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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 10:11


melenchon1


Sénatoriales : Mélenchon dénonce un "abus de position dominante" du PS (LCP)

A un mois des élections sénatoriales, le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon dénonce un "abus de position dominante" du Parti socialiste, l’accusant de vouloir l’évincer du Sénat, tout en privilégiant Europe Ecologie-Les Verts.


Un département cristallise les critiques du PG : l’Essonne où M. Mélenchon avait été élu, sous l’étiquette PS, avant de quitter le Sénat pour rejoindre le Parlement européen avec le Front de gauche PCF-PG et passer la main à Marie-Agnès Labarre (PG) au Palais du Luxembourg.

 

Sur la liste de ce département où le PG déplore de n’avoir pas été invité aux négociations, c’est Jean-Vincent Placé, homme fort d’Europe Ecologie-Les Verts qui a pris la tête de liste, devant Claire-Lise Campion (PS) et Bernard Vera (PCF. Les sortants de l’élection de 2004 étaient deux socialistes et un communiste.

 

"On ne demande que ce qui est à nous", dit Jean-Luc Mélenchon qui réunit jusqu’à dimanche les "remue-méninges" du PG à Saint-Martin d’Hères (Isère). Il dénonce l’"abus de position dominante" du PS mais aussi l’entente avec EELV qui a déjà fait "éliminer des conseillers généraux sortants" à la gauche de la gauche aux cantonales.

 

Au PG qui n’a au total que deux sénateurs sortants, on menace toujours de déposer une liste dissidente dans ce département mais aussi, pour faire monter la pression, dans les Hauts-de-Seine, le Val d’Oise ou encore à Paris où Pierre Laurent, numéro un du PCF, devrait être en 9e position sur une liste d’union de la gauche...

 

De plus, fait valoir Eric Coquerel, secrétaire national PG, il pourrait y avoir une liste dissidente socialiste en Essonne élaborée par ceux qui n’avalent pas la pilule Placé. "Le Front de gauche pourrait alors se retrouver sans sénateur" dans ce département, dit-il.

 

Une rencontre a été officiellement demandé par le PG au PS il y a quelques jours.

Mais rue de Solférino, on affirme qu’"en Essonne, la liste est faite". Pour Christophe Borgel, secrétaire national PS aux élections qui rappelle qu’il y a eu une rencontre avec le PG "il y a six mois", "l’enjeu est de remporter le Sénat" et "il faut "viser à l’efficacité électorale".

 

Côté "écolo", M. Placé, pas inquiet, y voit "une affaire qui concerne le Front de gauche". "Ca doit se gérer entre eux", dit-il depuis La Rochelle où il est à l’université d’été du PS, assurant qu’il n’y a "aucune volonté politique d’éradiquer le PG qui a sa place dans le rassemblement de la gauche".

"La gauche va gagner des sièges, on peut trouver une répartition globale qui permette à tout le monde de s’y retrouver", souligne pour sa part Pierre Laurent, rappelant que les communistes "pèsent beaucoup plus que les Verts en terme de grands électeurs" et que le FG était la deuxième force à gauche aux cantonales, devant EELV.

 

Pour M. Coquerel, "il faut sortir par le haut" de cette situation : si avoir un siège en Essonne serait "le plus logique", "on n’est pas contre étudier d’autres choses". Le PCF lui a d’ailleurs fait des propositions dans le Puy-de-Dôme ou le Lot-et-Garonne.

 

"Il y encore 15 jours où des choses peuvent se passer", résume Alexis Corbière (PG), alors que la fin du dépôt des listes est prévue le 16 septembre, jour de l’ouverture de la Fête de L’Humanité.

Avoir des listes autonomes du PG serait "contreproductif pour tout le monde", prévient M. Laurent, d’autant qu’il va falloir finaliser l’accord législatif pour 2012 dans la foulée.

 

http://www.lcp.fr/actualites/politi...

 

Commentaire:

 

Enfin, tout cela n'est pas très sérieux! Le peuple souffre et la gauche va changer tout cela ! Et par les élections, légalement ! Comment ? En gagnant la majo au sénat! Cela fait plus de 100 qu'on attendait de faire "sauter le verrou" du sénat!

 

Le PS, à l'occasion des élections sénatoriales, allait prendre la majorité sur l'UMP! Ce qui allait tout changer en France, fini le bloquage du sénat.. 2011 on fait la révolution par le sénat!

 

Et on apprend que tout le monde s'en fout absolument, le but principal étant les ambitions personnelles et préserver l'axe PS-EELV . Nous au NPA on croyait que l'électoralisme çà consistait à gagner des sièges aux élections! Donc , çà consiste aussi à tout faire pour les perdre!  On a encore beaucoup à apprendre!

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 10:04

 

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 10:14
L'ancien syndicaliste de la CFDT estime dans une lettre que le parti de Mélenchon «s’est éloigné du projet initial».

12 commentaires

Par LILIAN ALEMAGNA


Ce n’est pas un grand claquement de porte mais un départ qui devrait interpeller Jean-Luc Mélenchon à quelques jours des «Remues-méninges» de son Parti de gauche (PG) vendredi à Grenoble. Claude Debons, ancien syndicaliste de la CFDT vient de quitter le PG, co-présidé par le candidat du Front de gauche à la présidentielle.

Membre fondateur du PG (en novembre 2008 après la sortie du PS de Mélenchon), Debons critique, dans une lettre datée du 27 juillet que Libération.fr (à lire ici) s’est procurée, l’évolution de sa formation. S’il assure que «beaucoup d’avancées ont été réalisées» depuis trois ans, notamment «la construction du Front de gauche» – une «avancée inestimable» – l’ex-cheminot critique durement l’évolution d’un PG qui «s’est éloigné du projet initial».

 

«Faute d’avoir su faire vivre un certain pluralisme des idées et des expériences», Debons regrette un PG à l’«orientation trop souvent "gauchiste"», «un centralisme inadapté à notre époque», «dans le registre de la protestation et du témoignage» et avec «des rapports au reste de la gauche dans un registre "néo-NPA" [qui empêche] de s’adresser efficacement aux électeurs de gauche qui votent socialiste.» Conséquence: «Les analyses et orientations actuelles ne permettent pas de sortir d’une posture propagandiste et de hisser le vote Front de Gauche à un niveau d’utilité et de crédibilité élevé.»

Présent dans la campagne de Mélenchon

«Ces évolutions ont conduit nombre de militants avant moi, pourtant venus avec enthousiasme pour participer à cette aventure et ’’faire de la politique autrement’’, à partir», poursuit l’ancien de la CFDT. Précisant toutefois qu’il continuera de s’impliquer dans le Front de gauche – alliance du PG, du PCF et d’autres formations de la gauche radicale… Donc qu’il participera à la campagne de Jean-Luc Mélenchon…

 

«Je regrette ce départ mais ce n’est pas un drame», a réagit Eric Coquerel, secrétaire national du PG et ancien camarade de Debons lors des comités antilibéraux de 2007 auprès de Libération. «Je constate en même temps que Claude pense toujours que le Front de gauche est la seule solution, que sans le PG, il n’y aurait pas eu cette force, poursuit l’ancien chevènementiste. Nous avons réussi à créer une nouvelle force, Jean-Luc [Mélenchon] a bien dit lors de son discours de candidature place Stalingrad qu’il était ’’au cœur de la gauche’’… Je ne comprends pas ce qu’il faudrait faire de plus.»


En retrait depuis quelques mois, Claude Debons avait déjà quitté la direction du PG lors du congrès du Mans en novembre 2010. Il avait alors critiqué un positionnement politique trop radical de la part de Jean-Luc Mélenchon.

 

Commentaire:

 

Des commentaires de lecteurs de  Libé sont tout simplement ignobles et déconsidèrent le courant politique qui les inspire:  une certaine nostalgie pour "le bon vieux temps" où règnaient les idées de Georges Garchais, Jeannette Thorez-Vermersch voire Joseph Staline lui-même. En ces temps de "totalitarisme à la française", on tapait joyeusement sur les "traîtres",  qui changeaient souvent, vu les contorsions de la nomenklatura.

 

C'est tout à l'honneur de la CFDT d'avoir rompu avec le cléricalisme de la CFTC. L'évolution par la suite de la CFDT vers le "social-libéralisme", l'extrême droite de la gauche,  n'a rien à voir avec son origine "chrétienne". Il y a des socio-libéraux athées, non?

 

C'est du "si ce n'est toi, c'est donc ton frère"! Heureusement qu'un lecteur (Breizh Résisitant), rappelle les oppositions de gauche, qui ont donné SUD! Alors SUD aussi en est, "par alliance? Et "la main tendue" aux chrétiens?"  C'était donc juste une tactique?

 

Imaginons un instant les ravages, si on appliquait le même résonnement aux gens d'origine musulmane ou juive: retourne donc avec tes co-religionnaires !

Calamiteux les lecteurs (PG?) de Libé!

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 10:10

Par Esteban et Martin le Dimanche, 14 Août 2011

 

Pendant la dernière semaine de juillet s’est déroulé, dans le sud de la France, le 28e camp international des jeunes anticapitalistes de la IVe Internationale.
Le petit village de Fumel a accueilli cet évènement annuel permettant le rassemblement de près de 500 jeunes dans un espace de formation et de mise en pratique, dans la mesure du possible, des idéaux auxquels nous sommes attachés.
Parmi les particularités qui définissent ce camp, il faut tout d’abord citer qu’il est principalement géré par les jeunes des organisations politiques qui participent à la rencontre dans une optique autogestionnaire. Tant en ce qui concerne les aspects pratiques de l’organisation que pour les formations politiques, ce sont les jeunes qui prennent en charge le bon déroulement du séjour. Par ailleurs, dans le but de réduire les différences économiques entre pays, une monnaie interne au camp, appelée « communard » cette année, vise à éliminer les inégalités de pouvoir d’achat générées par l’économie de marché capitaliste. Les consommations sont ainsi censées être également accessibles à tout le monde dans l’enceinte du camp.
Mais au-delà de l’organisation, le camp est surtout un endroit permettant aux jeunes de nombreux pays différents de se rencontrer et d’avoir un aperçu de la situation politique internationale à travers de rencontres avec les jeunes d’autres organisations. Cela nous permet de prendre conscience des luttes qui sont menées dans les autres pays, ce qui peut nous inspirer pour les luttes dans lesquelles nous sommes impliqués quotidiennement. D’autant plus que les témoignages proviennent de jeunes qui subissent souvent les mêmes oppressions en raison de la place particulière réservée à la jeunesse dans le système capitaliste. Ainsi, l'enrichissement conséquent de ces interactions nous à permis d'élargir nos réseau sociaux bien au delà des frontières au sein desquelles certains veulent nous faire croire qu'est limité notre objectif politique. 
Parmi les pays représentés, beaucoup de pays européens dont la France, l'Espagne, l'Italie, l'Autriche, le Portugal, la Pologne, la Grèce ou encore le Danemark et bien évidemment la Belgique. Mais au delà, nous avons aussi eu l'opportunité d’accueillir des camarades mexicains, irakiens et tunisiens. Ces derniers ont d'ailleurs eu la possibilité de nous transmettre leurs impressions par rapport à la toute récente révolution tunisienne qui a déclenché une vague de protestations ressentie jusqu'en Europe occidentale avec le mouvement des Indigné-e-s qui refuse les politiques dégradantes, appliquées par une minorité au détriment de la majorité.
En ce qui concerne la délégation belge, nous étions particulièrement nombreux avec 35 jeunes de Bruxelles, Charleroi, Liège et d'ailleurs qui ont participé cette année. Ce groupe très hétérogène, car formé de militant-e-s et de non-militant-e-s ; francophones et néerlandophones ; travailleurs/euses, étudiant-e-s ou chômeurs/euses s'est néanmoins fait remarquer par l'excellente ambiance qui y régnait. Contrairement aux délégations de beaucoup d'autres pays, il y avait plus de femmes — dont deux portant le foulard, une première pour le camp— que d'hommes dans notre délégation. Le séjour nous a de cette façon, été très utile pour resserrer les liens entre jeunes anticapitalistes des différentes régions du « royaume ». C'est ainsi que nous sommes rentrés en Belgique les piles remplies de motivation et d'indignation pour redémarrer une année militante avec la rentrée scolaire.

Rendez-vous l'année prochaine en Espagne pour le prochain camp !

 

 

 

Photos : Slimane





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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 10:20

pierre-laurent-pcf-et-jean-luc-melenchon-parti-de-gauche-im


de Lilian Alemagna 
Libé du 2/08/2011


Le Parti de gauche, qui s’estime maltraité par le PS en Ile-de-France, se dit prêt à faire cavalier seul à Paris pour les sénatoriales de septembre.


La division aux sénatoriales guette aussi l’opposition. Dans le rôle des mécontents prêts à dégainer des listes concurrentes : Jean-Luc Mélenchon et son Parti de gauche (PG). L’ancien sénateur de l’Essonne n’apprécie pas de voir l’union entre socialistes, communistes et écologistes n’offrir aucune place éligible à son parti. « Il est hors de question que le Parti de gauche disparaisse du Sénat », tempête Eric Coquerel, secrétaire national du PG.

 

Camarades


Sérieusement remontés depuis le printemps, Mélenchon et les siens ont sorti la semaine dernière l’arme de dissuasion massive : présenter une liste concurrente dans la capitale emmenée par Danielle Simonnet, conseillère de Paris. Si elle est exécutée, la manœuvre ferait une victime : Pierre Laurent, rien de moins que le patron du PCF… neuvième sur la liste d’union de la gauche - soit la dernière place éligible si la droite reste divisée en septembre. Il suffit de quelques voix de grands électeurs en faveur d’une éventuelle liste PG, et l’entrée de Laurent au palais du Luxembourg échouerait. Pour des camarades alliés au sein d’un « Front de gauche » pour la présidentielle derrière Mélenchon, la division ferait quelque peu désordre… « Pour le moment, on en est au stade pédagogique », prévient Coquerel.

 

Au PCF, on parle plutôt d’« arme nucléaire »


Si le PG est aussi menaçant sur Paris et dans d’autres départements d’Ile-de-France, c’est qu’il s’estime maltraité en Essonne. Dans l’ancien fief socialiste de Jean-Luc Mélenchon, le PG revendique la deuxième place pour sa sortante Marie-Agnès Labarre. Or, emmenée par l’écologiste Jean-Vincent Placé, la liste compte, en numéro 2, une sénatrice PS, Claire-Lise Campion, suivie du communiste Bernard Vera, eux aussi élus en 2004.

 

« En Essonne, le PCF c’est 250 grands électeurs, et le PG c’est 31, pointe Lydie Benoist, responsable des élections au PCF. Nous n’avons aucun souci avec Marie-Agnès Labarre, mais elle a remplacé Jean-Luc Mélenchon qui lui avait été élu en tant que socialiste ! Sauf à décider que nous aurons un parlementaire en moins, ce qui n’est pas concevable, on ne peut pas laisser cette place. »

 

Le PG réclame une « réouverture des négociations » jugée pour l’instant inconcevable par ses partenaires. « Le PG ne peut pas en rester à un simple pouvoir de nuisance, alerte Christophe Borgel au PS. Faire perdre un siège à la gauche, c’est prendre le risque de laisser le Sénat à droite. »

 

« Ce sont les forces de gauche qui ont négocié cet accord qui prennent ce risque », rétorque Coquerel, reprochant au PS, au PCF et à Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) de ne pas avoir associé son parti aux discussions. « Il n’y a pas eu de demandes particulières », renvoie Borgel. « C’est un problème que le Front de gauche doit résoudre, appuie Jean-Vincent Placé à EE-LV, pour qui chacun doit s’occuper de ses satellites.

 

Le PCF doit traiter le PG en tant que partenaire, comme nous le faisons avec le Mouvement écologiste indépendant d’Antoine Waechter ou le PS avec le PRG. »« Ce n’est pas avec le PCF qu’il faut qu’on règle ce problème mais avec toute la gauche ! » défend Coquerel.

 

Blocage


Mais, à jouer la carte de la division, Mélenchon et le PG risquent de plomber leur candidature à la présidentielle. Surtout qu’en cas de blocage, PCF et PG gâcheraient une Fête de l’Humanité voulue comme une rampe de lancement pour la campagne du Front de gauche. Le grand raout débute le 16 septembre à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Soit neuf jours avant le scrutin sénatorial

 

http://www.liberation.fr/politiques...

 

Commentaire:

 

Si Pierre Laurent venait à ne pas être élu sénateur grâce aux voix du PS, alors qu'il est le fils de Paul Laurent,  ancien membre éminent du Polit-Bureau du PCF, ce serait un véritablel séisme politique! Et le droit d'héritage?

 

Si on avait su que le Parti de Gauche empêcherait le PS d'être majoritaire au sénat à 6 mois des présidentielles! 

 

Comme le dit le "Canard Enchaîné" cette semaine "La révolution attendra!".

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 09:44
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Devant plusieurs milliers de personnes, le Front de Gauche a tenu son meeting de lancement de campagne, le 30 juin dernier.


En remplissant la place Stalingrad, à Paris, mercredi 29 juin, les différentes composantes du Front de Gauche ont atteint leur objectif : lancer la campagne présidentielle autour de leur candidat Jean-Luc Mélenchon. À l’heure où, du Caire à Athènes, de Tunis à Madrid, la contestation populaire s’affiche sur les places publiques, le choix de rompre avec le classique meeting en salle s’est avéré pertinent, puisque plus de 4 000 participants avaient répondu à l’appel.

 

Le travail de préparation très significatif durant les trois dernières semaines, par des collages et de nombreuses diffusions de tracts, a sans nul doute contribué à stimuler les équipes militantes d’Île-de-France qui constituaient la plus grand partie de l’auditoire. Notons également la présence de ce courant désormais permanent depuis la campagne pour le non au TCE, des non-encartés qui, à gauche du PS, oscillent en permanence entre anticapitalisme radical et antilibéralisme. Mais gardons-nous d’une comparaison avec les bouillonnements créatifs de la place Tahrir ou de la Puerta del Sol, car le meeting auquel nous avons assisté était des plus classiques.

 

Prenant par ordre d’importance chacune la parole, les diverses composantes du Front de Gauche ont défini la place qu’elles occuperont dans le dispositif de campagne. Ainsi, Christian Piquet pour la Gauche unitaire se voit confier la présidence du comité de campagne, une garde rapprochée qui réunira une quinzaine de membres. Un conseil national de campagne plus large (une centaine de personnes) sera également constitué. Clémentine Autain dans son intervention en appelait à « ceux qui ont cru au NPA et qui en sont déçus », se plaçant ainsi en pôle de recrutement à gauche du Front de Gauche. Très à l’aise sur les questions féministes, sociétales et écologiques, elle pourrait constituer un contre-poids aux « lourdeurs républicaines » du candidat.

 

Mais l’enjeu principal de ce meeting était pour la direction du PCF d’introniser Jean-Luc Mélenchon comme candidat de tout le Front de Gauche, face à une base du parti encore très partagée. L’intervention de Pierre Laurent était toute entière dirigée vers cela : rassurer les militants, imposer tant que faire se peut une direction collective à la campagne. Si l’on en juge par l’intervention de Jean-Luc Mélenchon, il n’est pas certain qu’il y ait totalement réussi.

 

Il y eut, certes, les remerciements d’usages aux « militants communistes », l’appel aux altermondialistes, aux féministes, aux syndicalistes et aux militants des droits de l’homme, sans que l’on sache vraiment quel pouvait être le projet commun apte à unir toutes ces forces. Rappelons qu’à l’occasion de la mobilisation de l’automne dernier contre la casse du système des retraites, dans un splendide isolement, Jean-Luc Mélenchon avait, au plus fort de la mobilisation, proposé d’enterrer le grand mouvement populaire par un référendum. Le discours tenu mardi va dans le même sens, en s’en tenant à des formules institutionnelles abstraites sur la 6e République, la révolution par les urnes, pacifique et démocratique.

 

Pas une seule proposition qui impliquerait la mobilisation des salariés et des couches populaires. Pas une seule allusion au Parti socialiste, à son programme, à la question des alliances et aux éventuels accords de gouvernement au cours de la longue allocution du leader du Parti de Gauche. Il faudra bien pourtant, pendant cette campagne électorale, que ce débat ait lieu ! Les tirades gaulliennes qui semblent être au cœur de la stratégie de communication de Mélenchon ne pourront l’éluder. Le NPA et son candidat Philippe Poutou ne manqueront pas de revenir, en toute fraternité, sur ces questions stratégiques décisives.

Alain Pojolat

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 12:00
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Le vote des militantEs du PCF vient de confirmer mais à une majorité plus restreinte que lors de la Convention nationale, le choix de Mélenchon pour représenter le Front de gauche.

À l’issue de la consultation des adhérents du PCF, sans surprise, Jean-Luc Mélenchon a été élu candidat du Front de gauche pour 2012 par 59,12% des votants. Une conclusion mal acceptée par bien des militants qui y voient l’affaiblissement et l’effacement de leur parti.


Ce vote confirme celui de la Convention nationale (avec alors 63,6% des voix), le 5 juin dernier. Pierre Laurent y voit un « choix clair, net et massif ». Mais les deux candidats opposés à Mélenchon, André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, et Emmanuel Dang Tran, responsable d’une section PCF parisienne, opposé au Front de gauche, obtiennent respectivement 36,82% et 4,06%. Dans certaines régions, la contestation s’est exprimée plus fortement. André Chassaigne avait reçu le soutien d’André Gerin, candidat dit « orthodoxe », pour mettre en échec le Front de gauche. Il obtient la majorité absolue dans dix-sept fédérations et devance Mélenchon dans cinq des principales fédérations du parti, le Nord, le Val-de-Marne, le Pas-de-Calais, le Rhône ou la Seine-Maritime. Par ailleurs, sur les 138 000 adhérents dont se revendique le PCF, seuls 69 227 étaient à jour de cotisation et pouvaient participer à la consultation. 48 636 l’ont fait.


La direction du PCF tente de faire bonne figure pour resserrer les rangs autour de l’ancien ministre socialiste. « À Jean-Luc, désormais notre candidat, je veux dire la valeur de notre engagement et de celui de tous les communistes », a déclaré Pierre Laurent. « Je sais que tu mesures la responsabilité qui est la tienne, tu peux compter sur nous [...] pour une grande et belle bataille unitaire, rassemblée, nous y veillerons ensemble ». André Chassaigne a appelé les contestataires à jouer le jeu : « Quel qu’ait pu être notre choix pour la désignation du candidat du Front de gauche, entrons et participons sans retenue à la bataille qui s’engage. » C’est tout l’intérêt de l’appareil du parti et de ses élus. L’accord sur le nom de Mélenchon pour la présidentielle était assorti d’un accord sur les législatives lui réservant près de 80 % des circonscriptions. Est-il besoin de rappeler que l’élection d’éventuels députés passe nécessairement par un accord avec le PS ?


Ce pacte donnant-donnant permet à la direction du PCF de justifier auprès des militants son choix mais il ne suffit pas à masquer la réalité d’un rapport de forces qui ne cesse de se dégrader pour un parti très affaibli, contraint de s’effacer.

Déclin

 
Il faut remonter à 1974 pour trouver une présidentielle sans candidat PCF. Ce dernier avait alors fait le choix de sacrifier ses propres intérêts sur l’autel de l’Union de la gauche. Depuis, ses scores n’ont cessé de reculer, dégringolade accélérée par ses deux participations gouvernementales, sous Mitterrand d’abord, puis sous Jospin. Si en 1981, Georges Marchais obtenait 15,3%,  André Lajoinie 8,6% en 1988, puis Robert Hue 3,37% en 1995 et 2002, Marie-George Buffet, en 2007, s’effondrait à 1,93 %.


Grâce au Front de gauche, le PCF espère sauver l’essentiel pour lui, ses élus. Mais il ne peut en fait qu’accentuer son déclin. Mélenchon, loin d’être son sauveur, refait le coup de son mentor, Mitterrand, une OPA qui n’a d’autre objectif que de servir ses ambitions personnelles. Il ne peut être un candidat pour regrouper les anticapitalistes, pas plus que le Front de Gauche ne peut leur offrir un cadre politique. Il ne représente en rien une alternative indépendante du PS dont ils auront besoin pour les élections législatives. Leur stratégie s’inscrit dans la perspective d’une nouvelle union de la gauche, leur programme dans la « révolution par les urnes ».


Nous regrettons le choix de la Fédération pour une alternative sociale et écologique, la Fase, de rejoindre le Front de Gauche et de soutenir Mélenchon.

 

Dans les élections à venir, comme tous les jours dans les quartiers et les entreprises, nous voulons continuer notre bataille pour regrouper les anti­capitalistes, aider à l’unité du monde du travail et de ses organisations, porter ses aspirations et ses exigences, le refus de payer les frais de la crise, l’annulation de la dette au nom de laquelle les banques et les États étranglent les peuples.

Yvan Lemaitre

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 09:54

Note: Il est intéressant de connaïtre l'opinion du journal de la bourgeoisie suisse sur Mélenchon.

 

Le 18 juin, l'ancien socialiste a été investi candidat du Front de gauche pour la présidentielle de 2012. Piètre démocrate, il ferait du bien à la démocratie s'il parvenait à faire barrage à Marine Le Pen, argumente la Tribune de Genève.

23.06.2011 | Jean-Noël Cuénod | Tribune de Genève

 

L’Histoire tourne souvent à la farce cruelle. L’un des derniers vestiges du stalinisme européen, le Parti communiste français (PCF), vient de se donner pour candidat à l’élection présidentielle de 2012 un ancien militant trotskiste [et ancien membre du Parti socialiste (PS)], Jean-Luc Mélenchon, sous la bannière du Front de gauche. Voilà donc Lev Davidovitch Bronstein, alias Trotski, vengé septante et un an après son assassinat, ordonné par Staline. Que le PCF soit contraint de se faire représenter par le dirigeant d’une autre formation – en l’occurrence le Parti de gauche – en dit long sur le déclin de ce stalinisme à la française qui a dominé pendant des décennies la classe ouvrière, dictant même l’agenda culturel des intellectuels. Toutefois, il faut se méfier des apparences. Le PCF demeure la formation d’extrême gauche la mieux organisée et la plus implantée localement. D’ailleurs, en contrepartie de leur soutien à Jean-Luc Mélenchon, les communistes ont obtenu du Parti de gauche 80 % des circonscriptions à conquérir lors des législatives qui suivront la présidentielle.

L’extrême gauche sera donc représentée par un seul candidat sérieux en 2012, qui développe dans sa propagande les thèmes du populisme sur une musique marxiste. Excellent orateur, Jean-Luc Mélenchon n’a pas son pareil pour ironiser sur les "belles personnes" et stigmatiser la connivence politico-médiatique. Son slogan préféré : "Qu’ils s’en aillent tous" doit sonner comme du Rouget de Lisle aux oreilles des électeurs du Front national (FN). C’est d’ailleurs en cela que la candidature de Mélenchon est une bonne nouvelle pour la démocratie. Cela ne signifie certes pas que le patron du Parti de gauche soit devenu un grand démocrate. Il sacrifierait volontiers la démocratie sur l’autel de la lutte anticapitaliste, répétant ainsi la tragique erreur de Lénine. Mais à la gauche d’un PS dont le programme est d’une fadeur toute gouvernementale, Jean-Luc Mélenchon peut attirer vers lui une partie de ces classes populaires qui se sentent aussi méprisées par le PS que par l’Union pour un mouvement populaire (UMP).

Le monde est secoué par le frisson de l’indignation, du ras-le-bol devant l’impuissance politique vis-à-vis des agences de notation et autres spéculateurs sans visage. En France, cette indignation augmente chaque jour de volume. Or il est malsain qu’elle ne soit captée que par l’extrême droite dont le programme se limite à la haine de l’autre. Les quelques pourcentages de voix que prendrait Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen empêcheront peut-être la candidate frontiste de figurer au second tour de l’élection présidentielle.
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 12:49
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Réunie les 4 et 5 juin, la conférence nationale (CN) du PCF a voté une résolution proposant Jean-Luc Mélenchon comme candidat du Front de gauche (FdG) à la présidentielle.

 

Mais le débat comme le vote (63 % pour, 36 % contre) et le nombre très élevé d’absents dans les assemblées de section révèlent un profond malaise dans le parti. À la veille de la CN, 21 secrétaires fédéraux avaient demandé que le référendum interne qui doit avoir lieu du 16 au 18 juin pour ratifier ce choix comporte tous les noms des postulants et pas seulement celui proposé par la direction. Près de 80 % des délégués ont adopté cette procédure. Les militants auront donc à choisir entre le candidat de la direction Jean-Luc Mélenchon, le candidat PCF des partisans du FdG André Chassaigne et Emmanuel Dang Tran qui représente l’aile la plus orthodoxe du parti, aussi opposé au PS et au FdG qu’au NPA. Le député André Gerin a retiré sa candidature et a appelé à voter Chassaigne.


Aujourd’hui sans autre alternative que d’être l’aiguillon d’une majorité gouvernementale de gauche avec le PS, la direction du PCF n’avait pas d’autre choix que de se rallier à Mélenchon pour éviter une déroute électorale à la présidentielle mais surtout aux législatives qui vont suivre et qui sont une source financière décisive pour ce parti.

 

D’ailleurs, l’accord avec le PG est couplé d’un accord de répartition législatif : 80 % de candidats pour le PCF et 20 % pour le PG et la GU. La transaction est déjà réglée dans 479 circonscriptions sur 539. Enfin, il a été aussi décidé que le collectif national de campagne sera présidé par quelqu’un d’une autre organisation que celle du candidat...


Le contenu de l’accord était prévisible mais le maintien de Chassaigne ne l’était pas. Critiquée de toutes parts, la direction du PCF doit donner l’image d’un parti démocratique capable aussi d’imposer ses volontés à des partenaires d’accord pour « jouer le jeu ».


En effet, l’opposition à la candidature de Mélenchon vient aussi bien des « droitiers » qui, comme Robert Hue, souhaitent un candidat unique de la gauche dès le premier tour, des orthodoxes comme André Gerin ou de la fédération du Pas-de-Calais qui ne veulent pas du FdG, ou des anciens partisans de Georges Marchais comme Nicolas Marchand, Paul Boccara, Yves Dimicoli ou Catherine Mills qui viennent de lancer un appel à voter Chassaigne.

On peut prévoir que beaucoup de militants n’iront pas voter à la fois pour montrer qu’ils ne peuvent politiquement et culturellement se retrouver dans l’ancien ministre socialiste, mais qu’en même temps ils reconnaissent n’avoir aucune alternative crédible au FdG et à son meilleur porte-parole.


La disparition de Strauss-Kahn affaiblit un peu Mélenchon qui en avait fait son bouc émissaire au profit de Martine Aubry, avec qui il admettait des convergences. Entre le PCF et le PG persistent des divergences sur le nucléaire ou l’intervention en Libye, mais il y a un accord général pour être l’aile radicale au sein d’une majorité de gauche avec le PS, que ce soit dans le gouvernement ou simplement au Parlement.

 

C’est là une des divergences de fond avec le NPA, mais cela ne doit pas empêcher l’unité d’action avec le FdG chaque fois que cela est possible et de poursuivre le débat avec ses militants dont beaucoup s’interrogent.


Alain Krivine

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 07:35

melenchon1

La conférence nationale du Parti communiste français vient de décider de soutenir, pour la présidentielle de 2012, la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Cette décision doit encore être soumise aux militants du parti pour être confirmée. Mais le choix de la direction est clair et net. Pour la première fois depuis 1974, le PCF ne présente pas un candidat issu de ses rangs.

En 1974, le PCF avait choisi de s'effacer derrière François Mitterrand, candidat unique de la gauche. À l'époque, c'était un parti puissant qui, aux élections, représentait plus de 20 % de l'électorat. Mais plus important encore que son influence électorale était le fait que c'était le parti qui avait le plus de militants dans le monde du travail, dans les entreprises, dans les quartiers populaires. Il avait aussi une influence prépondérante sur la principale confédération syndicale, la CGT.

C'est bien en raison de cette influence que le politicien bourgeois madré qu'était Mitterrand avait besoin du soutien du PCF. Il en avait besoin d'abord pour se faire élire et, plus encore, pour qu'une fois installé au pouvoir il puisse faire passer sa politique comme une politique favorable à la classe ouvrière.

Mitterrand dut patienter jusqu'à 1981 pour arriver à la présidence de la République. Après avoir suscité de l'espoir et surtout beaucoup d'illusions, l'Union de la gauche au pouvoir ne tarda pas à se révéler être un gouvernement menant la politique que la bourgeoisie souhaitait voir mener. Les gouvernements de gauche se succédèrent, d'abord avec des ministres communistes, puis sans eux, mais toujours avec leur soutien.

Non seulement l'Union de la gauche n'a pas changé la vie des travailleurs, mais elle ne les a en rien protégés contre l'avidité de la bourgeoisie. C'était une période de licenciements massifs, accompagnés de violence contre les travailleurs, de la sidérurgie à l'automobile. Les nationalisations avec rachat ont permis aux dynasties bourgeoises de se dégager des industries devenues moins rentables, en laissant à l'État le sale travail de licencier. Pendant qu'augmentait le nombre de chômeurs, les prétendus socialistes au gouvernement glorifiaient le profit et la Bourse.

Et les militants du PCF étaient conviés à justifier cette politique, à désamorcer la contestation, désarmant ainsi les travailleurs.

Le PCF ne s'est jamais relevé de cette période. De parti puissant, il est devenu un auxiliaire intérimaire du PS lorsque celui-ci est revenu au gouvernement avec Jospin. Sa politique a découragé, démobilisé des milliers, des dizaines de milliers de militants, dans les entreprises comme dans les quartiers populaires. Sa candidate à la dernière présidentielle, Marie-George Buffet, a dû se contenter de 1,93 % des voix.

Voilà qu'aujourd'hui la direction du PCF recommence, sous forme de farce dérisoire, la même opération qu'en 1974, derrière l'ancien ministre du PS Mélenchon. Et Pierre Laurent, l'actuel secrétaire national du PCF, de déclarer dans son discours à la conférence nationale : « Oui, dans notre pays, le changement est possible. » Comme si ces lamentables combines électorales pouvaient amener le changement ! Elles permettront peut-être au PCF de conserver quelques places de députés. Et qui sait, si le PS obtient la majorité aux élections de 2012 et si Mélenchon obtient un nombre de voix qui le rend intéressant aux yeux du PS, il sera ministre et le PCF aura peut-être un ou deux strapontins de secrétaire d'État ? Mais qu'est-ce que cela changera pour les travailleurs ? En quoi cela les préservera de l'offensive du grand patronat et de la bourgeoisie, redoublant d'intensité en cette période de crise économique ?

En s'effaçant derrière Mélenchon, comme il s'était effacé il y a plus de trente ans derrière Mitterrand, le PCF fait seulement la démonstration que rien ne distingue sa politique de la politique de ces gens-là. Ce n'est pas vraiment nouveau. Bien avant qu'il ait fait le choix de s'aligner derrière le PS pour quelques postes ministériels, il ne représentait déjà plus les idées communistes, les idées de lutte de classe. Cela ne juge pas ces idées, cela juge le parti qui prétendait les incarner.

Il est pourtant indispensable que la classe ouvrière retrouve les idées de l'émancipation sociale et les fasse de nouveau siennes. Elles sont importantes pour se défendre efficacement contre le grand patronat. Elles sont indispensables pour permettre à la classe ouvrière de renouer avec sa tradition de combat pour le renversement du capitalisme, qui montre en cette période de crise toute son infamie et son absurdité.

Arlette LAGUILLER

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2236&id=1

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