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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 12:19
Politique mardi 31 mai 2011

Pour une « meilleure assise politique qu’un parti local » et pour avoir « pignon sur rue », cinq élus du mouvement local l’Autre gauche - Brest nouvelle citoyenneté ont adhéré en mai au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.

 

Il s’agit pour Brest d’Allain Jouis, Patrick Appéré, Laurence Kerlidou-Landry et Paulette Dubois. À Plouzané, Jean Quer a également pris son adhésion. Si bien que dans les conseils municipaux concernés et dans l’assemblée de Brest métropole océane, ces élus seront désormais sous l’étiquette Parti de gauche.

 

Seulement cinq autres adhérents de BNC ont fait de même. Il reste une trentaine d’adhérents de cette formation, souvent d’anciens dissidents du PC et réticents à adhérer à un parti national. Selon Allain Jouis, l’Autre gauche-BNC, créé il y a 20 ans, « reste un cercle de réflexion et d’échange d’idées ».

 

Un premier meeting du Parti de gauche aura lieu à Brest, mardi 7 juin à 18 h 30, Maison des syndicats, sur le thème « Face au libéralisme que faire ? ».

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 12:36

 

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Depuis des années, les pouvoirs publics locaux accompagnent les politiques néolibérales de casse de l'appareil de production: on assiste à une désindustrialisation du pays de Lorient (Plastimo délocalisé, Sbfm en sursis...), à une concentration des terres qui liquide le monde paysan, à une marchandisation de la pêche au profit des grands réseaux de distribution.

 

On est passé dans le même temps d'un travail qualifié, rémunérateur et utile aux besoins locaux à des emplois précaires, sous-payés et sous-qualifiés. Cette dévalorisation du travail s'explique par la mise en place d'une économie de dépendance exclusivement tournée vers les services (tourisme, immobilier, marché des retraités friqués...).

 

La « nouvelle économie » à court terme est trop liée aux intérêts égoïstes d'une minorité pour permettre une accumulation suffisante de richesses qui garantissent un travail digne et juste. Il est donc nécessaire de maintenir et développer un secteur industriel et une agriculture qui répondent aux besoins vitaux et durables de la population impliquant des choix politiques dans lesquels les travailleurs aient le contrôle de ce qu'ils produisent.

 

Ce tissu économique basé sur les besoins fondamentaux obligent les pouvoirs publics à réinvestir dans une formation qualifiante qui passe par une revalorisation du travail en terme de salaire, de conditions de travail, de dignité...

 

Unissons-nous pour la défense de tous les travailleurs et refusons les fermetures d'entreprises, appuyons les luttes, exigeons des pouvoirs publics qu'ils s'orientent vers une économie basée sur nos revendications. Nous appelons toutes les forces progressistes à un forum-débat pour une alternative politique et sociale dans le pays de Lorient, pour faire converger nos idées et nos luttes.

 

Forum-débat - Lorient

vendredi 3 juin à 20 heures

salle A02 Cité Allende.

 

NPA, Alternative libertaire

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 10:24

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« Circulez, il n'y a rien à voir » : ainsi semble se résumer le projet du Parti Socialiste, que sa secrétaire Martine Aubry présente mardi 5 avril.

 

Pourtant, il faut croire qu'il n'a pas été facile à élaborer. Depuis des mois et des années, si on demandait aux dirigeants socialistes ce qu'ils feraient si l'un d'entre eux prenait la place de Sarkozy, ils répondaient : « Attendez, nous préparons notre projet ».

Eh bien, en matière de changement, c'est le programme minimum, encore plus timide que celui de Jospin entre 1997 et 2002 ! En guise de lutte contre le chômage, 300 000 « emplois-jeunes » seraient créés en deux ans, donc des emplois au rabais et à durée déterminée. Au moment où le gouvernement de Sarkozy réduit l'emploi dans tout le secteur public et notamment supprime des milliers de postes dans l'Éducation nationale, c'est donc toute la réponse du PS ?

Quant à revenir sur l'augmentation de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans, imposée par Sarkozy malgré les manifestations de cet automne, il n'y a aucun engagement dans ce sens.

À part cela, il y aurait dans le programme « une grande réforme fiscale », une TVA « écomodulable » et un plafonnement des revenus des dirigeants des entreprises d'État. L'échelle des salaires y serait limitée de 1 à 20, sans qu'il soit question pour autant d'augmenter ceux des travailleurs du bas de l'échelle. Pour l'augmentation du pouvoir d'achat, on repassera !

Enfin, en matière d'énergie le PS promettrait de sortir du « tout-nucléaire », ce qui en soi ne veut rien dire mais qui fera peut-être plaisir à l'électorat écologiste.

Et voilà, c'est tout. C'est à croire qu'il n'y a pas eu, il y a trois ans, une crise financière qui continue d'avoir des conséquences dramatiques pour la population. À croire qu'il n'y a pas eu un déluge de fermetures d'entreprises, de licenciements, l'accroissement du chômage, de la précarité, de la pauvreté, les services publics à l'abandon, de l'enseignement aux hôpitaux et aux transports. C'est à croire qu'il n'y a pas eu pendant tout ce temps l'accroissement scandaleux des inégalités - et pas seulement du fait des rémunérations des dirigeants des entreprises publiques. À croire qu'il n'y a pas eu les bénéfices scandaleux des banques, le redoublement de la spéculation sur la dette des États, l'argent public dilapidé pour aider le grand patronat à faire des profits, les énormes bénéfices des entreprises du CAC 40 qui s'affichent en même temps que les plans de licenciements.

Alors est-ce que tout cela, les dirigeants du PS qui ont pris tant de temps à élaborer leur programme ne l'ont pas vu ? Bien sûr que si, mais la vérité, c'est qu'ils ne veulent pas toucher aux privilèges et au pouvoir des capitalistes, ni au droit des grands patrons de licencier. Pas question de toucher à la toute-puissance de ces gens qui peuvent décider en cinq minutes de fermer une grande entreprise et d'enfoncer toute une région dans la misère, ou bien de spéculer contre un État et de le mettre en faillite, quitte à plonger toute la société dans la crise.

L'important de ce programme serait, paraît-il, de pouvoir « rassembler » pour vaincre Sarkozy. Oui, en quatre ans de pouvoir, Sarkozy a su s'attirer la haine des travailleurs, des chômeurs, de tous ceux qui ont été la cible de ses attaques. Mais le programme du Parti Socialiste nous confirme que, si son objectif est bien de remplacer l'homme à la tête de l'État, ce n'est pas de changer de politique.

On l'avait déjà bien vu quand il était au gouvernement, mais on le voit aussi dans d'autres pays d'Europe comme l'Espagne ou la Grèce. Conseillés par Dominique Strauss-Kahn en tant que directeur du FMI, des gouvernements socialistes y appliquent les mêmes politiques d'austérité que les gouvernements de droite. En France, les dirigeants du PS feront de même s'ils reviennent au gouvernement en 2012. Autant dire que le « changement » qu'ils nous promettent n'en sera pas un.

Pourtant, si les travailleurs, les chômeurs, l'ensemble de la population laborieuse, veulent cesser de payer les conséquences d'une crise provoquée par les banques, les capitalistes, le grand patronat, il leur faudra s'en prendre à leur pouvoir. De toute évidence, il ne faudra pas compter pour cela sur la volonté des dirigeants du PS, ni donc sur une prétendue « alternance » aux prochaines élections, si elle a lieu. Les travailleurs devront le faire par la lutte. Et ils en ont la force.

Arlette LAGUILLER

 

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2227&id=1

 

Le programme du PS - Un texte qui n'engage personne

À peine le programme ou le projet de programme du PS - on ne sait pas encore ce qu'il en est - a-t-il été rendu public que ses représentants ont dit et répété qu'il ne s'agissait que d'une plate-forme générale, modulable au gré des circonstances, et plus particulièrement selon les choix de celui qui sera finalement sélectionné à l'issue des primaires socialistes pour représenter le PS à la présidentielle de 2012.

On avait l'habitude de voir les hommes politiques ne pas tenir leurs engagements une fois élus, c'est-à-dire quand ils étaient en situation de les mettre en œuvre. Mais cette fois, on nous en avertit à l'avance.

Pourtant, ce programme ne contient rien qui puisse effaroucher les tenants de l'ordre capitaliste. Pour en résumer la teneur, il propose à la population, c'est-à-dire entre autres et plus particulièrement aux classes populaires, de payer la dette, c'est-à-dire de régler la facture que les banquiers, les industriels, en un mot les spéculateurs de tout poil, nous ont laissée. En évoquant des modalités à peine différentes de celles proposées par le pouvoir actuel pour réduire cette dette et la ramener au-dessous des 3 % exigés par les instances européennes...

Moscovici, porte-parole de Strauss-Kahn, bâillonné nous explique-t-on sans rire par ses fonctions à la tête du FMI, déclare que le programme n'engage pas DSK, qui toutefois s'en inspirera. François Hollande est encore plus net. Interrogé sur France Inter, lundi 4 avril, il a expliqué que le texte élaboré par son parti n'était pas à prendre ou à laisser par celui qui sera désigné pour défendre ses couleurs en 2012. Il restera libre de définir l'ordre des priorités des propositions qui y figurent, d'en enlever certaines, ou d'en ajouter d'autres, bref de faire à sa guise !

On ne pourrait mieux signifier que ce texte n'est qu'un chiffon de papier, sans valeur. Et le plus drôle, ou le plus triste, selon l'humeur, c'est que ce sont les dirigeants socialistes qui, l'esprit trop occupé par leurs batailles intestines, nous le disent crûment.

Il faudra s'en souvenir.

Jean-Pierre VIAL


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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 10:14

 

communism

Politique mercredi 23 mars 2011

Marie-Madeleine Doré-Lucas (PC) et son suppléant Jean-Luc Borde, candidats du Front de gauche aux cantonales à Pontivy, ont réuni leur comité de soutien pour définir une stratégie en vue du second tour. Une courte majorité de militants s’est prononcée pour ne pas donner de consigne de vote. Jean-Paul Jarno (PC également) et Catherine Motus (Parti de gauche) appellent au contraire à respecter l’accord conclu au niveau national et départemental. C’est-à-dire à voter pour le candidat de gauche arrivé en tête : Henri Le Dorze (PS), conseiller général sortant.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 06:04

 

parti-socialiste-avant

Politique mercredi 09 février 2011

Le Parti de gauche ? C’est le parti politique créé en 1998 par Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez. C’est un parti à la gauche de la gauche, qui se veut « un creuset, une passerelle, pour rassembler les forces de gauche ». Le mouvement dispose, depuis ce mercredi, d’un comité dans le Finistère. Son existence a été officialisée, aujourd’hui, à Douarnenez.


Jean-Marie Dege, travailleur social à la retraite, assure la coordination du comité finistérien depuis Douarnenez. Il est organisé en six cercles : Morlaix-Carhaix, Brest et sa région, Douarnenez la Cap, pays bigouden, Quimper et sa région, Concarneau et Quimperlé. Le Parti de gauche revendique déjà une cinquantaine d’adhérents dans le département.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Finistere.-Melenchon-a-ses-militants-dans-le-departement_40820-1687608_actu.Htm

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:36
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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 13:06

 communism
 

 

 

Les révélations, actes de candidatures et démentis se succèdent au PC, alimentant le feuilleton de la présidentielle de 2012 sur qui sera le candidat du Front de Gauche. Drôle de façon de commémorer le 90ème anniversaire de sa naissance, fin décembre 1920.


Lors de ce congrès de Tours, la majorité du parti socialiste de l’époque avait décidé de rompre avec cette SFIO qui s’était soumise en 1914 à l’union sacrée pour la guerre, au lendemain de l’assassinat de Jaurès. Six ans plus tard, le parti communiste naissait en rupture avec l’ordre bourgeois, en se réclamant de la Révolution russe de 1917.


Le contraste, l’opposition, entre cet anniversaire et les contorsions actuelles du PC tentant de survivre, posent la question de comment en est-on arrivé à cette fin sans gloire et quelles leçons cette longue histoire transmet-elle au mouvement ouvrier ?


Le PC se débat dans son propre piège


Lançant le Front de Gauche pour tenter de pallier son effondrement électoral (1,93 % à la présidentielle 2007), le PC se retrouve dépassé par un méli-mélo étonnant. André Gérin, un des députés à l’origine de la campagne délirante contre la burqa, se présente pour une candidature PC hostile au FdG. André Chassaigne se présente lui pour le FdG, mais pour
que le PC ne disparaisse pas en son sein.

 

Quant à Mélenchon, il pose au candidat naturel du FdG, cherchant à s’imposer par les médias pour pallier la faiblesse de son parti. Leur point d’accord ? « Construire des majorités de gauche » dans les urnes pour arriver au pouvoir.


Sans programme différent, sans politique indépendante, le PC est incapable de trouver la force de sortir du piège qu’il a lui-même mis en place. Sa direction se laisse dominer par Mélenchon, qu’elle a elle-même promu à travers le FdG en espérant que cette nouvelle image contrebalancerait son recul.


On voit à l’oeuvre la même logique politique déjà utilisée en leur temps par de Gaulle, puis par Mitterrand, qui avaient conduit le PC à se soumettre à eux en l’associant à leur politique de défense des intérêts de la bourgeoisie. Aujourd’hui, c’est Mélenchon qui prend le relais, avec pour seule force de croire à ses propres fantasmes de pouvoir… un hypothétique strapontin ministériel ?


De l’abandon de son propre programme à la soumission à l’ordre bourgeois,
ou le début de la fin


Pourtant, lors du congrès de Tours, c’était un tout autre projet qui s’annonçait, en rupture avec le réformisme et l’électoralisme de la tendance socialiste. La vague révolutionnaire de l’après 1917 et la fondation de la IIIème internationale avaient attiré vers le PC nombre de jeunes et de travailleurs, gagnés à un programme audacieux, pour l’émancipation des travailleurs, la libération des colonies, l’expropriation de la grande bourgeoisie, qui impliquait un
renversement de l’État par un processus révolutionnaire, et son remplacement par un pouvoir démocratique issu des mobilisations.


Mais au sein du PC était présente aussi une partie du vieil appareil socialiste, comme Marcel Cachin député qui avait soutenu la guerre… Les évolutions futures n’étaient pas écrites, mais Staline n’eut pas de mal à trouver des soutiens au sein du PC lorsqu’en 1934, il signa un pacte avec Laval, radical français, convenant pour la première fois d’une entente politique entre l’URSS et les puissances impérialistes, trahissant les actes et les idées de la Révolution d’octobre. Pour Staline, il n’était plus question de révolution mondiale, il fallait l’unité face au danger nazi, les PC étaient priés de rentrer dans le rang, plus question de renverser les États impérialistes rebaptisés « démocraties », et le socialisme resterait dans un seul pays, l’URSS.

 

Bien des militants ouvriers se trouvaient déstabilisés, désarmés, eux qui avaient assumé une
politique offensive contre l’Etat impérialiste pendant plus de dix ans. Les rapports de forces politiques, la logique du soutien sans critique à l’URSS au moment où Staline faisait éliminer les militants trotskystes, puis tous ceux qui sortaient de la ligne, conduisirent à l’abandon du programme révolutionnaire. Après avoir proclamé les « soviets partout » au début des années 30, le PC était brutalement ramené à une acceptation du système, et avec elle, aux mécanismes des alliances électorales avec des partis intégrés aux institutions. Lui ne l’avait
jamais été. La bourgeoisie française, le Comité des Forges ancêtre du Medef, n’avait jamais digéré ses liens avec la classe ouvrière et avec l’URSS.


La première victoire électorale, la « grande référence » du PC encore aujourd’hui, fut celle du Front populaire en 1936, une alliance avec la SFIO (seize ans après la rupture) et le parti radical, parti bourgeois sans conteste. Le PC n’entra pas au gouvernement… mais Thorez rencontrait Blum tous les mercredis matins avant le Conseil des ministres. Et quand

l’immense grève générale déferla, c’est Thorez qui monta au créneau pour dire qu’il « fallait savoir terminer une grève », et surtout pour laisser la vague s’étaler, avec le moins d’obstacles possibles, sans perspective de pouvoir politique. Une défaite qui ouvrait la voie vers tous les reculs, jusqu’au vote par la même assemblée de l’interdiction du PC, et des pleins
pouvoirs à Pétain quatre ans plus tard.


De De Gaulle à Mélenchon en passant par Mitterrand


Pendant la 2nde guerre mondiale, engagé dans la résistance contre le nazisme et le régime de Pétain, le PC finit par mettre toutes ses forces au service de De Gaulle. Ce dernier associa pour la première fois des ministres communistes à son gouvernement provisoire dès 1944 pour se donner une caution sociale afin de maîtriser le mécontentement populaire. Le PC fait toujours aujourd’hui l’apologie du programme du CNR (Conseil national de la résistance), mais si les mesures sociales étaient bien réelles, l’intervention de l’État, notamment avec les nationalisations, avait pour objectif principal de relancer une économie détruite par la guerre, dirigée par un patronat largement discrédité par la collaboration.

 

Cette coopération gouvernementale avec la droite et les socialistes conduisit le PC à mener « la bataille pour la production », à participer au maintien de l’ordre, à la répression des révoltes anticoloniales, à faire pression contre les grèves, devenues « l’arme des trusts », à encadrer la classe ouvrière. Pour accéder au pouvoir, le PC s’était rallié à De Gaulle, faisant croire qu’il pèserait sur lui. C'est l'inverse qui arriva jusqu’à ce que la guerre froide éclate en 1947, en
même temps que la révolte ouvrière et que les ministres communistes soient chassés du gouvernement.

 

Il entrait alors dans une longue période d’isolement, affaibli malgré des résultats électoraux encore élevés, tenu à l’écart du pouvoir, cantonné dans l’opposition. Il n’en sortit que lorsque Mitterrand décida, après avoir réussi son OPA sur le PS, de l’utiliser comme marchepied pour
arriver au pouvoir. Il signe le « programme commun » avec le PS et les radicaux en 1972 et se soumet au PS alors bien plus faible que lui. En 69, le PC obtenait 21,3 % à la présidentielle. Pourtant Mitterrand ne cache pas ses objectifs, s’appuyer sur lui pour l’affaiblir. Le PC apporta tout son crédit à l’ancien ministre de l’intérieur colonialiste, impitoyable avec les condamnés à mort politiques pendant la guerre d’Algérie. Une fois au pouvoir, les quatre ministres du PC ne
pesèrent pas lourds et la victoire électorale de 1981 fut rapidement une défaite politique marquée par un effondrement des résultats électoraux du PC, prix de sa caution aux premières mesures des politiques sociales libérales, d’abord au gouvernement, puis après la rupture de 1984, par la solidarité majoritaire à l’Assemblée.

 

Mélenchon, qui pose aujourd’hui à l’héritier de 81 et se rêve en petit Mitterrand… Il essaie de refaire le coup d’utiliser le PC comme marchepied pour accéder aux marches du pouvoir. L’ancien ministre a gauchi un peu ses propos, mais ils ne sont pas plus radicaux que ceux de Mitterrand qui pouvaient dire sans rire : « Le but des socialistes est que cesse l'exploitation
de l'homme par l'homme … il est vain de vouloir libérer l'homme si l'on ne brise pas d'abord les structures économiques qui ont fait du grand capital le maître absolu de notre société. ».


Alors, sans préjuger des débats et de la décision du PC, il semble bien qu’il n’ait le choix, une nouvelle fois, que d’offrir ses services à un homme politique bourgeois avec le vain espoir de peser le plus possible dans les tractations électorales au sein du Front de gauche et avec le PS. L’histoire se répèterait une fois de plus, mais probablement pour la dernière fois…


La longue fin du PCF ou la transition vers un nouveau parti


Pour la dernière fois parce que tous les acteurs ont changé et que la situation n’est plus la même. Le réformisme social du PS n’existe plus. Mélenchon n’incarne que son fantôme impuissant... à l’heure où la finance et les multinationales ne veulent ni peuvent concéder la moindre réforme. La crise du capitalisme, engagée depuis les années 70, a fini d’épuiser
le réformisme. Cela fait longtemps qu’il n’y a plus de grain à moudre.


Le PC n’existe plus non plus, en tant qu’incarnation d’un réformisme issu de la classe ouvrière, plus radical et rejeté par le patronat. Restent son appareil et des militants, mais sans les moyens de monnayer son influence dans la classe ouvrière contre quelques ministères… La période allant de la Révolution russe à l’effondrement de l’URSS, qui avait vu la classe ouvrière et les peuples imposer par leurs luttes et résistances un autre rapport de force plus favorable, est bien terminée. Le PC, produit de cette période, a vu sa contradiction de parti ouvrier voulant gérer le système le conduire à la faillite, à la désagrégation de son influence. Sa dernière participation gouvernementale aux côtés de Jospin s’est achevée dans une déroute offrant un 2ème tour à Le Pen. Son espoir que dix ans d’opposition lui redonnent un peu d’air électoral ne changera rien sur le fond.


Une nouvelle période a commencé. La lutte de classes pour le partage des richesses se durcit sous les coups de la crise du capitalisme qui s’est globalisée au monde entier. Elle déchire les voiles qui masquaient, dans les pays riches, la brutalité des rapports d’exploitation et de domination.


La nécessité d’un programme qui porte les exigences des travailleurs et des peuples revient au premier plan : augmenter les salaires, partager le travail entre tous, interdire les licenciements, exproprier la finance, conquérir des droits démocratiques, en finir avec le saccage de l’environnement… tout cela ne relève pas d’une adaptation du capitalisme,

mais de sa remise en cause.

 

La lutte pour la défense des retraites montre que la seule défense des acquis exige un
affrontement de classe avec l’État et la finance internationale. Ces transformations profondes ruinent les illusions d’un changement par les urnes, des « révolutions citoyennes », à l’heure où les peuples redescendent dans les rues contre les puissants et renversent un dictateur.


Les leçons de l’histoire du PC, de l’abandon de son programme à sa fin, illustrent par la négative, la nécessité de faire vivre un programme indépendant pour le monde du travail, une perspective démocratique et révolutionnaire. La nouvelle période porte en elle la nécessité d’un nouveau parti, qui retrouve et réactualise un programme communiste. Il y a là des enseignements à en tirer, pour les militants du PC comme du mouvement anticapitaliste qui veulent construire un véritable parti des travailleurs, expression organisée de leur volonté de prendre leur destin et leur liberté en main, pas pour les encadrer, comme le faisaient les partis staliniens au mépris de toute démocratie.

 

La soumission aux autres forces qui portent des programmes contraires au sien n’amène à rien, qu’à la défaite et la démoralisation.


L’indépendance politique du monde du travail est son bien le plus précieux, la confiance dans ses propres forces. La classe ouvrière, la révolution portent l’avenir de l’humanité, le peuple tunisien vient nous le rappeler avec éclat.


François Minvielle

 

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Note du blog:

 

Ce texte n'engage pas le NPA, il est issu d'un courant qui a quitté Lutte Ouvrière pour la LCR et se trouve donc au NPA .

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 09:14

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samedi 22 janvier 2011 (13h38)


La candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’investiture du Front de gauche (union du Parti de gauche et du Parti communiste) pour l’élection présidentielle de 2012 ne suscite pas l’enthousiasme d’Olivier Besancenot.


Bien au contraire. Et elle ne fait pas non plus l’unanimité au sein du Parti communiste.

Le leader trotskiste, porte-parole du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste), a estimé vendredi que Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG), «ne pouvait pas être un candidat de rassemblement anticapitaliste». Besancenot a mis en garde contre le «piège des ambitions des uns et des autres». En annonçant sa candidature, l’ancien socialiste avait tendu la main au NPA pour qu’il «figure dignement dans le débat».


«Mélenchon a participé à l’Union de la gauche. Qui nous dit qu’il n’irait pas participer à un gouvernement du PS avec Dominique Strauss-Kahn ?» s’est interrogé Olivier Besancenot. Le NPA, qui tiendra son congrès les 12 et 13 février, doit se prononcer en juin sur son candidat.


«Une filiale du Parti socialiste» pour André Gérin


Le député du Rhône André Gerin, lui-même candidat à la candidature pour la présidentielle, a affirmé qu’il se battrait pour une présence communiste en 2012, jugeant qu’un ralliement à Jean-Luc Mélenchon signifierait «l’effacement» de son parti. «L’annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, c’est tout sauf une surprise», a déclaré André Gerin sur France Info indiquant qu’il maintenait la sienne. Jean-Luc Mélenchon est «une filiale du Parti socialiste» et «je ne veux pas être une filiale du PS», a martelé le député communiste.


Jean-Luc Mélenchon, 59 ans, a passé 31 ans au PS avant de créer le Front de gauche fin 2008 avec le PCF. Il a été ministre délégué à l’Enseignement professionnel sous le gouvernement du socialiste Lionel Jospin entre 2000 et 2002.


http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/presidentielle-besancenot-et-gerin-ne-veulent-pas-de-melenchon-21-01-2011-1237682.php

 

lire aussi:

 

Décryptage

Mélenchon candidat à l'absence de primaires au Front de Gauche

(Rue 89)

 

Note:

 

Alors les vilains "khmers rouges de Corée du Nord " y veulent pas pas du si gentil Mélenchon que tout le Venezuela nous envie ? Comprenez les un peu les journalistes! Ils tiennent un bon client, ils ont leur marionnette genre guignols telle celle de JP Coffe beuglant "C'est d'la merde" sur demande...

Un vrai bon client qui fait de la politique tout bien comme il faut : médiatique, un "Ségolene" masculin, diva, colérique, suscitant des émotions vraies. "That's entertainment "çà c 'est du spectacle, comme disent les américains. Alors ceux qui remarquent qu'il sort du gouvernement Jospin qui a plus privatié que la droite sont forcément décalés.


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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:14

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mardi 18 janvier 




C’est un départ à bas bruit dans l’entourage de Jean-Luc Mélenchon. L’économiste Christophe Ramaux, co-animateur de la commission économie du Parti de gauche (PG), vient d’envoyer sa lettre de démission du parti. En désaccord depuis plusieurs mois avec l’orientation trop personnalisée et le fonctionnement interne, ce maître de conférence à Paris-I avait déjà pris ses distances. Il claque la porte en expliquant ses désaccords, dans un courrier envoyé le 12 janvier à la direction du parti.

Le fonctionnement interne apparaît comme la première des raisons qui motivent le départ de ce chercheur, un des responsables du Manifeste des économistes atterrés. "Je m’imaginais un parti ouvert, où l’on réfléchit, discute, débat (…). Le PG fonctionne, au contraire, comme un petit groupe ’discipliné’", écrit Ramaux.

Et de critiquer les statuts qui n’autorisent la présentation d’un texte alternatif que s’il obtient 20 % des signatures de membres du conseil national : "Avec une telle règle, Jean-Luc Mélenchon et ses amis auraient-ils pu constituer un courant [à l’intérieur du PS] ?"
 Ramaux aborde ensuite un autre travers qu’il ne supporte plus : la personnalisation du PG. "Au regard de son projet, n’est-il pas paradoxal que le PG soit aujourd’hui, et de loin, le parti à gauche le plus personnalisé", questionne l’économiste avant d’en lister les symptômes : faiblesse des débats internes, "souci d’affichage" de la direction, au congrès du parti, en décembre, qui a vu défiler les discours des dirigeants au détriment des délégués ; "phénomènes d’autosatisfaction et de cour en cascade", "énergie disproportionnée mise à critiquer les médias"…

UNE LIGNE TROP ALÉATOIRE, PEU SÉRIEUSE

"N’est-ce pas l’indice qu’il y a décidément un problème" au PG, interroge encore l’ancien membre du bureau national. Enfin, le démissionnaire en vient au fond de ses désaccords avec le parti de Mélenchon : l’absence de programme.

Alors que, comme il le rappelle, le PG avait affiché dès sa création son ambition de forger un programme solide, deux ans plus tard, il n’en est rien. Et de préciser qu’une commission devait élaborer ce corpus idéologique, mais qu’elle n’a jamais réellement fonctionné, laissant au président du parti la latitude de forger ses discours. Le dernier congrès n’a présenté qu’une motion d’orientation, sorte de "long tract".

Résultat, explique le démissionnaire : une ligne trop aléatoire, peu sérieuse, notamment dans sa réflexion sur la crise économique et financière, thème cher à l’économiste hétérodoxe. Il s’est permis d’en faire la critique et s’est pris une volée de bois vert de la part du président. Ce fut la goutte de trop.

Christophe Ramaux précise qu’il ne fait pas de sa démission "une ligne à suivre" et qu’il reste attaché à cette expérience militante. Mais il résume ainsi le sentiment de bon nombre de cadres qui sont partis sur la pointe des pieds depuis la création du PG en février 2009.
Sylvia Zappi - 18 Janvier 2011
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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 10:13

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La direction du Parti communiste enclenche, vendredi 7 janvier, sa consultation interne sur la présidentielle. Et donne tous les signes à ses militants qu’il faut se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon.

Le conseil national du Parti communiste français (le Parlement du PCF) devrait lancer, vendredi, la consultation interne sur la présidentielle de 2012. Dans un projet d’"adresse aux communistes", la direction dessine les contours d’une candidature du Front de gauche – l’alliance passée avec le Parti de gauche et la Gauche unitaire – et un calendrier qui ne laissent plus guère de place au doute : le PCF est en train de se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon.

Ainsi celle-ci doit être "porteuse de la démarche de rassemblement entreprise avec le Front de gauche""entourée d’un dispositif collectif qui fait vivre la diversité de la démarche engagée". Le texte explique que, comme le prévoient les statuts, un appel à candidature est lancé dans le parti. Mais la préférence est clairement affirmée : "tout doit être fait" pour parvenir à une "candidature porteuse de rassemblement".
ACCORD TACITE RESPECTÉ

Pas une seule fois n’est évoquée l’hypothèse d’une candidature communiste et celle d’André Chassaigne n’est pas mentionnée. Comme souvent dans les débats communistes, tout apparaît ouvert alors que les formules et le processus de décision ont été élaborés pour qu’un maximum de communistes adoptent la démarche du numéro un Pierre Laurent. Et acceptent que le PCF se range derrière Jean-Luc Mélenchon.

Ainsi, l’accord tacite esquissé à la fin de l’été entre Mélenchon et son homologue communiste est respecté : à "Jean-Luc" la présidentielle, aux communistes 90 % des candidats et élus aux cantonales et aux législatives. La survie du PCF passe par là. Pas question pour les dirigeants communistes de rééditer l’expérience traumatisante de 2007 où Marie-George Buffet s’était effondrée avec 1,9 %.
Le PCF a juste posé certaines conditions au député européen : l’enjeu premier est de battre Sarkozy. Il ne faut pas d’ici là taper trop dur sur les socialistes.


De : Sylvia Zappi

 
vendredi 7 janvier 2011

 

 

La mort dans l'âme, le PC se donnerait à Mélenchon en 2012

Ce qui se dessine ressemble à un front anti-DSK, mais il s'agit aussi, pour l'ex premier parti de la gauche française, de la fin d'une histoire…


Le Parti communiste réunit depuis ce vendredi ses 700 responsables de sections afin de préparer les réflexions en vue des élections présidentielles de 2012. Le conseil national du Parti communiste, ou Parlement du PCF, a rédigé un projet d'« adresse aux communistes ».

Selon le quotidien Le Monde daté de samedi 8 janvier, « la direction dessine les contours d'une candidature du Front de gauche et un calendrier qui ne laissent plus guère de place au doute : le PCF est en train de se ranger derrière Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de Gauche et député européen ».

Pour décider du candidat, « l'heure approche néanmoins »

Le 3 janvier, la lecture d'un article/ordre de marche paru dans L'Humanité ouvrait déjà les cœurs réticents à cette éventualité :

« Pas de primaires envisagées au sein du Front de gauche, où les formations qui le composent, PCF en tête, ont décidé de donner la priorité à l'élaboration d'un “programme populaire et parta” » ouverte aux citoyens et acteurs du mouvement social.

Favorable à une désignation plus rapide du candidat à la présidentielle, le Parti de gauche n'a pas convaincu les communistes de modifier leur propre calendrier. L'heure approche néanmoins. Deux personnalités se sont pour l'instant déclarées disponibles : André Chassaigne et Jean-Luc Mélenchon. »

L'autre candidat, Chassaigne, cet inconnu

Sauf que d'après plusieurs participants au conseil national du PCF, le nom d'André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme absolument inconnu, a été à peine évoqué. Le score de Marie-George Buffet à la dernière présidentielle (1,94% des suffrages) pèse sur les choix.

Les plus durs de la ligne anti-Melenchon ne désespèrent pas pour autant de renverser le cours des choses d'ici avril, où le conseil proposera un nom, voire juin, quand les adhérents (130 000 annoncés) voteront.

André Chassaigne, député communiste du Puy-de-Dôme, se jugeait pourtant jusque là le « le mieux placé » pour porter cette « approche collective » à laquelle les communistes tiennent particulièrement. Cité par Le Figaro en novembre, il plaisantait, sûr de lui :

« Ce n'est pas la peine de se mettre une culotte sur la tête pour convaincre les Français ! Je ne veux pas que le Front de gauche se transforme en machine à fabriquer des ego. »

Une alliance à trois avec le NPA reste possible

Le PCF aurait posé une condition à Jean-Luc Mélenchon : ne pas se tromper d'adversaire, lequel s'appelle Sarkozy, et non le PS. Allié avec les socialistes au niveau local, le PC ne peut pas se permettre d'entrer en guerre avec Solférino, surtout au moment des cantonales.

« En ayant le PC derrière lui, Mélenchon pourra se laver des accusations de “populisme à la Marine Le Pen”, qui lui causent du tort chez certains électeurs de gauche », explique un élu communiste parisien qui estime que son parti signe son arrêt de mort s'il s'embarque derrière « l'ex-socialiste ».


Reste, sur le bord gauche du Front de gauche, à convaincre le NPA d'Olivier Besancenot de s'unir avec lui. La proposition lui sera officiellement adressée lors des congrès régionaux qui vont précéder le congrès national, du 11 au 13 février.

Le NPA, qui lorgnait une alliance avec le Parti communiste, devra dépasser sa méfiance envers celui qui se réclame toujours de son amitié avec François Mitterrand.

Pierre Laurent ne peut faire autrement que démentir

Vendredi, à l'heure du déjeuner, sous la pression du Conseil national qui reproche au secrétariat général de s'être livré pieds et poings liés à Mélenchon, Pierre Laurent, n°1 du parti a tenté de reprendre le calendrier :

« Il faut d'abord vérifier les conditions d'un accord politique et ensuite viendra le temps du débat entre Chassaigne et Mélenchon. »

Un membre de la direction affirme qu'à l'heure actuelle l'écrasante majorité des communistes choisirait Chassaigne, très populaire chez les militants :

« Le pragmatisme, leur sens de la discipline feront qu'au bout du compte, en juin, ils prendront Mélenchon. Moi aussi, mais pas à n'importe quelles conditions. »

Pierre Laurent a détaillé les dites « conditions d'un accord politique » :

  1. On ne va pas passer notre temps à tirer sur les candidats de gauche.
  2. On considère que ça ne sert à rien d'aboyer contre le capitalisme, il faut orienter le débat des présidentielles sur les solutions.
  3. Sur la démarche politique, il n'est pas question que le Front de gauche se réduise à une ou deux personnalités. IL doit s'élargir aux associatifs et syndicalistes.

Méthode douce contre castagne

Sur l'épineuse question de l'Euro et de la CEE qui risque de devenir le gros point de divergence entre les deux formations, Patrice Bessac porte-parole du PCF prévient :

« Sortir de l'euro et de l'Union européenne serait absolument désastreux pour les travailleurs. »

Il assure que le débat avec le Parti de gauche devra se tenir avec une « méthode douce », alors que Jean-Luc Mélenchon, lui, annonce sur son blog qu'il veut de la castagne en 2011.

« Évidement Mélenchon est un choix discutable », admet Catherine Vieux-Charrier, adjointe PC de Paris.

« Mais si on choisit un candidat communiste, on va apparaître comme replié, on va nous traiter de stal. Ce duel PG-PCF risque de nous faire beaucoup de mal. »

► Addendum le 07/01/2010 à 16H15. Toute la partie sous le dernier intertitre.

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