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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 11:52
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Mis à jour le 06/02/2013 à 23:36 |
Le Parti communiste se réunit en congrès jusqu'à dimanche, sous le signe des tensions au sein de la gauche.Le Parti communiste se réunit en congrès jusqu'à dimanche, sous le signe des tensions au sein de la gauche.

Les communistes ne cessent de hausser le ton mais ne parviennent pourtant pas à se faire entendre de ceux qui sont aux commandes, que ce soit au gouvernement ou à la direction du PS. Une source d'agacement fort et de tensions supplémentaires alors que s'ouvre jeudi le 36e congrès du PCF aux Docks d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

Le congrès réunit 800 délégués venus de toute la France, «unis comme rarement», assure Pierre Laurent. Le secrétaire national du PCF a défini son angle d'attaque: «L'heure est à la mobilisation des forces qui ont attendu un changement qui ne vient pas.»

 

Depuis plusieurs mois, il dénonce «la politique d'austérité» suivie par le gouvernement. Le ton est moins virulent que celui de son allié au sein du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, mais la critique est toute aussi radicale. Avec ses alliés du Front de gauche, le PCF vient d'ailleurs de lancer une campagne nationale de lutte contre l'austérité. Elle peine à ne pas passer pour une campagne d'opposition au PS. «Nous n'acceptons pas la perspective de l'échec d'une politique de gauche», assure Pierre Laurent, qui souhaite un congrès «utile par ses propositions à la réussite de la gauche». II prévient que «personne ne rassemblera toute la gauche en lui demandant de s'aligner sur les uns ou les autres».

La stratégie pour les municipales

Les tensions au sein de la gauche vont traverser le congrès, aussi bien lors de la venue de la délégation officielle socialiste, vendredi, conduite par Guillaume Bachelay, que lors de la réception des syndicats du fait des tensions entre la CFDT et la CGT. Mais les difficultés vont aussi surgir lorsque sera discutée en groupes de travail - surnommés les «ruches» - la stratégie à adopter aux municipales. Le Front de gauche se réunit en conseil national le 2 mars pour aborder cette question. Mais déjà, les communistes veulent éclaircir leur propre terrain. Le PCF, qui compte selon sa direction 134.000 membres, dont 54 % à jour de leur cotisation, conserve un bon maillage local avec 839 maires communistes ou apparentés et 8 800 élus municipaux. «La bataille que nous allons mener pour changer la politique du gouvernement est le meilleur service qu'on puisse rendre à la gauche pour les municipales», assure Laurent, conscient que l'appareil PCF n'aura pas toute la main sur les alliances locales.


Secrétaire de la fédération de l'Oise, Thierry Aury note «une mobilisation nouvelle» au sein du PCF. «Si le gouvernement préfère écouter le Medef et les idéologues libéraux, assure-t-il, ce n'est pas tant un problème pour nous que pour les Français qui ont voté en faveur du changement.» Il prévient que «si les luttes ne sont pas encore massivement visibles, le climat se tend de façon certaine». Même constat à Nice où Cécile Dumas, secrétaire fédérale des Alpes-Maritimes, voit arriver «une nouvelle tranche d'âge, des 30-40 ans salariés, porteurs d'un souffle nouveau». «On est dans la majorité à la région Paca, indique-t-elle, mais je ne sais pas encore pour combien de temps…»  Non loin de là, son homologue des Bouches-du-Rhône, Pierre Dharéville, responsable du «texte de base» sur lequel débattent les délégués, juge que «la situation politique est bloquée». «Nous tirons les sonnettes d'alarme au Parlement face à un gouvernement qui tient le langage du renoncement. Il ne nous entend pas, c'est une réalité. Mais de plus en plus de monde écoute ce que racontent le Front de gauche et le PCF», croit-il savoir.

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http://www.lefigaro.fr/politique/2013/02/06/01002-20130206ARTFIG00622-face-au-ps-et-a-melenchon-le-pcf-se-cherche.php

 

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 10:56
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Politique jeudi 07 février 2013
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Le PCF ouvre ce jeudi après-midi son 36e congrès, à un peu plus d’un an des élections européennes et municipales. Les communistes comptent de la voix face à un Parti socialiste qui multiplie les critiques.

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« Rassembler et mobiliser » seront les mots d’ordre de ce 36e congrès qui se tient en Seine-Saint-Denis jusqu’à dimanche. Mercredi, Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris, s’est plu à souligner la contradiction entre un PCF appelant, à la suite de Jean-Luc Mélenchon, à lutter contre l’austérité, « portée on l’a compris par le PS », et qui propose dans le même temps pour les municipales un rassemblement le plus large possible à gauche pour faire échec à la droite et l’extrême droite.

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Un parti perçu comme « moins ringard »

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« Notre positionnement est très, très clair », répond en souriant Pierre Laurent, secrétaire national du PCF avant d’ajouter : « Le cap actuel de la politique gouvernementale ne nous convient pas. Nous n’acceptons pas la perspective de l’échec d’une politique de gauche. » Un positionnement qui semble plaire puisque selon un sondage Ifop parut dans L’Humanité, le PCF apparaît aujourd’hui moins ringard qu’il n’a pu l’être ces dernières années. Il est en effet perçu comme « un parti qui s’est transformé » par 30 % des sondés contre 23 % il y a trois ans. « Ce congrès va marquer une étape supplémentaire et significative de l’avancée de la transformation du parti », assure Pierre Laurent qui parle de « communisme de nouvelle génération ».


Positionnement au sein du Front de gauche


La question du positionnement au sein du Front de gauche et ses rapports avec Jean-Luc Mélenchon devraient également être au centre des débats. Le PS n’étant visiblement pas le seul à pointer du doigt la question de l’identité du PCF puisque 58 % des personnes interrogées (42 % d’avis en sens contraire) estiment que « l’existence du Front de gauche risque de conduire à la disparition de l’identité du Parti communiste ». Cette idée est même partagée par 45 % des sympathisants du Front de gauche. Le Congrès du PCF se tient de jeudi à dimanche aux docks de Paris à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Congres-du-PCF.-Les-communistes-veulent-donner-la-voix-face-au-PS_6346-2161487-fils-tous_filDMA.Htm

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 10:41

http://www.live2times.com/imgupload/event/10703/141010113915/normal/servin-et-casanova-exclus-du-pcfthorez2-.jpg

Le PCF du temps où il était à 25%

 

4 février 2013 à 10h32 

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De nouveau, après la scission de 2010, le PC morbihannais se dit « rassemblé ». Mais dans le rouge financièrement, il va devoir vendre et même licencier.

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Côté face, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes au sein de la fédération morbihannaise du Parti communiste français, qui tenait son congrès ce week-end, à Auray. Ça va mieux en le disant car dans un passé récent, ça n'a pas toujours été le cas. Début 2010, lors de la préparation des régionales, la famille s'était divisée entre ceux qui avaient choisi l'alliance au premier tour avec les socialistes (liste Le Drian) et ceux qui avaient suivi la position nationale, privilégiant le Front de gauche.

« Rassemblé et dynamique »


« Mais aujourd'hui, on a dépassé ces divisions », assure Joël Gallais, qui sera bientôt confirmé dans sa fonction de secrétaire départemental par la nouvelle équipe dirigeante (43 personnes), élue hier. « On a tourné la page et travaillé au rassemblement. Et la plupart de ceux qui travaillaient avec l'ancienne équipe sont là aujourd'hui. On a renoué avec des pratiques de base qu'on avait un peu oubliées, on a refait des stages de formation, on a fait deux belles fêtes de l'Huma Bretagne, bref, on est un parti rassemblé et dynamique. On est également en accord avec les orientations nationales. On valide la stratégie du Front de gauche et on estime que le gouvernement est sur un mauvais cap, plus à l'écoute du Medef que des salariés ».

Un déficit de 100.000 €


Côté pile, les 80 congressistes ont découvert une situation financière inquiétante. La fédération connaît un déficit structurel annuel de... 100.000 €. La somme, confirme Joël Gallais, « correspond aux cotisations que l'ancienne équipe dirigeante ne paie plus » depuis la scission.

Les anciens dirigeants « plus communistes »


Un vent de fronde a soufflé hier contre ces anciens camarades, au premier rang desquels le vice-président du conseil régional, Daniel Gilles. « Il faut dire haut et fort qu'ils ne font plus partie du parti », a clamé un délégué. « On ne va pas engager de procédure d'exclusion mais de fait, ils ne sont plus communistes », confirme Joël Gallais. La colère des militants a même un temps ricoché sur le sénateur Michel Le Scouarnec, qui ne verse plus ses indemnités à la fédération. Mais l'ancien maire d'Auray a été dédouané : « L'élu local verse au local, l'élu national verse au national ».

Quoi qu'il en soit, ce déficit structurel va contraindre la fédération à deux décisions drastiques.

Un immeuble vendu deux postes supprimés

 
Premièrement, deux des trois étages de l'immeuble de la fédération, rue Jules-Legrand, à Lorient (511m² au total), seront vendus. En plus du produit de la vente, il en résultera des économies de flux et de charges (10.000 € de taxes actuellement). Secundo, « la masse salariale va diminuer ». De 2,8 équivalents temps plein, la fédération passera à 1,3. Ce qui veut dire, concrètement, qu'un poste à temps plein et un autre à mi-temps seront supprimés. Une réalité que beaucoup de délégués avaient du mal à accepter, même si Joël Gallais tentait de minorer la portée de la décision en réfutant le terme de licenciement. « On va trouver la meilleure formule ».

  • Benoit Siohan

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/morbihan-le-parti-communiste-rassemble-et-dans-le-rouge-04-02-2013-1993437.php

 

Les résultats électoraux du PCF depuis ses origines
*
Années Type d’élection Suffr. Expr. VOIX DU PC % Sièges
1924 L 9 000 000 886 000 9,84 26
1928 L 9 470 000 1 066 000 11,26 12 ou 14
1932 L 9 579 000 796 000 8 11
1936 L 9 847 000 1 502 000 15,26 72
1945 L (vote des femmes) 19 153 000 5 024 000 26,2 159
1946 (Juin) L 19 805 000 5 145 000 25,9 153
1946 (Nov.) L 19 216 000 5 430 000 28,3 182
1951 L 19 129 000 5 056 000 26,9 103
1956 L 21 500 000 5 514 000 25,9 150
1958 L 20 341 000 3 900 000 19,2 10
1962 L 18 334 000 3 996 000 21,8 41
1965 P Mitterrand candidat commun de la gauche
1967 L 22 389 000 5 039 000 22,5 73
1968 L 22 147 000 4 434 000 20 34
1969 P (Duclos) 22 200 000 4 780 000 21,5
1973 L 23 750 000 5 085 000 21,4 73
1974 P Mitterrand candidat commun de la gauche
1978 L (vote à 18 ans) 28 560 000 5 870 000 20,5 86
1979 E 21 350 000 4 153 000 20,5 19
1981 P (Marchais) 29 030 000 4 456 922 15,34
L 25 140 000 4 065 000 16,2 44
1984 E 20 700 000 2 270 000 11,28 10
1986 L 29 094 000 2 724 000 9,79 35
1986 R 2 873 234 10,35 178
1988 P (Lajoinie) 30 436 744 2 056 261 6,75
1988 L 24 432 095 2 765 761 11,3 27
1989 E 1 401 000 7,7
1992 R 24 431 676 2 017 590 8,1 140
1993 L 25 378 158 2 323 437 9,21 24
1994 E 19 415 186 1 341 128 6,91
1995 P (R. Hue) 30 462 633 2 632 460 8,64
1997 L 2 509 781 9,91
1998 R 21 412 454 très peu de listes PCF seul (unités)
1999 E 17 652 684 1 196 310 6,78 6
2002 P (R. Hue) 28 498 471 960 480 3,37
2002 L 25 246 045 1 216 178 4,82
2004 R (8 régions) 9 257 166 686 905 7,42
2004 E 17 168 681 900 293 5,24 2
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:14

28 janvier 2013 

*

Le courant minoritaire du PCF a claqué la porte du congrès départemental, samedi, à Châteauneuf- du-Faou. Éric Le Bour est réélu mais va devoir recoller les morceaux.

*

Le malaise observé ces dernières semaines, à travers des contributions très sévères pour l'équipe dirigeante en place, s'est exprimé de manière encore plus directe ce week-end, à Châteauneuf-du-Faou. Dès l'entame de ce congrès départemental, samedi matin, les contestataires qui reprochaient à Éric Le Bour et à d'autres cadres de la fédération d'être inféodés au Parti socialiste, l'ont redit haut et fort avant de claquer la porte et d'emmener avec eux une quarantaine de délégués (sur 108).

 

À vrai dire, cet épilogue en forme de psychodrame était sans doute prévisible après l'échec des négociations entamées ces derniers jours. À la proposition de la direction d'intégrer quelques représentants des troupes dissidentes, les opposants avaient opposé une fin de non-recevoir, en réclamant ni plus ni moins que la tête de liste. Inacceptable pour Éric Le Bour, qui avait déjà fait ses comptes et savait disposer d'une confortable majorité.

 

Et ce qui devait arriver, arriva... À l'heure du vote hier midi, l'élu rospordinois a naturellement retrouvé son fauteuil de secrétaire départemental par 67 voix... sur 68 votants (un blanc). «D'un côté, je suis satisfait du travail mené durant ces deux jours sur le fond, où l'on a, notamment, décidé d'aller plus loin dans le rassemblement transversal de toutes les forces de la gauche: Front de gauche, écologistes, socialistes, radicaux. De l'autre, je déplore ce départ, alors que le congrès devait permettre de mettre en débat nos divergences».

«Notre porte doit rester ouverte»

Dans son intervention de clôture, Éric Le Bour, qui entame son troisième mandat à la tête du PCF 29, a tendu à nouveau la main aux rebelles. «Notre conseil départemental a été renouvelé à 50% et pour la première fois, compte autant d'hommes que de femmes. J'espère qu'il pourra encore s'enrichir de ceux qui sont partis. J'appelle à ne rien ajouter de la division, notre porte doit rester ouverte. Après ce qui s'est passé, le nouveau conseil va solliciter une rencontre dans les plus brefs délais». Un grand meeting est également prévu en mars. Reste à savoir si d'ici là, les loups auront regagné la bergerie.

  • Jean-Luc Padellec

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/pcf-29-eric-le-bour-reelu-dans-la-division-28-01-2013-1985640.php

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Sans esprit de polémique... Après le congrès départemental du PCF 29

Dans un article du Télégramme de ce jour, que nous reproduisons par ailleurs, est fait état du congrès départemental du Parti communiste, et de l'élection sans surprise d'Éric Le Bour au poste de secrétaire départemental...
Pour être honnête cet article et son auteur aurait du se renseigner sur la situation exacte . En effet que s'est-il passé? Les statuts du Parti Communiste stipulent que pour être adhérent il faut être à jour de ses cotisations( c'est d'ailleurs le critère reconnu pour pouvoir voter lors des consultations internes) or en dehors des divergences d'orientation qui existent, ce point particulier a servi à gonfler le nombre des délégués favorables à la direction sortante c'est en particulier le cas de la section de Brest, qui annonce +de 250 « adhérents » et un nombre de cotisants de 135, soit 26 délégués au lieu de 15, cet artifice répété peut faire apparaître une majorité qui ne reflète en rien la réalité, du Parti dans le département.
Concernant la candidature d'Éric Le Bour, sa section a refusé de lui accorder le statut de délégué au congrès (Il est membre de droit en tant que secrétaire sortant, à titre consultatif), mais ce qui a conduit à cette situation c'est avant tout, son manque d'indépendance politique: En effet suite aux élections régionales, il a été engagé au sein du cabinet du Président du CR Jean Yves Le Drian, et de ce fait ne peut être candidat à élection, c'est d'ailleurs ce qui s'est passé lors des dernières cantonales, dans le canton de Rosporden...Où le candidat était Marcel Tilly.
La liste des irrégularités est longue, et ne pouvait être cautionnée par une grande partie des délégués qui ont quitté le congrès et qui représentent les sections les plus actives du département, en particulier, le Pays Bigouden, Fouesnant Briec, Rosporden, Morlaix, Etc.. Près de 45 délégués ont quitté le congrès, ils représentent près de la moitié des adhérents à jour de leur cotisation dans le département, c'est sur cette force que peut se reconstruire une structure de fonctionnement du Parti Communiste dans le Finistère.
Nous aurons à revenir sur l'évolution de cette situation, mais comment qualifier l'attitude du représentant de la direction nationale, en l'occurrence P. Le Hyaric, Et qui présent à l'ouverture du congrès n'a rien dit qui aurait pu apporter une solution à la situation existante.
Le travail de reconstruction commencé par les militants favorables à une orientation claire et honnête, va se poursuivre et nul doute que le Parti Communiste en sortira grandi et renforcé de cette épreuve, dont il n'avait pas besoin.
R.D
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:27
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13 janvier 2013

 

Il n’y a pas qu’à l’Assemblée qu’on vote des budgets serrés.

 

Dans les municipalités aussi, ce qui n’est pas du goût de tout le monde. A Toulouse, Jean-Christophe Sellin, conseiller municipal, s’est abstenu sur la partie recettes lors du vote du budget 2013 au conseil de décembre. Il dénonce alors une politique où « l’état républicain organise sa propre paupérisation en ne prenant pas les recettes là où elles sont. » Résultat, le 9 janvier, le maire, Pierre Cohen, a décidé de retirer à l’élu sa délégation. Par cet acte, qui doit être pris par arrêté, il lui enlève à la fois sa confiance et ses responsabilités dans la ville, en l’occurrence, la musique.  

 

« J’ai été surpris par la brutalité de la décision et la méthode employée » explique Jean-Christophe Sellin. On me l’a annoncé entre deux portes, en une minute. Et le maire m’a clairement dit que c’était à cause de mon abstention sur le budget. »

 

La loi prévoit qu’une fois le retrait de délégation intervenu, le conseil municipal doit se prononcer sur le maintien de l’élu dans ses fonctions. Mais l’affaire est plus large. Pierre Cohen, maire de Toulouse est président de la Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains (FNESR) tandis que Jean-Christophe Sellin est membre du bureau national du Parti de Gauche. « L’objectif c’est que je ne puisse pas faire valoir mon bilan pour candidater à la mairie dans un an explique -t-il. C’est un très mauvais signe pour le rassemblement de la gauche à Toulouse pour les municipales de 2014. »


Grégoire Souchay

 

http://www.frituremag.info/

 

Commentaire: L'austérité passe avant la liberté de vote!

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 13:47
Chatgelyel

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 179 (24/01/13)

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Le Front de gauche lancera le 23 janvier à Metz sa campagne « L'alternative à l'austérité, c'est possible » autour de ses 25 propositions.


Cette campagne a été présentée dans l'Humanité du 16 janvier. « François Hollande et le gouvernement ont d’abord fait adopter le traité européen qui impose la restriction continuelle des dépenses publiques et met en place des politiques d’austérité. Ils ont ensuite accordé un cadeau de 20 milliards aux grands patrons alors que notre économie souffre déjà des intérêts somptueux payés aux banques privées et des richesses accaparés par les actionnaires des grandes entreprises. Enfin, s’il ratifiait un accord sur l’emploi initié par le Medef il s’engagerait sur une voie qui, si elle devient une loi, va entraîner toujours plus de flexibilité et de nouvelles dégradations du code du travail » y est-il écrit pour affirmer : « Le Front de gauche s’oppose à cette politique d’austérité du gouvernement Ayrault. »


Des esprits simples pourraient en conclure que le Front de gauche se considère comme une opposition au gouvernement. Mais non, il se considère de la majorité tout en souhaitant… « une majorité et un gouvernement décidés à rompre avec le libéralisme et le social libéralisme ». Des contorsions parce que le Front de gauche n'a pas l'intention de rompre avec les institutions et le PS, qu'il n'imagine pas qu'il puisse accéder au gouvernement sans lui. C'est aussi la raison de son ralliement, toute honte bue, à l'intervention au Mali comme le PCF avait en 2001 soutenu l'intervention en Afghanistan. Mais vu la politique du PC, il est quand même obligé de dire sans le dire qu'il faudrait une autre majorité… Tout en restant dans le cadre institutionnel.


Un couteau sans lame


C'est bien là où la campagne du Front de gauche ressemble, pour reprendre une vieille expression, à un couteau sans lame. Rompre avec les politiques d'austérité ne relève pas de la simple bonne volonté ou de choix politiques. La crise et ses conséquences, comme les politiques des classes dominantes et des États qui l'aggravent, sont la conséquence de la lutte pour l'appropriation des richesses, la lutte pour la rentabilité financière et le profit. Elle est l'expression et la conséquence d'une dégradation du rapport de forces.


Rompre avec ces politiques, c'est d'abord et avant tout changer ce rapport de forces et préparer l'affrontement avec le patronat et le pouvoir pour imposer les exigences des travailleurs et des classes populaires, mettre en place un gouvernement anti-austérité qui s'appuie sur les mobilisations, garantisse l'emploi en partageant le travail entre toutes et tous, annule la dette, constitue un monopole public bancaire en expropriant les banques et s'adresse aux travailleurs et aux peuples d'Europe pour construire des États-Unis socialistes d'Europe.


Les 25 propositions du Front de gauche s'arrêtent là où est la clé de la situation : oser s'attaquer à la propriété privée capitalistes et aux institutions. « Nous voulons en débattre avec vous, […] agir ensemble pour imposer tout de suite des mesures vitales ». Oui, discutons d'un programme social et politique pour inverser les rapports de forces et imposer un gouvernement des travailleurs qui en finissent avec l'austérité et engage les transformations sociales nécessaires.


Yvan Lemaitre

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 12:33

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Publié le 26/01/2013 à 06h00  Mise à jour : 26/01/2013 à 08h38

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En créant, le 16 janvier dernier, un nouveau groupe "Aquitaine écologie et Front de gauche", avec l'exclu d'Europe Ecologie les Verts Patrick du Fau de Lamothe, Gérard Boulanger et Stéphane Gutchinger (Parti de gauche) ont fait exploser l'ancien groupe Front de gauche au conseil régional.

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Selon Gérard Boulanger, Alain Baché, l'élu communiste des Landes, a signifié le 14 janvier "son refus absolu de tout élargissement". Ce dernier et la Béarnaise Isabelle Larrouy (issue du mouvement social), qui assurent de leur côté ne pas avoir été associés à la démarche, se retrouvent sans groupe. L'initiative des élus du Parti de gauche vient à la suite d'un désaccord sur la présidence tournante du groupe. Les deux non inscrits d'aujourd'hui jugent "stupéfiante" la constitution de ce nouveau groupe.

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http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/01/26/,1115067.php

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Commentaire:


Comment tenter de  "déposséder" le PCF de son "hégémonie" totale sur le FDG: 95% des militants, adhérents et élus... par des manoeuvres. C'est pas çà qui va réconcilier "le peuple de gauche" avec la politique!

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 14:50

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En réponse à une déclaration de Catherine Ashton, haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères, au sujet de la récente intervention militaire française au Mali, la députée européenne Sabine Lösing (GUE/NGL) a dit :

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"La situation au Mali est dangereuse et nous ne souhaitons pas assister à une expansion ou à une consolidation d’une hégémonie islamiste. Le Mali est un des pays les plus pauvres au monde malgré ses ressources naturelles et nous devons nous demander pourquoi si peu arrive jusqu’au peuple. Le lien entre la misère et la guerre civile est établi."

*

"L’UE a eu raison jusqu’à présent de prendre ses distances avec cette intervention, a-t-elle continué.l’intervention française semble être considérée comme une procédure standard, mais nous savons que les interventions désastreuses dans des pays comme l’Irak, la Somalie et l’Afghanistan ont si peu aidé les populations."


"Alors, quels sont les intérêts pour lesquels nous combattons ? Les réserves d’uranium sont d’une importance stratégique capitale, car elles sont exploitées pour le compte des producteurs d’énergie nucléaire en Europe, contre la volonté du peuple."


Lösing a également condamné l’utilisation de l’argent du Fonds européen de développement pour la formation militaire à travers la Facilité pour le Soutien à la Paix en Afrique.


"Le Mali a besoin de dialogue et de justice sociale et non d’une intervention militaire", a-t-elle conclu.


GUE/NGL Press Contacts : Emily Macintosh +32 470 85 05 08 Gay Kavanagh +32 473 84 23 20

emily.macintosh@europarl.europa.eu

gabrielle.kavanagh@europarl.europa.eu


European United Left / Nordic Green Left European Parliamentary Group

www.guengl.eu

 

Lire aussi:

Partis membres de La gauche Unie Européenne:

France
Parti Communiste Francais
Place du Colonel Fabien, 2
75940 Paris - Cedex 19 - France


http://www.pcf.fr

France
Parti de Gauche
Avenue de la République, 63
75011 Paris

http://www.lepartidegauche.fr

 

 


Parti Communiste Réunionnais

 

http://www.temoignages.re/parti-communiste-reunionnais-pcr,083.html

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 15:15
Chatgelyel

Publié dans : Revue Tout est à nous ! 38 (décembre 2012)

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Le Front de Gauche et notamment le PCF ont décidé d’adopter, face au gouvernement Ayrault, une attitude critique mais constructive.

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Une position ambiguë, source de tiraillements internes, qui vise à préserver les intérêts des élus locaux mais réduit d’autant la capacité de cette gauche antilibérale à s’opposer frontalement à la politique d’austérité menée par le PS.

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Le Front de gauche a remporté d’indéniables succès au printemps dernier. Des dizaines de milliers de personnes ont afflué à ses meetings de la présidentielle. Il a accru son influence dans les milieux syndicaux. Il continue semble-t-il d’enregistrer des adhésions nouvelles, notamment le PCF. Celui-ci se vante ainsi d’avoir accueilli quelques milliers de nouveaux membres depuis la présidentielle et de compter aujourd’hui 80 000 militants, dont 8 000 élus, ce dernier chiffre ayant le mérite d’être fiable. Mais qu’est-ce que le Front de gauche compte faire de ces avancées ?

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Avec ou contre le pouvoir socialiste ?

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Il n’a pas rejoint le gouvernement. Heureusement. Il a préféré opter pour l’attitude adoptée par le PCF en 1984-1986 puis en 1988-1993, en évitant la participation gouvernementale suicidaire de l’époque Jospin (1997-2002). Mais il n’a pas choisi pour autant d’être dans l’opposition !

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Lors des législatives, la musique parfois radicale des discours tenus par Mélenchon lors des présidentielles s’est effacée, laissant la place à la rengaine traditionnelle des notables de la « vraie gauche »… qui ne veulent pas casser la baraque !

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C’était le produit d’un deal. A Mélenchon, le tribun tonitruant dénonçant en abondance « Hollandréou » alias « le capitaine de pédalo », la candidature à la présidentielle. Au PCF, le quasi-monopole des candidatures dans des circonscriptions gagnables. Les candidats du Front de gauche – pour l’essentiel des élus locaux PG et PCF associés à des exécutifs municipaux, départementaux, régionaux à dominante socialiste – proposaient alors de « faire réussir la gauche », de « colorer » la nouvelle majorité parlementaire, pour « gauchir » les décisions du nouveau pouvoir. Un pied dedans, un pied dehors… Ce qui imposait de mettre une sourdine aux dénonciations de la politique socialiste.

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Le PCF détient aujourd’hui l’essentiel des sièges de députés et de sénateurs du Front de gauche et la présidence des groupes du Sénat et de l’Assemblée nationale. Sur les questions parlementaires, c’est donc lui qui donne le ton. Or, si Mélenchon prônait en juin le « ni-ni », « ni dans la majorité ni dans l’opposition », le PCF se veut semble-t-il encore plus conciliant avec les socialistes, sans d’ailleurs s’attirer les foudres de ses alliés.

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 14:46

Chatgelyel

10 janvier 2013

 

Le vent du Front de Gauche souffle sur le PCF du Finistère. La direction est contestée, des militants grognent et le prochain congrès, fin janvier à Châteauneuf-du Faou, s'annonce animé.


Le Parti communiste est à une nouvelle croisée des chemins. Il ne prendra probablement pas le virage des années 80 où le mouvement des rénovateurs avait ébranlé tout l'appareil mais la poussée du Front de Gauche et l'ombre portée de Mélenchon laisse visiblement des traces. Notamment dans le Finistère qui fut l'un des plus remuants à l'époque des rénovateurs. Cette fois encore, c'est de la base que le mouvement est parti avec des mises en cause de la fédération et même de son secrétaire, Éric Le Bour, maire-adjoint de Rosporden et membre du cabinet de Jean-Yves Le Drian à la Région.

«Le bilan creux»

Dans un parti où les prises de position individuelles ne sont pas dans la culture d'expression, c'est par le biais de contributions à ce prochain congrès que la contestation se manifeste. Elle a pris une forme abrupte avec celle venue du sud du département, cosignée par une cinquantaine de militants qui n'hésitent pas à parler du «bilan creux de la direction départementale». Ils lui reprochent ouvertement d'avoir abandonné le terrain de la lutte pour les coulisses de la cogestion, du moins dans les collectivités où le PCF est encore présent. Au conseil général du Finistère, il ne dispose plus d'aucun des 54 sièges.

«Pas servir la soupe»

Dans les collectivités bretonnes, et notamment au conseil régional, les communistes sont généralement considérés comme des partenaires loyaux dans la gestion des affaires. C'est justement ce que leur reprochent ces militants en estimant que leurs positions sont devenues «strictement compatibles avec celles du Parti socialiste», en contradiction avec ce qui se passe sur le terrain. Et en prenant cette semaine ses fonctions, la nouvelle direction du PCF de Quimper vient de mettre encore plus les pieds dans le plat en estimant que «les gens attendent autre chose de nous que de servir la soupe». Bigre!

Blocage au Sénat

Où va maintenant le PCF? À la tête du parti, quelques tiraillements sont manifestes sur la stratégie à suivre, sous l'influence du remuant Mélenchon. Les sénateurs communistes n'ont d'ailleurs pas hésité, eux, à franchir le Rubicon. Déjà, à deux reprises, ils ont mis le gouvernement en minorité, notamment en ne votant pas le budget. La suite? On en saura plus lors du prochain congrès à Châteauneuf-du-Faou (les 26-27 janvier) où la base et la direction de la fédération finistérienne vont devoir s'expliquer et clarifier le positionnement du parti, à un an des élections municipales. Et les prochains mois diront si le mouvement amorcé dans le Finistère fait tache d'huile, comme ce fut le cas au temps des rénovateurs.

  • René Perez

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/finistere-du-rififi-chez-les-communistes-10-01-2013-1967021.php

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