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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 09:58
Melenchon-Buffet.jpeg
chronique d'un mariage avorté
(http://www.actutoulouse.fr/)

L'alliance entre les deux partis d'extrême-gauche n'aura pas lieu non plus aux régionales 2010. Plus qu'une querelle d'egos, c'est un vrai fossé qui les sépare.


Le NPA ne recule devant rien, dans sa stratégie d'opposition au président de région Martin Malvy. Lundi, les militants manifestaient devant l'Institut Catholique de Toulouse. Contre une subvention d'1, 7 million d'euros.


Une prise de position qui illustre bien le fossé entre le parti et le Front de gauche (FG) dans ces élections régionales.En Midi-Pyrénées comme dans la plupart des régions, le NPA ne fera pas liste commune avec le FG, qui rassemble le Parti Communiste (PC) et le Parti de Gauche (PG).


Pourtant, face aux socialistes assurés de la victoire et à Europe Ecologie, formation politique grandissante, l'unité n'aurait pas été superflue. Si on additionne leurs résultats aux européennes de juin 2009, on arrive à près de 14% de votes. Et sur ce point, les têtes de liste de Haute-Garonne NPA Myriam Martin et FG Charles Marziani s'accordent: la division est regrettable. «En politique l'unité est importante», concède Myriam Martin. Mais ici comme dans le paysage national, chacun s'accuse, laissant peu d'espoir à une évolution pour les prochaines élections.


Si le NPA refuse une fusion avec le FG, c'est par certitude que la «politique du PS sera encore aux manettes». Pour le NPA, la connivence entre les communistes et le PS est ancrée: «le PC ne s'oppose pas au PS, et le PS accompagne le capitalisme».


«Le bilan des deux mandats de Martin Malvy n'est pas très positif. On est dans une région très touchée par le chômage*. Les élus communistes votent les mêmes décisions, notamment des subventions aux entreprises qui licencient.», accuse Myriam Martin. «L'important pour nous est d'avoir des élus, dans une politique de résistance.»


Un Front de Gauche derrière le PS


De son côté, Charles Marziani, tête de liste Haute-Garonne, affirme que le Front de Gauche était tout à fait enclin à déposer une liste avec le NPA. Avec le PS, la fusion n'est pas exclue au second tour, «sauf en cas d'alliance [de celui-ci] avec le Modem». Il ne le conteste pas, le Parti de Gauche n'est pas dans une logique radicale face au PS. «La politique de Martin Malvy pendant ces deux mandats a été bonne, que ce soit pour les lycées, les transports ou le social.»


L'échec de l'alliance résulte d'une logique nationale. Les exemples contraires font exception, comme en Limousin ou en Languedoc-Roussillon. En Limousin, le monopole socialiste est tellement fort et ancien que l'extrême-gauche a vu le rassemblement comme une nécessité. En Languedoc-Roussillon, la candidature de Georges Frêche l'a suscité.


Il faudra 5% de votes au NPA ou au FG pour envisager la fusion au second tour. Si c'est envisageable pour le FG, cela l'est moins pour le NPA, au plus bas dans les intentions de vote. Alors que Malvy est à peu près assuré de sa réélection, le NPA risque de se retrouver de nouveau en marge. Et pourrait voir le piège se refermer.

*9, 1% au 3e trimestre 2009, même taux pour le pays. (source INSEE)

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 09:30



Publié le 6 mars 2010 à 19h03. Actualisé le 6 mars 2010 à 20h21.


Laurence De Bouard.


Mener son programme jusqu’au bout, lutter contre la crise… Tels sont les chevaux de bataille de VraimenT à gauche. Une liste « unitaire, anticapitaliste et pour une écologie radicale » menée notamment par le NPA ou les Objecteurs de croissance.


Motivée Laurence De Bouard ? « Plus que jamais ! » La chef de file de VraimenT à gauche compte bien faire parler de sa liste aux régionales. « Nous sommes les seuls situés à gauche de la gauche à proposer un programme, argue-t-elle. Nos concurrents font des propositions mais sans jamais avancer de chiffres. »


« Véritablement indépendants »


Nouveau parti anticapitaliste (NPA), membres du Parti de gauche, objecteurs de croissance… forment les rangs de VraimenT à gauche. Une union qui n’a pas été de tout repos. L’initiative a ainsi été régulièrement montrée du doigt comme « le vilain petit canard » ou « l’artisan de la division de la gauche ». Ces étiquettes, Laurence De Bouard ne les supporte plus. « On est fiers de notre unité. Elle est basée sur les convictions. Et je m’aperçois qu’on est les seuls à être vraiment indépendants du PS ou d’Europe écologie. »

Le message reste clair : hors de question de rallier la liste du président sortant, le socialiste Jean-Yves Le Drian, le soir du premier tour. « Nous refusons de siéger à l’exécutif. Mais nous voulons obtenir des sièges sur la base de ce que nous avons à proposer sans s’asseoir sur notre programme, comme les autres listes. » 


Contre Notre-Dame-des-Landes


VraimenT à gauche entend lutter avec vigueur contre la crise. « Une grande absente dans cette campagne ! On compte pourtant cinq millions de chômeurs. » Laurence De Bouard propose notamment de « remobiliser l’argent public ». « Quand on voit les sommes en jeu dans le cadre d’un projet comme l’aéroport Notre-Dame-des-Landes… Ces budgets peuvent servir à autre chose. » La jeune chef de file NPA cite « la création d’un transport collectif public ». Ce dernier pourrait s’appuyer sur le maillage ferroviaire breton « à l’abandon depuis longtemps ».


Autre domaine, incontournable dans cette campagne : l’écologie. Gauche de la gauche oblige, chez Laurence De Bouard, celle-ci apparaît « radicale ». « On veut des changements profonds. Par exemple, aider les agriculteurs à vivre de leur travail et à revenir une agriculture de proximité et saine. »

 

« Faire autant, voire mieux, qu’aux européennes »


Des idées que VraimenT à gauche compte bien mener au bout. « Chacun assume ses choix. Mais nous, le soir du premier tour, on aura la tête haute ! » Reste à savoir pour quels résultats. En 2004, l’union LCR-Lutte ouvrière avait remporté 4,78%. Aux dernières élections européennes, la liste NPA a totalisé 5,40% en Bretagne. « Pour les régionales, si on fait autant, voire plus. Ce sera une satisfaction. »

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:35



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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:34



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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 10:25
languedoc.jpg


En Languedoc-Roussillon, les nombreux propos à connotation raciste de Georges Frèche ne sont pas des dérapages et encore moins le reflet d’un prétendu parler du Sud.


Il y a une volonté délibérée de séduire l’électorat d’extrême droite, assez important dans notre région qui détient depuis longtemps tous les mauvais records (chômage, précarité, pauvreté…) et où les rapatriés d’Algérie sont nombreux.


Cet électorat ne s’y trompe pas puisque les sondages montrent une montée de la liste Frèche aux dépens de la droite et du FN.


Le glissement de Frèche vers la droite se fait aussi lorsqu’il exprime son accord avec Sarkozy sur de nombreux points ou lorsqu’il propose la suppression de 1 000 emplois d’agents municipaux.


Cette dérive est de même nature que celle qui a conduit Besson à devenir un des ministres de Sarkozy. Elle est le résultat d’années d’adaptation du PS au libéralisme, qui fait tomber la frontière entre la droite et la gauche.
Dans un tel contexte, le NPA a pris très tôt l’initiative pour tenter de rassembler la gauche anti-libérale et anticapitaliste.


Il a d’abord fallu s’entendre sur le second tour. Pour le NPA, aucun accord n’étant possible avec Frèche, nous avons annoncé notre intention de nous maintenir au second tour, par des fusions démocratiques avec les listes de gauche non-fréchistes.


Cette position est devenue celle de la liste unitaire mais le débat au sein du PCF et du Front de gauche fut sur ce sujet assez long. La seconde discussion a porté sur la nature de l’alliance à construire. Une partie du Front de gauche espérait une alliance de toute la gauche anti-fréchiste, tandis que le NPA insistait sur la rupture avec la gestion sociale-libérale, ce qui rendait impossible un accord de premier tour avec Europe Écologie ou le PS non fréchiste. Là encore, c’est cette position qui l’a finalement emportée.


Le programme de la liste unitaire intègre ainsi les questions nationales : le Smic à 1 500 euros net, les 300 euros d’augmentation pour tous et l’interdiction des licenciements, en premier lieu dans les entreprises qui font des profits.


Le programme régional met en avant la solidarité des territoires alors que l’adaptation à la mondialisation capitaliste implique leur mise en concurrence. Cela se traduit par la défense et l’extension des services publics, le refus d’appliquer le plan campus ou de financer l’enseignement privé au-delà du minimum légal, le refus de la réforme territoriale, l’arrêt des subventions aux entreprises capitalistes afin de pouvoir aider les coopératives, les circuits courts dans l’agriculture, la reprise de leur entreprise par les salariés en lutte, etc.


La solidité de l’accord conclu entre huit organisations s’est confirmée lorsque la direction nationale du PS a décidé de présenter au dernier moment une liste contre Frèche. Europe Écologie et le PS ont alors donné le spectacle lamentable de discussions de préséance tandis que notre liste a maintenu le cap autour de son programme.


Une dynamique militante s’est désormais enclenché avec un meeting réunissant plus de 3 000 personnes à Montpellier fin janvier et des dizaines de réunions publiques, des dizaines de milliers de tracts distribués sur l’urgence sociale, l’urgence écologique, l’urgence démocratique.


Cette dynamique grandissante rend crédible nos objectifs : pouvoir se maintenir au second tour, être en tête des listes de gauche non-fréchistes, offrir au second tour une alternative contre la droite et contre Frèche. Un espoir est né ! Les dernières semaines de campagne vont être décisives.

Voir programme de la liste sur :

 

lien


www.agauchemaintenant.fr

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 20:33



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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 20:31



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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 14:17

Campagne . L’ex-socialiste profite des régionales pour tester l’unité et la popularité du Front de gauche.


Par LILIAN ALEMAGNA


Jean-Luc Mélenchon, à Paris le 21 janvier

Jean-Luc Mélenchon, à Paris le 21 janvier (Gonzalo Fuentes / Reuters)

A le voir en campagne, on le croirait candidat. A défaut d’être tête de liste en Ile-de-France pour ces élections régionales, voilà Jean-Luc Mélenchon transformé en VRP pour soutenir les listes du Front de gauche, l’alliance de son Parti de gauche (PG), du PCF et de petites formations de la gauche radicale.


Hier au Salon de l’agriculture à Paris et en Picardie. Aujourd’hui à Nîmes et Marseille. La campagne 2010 est-elle un tour de chauffe avant 2012, pour celui qui souhaite une candidature unique Front de gauche à la présidentielle ? «Si c’est un tour de chauffe, c’est pour les régionales», rétorque Corinne Morel-Darleux, secrétaire nationale au PG.


«2012 n’est pas l’objectif de cette campagne», ajoute François Delapierre, numéro 2 du parti. Certes. Mais pour le député européen, le défi est alléchant. Et l’homme avoue son intérêt : «Evidemment… finit-il par glisser. J’ai surtout envie de finir le travail commencé.»


Contrairement à Oskar Lafontaine en Allemagne, Jean-Luc Mélenchon n’a pas réussi, après sa sortie du Parti socialiste, à construire la grande formation qu’il souhaitait avec les communistes. Mais avec ce Front de gauche, il «vise le sommet de l’Etat» et souhaite «ramener sur le devant de la scène le socialisme historique».


Fuyant jusqu’ici la question, la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet a précisé la semaine dernière que les communistes discuteront d’une possible étiquette commune Front de gauche lors de leur congrès prévu en juin. Question ardue à régler au sein de l’appareil communiste. Le député André Gerin a déjà qualifié d’«effacement du Parti communiste français» le risque de voir le PCF se ranger derrière l’ex-socialiste.


Pour autant, Jean-Luc Mélenchon joue prudent. «Il ne faut pas brûler les étapes. Si aux régionales, nous sommes en dessous du résultat des européennes [6,5%], c’est fini ! L’attelage pour 2012 est terminé !» prévient-il. Même en cas de bon score, l’ex-socialiste se garde de dévoiler comment ce «candidat unique» pourrait être choisi. Le vocable «primaires» est un gros mot. Et l’échec de la tentative d’une candidature antilibérale en 2007 reste en mémoire de ce côté-ci de la gauche. «C’est possible qu’il se choisisse tout seul», sourit Mélenchon.


D’où, outre le soutien aux listes régionales, un certain intérêt pour lui de sillonner dans cette campagne une bonne quinzaine de régions. «Il faut brasser. Remettre les nôtres et les communistes en confiance. Réconforter, encourager»,explique-t-il. Et de brosser dans le sens du poil le «peuple communiste» dont il espère un soutien le moment venu. 

 

«Front de gauche, Parti de gauche… non. Tout ce que les gens connaissent, c’est Jean-Luc Mélenchon», observe Laurent Levard, responsable au PG. «Il est vécu comme une alternative, poursuit François Delapierre. Comme quelqu’un qui veut gouverner le pays et pourrait le faire.»


En attendant, Jean-Luc Mélenchon se soucie de démontrer la crédibilité de son parti. Dans les allées du Salon de l’agriculture, il ne «fait pas du tourisme», pas très «cul des vaches», il «est plutôt formation, Inra, syndicats». Il dit vouloir «confronter»,«tester» les propositions du PG en la matière : relocalisation de certaines productions, souveraineté alimentaire, garantie de prix minimum pour les producteurs…


«Ce matin c’était l’agriculture, demain l’industrie, après autre chose», explique-t-il dans le train vers la Picardie. Dans ses meetings, l’ex-ministre de Lionel Jospin cite en exemple Hugo Chávez, Evo Morales, et affûte ses arguments pour «la longue marche commencée». Avec 2012 dans l’objectif.

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 10:08



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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 08:28


Le porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste, Olivier Besancenot, a de nouveau exclu dimanche tout accord de gestion avec le Parti socialiste, si son mouvement venait à obtenir des élus aux élections régionales, "pour ne pas voter des choses qui sont contre-nature".



"On pourra envisager la possibilité d'alliances démocratiques comme ça s'est fait dans certaines municipalités", a-t-il toutefois déclaré lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.


Mais il a insisté sur les divergences avec le PS, en redemandant notamment que l'argent des impôts "ne soit utilisé qu'à des services publics", ce qui selon lui "n'est pas le cas", "même dans des régions de gauche". "En Ile-de-France par exemple, au nom du financement des PME et des PMI, on va financer des groupes comme EADS ou Alcatel, qui ne sont pas tout à fait des petites entreprises et qui pourtant licencient", a-t-il déclaré.

 


Il a également affirmé qu'il n'était pas possible pour le NPA de faire alliance avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon parce que la condition pour cela était de "co-gérer les régions avec le PS". "C'est demander au NPA de renoncer à son identité politique", a souligné Olivier Besancenot, qui est candidat en Ile-de-France.


"On ne se trompe pas de camp dans ces élections régionales, on veut mettre une claque à la droite", a-t-il toutefois observé.

Il a estimé que malgré des sondages défavorables, l'objectif d'atteindre 5% des suffrages pour avoir des élus restait "accessible, envisageable". "Vous aurez des délégués du personnel, des vigies citoyennes", a-t-il déclaré en s'adressant aux électeurs.


Il a insisté par ailleurs une nouvelle fois sur la volonté du NPA d'imposer la gratuité des transports publics. "La gratuité, c'est pas absurde", a-t-il souligné.

Interrogé sur son avenir politique, il a noté qu'"heureusement", le NPA pourrait survivre sans lui le cas échéant. "Il n'y a pas de politicien professionnel" au NPA, a-t-il souligné, en ajoutant qu'une éventuelle candidature de sa part à la présidentielle de 2012 était "le dernier de (ses) soucis". AP

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