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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 10:38

Réponse à la lettre de Jean-Luc Mélenchon proposant une campagne pour un référendum sur l’énergie.


Dans une lettre ouverte à Hollande, Joly, Artaud et Poutou, Jean-Luc Mélenchon propose l’organisation d’un référendum sur les questions énergétiques, en partant du postulat qu’il faut dépasser le clivage sur la question du nucléaire « qui divise la gauche ».


En réalité, la question de la sortie totale du nucléaire (sans parler des rythmes de sortie), différencie les organisations qui assument un profil antiproductiviste et écologiste de celles dont ce n’est pas le projet. La teneur prévisible des accords entre le PS et Europe Écologie-les Verts sur cette question – abandon de la sortie programmée du nucléaire par EÉLV en échange d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale – indique le degré de motivation de certaines organisations vis-à-vis de leurs revendications, mais aussi l’espace ouvert pour une gauche inflexible sur ces questions.


Plus encore depuis la catastrophe de Fukushima, les organisations politiques qui portent un projet de transformation de la société, juste socialement et responsable écologiquement, se doivent d’en tirer les conséquences concrètes dans leur programme politique et leurs mesures de transition. Or, contrairement à ce que sous-entend Mélenchon, la convergence pour la sortie du nucléaire existe tout autant que la convergence pour la sortie des énergies carbonées. Elles sont indissociables du point de vue de l’unité des mobilisations et des acteurs, comme du point de vue de la cohérence d’une transition énergétique qui remette en cause la logique de profit et de surconsommation infinie, incompatible avec les exigences environnementales et sociales.


Par son caractère intrinsèquement gaspilleur et antidémocratique, par les dangers insurmontables qu’elle représente pour les vies humaines et par les investissements très coûteux et non durables qu’elle implique, la poursuite de l’industrie nucléaire est incompatible avec la nécessaire transition énergétique radicale. La majorité des mouvements sociaux et écologistes mobilisés sur le thème de la transition énergétique allient cette double nécessité : réduction drastique de la dépendance aux énergies fossiles et sortie du nucléaire. En tant qu’organisation politique de gauche, écologiste et radicale, nous ne pouvons être en-deçà.


En ce qui concerne les modalités de ce changement, nous sommes évidemment très favorables à une campagne politique unitaire pour une transition énergétique juste socialement et durable écologiquement. L’ampleur d’une telle campagne ne peut se limiter à l’exigence d’un référendum, dont les conditions démocratiques demandent à être précisées : qui l’organise ? La question de la sortie ou non du nucléaire sera-t-elle posée ?


Lorsque nous nous sommes engagés collectivement en 2005 dans l’exemplaire campagne pour le Non au TCE, nous avions un point de vue commun à partager et une position commune à défendre. Dans le cas d’espèce, quelle(s) réponse(s) proposera le Front de Gauche à ce référendum ? Poursuite du nucléaire et mix énergétique pour le PCF ? Sortie progressive, programmée pour le PG ?


La consultation populaire ne peut être instrumentalisée pour éviter de résoudre des contradictions internes au Front de Gauche. La gravité de la situation sociale et écologique, l’angoisse légitime des populations vis-à-vis du danger nucléaire mais aussi de la précarité énergétique grandissante imposent des choix clairs, maintenant.


Aussi, le NPA répond-il bien évidemment favorablement à toute proposition pour une campagne large de convergence, de mobilisation et d’explications populaires pour une transition énergétique combinant la sortie du nucléaire, la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans une logique d’appropriation sociale des secteurs de l’énergie et de justice pour les travailleurs et la population.


Commission écologie du NPA.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 15:12

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Décès de l'historien et militant Pierre Le Goïc - Brest
samedi 05 novembre 2011
Historien et militant, Pierre Le Goïc est décédé.1488924_10846588-bstncrolegoc-20111105-f111k_298x224.jpg

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 15:10
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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 08:49
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Mardi 11 octobre, dans le cadre de la journée d'action lancée par cinq confédérations (CGT, CFDT, UNSA, Solidaires et FSU), les travailleurs, là où des organisations régionales ou locales ont pris l'initiative de relayer cet appel, sont appelés à participer à des manifestations et, plus rarement encore, à des arrêts de travail.

Face aux attaques incessantes, partout dans le pays, dans toutes les corporations, dans le privé comme dans le public, des travailleurs peuvent donc saisir la possibilité qui leur est donnée de crier leur colère.

Et les raisons à la colère sont nombreuses. Toute la classe ouvrière est soumise à un chantage permanent à l'emploi, avec le chômage pour les uns et une exploitation renforcée pour les autres. Et quel travailleur, quel chômeur ou futur retraité ne craint pas de voir ses revenus se réduire encore ? Et c'est dans ce contexte que le monde du travail doit entendre les appels répétés aux sacrifices lancés par les représentants du patronat et du gouvernement.

Le sentiment d'une dégradation aggravée des conditions de vie est ressenti par la grande majorité de ceux qui n'ont qu'un salaire ou une pension pour vivre. Et ce d'autant plus qu'une attaque en règle se mène contre les services publics aussi vitaux que la santé, l'éducation et les transports.

Mais si tout cela explique les sentiments qui animent la population et le fait que beaucoup auront à cœur de les exprimer le 11 octobre, ce sera malgré la passivité des dirigeants des grandes confédérations syndicales.

Ceux-ci ont hésité, disons même ont marché à reculons pour organiser cette journée du 11 octobre, dite interprofessionnelle. Leur démarche est apparue bien timide et timorée, sur les revendications comme sur les formes d'action proposées. Mais aujourd'hui, à une semaine de l'échéance, il est bien difficile de qualifier le 11 octobre comme une « journée d'action », tant celle-ci est peu relayée par les directions des syndicats appelants. Seules certaines Unions départementales ou régionales, certains syndicats, ont lancé des appels précis. Dans la fonction publique ou parapublique, les préoccupations se portent plutôt sur les prochaines élections professionnelles du 20 octobre, pour lesquelles Bernard Thibault mouille la chemise.

Mais si les dirigeants confédéraux sont d'abord et avant tout préoccupés de leur représentation électorale, il n'en reste pas moins que les militants attachés au sort de leur classe doivent être aux côtés de ceux qui veulent agir pour défendre le programme qui permettra de changer la situation du monde du travail.

Il faut tout faire pour redonner le moral aux travailleurs, la confiance dans leur capacité à inverser le cours. Il faut un programme pour les luttes futures, axé autour de la question de l'emploi et des salaires. Il faut imposer l'interdiction des licenciements et la répartition du travail entre tous sans perte de salaire. Il faut une augmentation substantielle des salaires et des pensions, et la garantie, au travers d'une échelle mobile des salaires, qu'elle ne soit pas réduite à néant par la hausse incessante des prix.

Paul SOREL
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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 10:54

Cette fête de l’Huma n’était pas seulement le traditionnel rendez-vous populaire de la rentrée mais le lancement de la campagne du Front de Gauche pour la présidentielle derrière Jean-Luc Mélenchon. De leur point de vue, un lancement réussi mais aussi l’illustration de leurs contradictions.

Cette fête, « la dernière sous Sarkozy » selon Patrick Le Hyaric, se voulait offensive, radicale, dans le souci de tenter d’occuper tout le terrain à gauche du PS et d’Europe Écologie. On ne peut qu’approuver en entendant Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent ou Patrick Le Hyaric s’enflammer, lors du meeting central, contre l’oligarchie financière, la nouvelle aristocratie, invoquant la nuit du 4 août 1789 et l’abolition des privilèges. Ou faire l’apologie du monde du travail, de celles et ceux qui créent toutes les richesses tant matérielles qu’intellectuelles, appeler aux mobilisations, invoquer le mouvement contre la réforme des retraites pour défendre la retraite à 60 ans ou se référer aux révolutions du monde arabe... Mais après le lyrisme et les effets de tribune, viennent des interrogations sur ce « radicalisme concret » dont se revendique Melenchon.

« L’humain d’abord », intitulé du programme du Front de Gauche, évite soigneusement certaines questions clés. Par exemple, l’exigence du Smic à 1 700 euros brut nous laisse loin des 1 600 euros net nécessaires pour vivre aujourd’hui. De même l’interdiction des licenciements boursiers, point de « convergence » avec Ségolène Royal, est loin de répondre à l’urgence de vaincre le chômage par la répartition du travail entre tous. Et sur le fond, trois points essentiels ébranlent sa crédibilité. D’abord la volonté d’en finir avec l’aristocratie financière se contente de nationaliser « des » banques pour laisser cohabiter un secteur financier privé à côté d’un secteur public. Toute l’histoire démontre, celle en particulier des nationalisations réalisées par François Mitterrand, qu’une telle politique, au final, ne sert qu’à renflouer les intérêts privés.

Ensuite, dénoncer la dette, cette rente pour les riches, devrait se conclure par l’exigence de l’arrêt du paiement tant des intérêts que du principal.

Enfin, abolir les privilèges et les pouvoirs de la nouvelle aristocratie financière demandera bien plus que la « révolution citoyenne » à laquelle le Front de Gauche nous invite, une révolution citoyenne qui passe par une alliance avec le PS dont trois des possibles candidats sont venus faire un tour à la fête...

Et chacun de se réjouir des « convergences » ou de vanter, comme Martine Aubry, le rassemblement. Mélenchon s’en félicite. Certes, aujourd’hui il s’agit, pour eux, d’abord et surtout, de créer le rapport de forces, de marquer la différence face à ses anciens amis tout en laissant les portes ouvertes. Une telle politique ne peut répondre à l’ampleur des problèmes posés par la crise et aux besoins des classes populaires. On ne peut mélanger l’Internationale et la Marseillaise, le camp des travailleurs et celui des institutions en place, de l’État, façonnés pour servir les classes dominantes, la nouvelle aristocratie financière, ni flatter le nationalisme. Autant de points de discussion avec les camarades du Front de Gauche, autant de points de divergences qui rendent indispensable une campagne et un candidat anticapitalistes.

Yvan Lemaitre

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 08:18

 pierre-laurent-pcf-et-jean-luc-melenchon-parti-de-gauche-im

Pierre Laurent, au nom du PCF, (intervenant après Jean-Luc Mélenchon) a cru nécessaire de préciser son propos. S'adressant aux dirigeants socialistes il leur a demandé « d'être de gauche ». C'est donc qu'à ses yeux, ils ne le sont pas.

S'adressant cette fois aux militants et aux sympathisants du PCF, il a ajouté : « Amis et camarades, tenez-vous prêts... Le lendemain de la victoire, c'est la grève, c'est la mobilisation, c'est la lutte, c'est la poursuite du mouvement qui permettra que l'espoir devienne la politique de la France ». Est-ce une manière de préparer les esprits en disant que la victoire ne sera acquise qu'avec les luttes, ou un de ces vœux pieux sans importance que l'on émet dans les fêtes et banquets ?

Si on se réfère à l'expérience et à la pratique de la direction du PCF, en 1981 et en 1997, c'est-à-dire à chaque fois qu'elle a accepté d'envoyer des ministres siéger dans un gouvernement, sous la direction des socialistes, la seconde hypothèse est certainement, et malheureusement, la bonne.

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2251&id=4

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 08:15

 
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Lorsque Jean-Luc Mélenchon a déclaré, devant les caméras qu'il se trouvait comme chez lui à la Fête de L'Humanité, ce n'était pas seulement qu'il s'y sentait bien. Il avait aussi l'attitude, un tantinet suffisante, de ces nouveaux propriétaires, fiers d'exhiber leur résidence.

Il est vrai qu'au cours de la fête du 16 au 18 septembre, les dirigeants du PCF avaient tout fait pour dérouler le tapis rouge, politique et médiatique, sous ses pas, et avaient mis à son service l'activité des milliers d'hommes et de femmes qui avaient permis que cette fête rassemble des centaines de milliers de personnes.

Ainsi l'ex-ministre de Jospin avait été chargé de prononcer le traditionnel discours du dimanche sur la scène centrale de la fête !

Prenant des poses de tribun, il a développé les thèmes qui seront au cœur de la campagne du Front de gauche. Non sans emphase !

Il appelait, par exemple à la révolution. Sans doute pour rassurer ceux que cela aurait pu effrayer, il précisait aussitôt qu'il s'agirait d'une « révolution citoyenne », par les bulletins de vote, sans expliquer par quel miracle on pourrait, cette fois, imposer aux capitalistes de sacrifier leurs intérêts pour l'intérêt commun.

Il menaçait les banques de leur appliquer des règles qui brideraient leurs appétits sans préciser comment il réussirait, par la simple force d'une majorité électorale, à imposer à ces banques un comportement différent de celui qu'elles pratiquent aujourd'hui.

Restent quelques propositions qui peuvent paraître plus concrètes, comme celle d'un salaire minimum de 1 700 euros brut, sans dire comment l'imposer. Ou encore celle de limiter les rémunérations des dirigeants des entreprises à vingt fois le salaire minimum, sans préciser que les revenus de ces gens-là ne proviennent pas que de leurs salaires ; et surtout sans expliquer en quoi le salaire légèrement limité de ces dirigeants permettra à ceux qui sont au bas de l'échelle de mieux vivre. Sans parler de ceux qui n'ont plus de travail et donc pas de salaire.

Mais, par-delà ces objections, ce que le candidat du Front de gauche omet de préciser, c'est que la mise en place de ce programme dépend de l'accord des dirigeants socialistes, que le Front de gauche veut rallier entre les deux tours de l'élection présidentielle. Et les socialistes disent et redisent qu'ils y sont opposés.

Rien que cela suffit à vider de tout contenu les propos de Mélenchon et du Front de gauche.

Jean-Pierre VIAL

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2251&id=3

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 16:57

 

France Info - 12:49

Grosse cohue médiatique ce matin à la Fête de l’Humanité autour de la visite de Ségolène Royal. Accueillie par Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, la candidate à la primaire socialiste a ensuite rejoint Jean-Luc Mélenchon sur le stand du Front de gauche. L’occasion pour elle d’insister sur ses points de convergence avec le candidat du Front de Gauche : la réforme des banques qui "doivent obéir et cesser de commander" et "l’interdiction des licenciements boursiers".


Royal et Mélenchon affichent leur "proximité" à la Fête de l’Huma, récit d’Olivier Bost  (1'15")  
Ségolène Royal a d’ailleurs proposé à son partenaire de “lui transmettre deux projets de loi” sur ces sujets pour que le FG puisse “travailler dessus” et les “finaliser” dans une “démarche participative.” Jean-Luc Mélenchon s’est réjouit de cette “bonne nouvelle” et de cette visite : c’est "“formidable que tu sois venue...tu comprends notre démarche de la radicalité concrète”.Et le candidat du Front de Gauche de souhaiter “bonne chance” à la candidate à la primaire socialiste.
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 12:10

 

Cette année, l’initiative du PG « Remue-méninges à gauche » était co-organisée par les forces du Front de Gauche. Les organisateurs annoncent 2 000 participants. Le NPA était invité et présent. 
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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 10:04

melenchon1
lundi 5 septembre 2011 - 20h17

15 commentaires

LEMONDE.FR

 

Ariane Calvo, maire adjointe chargée de la petite enfance du 20e arrondissement, a annoncé lundi 5 septembre, qu’elle quittait le Parti de gauche (PG) pour rejoindre Europe Ecologie-Les Verts. Dans un courrier envoyé aux dirigeants du PG le même jour, l’élue écologiste parisienne explique les raisons qui lui font quitter le parti de Jean-Luc Mélenchon.

 

Elle revient d’ailleurs en premier lieu sur les déceptions militantes aux côtés du candidat du Front de gauche. Expliquant que la sortie du nucléaire est à ses yeux "indispensable" dans le projet présidentiel pour 2012, elle avoue ne pas comprendre pourquoi, dans le "programme partagé" avec le Parti communiste, ses amis ont adopté l’idée d’un grand débat national et d’un référendum sur la question. "J’ai la conviction que la société et les partis de gauche sont prêts pour ce changement [la sortie du nucléaire] et qu’il est gagnable en 2012. Le renoncement du PG à cette revendication au profit d’un référendum me semble inacceptable", écrit-elle

 

"SORTIR DE L’APOLOGIE DE LA VIOLENCE"


La jeune femme souligne ensuite que lors des dernières manifestations écolos (contre l’exploitation gaz de schiste, la centrale nucléaire de Fessenheim ou l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes) elle a noté l’absence du candidat du Front de gauche et explique que cette absence lui "pose question". Même si certains dirigeants du PG étaient bien là, "la présence du candidat était un signal nécessaire", croit-elle.

 

Enfin, Ariane Calvo ne cache pas sa réticence avec le style Mélenchon. Convaincue de la nécessité de "sortir de l’apologie de la violence", elle explique ne pas comprendre l’emploi d’un vocabulaire guerrier, citant les slogans comme "une bonne gauche contre la droite", "qu’ils s’en aillent tous"...

 

"J’ai pris la décision difficile d’acter que je ne peux plus continuer à vivre une vie politique avec laquelle je suis de plus en plus mal à l’aise, tout en regardant par la fenêtre une expérience qui me fait envie, provoque du désir, m’enthousiasme." Elle évoque là le développement d’Europe Ecologie-Les Verts. "J’ai l’impression de rentrer à la maison", explique la jeune femme, écologiste convaincue de longue date mais qui n’a jamais franchi le pas.

 

Son départ risque d’être mal pris par les proches de M. Mélenchon, très soucieux de montrer leur prise en compte de l’écologie dans la campagne. Europe Ecologie a bien sûr salué cette arrivée : "EELV souhaite la bienvenue à une nouvelle membre de marque."

Sylvia Zappi

 

Commentaire:

 

Tiens Sylvia Zappi ne déteste pas que le NPA et se rallie à EELV.

 

Sur Bellaciao on a réagi: 

 

j'espere quelle va quitter son poste de maire adjointe par respect pour son electorat...

Une élue du Parti de gauche rallie Europe Ecologie
5 septembre 2011 - 

Est-ce que Mélenchon a démissionné de son poste de sénateur lorsqu’il a quitté le PS ?

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