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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 17:32

Une réunion européenne de partis révolutionnaires a eut lieu à Paris à l'invitation du NPA

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 11:20

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Le 35e congrès du PCF qui s’ouvre vendredi est un « congrès d’étape » avant celui de juin 2011. Le PCF devra discuter de ses alliances tant avec le PS qu’avec ses alliés du Front de gauche, du fonctionnement du parti et de l’élection d’un nouveau secrétaire national.

Le PC qui compte environ 80 000 adhérents dont 7 000 élus avait réussi, grâce à la création du Front de gauche, à enrayer son déclin électoral lors des Européennes et des Régionales, sans pour autant créer une quelconque dynamique.

 

Mais cette façade unitaire lui a coûté très cher puisqu’il a perdu la moitié de ses conseillers régionaux. Cette perte a suscité un véritable tollé contre le Front de gauche dans la plupart des « sensibilités » existantes. Cela d’autant plus que c’est Jean-Luc Mélenchon qui est apparu comme le leader médiatique de ce Front, malgré ses 2 000 adhérents du PG, et que Christian Piquet et ses 200 militants de la Gauche unitaire ont quand même sept élus...


Pour des raisons totalement opposées, la droite du parti regroupée derrière Robert Hue et Daniel Cirera ont lancé un appel de 200 militants critiquant ce Front qui remet en cause le parti sans s’allier à toute la gauche, et les « orthodoxes » dirigés par le député André Gérin ont aligné 700 signatures dont celles de trois députés et d’une quinzaine de membres du CN sur un texte en défense d’un « parti piétiné et humilié ».


C’est dans ce cadre quelque peu houleux que les « Communistes unitaires » emmenés par quelques députés dont Patrick Braouezec et 200 militants ont annoncé qu’ils quittaient définitivement le PCF. Parmi eux, beaucoup d’élus et quelques militants de Seine-Saint-Denis et des Bouches-du-Rhône. Ils reprochent au parti d’avoir une politique sectaire d’autoconservation de l’appareil et une conception étriquée d’un Front de gauche réduit à un cartel. Sensibles au mouvement de masse, ils ne se prononcent pas sur les problèmes stratégiques qui fâchent et centrent leur critique sur la forme de parti qu’ils jugent complètement dépassée. Leur ambition est de développer la Fase…


Dans ce débat où personne, vu les traditions et l’éducation, ne remet en cause la perspective d’aller au pouvoir par une majorité électorale dans les institutions, Pierre Laurent propose une réponse claire sur le fond mais emberlificotée dans son expression : refus de « figer la division de la gauche et de structurer un parti de l’autre gauche », construction d’un Front de gauche élargi en un « nouveau Front populaire » qui pousserait encore plus loin à gauche les efforts de Martine Aubry pour aller vers « une nouvelle majorité politique de changement ».


Cela dit, l’avenir du Front de gauche n’est pas garanti et pas pour des raisons de fond.


En effet, Mélenchon tient absolument à être candidat, ce que le PCF refuse pour le moment, et il se bat pour une transformation du Front de gauche en un Die Linke avec adhésions individuelles. Le futur secrétaire général, Pierre Laurent, a refusé les adhésions individuelles sauf à une association bidon, les « Partisans du Front de gauche », et la création d’un nouveau parti, et il propose pour la présidentielle « un candidat PCF ou un candidat de rassemblement avec le Front de gauche » ou – nouveauté ô combien significative – « la participation au processus des primaires lancé par le PS ».


Pierre Laurent gagnera le congrès car sa politique donne du grain à moudre à tout le monde sans offrir une stratégie alternative qu’aucun courant ne réclame. Les problèmes internes au Front de gauche ne nous concernent pas mais, en revanche, nous devons être partie prenante, voire organisateurs de tous les débats programmatiques et stratégiques esquivés à ce congrès et, au-delà de nos divergences, aider à construire partout des front unitaires d’action contre la droite, notre ennemi commun.


Alain Krivine

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 11:00
Communiqué du Front des Gauches: Bilan positif et appel à la mobilisation sociale
Par Front des Gauches le Lundi, 14 Juin 2010 PDF Imprimer Envoyer

 

 

Le Front des Gauches remercie les électrices et électeurs qui lui ont apporté leur suffrage et tire un bilan positif de sa campagne. En moins d’un mois, le Front des Gauches, réunissant six organisations (Parti Communiste, Parti Socialiste de Lutte/Linkse Socialistische Partij, Ligue Communiste Révolutionnaire, Parti Humaniste, Comité pour une Autre Politique et Vélorution) et des militants d’ouverture, a réussi à élaborer une première plateforme commune face aux crises sociale, écologique, économique et politique, à déposer des listes complètes et à se faire connaître comme une force de gauche active, plurielle et radicale.


Quoique son score soit encore modeste, le Front des Gauches a reçu de nombreux encouragements de la population, a été bien accueilli dans les mouvements sociaux, notamment syndicaux, et a été soutenu par des personnalités connues pour leur engagement dans les luttes en faveur d’une autre société. Ce succès est un point de départ pour la construction d’une alternative de gauche face au PS et à Ecolo.


Avec l’aide des gouvernements et de l’Union européenne, les marchés financiers ont lancé une gigantesque offensive internationale. Leur but est de balayer ce qui reste de « l’Etat providence » pour accroître drastiquement l’exploitation des travailleurs et soumettre totalement à la logique du profit la gestion des ressources, humaines et naturelles. La sécurité sociale, la santé, les pensions, les conditions de travail et les services publics sont plus que jamais dans le collimateur. Le chantage à l’emploi et la chasse aux chômeurs risquent de redoubler d’intensité. Les femmes, les jeunes et les immigrés sont spécialement menacés. Dans le domaine environnemental, rien de sérieux n’est fait pour enrayer le changement climatique dont les pauvres sont les principales victimes. Au lieu de combattre cette politique, tous les politiciens traditionnels de droite comme de la soi-​disant gauche l’embrassent. Le PS et Ecolo se préparent à la gérer, faisant ainsi le jeu de l’extrême droite, des populistes et de tous ceux qui veulent encore plus "diviser pour régner" dans l’espoir de faire passer sur le plan régional les mesures d’austérité qu’ils ne réussissent pas à faire passer sur le plan fédéral.


Les milieux patronaux ont déjà adressé leurs exigences au prochain gouvernement : un nouveau plan d’austérité de 22 milliards, la suppression de 70.000 emplois dans la fonction publique, une attaque contre les pensions. Le Front des Gauches appelle à la mobilisation sociale la plus large, la plus unitaire et la plus déterminée, par-delà les frontières linguistiques et nationales, pour empêcher que la population laborieuse, qui a déjà payé pour sauver les banques, ne doive payer une seconde fois.


Le nombre croissant d’électeurs/trices qui ont boudé les urnes ou ont exprimé un vote blanc témoigne de l’impopularité de la politique néolibérale menée par les quatre partis traditionnels. Cependant, dans le mécanisme électoral actuel, ces refus de vote ne sanctionnent pas les partis traditionnels mais au contraire les confortent. Le Front des Gauches s’adresse à ces électeurs/trices mécontents en les invitant à rejoindre notre combat pour une alternative de gauche aux partis traditionnels qui gèrent la crise sans remettre en cause le système.


Pour le Front des Gauches, la construction d’une alternative à gauche du PS et d’Ecolo n’a jamais été aussi nécessaire et urgente. Dans les semaines et les mois qui viennent, les composantes du Front des Gauches s’efforceront de relever le défi en consolidant et en élargissant leur alliance.

 

Dès à présent, le Front des Gauches lance un appel à toutes les forces luttant de façon décidée contre la dictature de la finance, l’injustice sociale, la guerre, le racisme, le sexisme et le productivisme capitaliste qui détruit l’environnement : par nos actions communes, avançons vers la constitution de la force politique nouvelle dont les exploité-e-s et les opprimé-e-s ont besoin. Tous ensemble contre leurs crises, tous ensemble dans la résistance, tous ensemble pour une alternative au capitalisme !

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 09:40

3 juin 2010

Après un premier congrès à Schaffhouse en novembre 2009, qui a jeté les bases d’un regroupement des forces anticapitalistes sur le plan national, le mouvement La Gauche s’est réuni à Lausanne le weekend dernier  ; quelque 200 militants y ont participé.

 

SolidaritéS* est partie prenante du processus.


Rassembler l’essentiel des forces situées à la gauche du PS et des Verts dans une seule organisation structurée sur le plan national et susciter une dynamique qui incite des militant·e·s non encore engagés dans une organisation politique à rejoindre le mouvement  : voilà un projet ambitieux, mais qui apparaît aux yeux de beaucoup comme une nécessité, compte tenu du tournant social- libéral du PS et des Verts, de l’émiettement et de la faiblesse des organisations anticapitalistes existantes, incapables d’intervenir sur la scène politique nationale, et du contexte inédit de crise économique et écologique qui rend plus urgente que jamais l’émergence d’une alternative anticapitaliste.

Programme, fonctionnement, stratégie

Pour autant, un tel rassemblement, pour être consistant et tenir sur la durée, ne peut se faire à n’importe quel prix. Il nécessite d’abord un socle programmatique commun qui dessine les contours d’un changement social anticapitaliste, démocratique, écologique, féministe. A cet égard, les discussions autour d’un premier document d’orientation politique ont permis de clarifier certains points. D’abord, il a été décidé d’ajouter une référence claire à une transformation de la société sur des bases anticapitalistes, ce qui n’apparaissait pas dans le texte initialement proposé au vote. Ensuite, en y éliminant des expressions pour le moins ambigües, telle l’idée de «  codécision  » dans les entreprises, susceptible d’être interprétée comme une promotion de la paix du travail et du partenariat social  ; à cette formulation initiale, il a été préféré de rappeler l’urgence de défendre les droits syndicaux régulièrement bafoués en Suisse et l’exigence d’une démocratie qui ne s’arrêterait pas à la porte des lieux de travail. D’autre part, un amendement a permis de souligner les liens structurels qui unissent destruction de l’environnement, réchauffement climatique et mode de production capitaliste. Enfin, d’autres amendements, proposés comme le précédent par des militant·e·s de solidaritéS, ont permis d’ajouter une dimension internationaliste et féministe au texte d’orientation qui en était dépourvu.

La priorité  : construire des fronts de résistance

La Gauche doit aussi se doter de règles de fonctionnement qui soient à l’image de la société qu’elle veut construire – c’est-à-dire favorisant une démocratie horizontale et pluraliste où les décisions ne sont pas accaparées par une minorité de professionnels de la politique. Si les statuts votés par le congrès sont à cet égard acceptables, c’est surtout dans la réalité et le fonctionnement quotidien qu’aura lieu le test de la démocratie interne  : reconnaissance du droit de tendance, circulation des informations et transparence, formations des militant·e·s et mise à niveau des débats pour que toutes et tous puissent y prendre part sont ainsi des gages incontournables de démocratie.

Enfin, le mouvement La Gauche sera inévitablement amené à des clarifications sur la stratégie à mettre en œuvre pour construire des rapports de force sociaux et changer la société. Il y a ici un point sur lequel solidaritéS ne transigera pas  : il s’agit de construire une organisation qui ne soit pas la troisième roue du char de la «  gauche plurielle  », qui ne soit pas obsédée par l’idée de siéger à tout prix – c’est-à-dire en renonçant à son programme – dans des parlements, voire dans des gouvernements, aux côtés du PS et des Verts.

De ce point de vue, la priorité de La Gauche, dans l’immédiat, c’est la construction de fronts de résistance aux attaques néo-libérales et aux politiques d’austérité qui veulent faire payer la crise aux salarié·e·s. Un travail militant dans les syndicats, dans les associations, dans les quartiers populaires et en direction de la jeunesse sont autant de passages obligés pour la reconstruction d’une gauche combative et qui ne cède pas aux illusions électoralistes à court terme.

Hadrien Buclin et Guillaume Thion


* Paru en Suisse dans « solidaritéS » n°169 (03/06/2010), p. 11..

 

* Solidarités (Suisse) était proche de la Lcr et l'est maintenant du Npa.

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 10:00
Interview de Céline Caudron: Une réponse unitaire pour préparer les luttes au-delà du 13 juin (Vidéo)
Par Céline Caudron le Jeudi, 10 Juin 2010 PDF Imprimer Envoyer

 

Céline Caudron, porte-parole de la LCR et tête de liste du Front des Gauches dans le Hainaut, nous livre ici quelques opinions sur la campagne en cours et des pistes sur les perspectives au-delà du 13 juin.


À quelques jours du scrutin du 13 juin, quelle évaluation fais-tu du Front des Gauches ?


Céline Caudron: Dans le contexte actuel d'urgence et de crises, la liste Front des Gauches constitue un événement important et une réponse adéquate de la part des anticapitalistes. C'est une réponse unitaire qui peut aider à préparer et à intervenir dans les luttes après le 13 juin. À la LCR, on est donc heureux que notre appel « pour une liste unitaire de la gauche de gauche » lancé le 28 avril a pu finalement, après pas mal de péripéties, déboucher sur un tel résultat.


Et ce n'était pas gagné d'avance, loin de là ! Les difficultés ou les tensions ont été nombreuses, à la fois externes et internes. Mais quoi de plus normal lorsqu'on réunit 6 organisations différentes qui, si elles ont de nombreux points de convergence, ont aussi leurs divergences, parfois sérieuses, leurs spécificités programmatiques, leur traditions ou identités militantes particulières. Sans oublier un passé qui n'est pas exempt de rivalités, de concurrence et de méfiances. On ne doit pas se voiler la face : tout cela ne peut pas s'effacer en un coup de baguette magique.


Ça ne rend évidement pas toujours les choses faciles, mais c'est cette réelle « unité dans la diversité » qui définit au mieux le Front et qui constitue, paradoxalement, un gage de succès pour cette liste car elle nous permet de toucher des milieux différents et de mettre en commun nos forces, nos réseaux, nos moyens, nos capacités et de démultiplier ainsi notre impact, ce qui était indispensable vu le temps très court pour cette campagne. Les militantes et les militants de la LCR s'impliquent donc vraiment à fond dans cette campagne, avec le Front des Gauches.


Le travail accompli par toutes les composantes du Front est admirable et mérite le respect. En quelques jours 7 listes paritaires complètes ont été mises sur pied avec 141 candidat-e-s, des milliers de signatures de parrainage récoltées, un logo, une plate-forme commune, des affiches, des tracts, des communiqués de presse, un site Internet, des vidéos… Tout cela a été réalisé en un temps record et pour un résultat pas mauvais du tout. Tout cela n'a pas été fait sans « couacs », sans erreurs ou sans problèmes de communication mais, vu les délais, c'était inévitable et le résultat, dans l'ensemble, est vraiment impressionnant !


Le Front des Gauches rassemble presque toute la gauche radicale, sauf le PTB… (Le PTB, d'origine maoïste, est la principale force à la gauche du PS en Belgique note diu blog)


CC: Le PTB n'a pas voulu s'inscrire dans la dynamique unitaire et nous le déplorons. Partie remise ? L'avenir nous le dira car la porte peut rester ouverte. Pour l'instant, il y a de réelles divergences stratégiques : le PTB se campe comme un « parti de gauche » et pense pouvoir jouer à lui seul un rôle politique à côté du PS et des Verts. Il est clair qu'il veut « jouer dans la cour des grands » et fait tout pour se démarquer d'une gauche radicalement contestatrice du système en place et de ses partis.


Dans sa campagne, il donne l'illusion qu'il est à deux doigts de décrocher un élu qui fera le « moustique » au Parlement pour déranger les partis traditionnels et rappeler au PS qu'il est un parti de gauche. Le porte-parole du PTB, Raoul Hedebouw, a déclaré à la télé que le PS est un parti de gauche qui ne s’assume pas. A la radio, il a dit qu’il envisageait de réaliser son programme avec le PS et ECOLO comme partenaires. Or, on n'a jamais vu un moustique pousser à gauche un mammouth tel que le PS, qui a définitivement dérivé à droite.


Comment vois-tu la suite pour le Front des Gauches ?


CC: On pense qu'il est important de faire un bilan commun, mais chaque organisation devra aussi tirer un bilan global et surtout avec un peu de recul parce que depuis quatre semaines, on a le nez sur le guidon. Un bilan sérieux devra être fait, à la fois de la campagne dans son ensemble, de la collaboration au sein du Front et des résultats électoraux détaillés.

 

Mais quel que soit le résultat, une chose est sûre ; nous pensons à la LCR que, d'une manière ou d'une autre, l'expérience du Front des Gauches doit être prolongée au-delà du 13 juin. Elle constitue un point d'appui important pour l'unité dans les luttes ou pour une unité électorale encore plus large pour les prochaines élections, tout comme l'an dernier les listes LCR-PSL aux européennes ou PC-PSL-LCR-PH aux régionales à Bruxelles ont pu « préparer » le terrain pour la liste Front des Gauches aujourd'hui.


Ce bilan implique aussi la clarté : le Front des Gauches n'est pas un nouveau parti ni un mouvement politique. C'est avant tout une alliance électorale entre des organisations de la gauche radicale et écologique, qui n'ont par ailleurs pas vocation à se dissoudre, et qui ont décidé d'ouvrir leurs listes à la participation et au soutien de militant-e-s syndicaux ou associatifs. Je pense qu'un tel front correspond bien à la tactique classique du « front unique » résumé par Trotsky par la formule « Marcher séparément, frapper ensemble ». Nous avons réussi à « frapper ensemble » sur le terrain politique et électoral, c'est déjà en soi un progrès et un succès importants par rapport au passé.


Nous pensons qu'il faudra maintenant et en priorité transformer l'essai sur le terrain des mobilisations sociales. Par exemple en menant, ensemble et comme Front des Gauches, des actions de soutien aux luttes des travailleurs/euses, des sans-papiers etc. On pourrait également se mettre d'accord sur une campagne commune à mener sur le long terme, par exemple sur la réduction du temps de travail, qui permet de combiner les sensibilités sociales et écologiques des composantes du Front, ou sur la question de la dette publique.


Par ailleurs, si l’on veut « marcher ensemble », un travail programmatique et de réflexion stratégique doit être mené sur le long terme également entre les organisations partenaires afin de renforcer nos convergences et voir jusqu'où nous pourrions aller ensemble. Les banquiers et les spéculateurs ont leurs partis politiques. Les travailleurs ne disposent pas d'un tel outil : le PS ne les représente plus, c'est un parti social-libéral qui accepte l'économie de marché capitaliste et le néolibéralisme comme horizons indépassables. Les Verts l’ont rejoint en un temps record.


Il faut donc remettre à l'ordre du jour la nécessité d'un parti qui défende à la fois les intérêts immédiats des travailleurs, mais qui défende aussi une rupture avec le système capitaliste en faveur d'une société alternative qui, pour nous, doit être écosocialiste, féministe et internationaliste. L'expérience du Front des Gauches pourrait aider à faire émerger cette perspective. Tout en sachant qu'elle ne pourra être le fruit, elle aussi, que d'une montée des luttes et des résistances sociales, qui amèneront à une échelle importante parmi les salariés et les opprimés, la prise de conscience qu'il est vital et nécessaire de construire un instrument politique qui soit aussi fidèle à leurs luttes que les partis traditionnels le sont aux intérêts des capitalistes.


Comment se passe la campagne ?


CC: Les gens sont dégoûtés par ce qui se passe, par la politique politicienne menée par les quatre grands partis traditionnels qui sont tous au pouvoir et qui gèrent la crise sur leur dos. Alors que le capitalisme traverse une crise globale multiforme — sociale, écologique, économique — c'est sur la question communautaire que le gouvernement est tombé et cela au moment où le chômage, la précarité et les inégalités montent en flèche. Bref, il est clair que pas mal de gens vont s'abstenir ou voter blanc ou nul en signe de protestation et qu'il n'est pas toujours facile de les aborder avec un discours politique, même quand on se démarque nettement de la politique des partis traditionnels.


Ceci dit, quand on arrive à « accrocher » les gens, des discussions extrêmement intéressantes et enrichissantes s'engagent et c'est d'ailleurs là un des principaux intérêts de mener une campagne électorale pour une organisation comme la nôtre, c'est de prendre le pouls de ce qui vit dans la population, de l'état du niveau de conscience de classe des gens.


Il est clair que le Front des Gauches jouit d'une sympathie et d'un soutien parmi une couche relativement importante autour de nous, même si cela ne se traduit pas toujours par un soutien actif et concret. Mais on ne compte plus le nombre de personnes qui nous disent « On va voter pour vous ». Le caractère unitaire et large de notre liste est vu de manière très positive, même si ici ou là certains émettent des critiques sur telle ou telle composante du Front. Mais cette sympathie se concentre avant tout dans des secteurs plus ou moins un peu politisés ou conscientisés, parmi des militants syndicaux ou associatifs, etc. Au-delà, il ne faut pas rêver, ce n'est pas en 2 semaines de campagne top chrono qu'on aurait pu toucher et convaincre « les larges masses », même si les échos médiatiques, surtout dans les médias locaux, ont été significatifs.


Quel pronostic pour le score du Front des Gauches ?


CC: Ici ou là, une bonne surprise n'est pas à écarter, mais dans l'ensemble une « percée » est peu raisonnable évidement vu le délai court pour notre campagne. Et d'ailleurs on ne se présente pas avant tout pour faire du chiffre. Bien sûr on espère, et on fera tout pour, avoir le meilleur score possible, mais sans se faire d'illusions ni en créer outre mesure. Ce qu'on veut avant tout, c'est faire passer un message : une alternative unitaire de la gauche radicale et écologique existe et d'autres choix sont possibles face au patronat et au gouvernement.


À la LCR, on insiste tout particulièrement sur un point essentiel : ce ne sont pas les élections — surtout avec un seuil électoral fixé par les quatre gros partis de manière antidémocratique à 5% pour avoir un élu — en tant que telles qui vont inverser la vapeur en faveur de la majorité sociale, c'est l'auto-organisation et les luttes des travailleurs, des femmes, des jeunes, des immigrés, des sans-papiers, des précaires qui va fondamentalement changer la donne. Les élections ne sont qu'un baromètre qui indique, très imparfaitement dans ce pays, le rapport de forces dans la société entre le capital et le travail. Pour que les élections amènent un changement, il faut d'abord que ce rapport de forces commence à changer dans la rue avant de se traduire dans les urnes.


Justement, les perspectives sont plutôt sombres…


CC: Oui, on connaît les chiffres : 350 suppressions d'emploi par jour, 1 habitant sur 7 est pauvre (et 1 femme sur 5 !)… Et ça ne va pas s'améliorer si on ne fait rien. Les capitalistes préparent activement leur offensive d'austérité : le Bureau du Plan annonce 22 milliards d'économies par an jusqu'en 2015 sur les salaires, les retraites, les services publics… comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal. Alors qu'il y a 700.000 chômeurs, la FEB veut liquider 70.000 emplois publics ! Et pendant ce temps, les journalistes s'échinent à te demander « C'est quoi votre solution pour BHV ? »…


Ce serait risible si la situation n'était pas aussi dramatiques pour la population ! Bref, la bourgeoisie, les capitalistes et les partis de droite et d'extrême-droite à leur solde ont leur programme et préparent le terrain depuis des mois. On nous annonce qu'il faudra encore faire des « sacrifices » pour sauver « notre compétitivité ».

 

On nous dresse des écrans de fumée pour masquer les vrais enjeux et les véritables coupables. On stigmatise la population musulmane et particulièrement les femmes pour désigner un bouc émissaire à tout ce qui ne va pas. On nous ressort le thème de l'insécurité, évidement liée à l'immigration, pour faire peur aux gens et alimenter le racisme… Tout cela ne sert qu'un seul et même objectif ; nous diviser pour nous affaiblir, casser les solidarités et les résistances unitaires. Les capitalistes sont parfaitement conscients qu'ils ne sont qu'une toute petite minorité. Ils savent que si nous nous unissons ils seront balayés et c'est pourquoi ils font tout pour nous diviser.


Notre réponse doit donc être l'unité, l'unité et encore l'unité. Pas seulement dans les urnes, mais surtout dans et par les luttes, en faisant converger nos mobilisations, nos revendications. En montrant les liens, les intérêts, les besoins qui unissent les différents secteurs exploités et opprimés de la population. En soulignant sans cesse que l'ennemi est commun : le patronat, le gouvernement, les partis traditionnels et in fine ce système capitaliste barbare et inhumain, qui casse nos conquêtes sociales et détruit l'environnement.


Dans ce sens, le slogan du Front des Gauches tape dans le mille : « Tous ensemble contre leurs crises ! » C'est plus qu'un slogan de campagne électorale, c'est un appel à la résistance et à la mobilisation qui sera nécessaire au delà du 13 juin pour faire payer la crise aux capitalistes et à eux seuls !


Dans les médias: Interview de Céline Caudron dans

Le Soir (10.06.2010)  en format PDF

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 14:52
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Tourné sous un soleil prometteur, le clip vidéo de campagne du Front des Gauches présente des têtes de listes, des candidat-e-s, des militant-e-s et des sympathisant-e-s de toutes les composantes du Front des Gauches pour exprimer les principaux axes programmatiques.

 

À deux semaines du scrutin, la campagne bat son plein !  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 12:44

Appel lancé en 2004 par les anciens du CNR de 1944... auquel il est bien tempsde répondre!


Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.

 

Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et soeurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte. Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne
s’éteigne jamais.

 

Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques,les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le15 mars1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des " féodalités économiques", droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et
de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.

 

Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales,alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.


Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations,institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau "Programme de Résistance " pour notre siècle, sachant que le
fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.


Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.


Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944. Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : " Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".


Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.


PIQUE NIQUE RESISTANT de BRETAGNE
Fête et débats
A TREDUDON LE MOINE (29690 BERRIEN) le
dimanche 13 juin 2010 à partir de 11h00.


Si comme nous, ce texte vous interpelle et que vous vous reconnaissez dans ces paroles du Conseil National de la Résistance,
Si, comme nous, vous estimez que les principes ainsi posés valent le coup d’être défendus, comme l’ont fait, dans d’autres circonstances, ces hommes et femmes.


Si comme nous, vous pensez que la remise en cause de ces valeurs et acquis, par ceux qui nous dirigent et qui dirigent ce monde, devient insupportable.


Retrouvons nous pour fêter cet esprit de résistance et répondre à notre façon à cet appel.


Nous vous invitons donc à participer et faire participer le plus grand nombre
au premier pique-nique résistant pour la région Bretagne qui se tiendra à
TREDUDON LE MOINE (29690 BERRIEN), premier village résistant de
France, le dimanche 13 juin 2010 à partir de 11h00.


Venez partagez vos casse-croutes (il n’y aura rien à manger sur place), vos boissons (pas de buvette non plus) mais aussi vos envies et vos idées avec ceux qui comme vous veulent que les choses changent. Reste à savoir comment…le débat reste largement ouvert.

 

Diffusez et faites diffuser le plus largement ce document autour de vous et dans vos différents réseaux pour que nous soyions un maximum à déclarer ce 13 juin 2010 :


" Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".


Repaire là-bas si j’y suis de Berrien
Contact : café-librairie

L’Autre-rive - Restidiou Vraz

29690 BERRIEN
Tél : 02.98.99.72.58

Courriel : lautre-rive@hotmail.fr

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 07:54

 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 12:28

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 10:01

Par LCR le Mardi, 18 Mai 2010


 

La Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) participe avec enthousiasme à la liste «Front des Gauches»  pour les élections législatives anticipées du 13 juin 2010, à la Chambre et au Sénat.

 

Une liste unitaire qui rassemble 5 autres organisations de la gauche radicale et écologique (PC, PSL, PH, CAP et Vélorution) ainsi que des syndicalistes et des militant-e-s associatifs.


Nous nous réjouissons que notre appel du 28 avril dernier en faveur d'une liste unitaire de la gauche de gauche a pu ainsi trouver une suite concrète, malgré le délai incroyablement réduit pour ce faire et les obstacles antidémocratiques posés par les partis au pouvoir.


Face au PS et à Ecolo qui gèrent la crise capitaliste sur le dos du monde du travail, des femmes et de la jeunesse, et font ainsi le lit du racisme et de la xénophobie, la LCR estime que le Front des Gauches offre la possibilité d'exprimer une voix radicalement à gauche contre la diversion et les menaces de la crise politique et institutionnelle belge actuelle.


Une voix indispensable aujourd'hui pour encourager les résistances et les luttes sociales, pour souligner les véritables problèmes et avancer les véritables solutions capables de répondre à l'urgence sociale et écologique.


Face à l’Union Européenne – dont la Belgique assumera bientôt la présidence - au service des banquiers, des spéculateurs et des parasites capitalistes de toute sorte, la LCR appelle celles et ceux qui ont le cœur à gauche à unir leurs efforts pour que cette voix se fasse entendre le plus fort possible.

 

La résistance du peuple grec nous montre la route à suivre : ou bien nous luttons unis, ou bien nous retournerons encore plus loin vers les conditions de vie et de travail du 19e siècle.


C'est pourquoi la LCR appelle ses sympathisants-es et tous les électeurs-trices qui ont voté pour les listes LCR-PSL aux élections européennes de juin 2009 et pour la liste unitaire PC-PSL-LCR-PH aux élections régionales bruxelloises de 2009 à apporter leur vote et leur soutien actif à la campagne du Front des Gauches.

Tous ensemble contre leurs crises!


C'est sous ce slogan que mènera campagne le Front des Gauches:

  • Un «Tous ensemble» qui symbolise l'unité des organisations de la gauche et de l'écologie radicales qui ont décidé de faire front, ensemble, pour relever le défi de ces élections anticipées et offrir une alternative à gauche au moment où les capitalistes et leurs gouvernements veulent nous diviser.
  • Un «Tous ensemble» qui appelle à la nécessaire unité dans et par les luttes entre ouvriers et employés, militant-e-s FGTB et CSC, avec ou sans emploi, avec ou sans-papiers, jeunes et pensionnés, belges et immigrés...
  • Un «Tous ensemble» contre «leurs» crises: financière, sociale, économique, politique, et écologique; contre la crise globale d'un système capitaliste de plus en plus barbare, injuste, destructeur et inhumain.
  • Un «Tous ensemble» car nous sommes la majorité et eux une minorité d'exploiteurs. Seul un mouvement social unitaire d'ensemble permettra d'inverser la vapeur et faire en sorte que ce soit cette minorité capitaliste qui paie la crise et elle seule.
Abstenez-vous utile! Votez Front des Gauches!


Ecoeurée ou révoltée par des partis traditionnels qui font payer la crise aux victimes et non aux coupables et qui se paient le luxe de provoquer une crise institutionnelle, une partie importante de la population veut exprimer son dégoût en s'abstenant, en votant blanc, nul ou – pire - en votant pour des partis d'extrême droite.


Plutôt que de s'abstenir inutilement ou de voter pour des partis racistes qui partagent les mêmes orientations économiques anti-sociales que les partis au pouvoir, nous appellons les gens qui veulent exprimer un geste contestataire à apporter leur voix au Front des Gauches, car cette liste représente une alternative de gauche en opposition radicale face à ce système.


D'autres, au contraire, subiront à nouveau la pression du soi-disant « vote utile » en faveur du PS, au nom de la « défense des acquis sociaux », du maintien de la sécurité sociale face à « la menace flamande ». C'est oublier qu'à la veille des dernières élections, le PS avait prédit que sans lui, ce serait «le bain de sang social ».

 

Or, ce parti s'est maintenu au pouvoir – et cela depuis plus de 20 ans! - et le bain de sang social est quotidien: 350 emplois sont supprimés tous les jours, 1 Belge sur 7 vit sous le seuil de pauvreté, les inégalités, la misère et la précarité n'ont cessé d'augmenter.


Plutôt que de voter pour des partis qui imposeront l'austérité et les « sacrifices » au nom du moindre mal, le seul vote utile est celui en faveur d'un Front des Gauches qui refuse catégoriquement de gérer la crise capitaliste sur le dos de la population!

Votez révolté-e! Votez anticapitaliste! Soutenez les candidat-e-s présentés par la LCR

Dans ces élections, la LCR mènera campagne pour affirmer 3 éléments essentiels selon nous :

  1. La nécessité des luttes, des résistances et des mobilisations sociales, leur soutien, leur auto-organisation démocratique et leur unification dans un vaste mouvement d'ensemble pour imposer d'autres choix face au gouvernement et au patronat, comme le peuple le grec le fait aujourd'hui.
  2. La nécessité d'un plan d'urgence sociale et écologique, sur lequel ces luttes peuvent s'appuier et s'unifier. Un plan qui fasse payer la crise aux capitalistes et à eux seuls par des mesures telles que l'interdiction des licenciements, la redistribution des richesses, la nationalisation de l'énergie et des banques, l'extension de services 100% publics, le contrôle et la planification démocratique de l'économie...
  3. La nécessité d'une alternative politique anticapitaliste, internationaliste, féministe et écosocialiste face au social-libéralisme du PS et des Verts. Une nouvelle force politique au service des luttes, qui avance un projet de société alternatif au capitalisme pour en finir avec ses crises.

Au total, la LCR présente 39 candidat-e-s (membres ou candidat-e-s d'ouverture) sur les 7 listes du «Front des Gauches» à la Chambre et au Sénat.

Outre notre porte-parole Céline CAUDRON, tête de liste à la Chambre dans le Hainaut et militante féministe, il s'agit notamment de:
  • France ARETS: 2e effective à la Chambre à Liège, enseignante, militante syndicale CGSP, active dans le soutien aux sans-papiers et la lutte contre les centres fermés pour étrangers
  • Olivier BONFOND: 7e effectif à la Chambre à Liège, économiste, membre du CADTM (Comité pour l'annulation de la dette du tiers monde) et du Comité international du Forum social mondial
  • Freddy DEWILLE: 14e effectif à la Chambre au Hainaut, chauffeur de poids-lourd, délégué principal CSC-Transcom, conseiller communal à Anderlues
  • Pauline FORGES: 3e effective à la Chambre à BHV, enseignante, membre des JAC (Jeunes Anticapitalistes) et du MDF (Mouvement pour les droits fondamentaux)
  • Roger GODDIN: dernier effectif à la Chambre au Brabant Wallon, enseignant, militant syndical SEL-SETCa
  • André HENRY: dernier suppléant à la Chambre au Hainaut, ancien délégué principal FGTB à Glaverbel-Gilly, militant actif des prépensionnés/pensionnés FGTB
  • Denis HORMAN: dernier suppléant à la Chambre au Luxembourg, journaliste à «La Gauche»
  • Sandra INVERNIZZI: 5e effective à la Chambre au Hainaut, conseillère en environnement, militante féministe, déléguée syndicale et membre de Climat et Justice Sociale
  • Jean PELTIER: 11e effectif à la Chambre à Liège, éducateur, militant syndical CGSP
  • Hamel PUISSANT: 3e suppléant à la Chambre à BHV, animateur socio-culturel, membre du MRAX
  • Daniel TANURO: 1er suppléant au Sénat, journaliste écosocialiste, membre fondateur de Climat et Justice Sociale
  • Eric TOUSSAINT: dernier effectif au Sénat, docteur en sciences politiques, membre du Comité exécutif de la IVe Internationale et du CADTM
  • Dominique WAROQUIEZ: dernière effective à la Chambre à Namur, enseignante, membre de comités pour la Palestine
Même (et surtout) les anticapitalistes ont besoin d'argent: Versez un don!

Une campagne électorale, cela nous coûte cher. Sans accès facile aux médias, nous comptons avant tout et surtout sur le contact et les discussions avec les travailleurs-euses, les jeunes, les femmes, dans les quartiers, dans les entreprises, les marchés et les gares, avec nos tracts et nos affiches.

Pour nous soutenir financièrement afin d'imprimer ce matériel, versez un don, aussi modeste soit-il, avec la mention « campagne élections 2010 » sur le compte:

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