ce qui lui paraît le plus grave. Entre autres les responsabilités, chaque hôpital pilotant un groupement à Quimper, les urgences seraient gérées par l'Hôtel-Dieu. Aucun personnel supplémentaire n'étant prévu, «comment faire du mieux sans personnel supplémentaire», s'est interrogé Françoise Lecroq.
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«Il y aura des morts!»
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Un débat sur la meilleure manière de mener une opération de communication a amené à la création d'une nouvelle pétition. «Ne plus dire «c'est trop tard, on ne peut pas», car on peut toujours revenir en arrière», a précisé Françoise Lecroq, tandis que Joël Touzé, lui, insistait sur le fait que si une personne en danger vital doit aller à Quimper, «Il y aura des morts!». Et de préciser «qu'une personne prise en charge rapidement et soignée correctement sera un plus pour la société».

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http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/pontlabbe/urgences-le-comite-de-defense-relance-l-action-17-12-2012-1945911.php

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 11:19

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Social mardi 15 janvier 2013
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A Falaise, les salariés d'Allis bloquent leur usine

Depuis 4 h 30 ce matin, une quarantaine de salariés de l’entreprise Allis bloquent les accès à l’usine qui fabrique des plats cuisinés. Un poids lourd venu prendre une livraison a été contraint de faire demi-tour. Vide.


À 8 h 30, les salariés grévistes ont accueilli Hubert Parry, le directeur du site, par une haie d’honneur. En ce moment, les délégués du personnel sont en réunion avec la direction et l’expert-comptable qu’ils ont mandaté pour étudier la situation financière de l’usine. Celui-ci doit dire si oui ou non l’entreprise est viable.


Allis, à Falaise emploie 86 personnes toutes menacées de licenciement.

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http://www.ouest-france.fr/region/normandie_detail_-Falaise.-Les-salaries-d-Allis-bloquent-l-usine_40793-2153310_actu.Htm

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 10:10

fest noz

Environnement samedi 12 janvier 2013
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Depuis novembre, le collectif Centre-Bretagne Notre-Dame-des-Landes se rassemble le samedi matin, place du Martray à Pontivy. Aujourd’hui, il était question du fest-noz militant programmé le 18 janvier à Neulliac.

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Une cabane « qui symbolise la résistance ». Autour, 40-50 personnes ou plus, c’est selon. Depuis le 23 novembre, le collectif Centre-Bretagne Notre-Dame-des-Landes a pris l’habitude de se rassembler place du Martray, à Pontivy. Pour manifester son opposition au projet d’aéroport.

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« Jusqu’à l’abandon du projet »


« Cette vigilance citoyenne sera assurée jusqu’à l’abandon du projet », assure le collectif. « Destruction des terres agricoles, mise en concurrence des territoires, développement concentré sur le cordon littoral et surtout un axe Rennes/Nantes, au détriment notamment de l’ouest et du centre Bretagne »… Les opposants à la construction de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes répètent inlassablement leurs arguments.


Fest-noz militant le 18 janvier


Le 18 janvier à la salle des sports de Neulliac, le collectif (150 membres à ce jour) organise un fest-noz militant. Les fonds collectés serviront la cause « anti NDDL » ; c’est-à-dire qu’ils seront reversés à l’Acipa (Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes).

 

Participeront bénévolement à ce fest-noz, qui débutera à 20 h 30 : Iffic et Nanda Troadec, Triorezed ha Diaoulezed, Robbe-Le Baron, Jouve-Goas, Hamon-Martin, IMG et les Ramoneurs de Menhirs.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Pontivy.-Un-fest-noz-militant-pour-le-collectif-Centre-Bretagne-Notre-Dame-des-Landes_40771-2152554-pere-bre_filDMA.Htm


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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 09:34

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Comité NPA de Châteaulin

 

Même si nous voulons pouvoir choisir de ne pas nous marier, le mariage pour tous est une exigence minimale pour l'égalité des droits.


L'ouverture du droit au mariage pour tous, urgence sociale et démocratique, est une avancée par rapport au PACS : la loi permettra de donner un cadre légal aux familles homoparentales et de protéger les droits des enfants qui sont aujourd'hui des dizaines de milliers à vivre en leur sein.

 

Mais le projet du gouvernement est clairement insuffisant et toujours discriminatoire.

 

Alors qu'un homme hétérosexuel peut adopter les enfants de sa compagne sans pour autant être marié, l'adoption et la parentalité ne seront possibles pour les lesbiennes et les gays qu'à condition qu'elles ou ils soient mariés. On enferme ainsi les parentalités homosexuels dans la forme la plus étriquée et traditionnelle qui soit.


Ce projet de loi exclut la procréation médicalement assistée (PMA) qui existe pourtant pour les couples hétérosexuels. Nous exigeons que toutes les femmes aient accès à la PMA, pouvant ainsi disposer librement de leur corps et s'autonomiser vis-a-vis de leur désir d'enfant.


La droite et l'extrême-droite nient la réalité parce que pour eux nos désirs font désordre.


Le Comité NPA de Châteaulin appelle à se mobiliser pour l'égalité, contre l'homophobie et à participer au rassemblement à Quimper,

Place St Corentin,

Samedi 19 Janvier

à 15h00.

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 15:04

voixdesonmaitre

le 13 janvier 2013


Le CSA en a décidé ainsi : seule la FNSEA, parmi les syndicats agricoles, peut disposer du droit d’expression directe.

 

Et celui-ci lui sera généreusement octroyé avant le début du vote par correspondance pour les élections des chambres départementales d’agriculture.

Bien qu’il ne s’agisse-là que d’un critère très insuffisant, rappelons que les résultats aux dernières élections, en 2007, étaient les suivants : FNSEA 54,9 % - Confédération paysanne, 19,6 % - Coordination rurale, 18,7 % - MODEF 2,6 % - Apparentés FNSEA 1,9 % - Divers 4,1 % - Union FNSEA / Autres. 0,1 %. Pour les comptables du CSA : 55% (ou même, en comptant large 60%) = 100%. Il nous semblait pourtant que la démocratie consistait dans le respect des droits de minorités !

C’est pourquoi nous reproduisons ci-dessous un communiqué de la Confédération paysanne publié sur son site le 10 janvier 2013. (Acrimed)


COMMUNIQUE DE PRESSE

Expression directe des organisations syndicales agricoles, une entorse grave à la démocratie...

et digne de l’ORTF !

 

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a attribué en décembre 2012, et fait publier au journal Officiel de ce jour (10/02/2013), les temps d’expression directe aux organisations syndicales dont les organisations syndicales agricoles.


Malgré de nombreuses demandes, seule la FNSEA s’est vue attribuer des temps d’antenne ; une telle décision ne prend pas en compte la représentativité nationale des autres syndicats agricoles, dont la Confédération Paysanne

Plus grave, plusieurs temps d’antenne ont été accordés à la FNSEA les 15, 18 et 19 janvier 2013, soit juste avant le début du vote par correspondance pour les élections des chambres départementales d’agriculture.


En ne retenant que la seule FNSEA et en lui attribuant des temps d’antenne juste avant l’élection des membres des Chambres d’agriculture, le CSA crée une discrimination digne du temps de l’ORTF, en contradiction notoire avec ses missions (cf. ci-dessous).


La Confédération Paysanne s’indigne de cette décision anti-démocratique et surtout contraire à l’esprit de la loi qui doit garantir l’expression pluraliste des opinions telle que prévue dans les statuts mêmes du CSA. En conséquence, le syndicat intervient directement :
- Auprès du président du CSA pour mettre fin à de telles pratiques
- Auprès des ministères concernés (Culture et Agriculture)
- Auprès des journalistes eux-mêmes très attachés au pluralisme de l’information pour pouvoir exercer correctement leur métier.


Faute de décision corrective immédiate, la Confédération Paysanne se réserve le droit de porter un recours sur la validité des élections à venir.


NB : Créé par la loi du 17 janvier 1989, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a pour mission de garantir la liberté de communication audiovisuelle en France et le respect de l’expression pluraliste des courants d’opinion, l’organisation des campagnes électorales à la radio et à la télévision, la rigueur dans le traitement de l’information.

10 janvier 2013

 

http://www.acrimed.org/article3974.html

 

Commentaire: La Confédération Paysanne est beaucoup trop à gauche pour le PS aussi!

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 14:40

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Bernard Girard Enseignant en collège Publié le 13/01/2013 à 11h33
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Dans le but d’entraîner les élèves de 3e à l’épreuve écrite d’éducation civique au diplôme national du brevet (DNB) – car en France, le civisme est soluble dans l’examen écrit – l’académie de Nantes a préparé et mis en ligne un sujet test : les missions de l’armée française.


Pourquoi pas, sauf que, dans le cas présent, les candidats ne sont pas évalués sur leur esprit critique, leurs capacités de raisonnement ni même de rédaction mais exclusivement – dans le cadre d’une stricte grille de « réponses attendues » – sur leur disposition à réciter un cours dont les contenus, définis par le ministère de l’Education nationale, ne souffrent aucune discussion.


Sans état d’âme, mais aussi sans le moindre respect pour les convictions personnelles, les programmes d’éducation civique imposent sur la guerre et l’armée une vérité officielle, une morale d’état.

Pour un candidat au DNB, les missions de l’armée sont celles-ci et rien d’autre : « protéger le territoire français et sa population (dans le cadre de la défense globale) ; garantir les intérêts de la France ; former la jeunesse dans la JDC ». Il y a aussi les missions dites « de souveraineté », à ne pas confondre avec les missions « de présence » : assurer la paix et la sécurité internationale, et participer à des missions humanitaires ou à d’autres actions en collaboration avec l’UE, l’Onu et l’Otan.

Convaincre que l’armée est un facteur de paix

Actualité oblige, viendrait-il à l’esprit d’un citoyen ou d’un apprenti-citoyen de s’interroger sur la présence militaire française en Afrique depuis la fin officielle de la décolonisation ? De se demander au nom de quelle légitimité, au cours du demi-siècle écoulé, la France fait et défait les régimes politiques sur le continent, soutenant les plus autoritaires et les plus brutaux, sans être en mesure pour autant de garantir la paix et le développement ?

De soupçonner dans ces expéditions, pudiquement baptisées « opérations extérieures », comme un arrière-goût de matières premières ? D’y voir comme un terrain d’expérimentation grandeur nature pour les industriels de l’armement, qui, de toutes manières, sauront en tirer de juteux contrats ?


De justifier aux yeux de l’opinion publique l’extravagant budget militaire de la France (le cinquième plus important au monde) sans rapport avec les services rendus par l’institution ? Ou encore d’assurer aux dirigeants politiques un prestige et une autorité, certes provisoires, que leur compétence dans les autres domaines ne saurait leur apporter ?

Autant de question priées de rester à la porte de l’école : en classe de 3e, le thème « la défense et la paix » doit convaincre sans discussion possible les collégiens que l’armée est un facteur de paix. Un enseignement d’autant plus verrouillé qu’il fait l’objet exclusivement d’une épreuve écrite obligatoire, sans recours au contrôle continu, à partir de questions biaisées téléguidant des réponses toutes faites, ces fameuses « réponses attendues » : avec l’éducation à la défense, le bourrage de crâne se trouve promu au rang d’examen.

Une « culture de défense » qui s’incruste partout

Cela dure depuis trente ans, depuis qu’un ministre (socialiste) de la Défense, Charles Hernu, s’était mis en tête de faire de l’école l’antichambre de la caserne, quand le service militaire, alors obligatoire, était vécu comme une corvée. Le 11 juillet 1982, il déclarait au Monde :

« Il faut arriver à l’armée préparés, et préparés par l’école, le lycée et l’université. Il faut une symbiose avec l’Education nationale. »

Depuis cette date, « l’esprit de défense », matérialisé par des protocoles conclus par les ministères de l’Education nationale et de la Défense (1982, 1989, 1995, 2007), de droite comme de gauche, est devenu un incontournable de l’éducation civique, jusqu’à la gangréner, et malgré cela ne suscitant que très marginalement l’opposition des enseignants chargés de l’appliquer.


L’infiltration de l’éducation par la Défense nationale s’est encore aggravée avec la disparition du service militaire (1996), l’école se voyant en quelque sorte chargée d’assumer la mission auparavant dévolue à l’armée, autour de deux préoccupations principales : « répondre aux besoins de recrutement de l’armée » (protocole de janvier 2007) et promouvoir avec l’esprit de défense des habitudes de pensée qui interdiront, à l’âge adulte, toute remise en cause des politiques décidées dans ce domaine par les gouvernants.

Avec une doctrine et un budget militaire « sanctuarisés », les politiciens unanimement au garde-à-vous devant toute opération militaire, l’armée, en France, est un tabou. Un tabou en germe dans l’éducation à la défense.

Une « culture de défense »

En affirmant qu’ « au collège et au lycée, l’ensemble des disciplines doit concourir à l’éducation à la défense », la circulaire du 13 septembre 2007 va très loin dans la manipulation des consciences. Elle met au service de conceptions idéologiques et politiques partisanes toute la hiérarchie de l’Education nationale, ainsi que l’ensemble des personnels mais aussi les programmes scolaires et jusqu’aux sujets d’examen, comme on le voit avec le DNB, pour aboutir à une « culture de défense » qui interdit toute remise en cause.


Les « trinômes académiques », curieuses structures émanant à la fois du rectorat et de l’autorité militaire, se voient confier des responsabilités dans les domaines de formation des maîtres et d’accompagnement des programmes, aboutissant à ce que la sensibilisation des élèves aux questions de défense et de guerre soit assurée exclusivement par l’armée.


Une éducation civique faite de questions/réponses, un enseignement qui – dans un domaine touchant aux convictions individuelles les plus profondes – refuse le débat et rejette l’exercice de l’esprit critique : c’est pourtant ainsi que l’Education nationale prétend former les citoyens.

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http://blogs.rue89.com/journal.histoire/2013/01/13/leducation-civique-au-college-ca-sert-aussi-faire-la-guerre-229389

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