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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 13:26

Déclaration d'Izquierda Anticapitalista (Gauche anticapitaliste)


Il ne fait aucun doute que la presse avait préparé ses couvertures longtemps à l'avance afin de proclamer que la grève était un échec. Mais la réponse de la rue, le 29 septembre, fut un succès complet. Nous avons paralysé ce pays grâce à l'effort des syndicats, des organisations politiques de gauche et des mouvements sociaux.


Ces quelques mois de préparation de la grève ont servi pour que des milliers de militants syndicaux laissent de côté le « dialogue social » et la concertation pour renouer avec un syndicalisme combatif. Cela a permi de réintroduire dans la société, du moins partiellement, les débats liés aux conditions de vie des salarié-e-s. Cependant, la situation qui s'ouvre à présent est pleine d'incertitude.

 

L'ampleur de l'offensive menée contre nous par le gouvernement, la majeure partie de l'opposition (fondamentalement le PP, le PNV et CiU), l'Union européenne et le patronat, exige une mobilisation prolongée dans le temps, qui modifie la conscience et le niveau d'organisation des travailleurs-euses (mais aussi des secteurs précaires et d'autres qui ne se sont pas intégrés de manière massive aux mobilisations) et qui, en définitive, change en profondeur les rapports de forces actuels. Il s'agit d'une condition indispensable afin d'affronter la crise et pour éviter que son coût soit assumé, à nouveau, par la classe ouvrière.


Il serait très dangereux de revenir sur le chemin illusoire de la concertation et de ne pas faire un bilan des conséquences démobilisatrices que cette orientation syndicale ont provoqués au cours de ces 15 dernières années. Après le 29 septembre, les conditions sont meilleures afin de parvenir à l'unité, sur base d'une orientation combative, entre les mouvements sociaux, les organisations politiques de gauche et les syndicats.

 

Sur base de cette orientation, il est nécessaire de défendre l'unité d'un syndicalisme alternatif, dispersé aujourd'hui entre plusieurs organisations; des mouvements sociaux qui se sont impliqués dans la grève, de la gauche radicale et anticapitaliste; et des secteurs combatifs qui existent au sein des grandes organisations syndicales. Il est nécessaire, également, d'impulser l'auto-organisation des travailleurs-euses dans les entreprises, dans les quartiers et les localités. Il s'agit là d'une tâche importante afin de secouer l'inertie syndicale et exercer une pression à l'encontre des dérives démobilisatrices.


L'objectif commun doit être de continuer à maintenir la pression, à partir d'en bas, en faveur de la remobilisation sociale, et faire en sorte que les directions des syndicats majoritaires continuent à agir sur le terrain de la lutte. Nous ne pouvons pas permettre que la brèche ouverte par le 29 septembre se referme.


De nombreux cadres intermédaires et de base des syndicats majoritaires, en particulier CCOO, ont démontré dans cette grève une volonté, encore limitée, mais bien réelle, de remobilisation, qu'il faut consolider et approfondir, avec une orientation unitaire du syndicalisme alternatif envers eux, afin de préparer ensemble les mobilisations à venir. Il faut éviter les dérives sectaires qui confondent les orientations conciliatrices des bureaucraties syndicales avec l'attitude combative de ces secteurs.


Dans la grève, ensemble avec la gauche anticapitaliste et combative, de nombreux militants de base d'Izquierda Unida (Gauche Unie) étaient également présents et ont participé aux piquets et aux manifestations. Mais au même moment, leur direction continue à maintenir ses accords avec le PSOE et applique des politiques social-libérales dans les régions, les communautés autonomes et les municipalités qu'ils co-gèrent ensemble. Cela n'est pas le signal clair et crédible en faveur de la lutte que les millions de travailleurs-euses ont besoin de voir, afin de s'engager pleinement dans la mobilisation pour s'opposer aux politiques de ce gouvernement.


Ainsi, et en attendant que les divers cadres unitaires puissent discuter de comment poursuivre la mobilisation à partir de maintenant, Izquierda Anticapitalista défend la nécessité de mettre en route un plan de lutte soutenu, qui doit inclure pour ce faire toute une vaste batterie de mesures, y compris la préparation d'une nouvelle grève générale. Il est nécessaire qu'une mobilisation sociale prolongée impose, à partir d'en bas, une autre issue à la crise que celle qui est planifiée par la « dictature des marchés », par le patronat et le gouvernement.

 

Pour Izquierda Anticapitalista, la grève générale n'est pas la fin de ce travail, mais bien le début du combat.

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 13:22


Après une intense nuit et matinée dans les piquets de grève (Izquierda Anticapitalista était présente aux piquets du métro et dans de nombreux quartiers, plusieurs militants ont été matraqués ou arrêté par la police) et après avoir constaté que le suivi de la grève était bien plus important que les estimations les plus optimistes, nous avons participé aux manifestations de l'après midi.

 

IA avait décidé d'être présent tant dans la manifestation UGT-CCOO (avec un cortège critique et combatif) que dans celle de la CGT et de la Plateforme « Hay que Pararles los Pies » (« Il faut les arrêter »), avec un cortège plus réduit mais visible. Nous pensions qu'il aurait été souhaitable de constituer un grand bloc critique dans la manifestation majoritaire, afin de rendre plus visible l'émergence d'une gauche syndicale de combat et non de concertation, mais cela ne fut pas possible. Ainsi, nous avons été présents aux deux.


Dans la manifestation UGT-CCOO, qui fut immense (près de 500.000 manifestants-es, NDT), de même ampleur que celles contre le PP en 2002 et 2003, IA avait un cortège de plus de 500 personnes, combatif, festif et critique envers la politique de « dialogue social » des sommets syndicaux (« basta ya de pactar, es la hora de luchar »; « les pactes ça suffit, il est temps de lutter »), composé essentiellement de jeunes, et qui a marché pendant près de 3 heures, jusqu'à l'arrivée à la Porte du Soleil en chantant l'Internationale.


Dans la manifestation de la CGT ( anarcho-syndicaliste mais proche de ce que représente "Solidaires" chez nous note du Blog) et de la Plateforme « Hay que Pararles los Pies », il y a eu également beaucoup de monde, entre 8.000 et 10.000 personnes, avec une ambiance où dominait constamment la nécessité de continuer à lutter et de ne pas s'arrêter avec cette grève. On notait la présence nourrie de syndicalistes de la CGT. IA a organisé un cortège de 60 personnes, très animé lui aussi, et qui a rassemblé pas mal de monde tout au long du trajet. Comme cette manifestation s'est terminée avant celle des syndicats majoritaires, nos camarades ont pu rejoindre l'autre cortège d'IA à hauteur du Ministère de l'Education, dans la rue Alcala.


En définitive, le 29 septembre constitue déjà un événement historique, le bilan est bien plus positif que ce qui était attendu et doit servir de point d'appui pour ouvrir un nouveau cycle de luttes, avec, rapidement, de nouvelles grèves et manifestations. Dans ce combat, IA continuera à investir toutes ses forces.

Izquierda Anticapitalista (Madrid)












Voir ci-dessus

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 12:18

melenchon1
mercredi 6 octobre 2010 


Quelle honte ! et je pèse mes mots...


Hier soir sur France 2, en quasi prime time, Mélenchon à la chance de s’exprimer devant les français dans la période décissive que nous vivons actuellement et voila ce qu’il nous dit :

A la question, êtes-vous pour une grève générale reconductible ce monsieur, soit disant représentant de la gauche de gauche, la gauche de combat répond fièrement : Je suis un républicain, je suis pour la démocratie et non pour le sang versé. Je suis donc pour un référundum sur la question pour rêgler le problème de façon démocratique. Je ne me prononce pas sur la grève, je laisse les syndicats faire leurs boulots.

Monsieur Mélenchon, vous vous présentez comme un leader de la gauche anticapitaliste française eh bien le fait de dénigrer ou tout simplement de ne pas appeler de toutes vos forces à la grève générale est une trahison et un acte irresponssable.

Autre chose, quand un intervennant lui dit que son projet fait rêver mais que lui fait peur, qu’on à l’impression qu’il veut couper des têtes il répond toujours dans sa haine chronique pour la révolution en fesant l’amalgame bien connu de la violence des révolutions et de celle des contres révolutions : Je fait peur, ça dépend à qui. Quand je dit que JE vais réduire les rémunérations des riches oui Je vais le faire et ils peuvent avoir peur, car c’est belle et bien ce que JE vais leur faire.

Le socialisme, monsieur Mélenchon, c’est la masse organisée qui décide pour elle même. Alors votre égocentrisme démuséré gardez le pour vous. Quand dans une interview oû vous présenter le projet politique d’une nouvelle société vous n’employez à aucun moment le NOUS pour décrire l’action de tous ces militants qui se battent inlassablement vous êtes un idiot tout simplement. Et cela en dit long...

Bon vent, et surtout longue vie à Monseigneur Mélenchon, notre président de demain.

 

Note: Pour la compréhension de ce qui suit: Mélenchon à été membre, avant le PS, de l'OCI, ancêtre du MPPT, PT et actuel POI de Schivardi.

Il prétend régler l'affaire des retraites par un référendum comme en 2005 sur l'Europe. On sait comment la droite a respecté ce référendum. Et donc ne prend pas position sur la grève générale.

 

_________________________________________

 

Réactions:

 

Cette soit disant séparation des taches entre le politique et le syndical n’est qu’une fumisterie qui cache mal les liens entre bureaucraties des deux mondes. Les chefs syndicaux appellent bien à voter pour ou contre le traité européen, à voter pour tel ou tel candidat.

Par ailleurs je vois pas pourquoi la politique s’arrêterait à la porte des entreprises. Eux quand ils aggravent l’exploitation ils savent bien qu’ils en font, de la politique : c’est la lutte des classes. Pour rappel, politique ça veut dire "vie de la cité", et vu qu’on passe la majorité de notre vie au turbin, on a le droit de réfléchir même quand on bosse. Et ne pas faire de politique dans les syndicats, ça veut dire aussi laisser tout ce qu’on appelle les "thèmes de société" à l’extérieur, ne pas discuter par exemple des oppressions spécifiques envers les femmes, les immigrés, etc.

Alors que Mélenchon fasse sa sucrée, ça m’étonne pas. Encore un qui nous brandit un putain de bulletin de vote comme solution. Pour le reste, grève ou pas, ça le concerne pas? Bien frileux le Méluche.

 

Ce n’est pas la première fois que Mélenchon montre son vrai visage : celui d’une gauche mitterrandolâtre qui n’a pas coupé le cordon "avec le père", ami de Bousquet et, avec Delors, responsable de l’accroissement des inégalités par un néo-libéralisme sans faille. .

L’ex-ministre de Jospin dans un gouvernement qui a privatisé, dérégulé, déréglementé davantage que ceux de Juppé et Balladur veut à tout prix être candidat du Front de Gauche en 2012.

Pauvre Front de Gauche brandissant son référendum qui dépossèderait le mouvement social de ses responsabilités propres alors que se profilent des grèves reconductibles. Cela s’appelle de la collaboration de classe.

D’autant, tous le savent, ce "référendum" est impossible : les décrets d’application pour organiser une telle consultation sur une question autre que constitutionnelle ne sont jamais parus...

 

Petite histoire...

Le 2 octobre je manifestais avec l’UD CGT de Paris, je portais avec d’autre camarades du syndicat le calicot pendant tout le cortège...

A un certain moment passant en face au "carre" de "melenchoniste" on se fait presque agresser par un excité du pseudo parti "La Gauche" que nous a traite de "gauchistes" parce que "selon lui" on était pour la grève... (bien sur il a raison...) mais pour lui et d’autres que se sont pressés d’arriver à cet moment la seule solution... est le "referendum" et tous le reste c’est que des "masturbation gauchiste"...

A vous de juger...

 

D’autant que les référendums, Sarkozy s’assoit dessus !, le Traité de Lisbone par exemple !
La grève ne serait pas politique ? Quelle idiotie ! En réalité Melenchon reprend une vieille antienne réformiste qui sépare les luttes "sociales" qui seraient réservées aux syndicats et les luttes "politiques" qui se résumeraiten aux luttes parlementaires dont on a bien vu l’inutilité lors de cette bataille. Pour les anticapitalistes, la grève et en particulier la grève générale est bel et bien politique puisque c’est l’irruption des masses qui prennent leur destinée en main. Il marque bien là la différence entre un Front de Gauche réformiste et son sous-programme commun destinée aux luttes parlementaires et les anticapitalistes dont le projet et la stratégie sont gravés par et pour les luttes, pour que les masses prennent leur destinée en main, pour le socialisme. J’espère que les camarades anticapitalistes sincères du PG et surtout du PCF rompront un jour avec cette escroquerie réformiste du Front de Gauche pour construire un front anticapitaliste avec le NPA et tout ceux qui le souhaitent !

Tu es bien optimiste, si seulement tu pouvais dire vrai. Les militants du PG et du PCF enfin réveillés !

Quand au référundum c’est effectivement de la pure colaboration de classe au moment oû la gquestion de la grève générale est clairement posée.

On a vu ce que ça a donné avec la poste, beaucoup de bruit pour pas grand chose, pour ne pas dire rien.

 

Les donneurs de leçons !

Ceux qui travaillent sur le terrain depuis des mois, des semaines, militants syndicaux ouvriers , salariés, étudiants, qui se lèvent le matin, qui donnent tant de temps pour discuter,convaincre, toujours avec l’incertitude, LES DONNEUR sDE LECONS ! Ces gens là, ces camarades !

Et tu voudrais que j’ accepte que parce que le bourgeois Mélenchon est "politique", ça lui donne le droit de nier formidablement et honteusement le travail de fond de tout ces camarades !!!

A la rigueur il pourrait dire qu’il souhaite une consultation populaire ET dans le même temps, dire que les militants syndicaux sont tout à fait dans leur rôle en préparant une riposte de grève générale.....

Mais il choisi de ne pas le faire. d’esquiver, de nier....... C’est choquant.

Une honte pour un mec qui voudrait représenter le PC dans le Front de Gauche.

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 14:34

Melenchon-Buffet

La fête de L'Humanité, les 10, 11 et 12 septembre à La Courneuve, a connu son habituel succès. Force est de le reconnaître, même pour ceux qui parlent régulièrement de son agonie : le PCF conserve encore une audience populaire, bien au-delà de son audience électorale qui, depuis 1981, s'est effritée au fil des ans.

Ce qui a été marquant sur le plan politique, c'est que le PCF est apparu comme s'effaçant derrière Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier, incontestable vedette des médias durant ce rassemblement, est apparu de plus en plus comme le probable candidat du Front de gauche, nom que s'est donné l'alliance nouée entre le PCF, la Gauche unitaire de l'ex-dirigeant de la LCR Christian Piquet et surtout le Parti de Gauche de Mélenchon.

Certes la direction du PCF a, fort discrètement, évoqué l'hypothèse que l'un des siens, le député PCF du Puy-de-Dôme Chassaigne, se mette sur les rangs en 2012. Mais cela ressemble à un leurre, destiné à calmer les impatiences de ceux qui s'inquiètent de l'effacement prolongé de leur parti devant le Parti de Gauche et son dirigeant.

Pour sa part Mélenchon a trouvé plus habile de mettre une sourdine à ses ambitions durant ces trois jours. Il a même insisté, dans ses multiples interventions, sur le fait que la question de la présidentielle n'était pas à l'ordre du jour, que l'heure n'était pas à la chicane et aux discussions sur les virgules, qu'il fallait même préparer la « révolution » qu'il veut « citoyenne ». Mais ces dénégations, aussi tonitruantes soient-elles, ne sont guère convaincantes.

D'autant qu'on a beaucoup parlé de révolution durant cette fête, ce qui montre que pour beaucoup ce terme n'est qu'une façon de parler, sans grande signification. Pierre Laurent a même évoqué une « révolution sociale » au cours de la table ronde destinée à ouvrir un débat devant aboutir à l'élaboration d'un « programme partagé », nom que devrait prendre le programme commun aux trois composantes du Front de gauche. Façon de mettre en évidence que ce Front n'a pas encore de programme, puisque sa gestation, fruit d'un débat citoyen, ne fait que commencer.

Le même Pierre Laurent s'est empressé, le lendemain, dans le discours principal de cette fête, de préciser les limites qu'il fixait à sa radicalisation verbale. Dénonçant à juste titre la guerre que mène le gouvernement, au nom du patronat, contre les classes populaires, il appelle à y répondre par « une guerre », une guerre « citoyenne... et pacifique ».

 

Faut-il comprendre que, face à l'offensive brutale et sans pitié contre le monde du travail, il faudrait rester calme, serein, dans le cadre d'une loi faite pour les possédants, en acceptant le rythme des échéances électorales, en un mot attendre le verdict de 2012 ? On a tout lieu de le penser. C'est une autre façon de rejoindre Jean-Luc Mélenchon qui, lui, parle de la « révolution dans les urnes », ce qui peut se traduire par la révolution « par les urnes ».

Certes les dirigeants du PCF parlent de renforcer et d'élargir la mobilisation en cours contre la réforme des retraites. Mais à mots couverts (pour l'instant) ils inscrivent cette échéance dans la perspective de 2012.

C'est s'engager dans une impasse, et même pire, dans un piège. Pour le PCF d'abord, qui risque de s'autoliquider un peu plus encore, mettant son influence et son poids militant au service des ambitions de Mélenchon, dont rien n'a montré, ni dans son passé ni dans ses positions actuelles, qu'il incarne les intérêts des classes populaires. Mais, bien plus lourd de conséquences, cela risque de dévoyer la combativité du monde du travail vers la perspective d'un illusoire changement électoral.

 

Or, qu'un Strauss-Kahn ou une Martine Aubry remplace Sarkozy dans dix-huit mois, cela ne changera rien d'essentiel pour les classes populaires. Il n'est qu'à voir, par exemple, les positions des dirigeants socialistes sur la réforme des retraites. Aucun d'entre eux ne s'engage à maintenir cette retraite à taux plein à 60 ans et, à plus forte raison, à revenir sur les autres « réformes » des retraites, depuis celle de Balladur de 1993.

La perspective électorale choisie par la direction du PCF le conduit, dans un premier temps, à se mettre à la remorque de Mélenchon, ce qui le mettra ensuite obligatoirement à la traîne du PS. Si c'est cela la « guerre pacifique » que préconise Pierre Laurent, elle est perdue d'avance pour les travailleurs.

Jean-Pierre VIAL

 

Note:

 

Belle analyse anti Mélenchoniste, mais il y a un bémol!

 

En quoi le PCF a-t-il besoin de Mélenchon pour le "forcer" à se mettre à la traîne du PS?  Toutes les gesticulations "révolutionnaires" du PCF sont des "promesses qui n'engagent que ceux qui y croient", face à une nécessité absolue:  sauver l'appareil et ses miliers de permanents qui s'opposent à toute  rupture avec le PS, car c'est grâce à lui qu'ils échappent à Pôle Emploi. Voilà du concret!


Seule l'alliance avec le PS permet au PCF de continuer d'exister, d'avoir des élus (choisis par qui?) et de payer des permanents qui luttent pour ne pas retourner "à la production". Ce faisant,  le PS détourne un partie des postes (élus, assos, mutuelles) sur lesquels lorgnent ses propres jeunes "loups" qui voient d'un mauvais oeil ces "largesses" à des "has been", "ringards".

 

La seule question, dans toute la démarche est: jusqu'à quand le PS va-t-il accepter de continuer à frustrer des gens qui militent parfois depuis 20 ans au PS pour la récompense  d'une place de notable et qui voient ces places "détournées" au profit de vieux "staliniens" qui ne se feraient pas élire en leur nom propre.

 


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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 13:37

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À la Fête de l’Humanité, les organisations constituant le Front de gauche ont présenté leur « programme partagé » en vue de 2012.

Avec 600  000 visiteurs, les organisateurs de la fête de l’Humanité peuvent se réjouir. Ce succès confirme que les acteurs du mouvement social et les militants de gauche dans leur diversité avaient fait le choix de se rendre à la Courneuve ce week-end.

 

Et puis, ne boudons pas notre plaisir, ce fut pour les militants du NPA l’occasion de riches débats sur la situation politique et sur les différentes réponses à gauche à la crise globale du système capitaliste et aux stratégies en présence pour faire plier le gouvernement et Sarkozy dans sa volonté d’imposer une contre-réforme des retraites.

 

Mais cette fête restera surtout marquée par la présentation à l’Agora de l’Humanité du « programme partagé » des organisations du Front de gauche, PCF, PG et GU, en vue des prochaines élections présidentielles.

 

Le NPA était poliment invité à assister à l’événement sans pour autant y intervenir. Mesurant l’ampleur de la crise sociale et politique que nous traversons et l’exigence exprimée dans la rue le 4 puis le 7 septembre contre le gouvernement, les porte-parole du Front de gauche affirmaient les uns après les autres et comme Pierre Laurent qu’ « on ne pouvait pas les laisser continuer pendant deux ans encore sous prétexte que l’échéance politique était en 2012 ».

 

Invités pour l’occasion, les représentants de la Ligue des droits de l’homme, du Syndicat de la magistrature, de la fondation Copernic et de l’Appel des appels témoignaient de l’urgence sociale et de l’attente d’un débouché politique à la situation actuelle. Rapidement, le NPA étudiera les mesures du programme partagé afin de continuer le débat engagé avec le Front de gauche. Mais la question incontournable que ce document ne pose pas et que ses représentants esquivent dans les débats, est bien celle de l’unité avec le PS et plus spécialement de la fort probable constitution d’une nouvelle gauche plurielle.

Des questions éludées

 
Comment le Front de Gauche se situerait-il par rapport à une candidature d’un Dominique Strauss-Khan, actuel président du FMI, qui affame à coup de plans d’austérité la plupart des populations des pays touchés par la crise, y compris ceux gouvernés par les sociaux-démocrates comme en Grèce ou en Espagne ?

 

Comment croire que le PS revenu au gouvernement annulerait la loi Woerth sur les retraites, alors qu’au début de l’été sa principale dirigeante ne défendait pas la retraite à 60 ans, et que son allié d’Europe Écologie, Daniel Cohn-Bendit, poignarde dans les médias cette revendication phare du mouvement social ?


La clarification s’impose mais elle ne doit pas être un obstacle à la mise en place d’un front de soutien aux luttes le plus large possible, y compris avec les militants socialistes qui partagent avec nous l’urgence de faire barrage aux mauvais coups qui pleuvent. Par ailleurs, dans son intervention au meeting sur le projet de contre-réforme des retraites, notre camarade Sandra Demarcq a tenu à réaffirmer la seule revendication susceptible d’unifier le mouvement social autours du mot d’ordre simple, précis et rassembleur : « Retrait pur et simple du projet ! »


Bien que chacun au Front de gauche s’en défende et récuse toute lutte des égos, la question de la candidature à l’élection présidentielle de 2012 est déjà posée, du député PCF du Puy-de-Dôme André Chassaigne invoquant sa légitimité « d’élu de terrain » à Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche et candidat permanent à la candidature, en passant par Pierre Laurent, secrétaire d’un PCF qui tient à garder sa place de pièce centrale de la coalition.


Les militants du NPA quant à eux n’entreront pas dans cette logique dépolitisante et restent concentrés sur la seule échéance décisive : faire gagner le mouvement social et se débarrasser au plus vite, par les mobilisations et par la rue, de ce président et de ce gouvernement qui mènent une politique raciste, liberticide et antisociale.


Alain Pojolat

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 12:42
Pour le Front de gauche, les choses avancent. L’heure est à l’«unité». Ses différentes formations ont même annoncé, lors de la Fête de L’Huma, vouloir travailler ensemble sur un «programme partagé». Mais le PCF, lui, reste malgré tout confronté à un choix cornélien…

À la tribune de l’Agora de L’Humanité, Pierre Laurent harangue la foule comme jamais. Le successeur de Marie-George Buffet, en ce samedi de Fête de L’Huma, frôlerait presque la crise d’asthme tellement il tape à bras raccourcis sur Sarkozy et consorts. Le « pouvoir est acculé », « la force est de notre côté », clame-t-il avant d’en appeler, la voix éraillée, à une « révolution sociale contre les marchés », à une « révolution démocratique contre la monarchie invraisemblable » qui a posé ses valises à l’Elysée. Le chapiteau est bondé et la foule qui s’y presse accueille la fin du discours du nouveau « patron » du PCF en entonnant, comme un seul camarade, un long « unité, unité, unité... » 


« Unité » ? Les formations du Front de gauche ont décidé de remettre le couvert pour 2012. Les querelles sur le nom de celui qui conduira la gauche de la gauche au combat élyséen sont mises en sommeil. Le message est clair : l’heure est au projet, à la mise en place de ce qu’ils ont décidé de baptiser le « programme partagé » , sorte de « programme commun » de l’autre gauche.


«Unité» donc. Mais comme un symbole que la lutte des ego finira par reprendre : à la tribune, derrière les chefs de file des trois principales formations du Front de gauche, Pierre Laurent (PCF), Jean-Luc Mélenchon (PG) et Christian Picquet (Gauche unitaire), s’est discrètement glissé un personnage toutes moustaches dehors : André Chassaigne !


 

Pourtant, à cette même heure, mais sous un autre chapiteau, le député PC du Puy-de-Dôme est censé intervenir sur un thème qui lui est cher : « Environnement et communisme : une même lutte » . Ce débat-là commencera finalement avec près d’une heure de retard, devant une cinquantaine de personnes tout au plus. Mais André Chassaigne ne pouvait décemment pas être absent à la tribune de l’Agora de L’Humanité.

 

Ce parfait inconnu du grand public, vendredi, au premier jour de la Fête de L’Huma, a officialisé un bruit qui courait depuis de longues semaines place du Colonel-Fabien : sa volonté de participer à la présidentielle. Une candidature accueillie avec retenue par la direction du PCF. Du moins, en apparence. Car elle arrive à point nommé : une Fête de L’Huma sans candidat communiste, c’eut été laisser Jean-Luc Mélenchon triompher, seul en lice…


Le leader du Parti de gauche, quant à lui, semble d'ailleurs vouloir continuer sur la ligne qu’il s’est fixé en cette rentrée 2010 : faire profil bas vis-à-vis de ses partenaires. À la tribune, malgré les nombreux drapeaux du PG fendant l’air face à lui, il la joue même très collectif. Rendant ici un « hommage vibrant » à Marie-George Buffet. Saluant là les militants historiques du Parti communiste qui ont pris le risque de s’abandonner à l’aventure du Front de gauche.


Rappelant aussi, qu’entre eux, l’heure n’est plus aux « chicayas pour une virgule mal placée » dans un texte, puisque la droite, l’ennemi à abattre, ne s'embarrasse pas de ce genre de détails. À commencer par le « petit Sarkozy » qui « essaie de détourner le peuple français de sa grande histoire », ce « monarque qui rend fou tout le monde et qui s’est rendu fou lui-même ».

 

À l’applaudimètre, « Méluche » le bateleur rafle la mise. Mais la prestation de l’ancien sénateur socialiste crée tout de même deux types réactions parmi la foule. « C’est de la politique, mais je comprends », s’étonne rigolarde une spectatrice ! « Chassaigne président ! Mélenchon, c’est de la politique spectacle », hurle de son côté un vieux militant communiste faisant se retourner sur lui une partie de la foule interloquée. En somme, deux types de réactions pour deux choix qui s’offrent désormais au PCF : la mort ou… la mort ! 

 

La mort électorale, si les communistes décident coûte que coûte de présenter un Chassaigne ou n’importe lequel d’entre eux en 2012. Ce fut le cas en 2007. Malgré la naissance de collectifs antilibéraux laissant croire, un instant, à l’émergence d’une candidature unique pour la gauche de la gauche de gouvernement, Marie-George Buffet se retrouva candidate aux côtés de José Bové. La première réunissant 1,93 % des suffrages, le second 1,32% des voix…

 

Ou la mort de ce qu’il reste aujourd’hui du Parti communiste, si ses militants décident finalement de déléguer la candidature à une personnalité extérieure en investissant un Jean-Luc Mélenchon plus à même de réaliser un score honorable en 2012. Mais dans ce cas-là, s’agit-il vraiment d’une mort ? Car comme l’explique à très juste titre Dominique Andolfatto, maître de conférences en science politique à l’université Nancy II : « La mort du PCF a déjà eu lieu et l'on ne meurt pas deux fois ! »   

 

Source : http://www.marianne2.fr/Melenchon,-Chassaigne-le-PCF-va-devoir-choisir-entre-la-mort-et-la-mort%C2%A0!_a197405.html

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 11:17

 

 

La Fête de L'Humanité, dont la 75e édition s'est ouverte vendredi à La Courneuve (Seine Saint-Denis), souffle ses 80 bougies – durant cinq ans, pendant la guerre, ce grand rassemblement politique et musical avait été suspendu. En septembre 1930, la première édition s'était déroulée dans le parc Sacco et Vanzetti de Bezons (Val-d'Oise). En 1945, à la Libération, c'est à Vincennes que la "Fête de L'Huma" avait retrouvé un second souffle.

Contrairement à la courbe électorale du Parti communiste français (PCF), le succès populaire de ce rassemblement annuel ne se dément pas. Les organisateurs – la direction du PCF – attendent 600 000 visiteurs jusqu'à dimanche 12 septembre. A défaut de réaliser aujourd'hui les scores électoraux de la Libération – il était alors le premier parti de France –, le PCF est resté maître dans l'organisation d'activités festives ou de démonstrations de rue.


A l'occasion, l'IFOP a réalisé un sondage sur l'image du PCF auprès de 1 010 personnes pour La Lettre de l'opinion. Un constat s'impose : il est éprouvant, psychologiquement, d'être communiste en 2010. Pour 58 % des personnes interrogées, c'est "un parti condamné à disparaître". Pire encore, ils ne sont que 11 % à voir dans le PCF "un parti qui présente des solutions originales" contre 24 % en 1993.

 

Et si la moitié des personnes interrogées cette année-là le considéraient comme "un parti utile pour défendre les salariés", elles ne sont plus que 31 % en 2010. Enfin, les Français sont moins nombreux (23 %) à penser, aujourd'hui, que le PCF "s'est transformé" qu'ils ne l'étaient en 1993 (31 %).


A vrai dire, ces pourcentage ne sont pas très étonnants au regard de la dégringolade électorale que le PCF a enregistré depuis une trentaine d'années. Celle-ci s'est amorcée lors de la présidentielle de 1981 avec la candidature de Georges Marchais. Il est vrai que dans les années 70, le secrétaire général du parti avait jugé "globalement positif" le bilan politique de l'URSS et avait soutenu l'intervention militaire soviétique en Afghanistan.

 


Score du PCF au premier tour des élections présidentielles depuis 1965
Ifop
Score du PCF au premier tour des élections présidentielles depuis 1965

Cette vision plutôt négative qu'ont les Français du PCF rejaillit sur l'opinion qu'ils portent sur les militants communistes. Alors qu'ils étaient 46 % à avoir une "bonne opinion" d'eux en 1993 (contre 42 % en 1986), ils ne sont plus que 27 % aujourd'hui. Si la proportion de ceux qui ont une "mauvaise opinion" des communistes n'a pas enflé considérablement (34 % en 2010 contre 27 % en 1993 et 30 % en 1986), c'est plutôt le taux d'indifférence qui pourrait inquiéter la direction du PCF. Si l'on additionne ceux qui ne connaissent pas de communistes et ceux qui ne se prononcent pas, on passe de 27 % en 1993 à 39 % en 2010.


A ce déclin dans l'opinion publique, le nouveau secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, doit ajouter la concurrence sérieuse opérée par le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon. Même si à la veille de la "Fête de L'Huma", M. Laurent a assuré, dans Libération, qu'"il n'y aura pas de guerre des ego" au sein du Front de gauche – regroupement du PCF, du PG et de la Gauche unitaire (dissidents du NPA d'Olivier Besancenot) – à l'occasion de l'élection présidentielle de 2012. M. Mélenchon ne cache pas son ambition de se présenter à ce scrutin alors que les communistes ont potentiellement un candidat avec André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme.


Mais de cette rivalité, on ne parlera pas dans l'euphorie de la fête. Une euphorie que l'actuel ministre du travail, Eric Woerth (qui était alors ministre du budget) avait partagé, l'an dernier, lors de la fête où il avait été invité à un débat sur la crise. Cette participation n'avait pas été du goût de certains militants d'extrême gauche comme le montre cette vidéo. Qu'importe, M. Woerth avait assuré qu'il serait à nouveau présent en 2010 si les dirigeants du PCF l'invitaient encore... Entre le projet de réforme des retraites et l'affaire Bettencourt à laquelle son nom est associé, les organisateurs ont probablement considéré que le présence du ministre n'était pas nécessaire.


Olivier Biffaud
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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 12:00
Interview

PCF. Pierre Laurent, nouveau numéro 1, mise sur le député André Chassaigne.

Par LILIAN ALEMAGNA


 

A la veille de la Fête de l’Humanité, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, revient sur les manifestations contre la réforme des retraites et le projet du Front de gauche (PCF, Parti de gauche et Gauche unitaire) pour 2012.

Le gouvernement offre des concessions sur les retraites. Insuffisant ?

Le gouvernement est totalement désavoué. Les bases même de la réforme sont contestées. Or Nicolas Sarkozy n’a aucune volonté de rouvrir le débat sur l’essentiel : l’âge légal à 62 ans, les 67 ans pour une retraite à taux plein sans décote si on n’a pas ses annuités, les mesures de financement… Il faut maintenir un très haut niveau de mobilisation.

Le problème de la gauche n’est-il pas d’avoir des propositions différentes ?

La même semaine, on entend qu’il y a 80 milliards d’euros de trésor de guerre dans les caisses du CAC 40 et qu’on demande de sacrifier le salaire, l’emploi et le niveau des retraites… Le devoir de toutes les forces de gauche est de mettre le doigt sur ces contradictions, de s’attaquer au pouvoir de la finance. Effectivement, dans certains propos à gauche, j’entends trop d’ambiguïté.

Vous visez le PS ?

Oui. Sur les retraites par exemple, portons ensemble des propositions qui montrent qu’un autre financement, plus solidaire, est possible. Les députés communistes ont proposé de faire cotiser les revenus financiers : cela rapporterait 30 milliards d’euros. Et supprimer les exonérations de cotisations sociales, 20 milliards.

A la Fête de l’Humanité, vous lancez un «programme partagé» avec le Front de gauche. Pourquoi ?

Nous voulons créer dans tout le pays des espaces de dialogue et de débat, organisés par le Front de gauche avec des citoyens, des acteurs du mouvement social et syndical, des intellectuels. Nous souhaitons rassembler des propositions pour énoncer, dans ce que j’ai appelé un «pacte d’union populaire», les grands objectifs que devra porter une politique de gauche alternative au pouvoir de Nicolas Sarkozy.

Ce sera le programme du Front de gauche pour 2012 ?

Oui. Et de tous ceux qui souhaiteront nous rejoindre.

Jean-Luc Mélenchon s’est dit «capable» d’être candidat. Au PCF, André Chassaigne se dit, dans l’Humanité dimanche, disponible… Un affrontement PCF-Mélenchon ?

Nous ne voulons surtout pas d’affrontement. La candidature de Jean-Luc Mélenchon a toute sa légitimité et je ne l’exclus pas. Mais il n’est pas étonnant qu’au sein d’une force comme le PCF des personnalités émergent. André Chassaigne a aussi les épaules pour une telle candidature. Il a mené la liste du Front de gauche aux régionales en Auvergne et obtenu des résultats remarquables.

 

Il mène un travail de député reconnu. Mais l’important est que les uns et les autres, et c’est le cas, disent leur attachement au processus qui conduira à une candidature commune. Je me porte garant d’un atterrissage unitaire. Ceux qui croient que le Front de gauche se fracassera sur les ambitions personnelles seront déçus. Il n’y aura pas de guerre des egos.

Ce candidat, comment allez-vous le choisir ?

Nous examinerons au printemps les candidatures possibles. Nos formations et nos adhérents décideront ensuite d’un dispositif collectif pour choisir la meilleure. Mais commençons par ce socle commun qu’est le projet.

Le NPA d’Olivier Besancenot y a-t-il sa place ?

Leur position est incompréhensible. Olivier Besancenot appelle à l’unité dans la riposte face à Sarkozy et maintient une ligne de solitude absolue dans la construction d’une alternative. Si le NPA maintient cette orientation, il restera sur le bord du chemin. Nous ne les attendrons pas.

Depuis le score d’Europe Ecologie aux récentes élections, ne craignez-vous pas d’être oublié par le PS ?

Socialistes et écologistes seront à la Fête de l’Humanité. Nous souhaitons pousser le débat avec eux pour lever des ambiguïtés, répondre clairement à ce que les salariés attendent de nous. Maintenant, la tentation peut exister de commencer à se distribuer virtuellement des postes, des places éligibles. C’est une erreur. La gauche ne sera pas elle-même si le Front de gauche n’a pas une place conséquente. Marginaliser les idées que nous portons serait une grave erreur pour toute la gauche.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 11:41


Par LILIAN ALEMAGNA

Jean-Luc Mélenchon l’a mauvaise. Ses ex-copains de la gauche du PS, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, ne l’ont pas invité à l’université de rentrée de leur courant, «Un monde d’avance», au Vieux-Boucau (Landes), du 17 au 19 septembre. Pierre Laurent (PCF), Olivier Besancenot (NPA) et Jean-Vincent Placé (Verts) sont annoncés pour un meeting sur les retraites.

 

Lui, non. Sur son blog, l’eurodéputé du Parti de gauche s’est énervé : «J’ai lu dans le journal que j’étais invité. […] Là-dessus, je lui téléphone, au gars Hamon. Pas de réponse. Mon camarade Eric Coquerel en fait autant. Pas de réponse. […] J’ai reçu le programme de cette université d’été de Hamon avec Emmanuelli. Ploc ! Pas de trace de nous ! […] Et même pas un coup de fil de courtoisie.» Certaines ruptures du congrès de Reims ont encore du mal à se consommer…

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 12:45
Reportage-Vidéo sur le 16e Congrès mondial de la IVe Internationale
Par LCR-Web le Mercredi, 01 Septembre 2010



En février dernier s'est tenu en Belgique le 16e Congrès mondial de la IVe Internationale, en présence de plus de 200 délégué-e-s de tous les continents. Un vidéo-reportage résume l'ambiance et les principales discussions qui ont été abordées: la crise capitaliste et la situation internationale; la construction de partis anticapitalistes larges; le féminisme; la Palestine et l'écosocialisme. Avec, entre autres, des interviews ou des interventions filmées de Michel Warschawski (de l'Alternative Information Center d'Israël); Francisco Louça (porte-parole du Bloc de Gauche, Portugal); Michaël Löwy (théoricien marxiste franco-brésilien) Alain Krivine (NPA, France), Esther Vivas (porte-parole d'Izquierda Anticapitalista, Etat Espagnol), mais aussi de plusieurs camarades belges présents au congrès; Daniel Tanuro, Eric Toussaint, Sébastien Brulez, Marijke Colle et Lucien Perpette. Les résolutions et rapports adoptés par ce congrès sont disponibles ici.

 




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