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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 09:43


 

 Réalisé par Jean-Claude Defossé, et essentiellement basé sur des images d'archives de la RTBF et de la VRT, ce documentaire édifiant nous met en garde contre un parti en quête de respectabilité qui séduit un électorat de plus en plus large...

 A ne jamais oublier !

  Journaliste à la RTBF jusqu'en 2009, Jean-Claude Defossé - Jean-Claude Dubié, de son vrai nom, - a réalisé un documentaire qui peut être visionné ci-dessous en trois parties.

 Le Vlaams Blok a fini par être obligé de faire peau neuve.... Il est donc devenu Vlaams Belang.

 

 

La face cachée du Vlaams Blok (2004) 2de partie© Jean-Claude Defossé

 

 

La face cachée du Vlaams Blok (2004) 3ème partie© Jean-Claude Defossé

 

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 11:32

enrage

L'illustration c'est mon coup de gueule, elle n'engage pas Plenel! (le blog)


 

« Bouchareb, hors de France ! » Ce slogan a été repris en chœur, vendredi 21 mai, lors de la manifestation organisée par l'UMP, à Cannes, contre le film Hors la loi, réalisé par le Français Rachid Bouchareb.


Mediapart, parmi les premiers, s'est inquiété, documents inédits à l'appui, de ce qui se jouait derrière la polémique lancée par des parlementaires UMP contre le nouveau film de Rachid Bouchareb, Hors la loi, suite de Indigènes, primé à Cannes en 2007. Nous avions montré que, loin d'une improvisation tenant du mouvement d'humeur, l'opération avait été longuement mûrie, avec des démarches officielles commencées il y a un an auprès du ministère de la défense.


Les courriers que nous avions révélés prouvaient l'implication directe du gouvernement, à travers l'un de ses membres, Hubert Falco, mobilisant le Service historique de la défense (SHD) pour nourrir l'offensive du député UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca. Quel est donc ce pays si faible qu'il ne peut même plus assumer sa propre histoire ? Il suffit de lire les travaux des historiens français, d'écouter les témoignages recueillis il y a quinze ans par Mehdi Lallaoui ou de visionner le documentaire L'autre 8 mai 1945 pour connaître, avec ses nuances et ses contradictions, la vérité historique, car il y en a bien une, sur les événements de Sétif.


Cette défense par l'actuel pouvoir présidentiel d'une histoire d'Etat, mensongère et guerrière que l'on entend imposer à notre passé colonial, au lieu de le regarder tel qu'il fut, ombres et lumières mêlées, n'est pas un épisode anecdotique, porté par quelques nostalgiques. Elle est au ressort de la vision du passé et du monde qui, de longue date, anime cette présidence et dont les mots clés sont colonisation (positive), immigration (envahissante), islam (dangereux) et assimilation (obligatoire). C'est un passé mythifié et déformé qui est ici convoqué, mais dans l'espoir qu'il soit plein d'à présent, produisant un imaginaire actif.


En ce sens, l'opération contre Hors la loi est une illustration concrète de ce que signifiait le supposé débat sur l'identité nationale, lancé fin 2009 et, pour l'instant, en sommeil (mais l'Appel de Mediapart, lui, reste en éveil). Son imaginaire est de guerre et d'exclusion : d'une guerre perdue qu'il faudrait donc, un jour ou l'autre, effacer par une revanche ; d'une exclusion réclamée, pour faire de nouveau le tri entre bons et mauvais Français, Français véritables et Français d'occasion.


Si l'on en doutait, la manifestation organisée à Cannes, vendredi 21 mai au matin, en même temps que Hors la loi était projeté à la presse du Festival, en fit la démonstration. Dans la vidéo ci-dessous, à partir de 1 minute 38 secondes, vous entendrez donc distinctement le slogan « Bouchareb, hors de France ! » Serait-il de nationalité algérienne que cela ne changerait rien à la portée symbolique de ce mot d'ordre haineux, mais l'on précisera tout de même que Rachid Bouchareb, né le 1er septembre 1953 à Paris, est un citoyen français et qu'en 2007, il fut fait chevalier de la Légion d'honneur. La vidéo, donc (© lemonde.fr) :

 

 

Rapportant le même événement sous un angle complémentaire, deux autres vidéos, l'une du Figaro, l'autre de l'AFP, témoignent de ce qui, politiquement, est ici à l'œuvre : une tranquille fusion idéologique de la droite et de l'extrême droite, de l'UMP et du Front national. L'UMP Lionnel Luca et la FN Lydia Schénardi y font paisiblement tandem, dans l'ordre UMP-FN pour l'AFP et, inversement, FN-UMP pour Le Figaro :


 

 

Instrumentalisée sous François Mitterrand, la focalisation autour de la montée du Front national nous a fait oublier l'essentiel que, pourtant, nous enseignait toute notre histoire, de l'affaire Dreyfus aux guerres coloniales, en passant, ô combien, par Vichy : loin d'avoir jamais pu prétendre seule au pouvoir, l'extrême droite a toujours servi de levier pour extrémiser la droite.

 

Et le sarkozysme est en quelque sorte le précipité chimique de cette transgression politique. Il suffit de tendre l'oreille chaque fois que le pouvoir actuel discourt sur la nation, son identité supposée, sa gloire revendiquée, son passé héroïque, etc., pour comprendre qu'avec Nicolas Sarkozy, Maurice Barrès a pris sa revanche : « Pour permettre à la conscience d'un pays tel que la France de se dégager, il faut raciner les individus dans la terre et dans les morts » (La terre et les morts, Paris, La Patrie française, 1899).

 

Oui, Maurice Barrès, passé d'un socialisme vague à un nationalisme exacerbé, indéniablement talentueux et néanmoins antidreyfusard antisémite – le talent littéraire n'ayant jamais protégé de la crapulerie politique…

Le problème, c'est qu'à moins de devenir amnésiques ou, ce qui est plus à la portée des pouvoirs, d'imposer un mensonge d'Etat à la vérité historique, nous savons bien, ou plutôt nous savons encore, nous lisons toujours dans les livres d'histoire et nous continuons d'apprendre à l'école ou à l'université, que ce racinement-là conduit à d'immenses catastrophes et à d'incommensurables charniers. Rien de plus mortifère que cette quête de « mêmeté », selon le néologisme forgé par l'historien Marcel Detienne qui y revient dans un essai mordant dont la confrérie historienne ne sort pas indemne (L'identité nationale, une énigme, Folio Histoire).


D'où l'enjeu de l'histoire, d'où l'histoire comme enjeu, d'où cette bataille incessante menée par ce pouvoir, depuis 2007, sur le terrain de l'histoire, de sa mise en scène, de son récit édifiant, de ses cimetières et de ses héros, de son contrôle idéologique, de ses musées nationaux à venir, de ses représentations cinématographiques à défendre, etc. Après tout, Patrick Buisson, le premier idéologue du sarkozysme (avant même Henri Guaino), venu de l'extrême droite où il fit ses classes intellectuelles, n'est-il pas directeur général de la chaîne Histoire, canal télévisé vendu par la puissance publique à TF1 et dont la programmation offre une lecture historique clairement droitière, dans ses priorités éditoriales comme par le choix de ses invités.


Reste ce slogan « Bouchareb, hors de France ! », dont tous ceux qui veulent croire que le pire n'est jamais certain se diront, pour se rassurer, qu'il émaillait un défilé bon enfant d'un petit millier de personnes pas vraiment représentatives des générations futures. Or c'est bien, tout au contraire, cette indifférence ou cette relativisation qui nous alarme.

 

Comment est-il possible, pensable, acceptable que ces mots de haine aient été lancés dans une manifestation organisée par le parti présidentiel sans qu'ils aient suscité de commentaires indignés ou de réactions outragées ? Depuis qu'existe le Festival de Cannes, imaginé sur une idée du ministre du Front Populaire Jean Zay et institué après la Libération, depuis que se tient chaque année cet événement où la France est supposée accueillir le monde tout entier, recevoir sa diversité et sa pluralité, honorer ses imaginaires et ses mémoires, a-t-on souvenir d'une manifestation semblable, organisée par le parti au pouvoir pour inviter à l'exclusion ?


Quelle est donc cette défaite qui s'installe, celle-là même qui accompagne le peu d'émoi médiatique autour des profanations de symboles de l'islam de France (rien qu'en 2010, déjà : mosquée à Crépy-en-Valois, cimetières musulmans à Vienne et à Tarascon)? D'où vient ce profond renoncement qui va de pair avec notre silence insensible face à ce que ressentent toutes celles et tous ceux qui, comme nous, vivent, travaillent et étudient en France, mais qui, désormais, s'y sentent mal, de plus en plus mal, mal reçus, mal accueillis, malmenés, maltraités, parce que leur histoire familiale prend source au Maghreb, parce qu'ils sont de culture musulmane, parce qu'ils pratiquent leur foi en l'islam, parce qu'ils vont à la mosquée ou font leurs prières, parce qu'elles portent un foulard ou un voile? 


Et qu'avons-nous dès lors à dire à tous ces jeunes Français musulmans (rencontrés ces jours-ci sur Mediapart par Michaël Hajdenberg) qui assument et vivent leur foi dans la République et qui se sentent et se vivent de plus en plus stigmatisés, humiliés, discriminés? Oui, comment nous faire entendre d'eux si nous ne disons rien, si nous ne crions pas, si nous ne nous sentons pas concernés, visés, touchés quand ne serait-ce qu'un seul d'entre eux s'entend dire : « Hors de France ! »?


Un cri qui, pourtant, est une injure à la France. Il y a quelques semaines, lors d'une rencontre, non loin de Cannes, autour de Mediapart et de notre livre collectif à la FNAC de Nice, dont l'affluence était en elle-même un signe d'espoir, un employé de l'établissement est venu me saluer. Il n'était plus tout jeune, travaillait à la FNAC depuis pas mal de temps déjà et, surtout, venait du Maroc. Voici ce qu'il m'a dit et qui, je l'avoue, m'a laissé sans voix, les larmes aux yeux: « Ils nous disent : "La France, tu l'aimes ou tu la quittes". Mais, nous, la France, on l'aime. Et c'est elle qui nous quitte... »

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:37

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C’est ce qu’on appelle une attaque au bazooka. Dans le numéro 2952 de l’hebdomadaire d’extrême droite, Rivarol, Marc George, l’ancien bras droit d’Alain Soral, donne un grand entretien à Jérôme Bourbon, directeur la rédaction. L’ancien secrétaire général d’Egalité et réconciliation (E&R) y déclare sa flamme pour la candidature de Bruno Gollnisch à la présidence du FN: “Bruno Gollnisch est le fils politique de Jean-Marie Le Pen”.


Mais ce n’est pas l’essentiel de l’entretien. Marc George, avec la neutralité plus que bienveillante de Jérôme Bourbon (qui n’a jamais caché son hostilité à Marine Le Pen) se livre à une descente en règle de Mme Le Pen. Il se fait l’apotre d’une ligne “pure et dure”. Et ce, dans des termes tellement outranciers qu’ils ne peuvent, in fine, que servir les intérêts et conforter le plan de communication de la vice-présidente du FN.


On y apprend ainsi, dixit Marc George, que: Marine Le Pen “est fondamentalement antifasciste, droit-de-l’hommiste.” Ou encore :“Marine Le Pen n’est pas politiquement structurée, elle n’a pas les fondamentaux nationalistes (…) Il se trouve qu’elle est l’héritière de Le Pen, elle aurait sans doute aimé être l’héritière de Régine”.


Les colonnes où s’expriment Marc George ne sont pas neutres. Rivarol, créé en 1951 pour partie par d’anciens collaborateurs, est un journal qui a toujours défendu Pétain, qui, parmi les premiers, a ouvert ses pages aux négationnistes, et dont certains rédacteurs ont été condamnés pour “incitation à la haine raciale”. L’on notera aussi que ce journal se fait l’écho des annonces de décès des anciens de la division SS Charlemagne.

Tenant donc d’une ligne très “1940″, Rivarol a adopté au début des années quatre vingt dix un parti pris anti-juif virulent, désormais à la limite de l’obsessionnel. D’ailleurs le numéro dont nous parlons ici a pour titre de “Une”: “L’ère de la judéocentrie”.


“Elle est incurable”


Une obsession que partage visiblement Marc George, qui dénonce les “accointances judéomanes”(sic) de Mme Le Pen. Ainsi, déclare-t-il: Marine Le Pen,  “croit à l’histoire officielle de la seconde guerre mondiale, elle pense que le peuple juif est un peuple victime et elle sait qui a le pouvoir. Si elle gagne, elle ira en Israël comme elle a déjà tenté de le faire, elle ira à Yad Vashem rallumer la flamme, au Vel-d’Hiv’ demander pardon non pour elle-même mais pour son père et pour la France, ce qui est particulièrement abject. Lorsqu’il s’agit de la seconde guerre mondiale, Marine Le Pen trouve parfaitement normal que la France soit présentée comme étant complice d’un génocide, comme étant une nation raciste, collaborationniste, délatrice. Ce qui est un ignominie, une infamie. C’est totalement insupportable. Marine Le Pen ne fait pas que se soumettre à cette idéologie antifrançaise. Pire, elle y croit. Elle est donc totalement incurable”.


Au passage, Marc George revient sur la crise qui a secoué E&R en février et sur son divorce d’avec Alain Soral . “Egalité et réconciliation avait atteint un niveau de développement qui commençait à nous rendre gênants et dérangeants aux yeux du système” (re-sic). Marc George explique qu’Alain Soral “souhaitait qu’Egalité et réconciliation fut une association essentiellement consacrée à la promotion de sa personne et de son oeuvre, ce qui n’était pas mon cas (…) Soral a pris l’initiative d’une crise afin d’amener E&R à la mesure qui le satisfaisait, c’est-à-dire celle d’un fan club.”


M. George affirme qu’Alain Soral aurait pris position pour Gollnisch en septembre 2009 avant de changer d’avis et donne cette version: “Son “ami” (…) Philippe Péninque, proche conseiller de Marine Le Pen, lui a laissé entendre que s’il ne gênait pas la vice-présidente du FN, s’il se contentait d’être un simple trublion, il n’aurait pas trop de souci à se faire pour son avenir.” Marc George présente M. Péninque comme “un représentant typique de l’extrême droite libérale et sioniste”. Ce qui, pour le moins, est aller un peu vite en besogne.


Aujourd’hui, Rivarol qui affiche des positions de plus en plus radicales, assure Bruno Gollnisch de son soutien, notamment par les écrits de Jérôme Bourbon, par ailleurs membre de l’Oeuvre française et sédévacantiste. On peut s’interroger sur le bénéfice que M. Gollnisch peut retirer d’un tel appui qui recèle un vrai risque de marginalisation.


Bref, à l’insu des protagonistes, les prises de position de Marc George et Jérôme Bourbon en faveur de Bruno Gollnisch, pourraient avoir des allures de baiser qui tue.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 09:47

Le mur vandalisé par le Bloc Identitaire (maire de Billère).

Info signalée par un internaute

 

 

 

 

 

Samedi dernier à Billère, près de Pau, des membres du Bloc identitaire, un mouvement proche de l'extrême droite, ont recouvert de peinture le Mur des expulsés, une fresque en hommage aux étrangers expulsés de France. Le maire a fait nettoyer la souillure dès lundi matin, mais le feuilleton est loin d'être terminé.


Depuis son inauguration le 5 septembre dernier, déjà perturbée par des militants ultranationalistes du Bloc identitaire, le Mur des expulsés de Billère est au centre de toutes les attentions. Outre la contestation active des membres du Bloc, le maire PS Jean-Yves Lalanne doit aussi faire face à une décision de justice.


La fresque originale.

 

Peu après l'inauguration de la fresque, Philippe Rey, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, a attaqué en justice le maire, jugeant qu'une « expression ayant une connotation politique » n'avait pas sa place sur le mur d'une salle communale.


Le tribunal administratif lui a donné raison lors de son jugement du 12 janvier, enjoignant le maire à retirer la fresque pour motif du « non respect de la neutralité du service public », sans préciser de date d'exécution du jugement.

Le maire a fait appel de la décision, mais le préfet insiste pour que la fresque soit rapidement retirée, comme il l'a rappelé dans un communiqué publié lundi :

« Le maire a l'obligation de procéder à cet effacement, l'appel qu'il a introduit n'ayant pas d'effet suspensif. »

M. Lalanne rétorque qu'il n'est pas question de retirer la fresque tant qu'il n'a pas utilisé « tous les recours administratifs ».

Passage à l'acte

Les militants du Bloc identitaire, eux, n'ont pas attendu. Samedi, ils ont recouvert d'une peinture jaune et beige le Mur des expulsés, en taguant le message : « C'est fait, M. le préfet ». Une action revendiquée sur leur site.

La peinture à l'eau a pu être retirée par les services techniques de la ville mais la mairie, qui ne veut pas en rester là, a porté plainte.

Interpellé par les identitaires, le préfet n'a pas directement condamné cet acte. Mais il s'en est détaché dans un communiqué en insistant sur l'action de justice en cours :

« Il est du devoir des responsables publics, et notamment du maire, de respecter le droit et d'exécuter les décisions de justice.

En cas de défaillance de leur part, c'est bien évidemment selon les seules procédures légales que le respect du droit doit être obtenu. »

Le maire de Billère, joint par téléphone, s'étonne du « harcèlement du préfet » pour une « simple fresque ». Il lui demande de retirer sa plainte et de régulariser deux étudiantes comoriennes sans-papiers sur qui a rejailli l'affaire :

« Le préfet doit se dissocier de ces actes et régulariser les deux étudiantes comoriennes qui sont inscrites à la faculté de Pau et ne troublent pas l'ordre.

Ce qui trouble l'ordre, c'est le zèle du préfet et de l'administration à harceler ces personnes-là. Maintenant il ne faut plus des mots, mais des actes. »

M. Lalanne, qui loue « la résistance des associations à la politique de l'identité nationale », veut rencontrer le préfet pour réitérer ses demandes.

Conscient que cette affaire met les militants de la droite conservatrice sur le devant de la scène, le maire n'en est pas moins déterminé :

« On ne va pas se coucher sous prétexte de ne pas faire de publicité aux ultranationalistes ».

Photo : le mur vandalisé par le Bloc Identitaire (maire de Billère) et la fresque originale.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 11:00

bretagne antifascsiste

2 mai 2010 -


Un temps interdite, la manifestation de Jeune Bretagne, un groupe apparenté à l'extrême droite, a eu lieu hier, à Landivisiau (29). Une contre-manif s'est organisée provoquant un face-à-face très tendu.


Alors que le maire de Landivisiau, Georges Tigréat, avait pris un arrêté pour interdire la manifestation de Jeune Bretagne sur sa commune, le tribunal administratif de Rennes en a décidé autrement, vendredi.

 

La juridiction a ainsi autorisé la manifestation, qui s'est donc tenue hier, à l'un des ronds-points situés à l'entrée de la commune. Issue du Bloc identitaire, apparenté à l'extrême droite, JeuneBretagne a mobilisé environ cent personnes, hier, à 13h, à Landivisiau (29).

 

Arborant une banderole «L'emploi aux Bretons d'abord», les manifestants avaient prévu de défiler, mais ils ont été immédiatement bloqués par une contre-manifestation comprenant également cent jeunes individus, qui provenaient essentiellement de mouvements d'extrême gauche.

 

Au cours d'un face-à-face plutôt tendu, où les deux groupes étaient séparés par un cordon d'une cinquantaine de gendarmes, quelques échauffourées (jets de pierre, de canettes et de fusées de détresse) se sont produites, sans toutefois faire de blessés.

 

Un contre-manifestant a également été interpellé par les gendarmes. Il a été laissé en liberté en fin d'après-midi. À l'issue de plusieurs prises de parole, dont celle de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, les militants de Jeune Bretagne n'ont finalement pas défilé en ville.

 

Vers 15 h, ils ont quitté les lieux pour se retrouver à Guerlesquin (29), à la Maison de l'identité bretonne, dont la création, il y a un an, avait suscité une polémique, des habitants de la commune redoutant «l'installation d'une base d'extrême droite». Quant à la contre-manifestation, elle s'est dispersée dans le calme.

 

 

 

 

Landivisiau : la manifestation de "Jeune Bretagne" émaillée par des échauffourées

1 mai 2010


La manifestation organisée à Landivisiau (29) ce samedi à l'appel de "Jeune Bretagne" s'est achevée peu après 15 h. Des échauffourées se sont produites entre ce groupe d'une centaine de personnes défendant "L'emploi breton d'abord" et des contre-manifestants.


 

Contrairement à ce que les organisateurs avaient prévu, les participants n'ont pas pu défiler dans les rues de la ville. Ils sont restés à hauteur du rond-point du supermarché Casino de Landivisiau. Les gendarmes ont dénombré une centaine de participants.


Des échauffourées se sont produites entre les membres de "Jeune Bretagne" et un groupe d'une centaine de contre-manifestants qui a répondu à un appel lancé par le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), la CNT et les Libertaires.


Aucun contact direct n'a été observé entre les différents protagonistes, séparés par une cinquantaine de gendarmes venus de Morlaix et de Landerneau, mais des jets de cannettes et de fusées de détresse ont eu lieu peu après 13 h.


Une partie des membres de "Jeune Bretagne" venus de Paris se sont rendus en car à Landivisiau pour prendre part à la manifestation.


"Jeune Bretagne" se définit comme  "un rassemblement de Bretonnes et Bretons sensibles à leur identité régionale, nationale et européenne". Ce groupe fait partie de la nébuleuse des organisations dites "identitaires".

Le rassemblement de "Jeune Bretagne" avait initialement été interdit par le maire de Landivisiau. Mais les militants avaient finalement obtenu gain de cause en justice devant le tribunal administratif de Rennes, lequel a annulé l'arrêté municipal d'interdiction.


Les militants de "Jeune Bretagne" ont prévu de se retrouver en fin de journée à Guerlesquin (29), à la Maison de l'identité bretonne, dont la création avait suscité une polémique, des habitants de la commune redoutant l'installation d'une base "d'extrême-droite".


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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:36

  bretagne antifascsiste

30 avril 2010  Le Télégramme


Cet après-midi, le tribunal administratif de Rennes a débouté le maire de Landivisiau, qui avait pris un arrêt municipal pour interdire la manifestation prévue demain, à partir de 13h, dans les rues Landivisiennes. A l'issue de la manifestation, les participants ont prévu de se retrouver à la maison de l'identité bretonne, à Guerlesquin, où se tiendront des concerts et diverses animations.

 

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En fait, il s'agit de deux manifestations annoncées ce samedi. La première est organisée par «Jeune Bretagne», une association qui prône «un rassemblement de Bretonnes et Bretons sensibles à leur identité régionale, nationale et européenne».
 
«Pas d'extrême droite»

 

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À ceux qui qualifient Jeune Bretagne de groupe d'extrême droite, le président de l'association, Yann Valérie, répond: «Nous refusons catégoriquement cette appellation d'extrême droite. On refuse d'ailleurs de se situer sur un échiquier politique».

Contre-manifestation
 


Pour s'opposer à ce rassemblement, une contre-manifestation est également programmée. «Face à l'extrême droite, riposte immédiate. Manifestation antifasciste» est-il écrit sur les tracts.
Craignant des débordements, le maire de Landivisiau, Georges Tigréat, avait pris, cette semaine, un arrêt municipal pour interdire les deux rassemblements. Mais Yann Valérie a décidé de déposer un recours (un référé-liberté) auprès du tribunal administratif de Rennes. Celui-ci autorise donc le rassemblement.

«Un bon point pour la démocratie»
 


«C'est un bon point pour la démocratie, se réjouit le président de Jeune Bretagne, qui attend 150 à 200 sympathisants. Nous allons défiler pour commémorer le 1ermai, la fête des travailleurs. On réclame une hausse des salaires, car on ne peut plus vivre avec un smic à 1.000 €».

Le maire dépité
 


À la sortie du tribunal administratif de Rennes, Georges Tigréat était plutôt dépité. «Le tribunal estime que la difficulté pour gérer ce type de manifestation n'est pas avérée, commente-t-il. Je n'apprécie pas du tout cette décision, mais, en cas de problème, cela transfère les responsabilités sur le tribunal administratif qui a pris cette décision».

«Ça se passera mal»
 


«C'est aux autorités préfectorales de faire le nécessaire pour éviter les débordements. Si cela devient agressif, cela ne sera pas de notre responsabilité», prévient Yann Valérie. «Les slogans de la contre-manifestation sont suffisamment tendancieux pour supposer que ça se passera mal», craint le maire de Landivisiau.

 

Note:

 


Le Npa soutient les contre manifestants.

Pas de fascistes en Bretagne!

N'oublions jamais:

 

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 11:54

 



Les fachos de Landivisiau dont la manif est interdite semblent répondre aussi à cette volonté de "noyautage" à partir de leur "sanctuaire" du Trégor.
Ar fachoed er maez! Nazis raus!
Comment Juppé et Sarkozy ont protégé l'Eglise traditionaliste

Le maire de Bordeaux, le chef de l'Etat et son directeur de cabinet n'ont pas hésité à bafouer la justice dans cette « affaire d'Etat ».

Alain Juppé et Nicolas Sarkozy à un congrès de l'UMP à Paris, en juin 2003 (Philippe Wojazer/Reuters)

 

 

« C'est une affaire d'Etat. » Vice-président du conseil général de Gironde, le socialiste Gilles Savary prononce calmement ces mots, comme pour ne pas les galvauder. Une affaire qui ressurgit et prend une autre dimension depuis la diffusion mardi soir, lors de l'émission Les Infiltrés sur France 2, d'un reportage produit par Capa et intitulé « A l'extrême droite du père ».

 


Une affaire qui révèle comment Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et Christian Frémont, ancien préfet de Gironde devenu directeur de cabinet à l'Elysée, ont protégé l'Eglise traditionaliste dénoncée dans ce reportage.


On y voit notamment Dies Irae (« jour de colère », en latin), un groupuscule d'extrême droite basé à Bordeaux, tenir face à la caméra cachée du journaliste des propos racistes et antisémites, emprunts d'une haine de la « démocratie moderne ». Maire de la ville, Alain Juppé se montre offusqué dans une lettre envoyée mercredi à l'actuel préfet de Gironde, Dominique Schmitt :

« Les comportements et les propos présentés aux téléspectateurs ont été absolument scandaleux. […] Je demande ardemment, une fois les faits avérés, que cette affaire fasse l'objet de poursuites judiciaires. »

Les mêmes mots sont aussi adressés le même jour par le maire, cette fois au recteur de l'académie de Bordeaux, Jean-Louis Nembrini. Car le reportage s'immisce également dans l'école Saint-Projet, un établissement bordelais hors contrat, qui « propage des idées qui contreviennent à nos valeurs républicaines », selon Alain Juppé.

 Téléchargez les lettres d'Alain Juppé au préfet et au recteur

« C'est Fafa le patron. Fafa, c'est un copain »

Mais rien à propos de la partie du reportage consacrée à l'Institut du Bon-Pasteur, qui officie à l'église Saint-Eloi de Bordeaux et qui est dirigé par Philippe Laguérie. Issu de la Fraternité Saint-Pie-X, cet abbé est un disciple de Mgr Lefèvre, évêque traditionaliste excommunié par Jean-Paul II, mais dont les partisans ont ensuite été réintégrés au sein de l'Eglise catholique par Benoît XVI.


Si l'Institut du Bon-Pasteur assure l'aumônerie de l'école Saint-Projet, l'abbé Laguérie réfute dans La Croix être proche de Dies Irae : « Nous n'avons aucun lien avec ce groupe. » Pourtant, le journaliste explique que certains de ces jeunes en sont des fidèles et montre une séquence où ils aménagent une « cave gracieusement mise à disposition par des catholiques intégristes » sous les yeux de l'abbé. Lequel affirme aujourd'hui : « Je ne savais pas de qui il s'agissait. »

Or le journaliste, qui a infiltré Dies Irae mais aussi l'Eglise traditionaliste, filme, toujours en caméra cachée, la visite de l'abbé dans ce sous-sol en plein chantier, et entame une conversation avec lui :

- « Monsieur l'abbé, vous soutenez notre mouvement ? »
- « C'est Dies Irae ? C'est Fafa le patron. Fafa, c'est un copain. »

« Fafa », c'est effectivement le président de Dies Irae. Fabrice Sorlin de son nom complet. Il est la vitrine politique du groupuscule de 150 personnes, candidat FN aux législatives de 2007. Fabrice Sorlin et Philippe Laguérie se connaissent donc très bien.


Pour achever sa démonstration, le journaliste s'invite d'ailleurs au cours de catéchisme dispensé à l'église Saint-Eloi et dit dans le reportage en voix off : « L'abbé m'a tenu des propos identiques à ceux que j'entends à chaque rendez-vous avec les jeunes de Dies Irae. » Ces propos, filmés aussi, sont sans équivoque :

« L'islam est une religion de guerre et une religion politique. C'est porté dans le bouquin même, dans le Coran. C'est là que c'est dangereux. Il se pourrait qu'un jour il y ait une guerre civile. […] Le problème est de savoir s'il y aura encore des gens qui auront les tripes de réagir. C'est pour ça qu'il faut former. »

« C'est cela l'équilibre démocratique »

Alain Juppé n'a donc pas jugé utile de condamner ces propos, alors même qu'il condamne ceux « identiques » tenus par le groupuscule et dans l'école. Pour une raison : l'Eglise traditionaliste a pu prospérer depuis 2002 à Bordeaux grâce aux bons soins du maire. Aidé en cela par l'ancien ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, ainsi que l'ancien préfet de Gironde, Christian Frémont, aujourd'hui directeur de cabinet du président de la République

28 janvier 2002, le maire fait adopter une délibération : « La ville de Bordeaux met l'église Saint-Eloi, sise rue Saint-James à Bordeaux, à la disposition de l'association Eglise Saint-Eloi. » En échange, ladite association s'engage à prendre à sa charge la restauration de l'église et à l'ouvrir au public.

 Téléchargez la délibération du conseil municipal de Bordeaux

Alors leader de l'opposition municipale, Gilles Savary s'aperçoit que se cache derrière la Fraternité Saint-Pie-X et dit au maire qu'il est en train de donner l'église à des traditionalistes. La réponse du maire est dans le compte-rendu du même conseil municipal : « C'est cela l'équilibre démocratique. » Rapport au cinéma Utopia qualifié par Alain Juppé de « foyer d'animation trotskiste, anarchiste ».

Egalement conseillère d'opposition à l'époque, l'actuelle députée socialiste de Gironde, Michèle Delaunay, se souvient aussi sur son blog :

« La municipalité nous a présenté une délibération ou, sciemment, les mots “association culturelle” étaient utilisés à la place d'“association cultuelle”. Il y avait clairement volonté de cacher et cela seul méritait notre opposition. »

« L'arrêt préfectoral n'a pas été retrouvé »

Gilles Savary ne désarme pas et demande « au préfet de faire jouer son contrôle de légalité », mais il « ne bouge pas ». Alain Juppé comme Christian Frémont fondent la légalité de la délibération sur le fait que l'église est désaffectée. Mais, si le culte n'y est plus exercé depuis 1981, la désaffection d'une église répond à « une procédure administrative extrêmement précise », qui n'a jamais été mise en œuvre, explique l'élu socialiste :

« Elle n'était pas désaffectée du tout, c'est-à-dire qu'elle appartenait [à l'Etat en vertu de la loi de 1905 et devait être dévolue] au culte catholique romain et que Monsieur Juppé, volontairement, essayait de lui soustraire pour la donner à l'équipe de l'abbé Laguérie et de la Fraternité Saint-Pie-X. » (Ecouter le son)

 

« Les services m'assurent qu'elle est désaffectée », répond invariablement au téléphone Christian Frémont à Gilles Savary, tout en lui indiquant qu'il ne retrouve toutefois pas le document le démontrant. L'élu socialiste demande au préfet de mettre par écrit cette réponse. Ce qu'il fait en 2002 dans un peu banal courrier officiel :

« Désaffecté, cet édifice est utilisé à d'autres fins que le culte, par la maire de Bordeaux, depuis 1981. Toutefois, malgré les recherches entreprises par mes services dans les archives conservées par la préfecture, l'arrêt préfectoral prononçant la désaffection n'a pas été retrouvé. »

 Téléchargez la lettre du préfet de Gironde

« La République ordonne au ministère de l'Intérieur »

Savary « censuré » ?

Invité à débattre sur le plateau de l'émission après la diffusion du reportage, Gilles Savary affirme à Rue89 qu'il a été « censuré lourdement ». Son intervention, enregistrée le 10 avril, a été réduite à quelques secondes. Exit les références à Christian Frémont et Nicolas Sarkozy.

Contacté par Rue89, Capa « assume » la coupe et explique que l'élu socialiste « évoquait également dans les deux mêmes phrases l'abbé Laguérie et l'église Saint-Eloi », alors que Capa était tenu juridiquement de conserver l'anonymat des personnes et des lieux filmés en caméra cachée.

« C'est faux, il serait intéressant de voir la coupe pour montrer que j'ai longuement parlé et qu'il était possible de couper en laissant les noms de Christian Frémont et Nicolas Sarkozy », rétorque Gilles Savary. Ce que Rue89 a demandé à Capa, qui a refusé.

Gilles Savary et l'archevêque Jean-Pierre Ricard engagent alors deux recours parallèles en 2002. Le tribunal administratif abonde dans leur sens et annule la délibération en question. L'église Saint-Eloi n'est pas désaffectée. N'en déplaise à la droite qui aime séduire l'électorat de l'extrême droite.

 Téléchargez le jugement du tribunal administratif

Devant l'inertie conjuguée du maire et du préfet, Gilles Savary prend alors sa plume pour en référer au ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, à qui il demande, « dans le respect des principes républicains, de veiller à l'application des décisions de justice administrative ».

 Téléchargez la lettre au ministre de l'Intérieur

L'intéressé ne répond pas. Ni en 2002 ni en 2004, lorsque la cour administrative d'appel confirme le jugement. L'arrêt sera pourtant notifié à Nicolas Sarkozy, avec cette injonction finale :

« La République mande et ordonne au ministère de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales, en ce qui le concerne, et à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent arrêt. »

 Téléchargez l'arrêt de la cour administrative d'appel

 Téléchargez l'arrêt du Conseil d'Etat

« Tout l'appareil d'Etat couvrait Juppé »

Le rejet du pourvoi devant le Conseil d'Etat de l'association Eglise Saint-Eloi, un an plus tard, n'y changera rien. L'abbé Laguérie officie toujours dans le bâtiment et des préceptes, condamnés dans d'autres lieux, y sont toujours librement dispensés. La conséquence d'un dysfonctionnement de tout « l'appareil d'Etat », conclut Gilles Savary :

« Il y a un acte politique volontaire, notoirement illégal et assumé comme tel de la part à l'époque d'Alain Juppé, mais aussi de tout l'appareil d'Etat qui le couvrait pour installer ces gens là. » (Ecouter le son)

 

Interrogé sur cette affaire lundi en conseil municipal, Alain Juppé a balayé le sujet, rapport Sud-Ouest : « Saint-Eloi n'a rien à voir avec l'ordre du jour. » Ce jeudi, en réponse à Rue89, la mairie s'est défaussée sur Christian Frémont : « La ville a installé l'agrégation avec le soutien du préfet. » L'Elysée n'a pas souhaité répondre à nos sollicitations, ni sur le président de la République ni sur son directeur de cabinet.

Photo : Alain Juppé et Nicolas Sarkozy à un congrès de l'UMP à Paris, en juin 2003 (Philippe Wojazer/Reuters)

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:07

29 avril 2010 Le Télégramme


La manifestation prévue, à Landivisiau, le 1er mai, par l'association «Jeune Bretagne», invitant les jeunes travailleurs à s'exprimer derrière les identitaires bretons «face à la précarité et à une immigration incontrôlée», vient d'être interdite par le maire pour menace réelle à l'ordre public. Un arrêté a été pris en ce sens. En effet, compte tenu des réactions et d'un appel à une contre-manifestation simultanée, elle aussi interdite, la loi permet aux maires de prendre de telles dispositions.

 

Note:

Les identitaires (originaires du parti de Bruno Mégret avec un petit côté "Breiz") viennent d'acquérir une propriété dans le Tregor finistériens et comptent se developper à partir de ce lieu "d'exercices pour jeunesse virile", comme ils le font dans d'autres régions , Lille notemment. Un comité de vigilance a été mis en place pour surveiller leurs activités et les contrer.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 09:30
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En réunissant plus de deux mille personnes dans les rues de Lyon cet après-midi, la manifestation antifasciste organisée par le Comité vigilance 69 a été un succès.
Sous haute protection policière et avec un service d’ordre efficace aucun incident ne s’est produit en dépit des provocations de quelques dizaines de jeunes militants d’extrême-droite à proximité de Saint-Paul.

Derrière une large banderole « Ripostons au fascisme », énormément de jeunes, beaucoup d’anarchistes et où flottent nombre de drapeaux de la CNT, du Parti de gauche, du NPA, du MRAP ou encore du Mouvement de la jeunesse socialiste étaient présents.

David de la Confédération Nationale du travail, anarchiste mais intervenant au nom de l’ensemble du Comité, a rappelé le contexte de ce rassemblement : « Depuis quelques mois à Lyon, les fascistes tentent d’imposer leur parole en usant de violences. Nous sommes là pour dénoncer ces pratiques […] la meilleure réponse contre ces quelques dizaines de personnes c’est une réponse populaire, massive et politique ».

L’orateur faisait allusion à divers incidents récents comme les agressions contre les manifestants de gauche lors de la venue d’Eric Besson à la préfecture du Rhône pour un débat sur l’identité nationale ou encore de syndicalistes à Saint-Jean ou de sans papiers.
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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 13:44

500 personnes dans les rues de Chauny (Aisne)

contre le racisme et l'extreme droite

une magnifique démonstration

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