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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 14:34
affichage à Coallia Brest

 

Cette annonce de travaux sur les murs de Coallia à Brest signe la mise à la rue d’une dizaine de personnes qui s’y sont réfugiées.

 

La menace de mettre les affaires à la poubelle est déjà mise en oeuvre pour ce qui est des matelas envoyés à la déchèterie. Coallia leur demande toute la journée de partir mais ne donne pas de solution d’hébergement. Il faut dire que la préfecture, dont le rôle est de financer l’affaire, ne fait rien dans ce sens. Pourtant des lignes de crédits existent dans la comptabilité nationale!


Ces gens sont des migrants demandeurs d’asile en France et arrivés à Brest.

 

En face d’eux ils ont des autorités qui refusent de mettre en pratique ce que la loi leur commande. Normalement c’est d’un accompagnement pendant le traitement de leur demande d’asile qu’il s’agit. Cela consiste en un accueil en France, un logement décent, de l’aide médicale et sociale comme la scolarisation des enfants par exemple, ou de la nourriture.


Ne supportant pas de voir des enfants, des malades, des femmes enceintes à la rue des citoyens brestois réagissent essayant de suppléer aux carences des autorités d’une part, et diffusant de l’information à la population d’autre part. Ce sont eux qui font le travail, ce ne sera pas tenable longtemps.


La situation des gens qui restent dans le couloir de Coallia est insoutenable mais ils pensent que cet organisme va leur fournir un logement en attendant le résultat de leur demande.

 

Ces gens n’ont aucune prise sur leur réalité dans un pays dont ils ne parlent pas la langue et dont ils ne connaissent pas les usages. Pour l’instant ce qu’ils voient, et subissent, c’est une mise à la rue en règle et systématique pour toutes les raisons inimaginables: là ils gênent le fonctionnement des institutions, ici ils dérangent les usagers du service public, ou bien la maison inhabitée qu’ils ont squattée n’est pas pour eux car appartenant à Brest Métropole Océane qui n’en fait rien, ou encore que des travaux vont être entrepris dans le lieu où ils sont.


A chaque fois ils se font jeter à la rue avec le peu d’affaires qu’ils ont par des responsables civils usant d’huissiers, d’avocats, de juges et de policiers. Si les autorités ne veulent pas de publicité sur les migrants à Brest, prétextant que si nous aidons des gens cela fera une réputation d’accueil que les passeurs utiliseront, ne serait il pas mieux de au moins les loger provisoirement à leur arrivée ?

Une réflexion au sujet de « Brest. Travaux à Coallia, c’est la rue pour les Migrants demandeurs d’asile. »


En fait, c’est une vingtaine de personnes (dont des enfants ! et des personnes ayant des soins médicaux !) qui seront contraints de dormir à la rue à Brest dès lundi soir, voir dès vendredi prochain !!!

Ce n’est pas cela le changement que les français attendaient !!!

Pire que l’UMP, le PS ?

 

http://www.galeresdebrest.fr/2012/09/20/brest-travaux-a-coallia-cest-la-rue-pour-les-migrants-demandeurs-dasile/

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:13

 

Photo F.vignette paysage

 

Quelques familles sont actuellement logées de façon précaires au gymnase Levot soutenues par des brestois.

 

D'autres personnes, soutenues par les militantEs du Casss-PAPIER occupèrent tour à tour le CDAS Saint Marc, la sous préfecture de Brest (très brièvement), et le hall de la Fac Ségalen pour interpeller les pouvoir publics sur leur

situation précaire d'hébergement.
A chaque fois, les réponses sont les mêmes : ordonnance d'expulsion par huissier ou intervention des forces
de l'ordre, contraignant chaque fois les migrantEs à la rue.

Depuis dimanche soir les 8 migrantEs soutenuEs par le Casss-paPIER, faute de solution d'hébergement, ont été contraints de rejoindre à nouveau le couloir de l'association AFTAM au port de commerce pour ne pas se retrouver à la rue. C'est désormais une vingtaine de personnes (dont des enfants) qui "cohabitent" tant bien que mal dans un espace

exigü.

Pour ne pas arranger cette situation plus que précaire, ces derniers jours, à deux reprises, les migrantEs ont vu leurs matelas mis à la poubelle sur l'initiative de l'association AFTAM !


Pour répondre à l'urgence, les soutiens ont dans la soirée apporté de nouveaux matelas et des couvertures.

Le besoin de nouveaux matelas (1 place de préférence) et de couvertures s'avère désormais plus qu'urgent pour pallier à la stratégie infâme de certains responsables de l'AFTAM.

Les sacs de couchage, les tapis de sol, les matelas en mousse sont aussi les bienvenus ainsi que des caravanes.

 

Source : L'asso Cass Papier cassspapier@no-log.org

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 11:59


Brest n’échappe pas à la règle : l’arrivée de migrants, loin d’être massive comme le voudrait le fantasme du moment, s’est faite plus régulière ces dernières années.


Des migrants qui fuient les conditions socio-économiques injustes, générées précisément par le système que défendent les champions de tous bords de la lutte contre l’immigration, sans oublier les risques bien réels pour leur vie en cas de retour dans leurs pays d’origine.


Conformément à la directive européenne du 27 janvier 2003, la France est tenue d’assurer aux réfugiés des « conditions d’accueil comprenant le logement, la nourriture et l’habillement, fournis en nature ou sous forme d’allocation financière ou de bons, ainsi qu’une allocation journalière ». En la matière, l’État PS, comme sous la présidence Sarkozy, se défausse et refuse tout simplement de respecter la loi.


Face à cette situation, 32 migrants, tous demandeurs d’asile, occupaient le hall de la mairie PS de Brest depuis le 10 août pour protester contre la situation et alerter l’opinion publique afin que leurs droits soient respectés et qu’une solution soit trouvée. Signe d’une inflexion droitière du PS, la mairie PS va se montrer plus qu’intraitable et sans aucune compréhension vis-à-vis de la situation dramatique des migrants.


De nombreux militants – notamment du NPA – comme de simples citoyens s’étant ému du sort fait aux familles tchétchènes, kosovares et albanaises, se sont mobilisés à leur côté et n’ont pu que constater le total dénuement et leur extrême précarité.


Le maire François Cuillandre leur a clairement signifié sa volonté de ne pas dialoguer, comme il a pu démontrer à la presse qu’elle n’était pas la bienvenue.

 

Après avoir joué le pourrissement, il en est venu à des mesures plus radicales.


Le 23 août, l’expulsion de la mairie a été ordonnée par voie d’huissier avec déploiement d’un dispositif policier. À l’exception de trois familles tchétchènes logées de manière très provisoire, seize personnes ont été condamnées à la rue dans la plus complète illégalité, et le plus total mépris des lois et de la simple décence.


Plutôt que de passer la nuit à la rue, une solution de repli a été trouvée dans une école désaffectée depuis deux ans de la rue Levot. Dès le lendemain, la mairie, informée de ce déménagement, a dépêché l’huissier à cette nouvelle adresse, ordonnant une nouvelle expulsion effective le 30 août.


Qu’à cela ne tienne, les demandeurs d’asile ont occupé une maison individuelle.

 

La réaction de la municipalité a été la même... Désormais c’est le hall du Centre départemental d’action sociale qu’ils occupent… mais pour combien de temps ?


Certains Français dorment avec eux depuis le premier jour, d’autres le font de temps en temps quand ils le peuvent. Tout est propre, rangé, le ménage est fait régulièrement. Une vie sociale s’organise. Pour les enfants, une visite a été organisée au parc Océanopolis. Ils sont inscrits dans les écoles pour la rentrée et en sont fiers – petits et grands se retrouvent même parfois devant un tableau pour un cours improvisé de français ou de mathématiques…


Ce qui se passe à Brest n’est pas un fait isolé ; la nomination de Valls au ministère de l’Intérieur, les expulsions d’Évry, de Brest… comme les récentes déclarations d’élus socialistes sur l’immigration ou l’intervention possible de l’armée dans les banlieues dénotent bien un nouveau ralliement sur cette question, à la politique menée par la droite depuis des années, et qui n’a fait qu’amplifier et banaliser la poussée du Front national.

 

http://www.npa2009.org/content/demandeurs-d%E2%80%99asile-%C3%A0-brest%E2%80%89-la-droitisation-de-la-politique-du-ps-en-mati%C3%A8re-d%E2%80%99immigration

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 09:54

Photo F.vignette paysage

 

Faits divers vendredi 14 septembre 2012

Les sans-papiers appuyés par le collectif CASSSpaPIER occupaient le hall de la faculté de lettres depuis mercredi et leur évacuation du CDAS de Saint-Marc.

 

Ils ont été évacués ce vendredi après-midi, aux alentours de 17 h par une escouade de policiers. « Ils sont désormais sans aucune solution. Tout est mis en œuvre pour renvoyer systématiquement à la rue. » Cette demande d’évacuation avait été initiée par la présidence de l’UBO.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-sans-papiers-evacues-de-Segalen-dans-l-apres-midi_40779-2113052------29019-aud_actu.Htm

 

Commentaire:

 

Arrêtons de croire bêtement que les socialistes seraient cruels ou sans coeur! Non, comme on nous a déja dit : il faut être durs de durs avec les sans papiers, sinon le FN va gagner les élections et alors là, hein, qu'est-ce qu'on va voir! Bref, qu'il faut faire nous même la politique du FN pour l'empêcher de gagner... Ce qui fait qu'il a gagné sans gagner, tout en gagnant...

Et bien, il faut maint'nant à  Brest, empêcher tout "appel d'air". Donc il faut être suffisamment vache pour que le bouche à oreille diffuse en Albanie et au Kosovo, n'allez pas à Brest, là-bas ils sont vraiment salauds! Et ainsi on aura sauvé la ville de Brest de tout arrivage de desespérés et autres vagabonds.


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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 11:47

13 septembre 2012 à 12h40 -

 

Les 19 salariés du dépôt de Brest Diffusion Presse, à Plouédern sont en grève.

 

Comme en juillet dernier, répondant à un appel national relayé zone de Saint-Eloi par la CGT et la CFDT, ils expriment leurs inquiétudes nées du projet de restructuration des plates-formes de distribution du groupe Presstalis (ex NMPP) auquel appartient BDP.

Le projet prévoit la transformation de leur centre de distribution en simple plate-forme d'éclatement des journaux. L'abandon de certaines tâches, de préparation de la distribution notamment, diminuera le besoin de personnel. Le plan de restructuration visant à sauver la filière, envisage une centralisation de l'activité dans des plate-formes régionales, à saint-Brieuc s'agissant de la Bretagne. Les salariés de Plouédern refusent d'être mutés. Presstalis pourrait supprimer de 1.000 à 1.200 postes en France. Les quotidiens nationaux distribués par BDP sont restés au dépôt aujourd'hui.

Lire également :


Brest Diffusion Presse. Un transfert vers Saint-Brieuc?

 

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/landerregion/plouedern/plouedern-29-les-salaries-de-brest-presse-diffusion-en-greve-13-09-2012-1836970.php

 

 

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 09:53
À midi, la police a contraint sans-papiers et militants à quitter le hall de la sous-préfecture
À midi, la police a contraint sans-papiers et militants à quitter le hall de la sous-préfecture

Les huit sans-papiers albanais, qui occupaient le hall de la sous-préfecture de Brest depuis 10 h 30 ce matin, ont quitté les lieux volontairement à midi ce mercredi.
Les forces de l’ordre venaient d’arriver sur place pour procéder à l’évacuation des lieux. Les migrants albanais étaient accompagnés de militants de CASSS-paPIERS, qui s’occupent d’eux depuis le week-end dernier.

Le matin, ces mêmes demandeurs d’asile et les militants avaient dû quitter les locaux du centre départemental d’action sociale de la rue Sébastopol à Saint-Martin qu’ils occupaient depuis vendredi soir.

Le Collectif CASSS-paPIERS a ciblé la sous-préfecture, symbole pour lui d’un « État qui a l’obligation de trouver un hébergement à tous les demandeurs d’asile, qu’ils aient ou non des papiers » en règle. Il déplorait que les familles albanaises soient de nouveau à la rue, sans hébergement.

 

http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Brest.-La-sous-prefecture-occupee-brievement-par-des-sans-papiers_fil-2209619_actu.Htm

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 10:14

10 septembre 2012 

 

Près de cent personnes ont répondu à l'appel du collectif ZAC - Zone agricole à conserver -, et manifesté contre un projet de Zone d'aménagement concerté, hier matin, à Daoulas.


Armés de casseroles et autres percussions plus conventionnelles, escortés par cinq tracteurs, des habitants de tous âges du pays de Daoulas et de plus loin, et des membres d'associations agissant pour la défense de l'environnement, se sont fait entendre, hier matin, en défilant, notamment, le long du marché dominical. Leur attachement à la préservation des terres agricoles, à la qualité de la vie locale et à l'équilibre commercial du bourg aura marqué les esprits.

Offre locale pour 12.000 habitants

Dans leur collimateur: un projet de ZAC piloté par la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas. 19,7 hectares autour de la ferme du Vern-Deredec, répartis entre les communes de Daoulas et d'Irvillac à remplir progressivement de commerces et d'artisanat, à l'attention d'une population locale de 12.000 habitants (*) qui n'aura plus à se déplacer à Brest ou à Landerneau pour trouver des offres équivalentes. «La zone a été définie par le schéma de cohérence territorial (Scot) du Pays de Brest. C'est dans la loi et elle s'impose à nous comme à d'autres», a rappelé JacquesOrhel, conseiller municipal de Daoulas, après quelques échanges très cordiaux avec les manifestants. «Nous n'avons jamais rien caché. On parle de cette ZAC depuis 2006, tout a été dit», a conclu l'élu.

«Nous avons des propositions»

Et pourtant, le collectif aimerait encore en apprendre un peu plus: «Combien d'emplois va-t-elle réellement créer? S'il s'agit de cent places dans le tertiaire, pas besoin de vingt hectares. Sinon à vouloir vendre de la pelouse», a ironisé Olivier Glinec. «Super U veut déménager du bourg vers la ZAC et ainsi passer d'un à trois hectares de surface de terrain? Pourquoi ne pas imaginer une construction étagée avec d'autres commerces au dessus? Nous avons des propositions à formuler», a ajouté l'agriculteur membre du collectif. L'ouverture imminente de l'enquête publique lui donnera l'occasion d'en rédiger certaines.

* Daoulas et communes alentours, selon des prévisions démographiques contestées par le collectif.

 

http://videos.letelegramme.com/player.php?sig=48e2b562936s

 

Manifestation contre la zone agricole à conserver - Daoulas (OF)

vendredi 07 septembre 2012


Le collectif ZAC (Zone agricole à conserver) organise, dimanche 9, une manifestation, un pique-nique et une visite de ferme. Le rendez-vous est fixé au champ de foire (place de Pen-ar-Guer), à partir de 10 h 30. Précédé par la musique, un défilé composé de piétons, cyclistes, tracteurs et bétaillères suivra le circuit suivant : moulin, rue du Valy, marché, place Saint-Yves, Super U, carrefour de la gendarmerie, chemin piétonnier jusqu'à l'écopole, puis jusqu'au viaduc où les participants pourront pique niquer.


L'après-midi, un itinéraire fléché mènera les participants jusqu'à la ferme de Trévarn, qui proposera une visite intitulée Champs libres.

Cette action du collectif ZAC a pour but de dénoncer le projet d'urbanisation des terres agricoles de Vern-Dérédec et Reun-ar-Moal, car disent les membres du collectif, « ce projet consommerait les terres agricoles fertiles au profit de la grande distribution, entraînerait l'imperméabilisation des sols, compliquerait la gestion des flux et du trafic urbain, dégraderait la qualité environnementale et paysagère, et menacerait, à court terme, l'équilibre de l'offre commerciale au centre bourg »

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Manifestation-contre-la-zone-agricole-a-conserver-_29043-avd-20120907-63536319_actuLocale.Htm

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 09:07

Commentaire: Non au bétonnage des terres agricoles! 9 septembre 2012 à 14h29 

 

Une petite centaine de personnes ont défilé, ce dimanche matin, dans les rues du bourg de Daoulas, profitant de l'audience du marché dominical. Réuni au sein du collectif ZAC, pour "zone agricole à conserver", ils contestent un projet d'aménagement de zone d'activité de près de 20 hectares, répartis entre les communes d'Irvillac et de Daoulas.

 

Prise en charge par la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, cette ZAC, dite du Vern-Deredec, sera à vocation commerciale et artisanale. Le Super U du bourg de Daoulas a déjà exprimé son grand intérêt - possibilité d'extension - pour ce projet, inscrit dans cadre du schéma de cohérence territoriale du Pays de Brest.

 

L'enjeu est de développer un pôle commercial et artisanal en offre de proximité à une population appelée à croître, selon les prévisions, au sud de la communauté de communes. Daoulas stagne à peu moins de 2.000 habitants mais plusieurs communes voisines gagnent de la population et dépassent les 2.000 habitants.

 

Sceptiques, les opposants rejettent l'argument de la croissance démographique, refusent la vente des terres agricoles incluses dans le périmètre de la ZAC, redoutent les effets du déplacement du pôle commercial du centre-bourg vers sa périphérie et souhaitent préserver la qualité de leur cadre de vie. Ils le rappelleront encore à l'ouverture de l'enquête publique, cet automne.

 

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/daoulas/daoulas/daoulas-manifestation-contre-un-projet-de-zone-d-activite-09-09-2012-1831933.php

 


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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 09:36

8 septembre 2012 à 12h59 

 

Brest, sans-papiers : le collectif des CASSS paPIERs de retour (Le Tél)

 

Le groupe de 14 sans-papiers expulsés hier de la maison qu'ils occupaient au Guelmeur, à Brest, a investi dans la foulée le centre départemental d'action sociale du conseil général, rue Sebastopol, pour demander à être logés et ils y ont passé la nuit.

 

Ce matin à 8 heures des militants des CASSS paPIERs, qui jusqu'alors n'étaient pas intervenus, sont arrivés sur place pour s'occuper du groupe composé de quatre couples Albanais et d'une famille Kosovar de six personnes. La mère Kosovar est toujours hospitalisée.

  • C. L. G

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-sans-papiers-le-collectif-des-casss-papiers-de-retour-08-09-2012-1831375.php

 

9 septembre 2012 

    Le collectif CASSS-PaPIERS est intervenu, hier ,auprès des demandeurs d'asile. Désormais scindés en deux groupes, ils occupent le Centre départemental d'action sociale et, à nouveau, l'école Levot.


    La situation se complique sur le front des demandeurs d'asile. Le collectif CASSS-PaPIERS a pris la main, hier, mais une famille kosovare n'a pas voulu suivre le mouvement. Résultat: deux lieux occupés, le Centre départemental d'action sociale (CDAS) et l'école Levot à nouveau. Tandis que l'on apprenait, hier soir, l'arrivée d'une seconde famille tchétchène dans le couloir de Coallia (ex-Aftam) avec quatre enfants, dont un bébé d'une semaine.

    Trois expulsions depuis le 10 août

    Treize demandeurs d'asile sont arrivés vendredi dans le hall du Centre départemental d'action sociale du conseil général, rue Sébastopol. Trois couples et deux frères d'origine albanaise ainsi qu'une famille kosovare avec quatre enfants âgés de 12 à 17 ans, dont la maman malade est toujours hospitalisée, ont ainsi passé la nuit installés sur des matelas. Le parcours de ce groupe de sans-papiers a débuté le 10août par l'occupation du hall de mairie.

     

    Ils étaient alors 32 demandeurs d'asile pour lesquels Coallia (ex-Aftam), service de coordination et d'hébergement, ne disposait pas de solution d'accueil. Durant cette occupation, plusieurs familles avec enfants ont quitté le groupe, des hébergements provisoires ayant été trouvés.

     

    Le jeudi 23août, les autres sans-papiers toujours sans logement ont été expulsés de la mairie puis ont trouvé refuge à l'école maternelle Levot, avant une autre expulsion le jeudi 30août. Un troisième lieu a été investi par le groupe: une maison de BMH désaffectée, dans le quartier du Guelmeur. Vendredi, la troisième expulsion les a donc conduits à occuper le CDAS, toujours avec l'aide du petit groupe informel de Brestois qui les soutient depuis le 10août. Mais le rebondissement de ce week-end est l'arrivée auprès des demandeurs d'asile de militants du collectif CASSS-PaPIERS.

    Retour à l'école Levot

    «Nous avons été appelés par les demandeurs d'asile qui souhaitaient qu'on les aide. On n'a pas été forcément d'accord avec tout ce qui s'est passé ces derniers temps, mais nous ne voulons pas polémiquer. Au début du mouvement, il nous a semblé que les demandeurs d'asile avaient suffisamment de ressources pour faire avancer leur cause. Mais, aujourd'hui, ils nous appellent à l'aide, on respecte le choix des familles. Demain, on va discuter avec elles et les différents militants qui sont là, pour que toutes les forces s'allient en faveur de la même cause: trouver une solution d'hébergement», déclaraient, hier matin, des responsables du collectif CASSS-PaPIERS.

     

    Le seul membre du petit groupe investi auprès des demandeurs d'asile depuis le 10 août, présent sur place hier matin, s'apprêtait à quitter les lieux après avoir récupéré des affaires personnelles. «Alors que j'allais partir, le père de famille kosovare est venu vers moi pour me dire qu'il ne voulait pas rester avec les Albanais et les CASSS-PaPIERS. On a donc décidé de les ramener à l'école Levot», dit cebénévole qui fit partie, un temps, desCASSS-PaPIERS lors de l'occupation du gymnase de L'Harteloire. L'occupation du centre devait sepoursuivre tout le week-end. Les services du conseil général n'ont pu être joints hier.

    • Catherine Le Guen

    http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/demandeurs-d-asile-deux-sites-desormais-occupes-09-09-2012-1831669.php

     

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    8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 10:50

    8 septembre 2012 

     

    Hier matin, les 14 demandeurs d'asile qui occupaient un pavillon de la rue Guynemer ont été expulsés. Destination inconnue.


    La famille kosovare,  les parents et leurs quatre enfants âgés de 12 à 17 ans, ainsi que les trois couples et les deux frères albanais ont dû évacuer, hier matin, la maison qu'ils occupaient illégalement depuis quelques jours rue Guynemer. Après avoir campé dans le hall de la mairie, puis dans des salles de l'école Levot, c'est donc le troisième lieu que ces demandeurs d'asile doivent quitter, sans proposition d'hébergement de la part de l'État qui a pourtant obligation de les loger pendant la durée d'étude de leurs dossiers. «On a fait une proposition à au moins une famille, indiquait hier Martin Jaeger, secrétaire général de la préfecture. Mais elle l'a refusée. Mais il faut savoir que les hébergements coûtent extrêmement cher et que les demandes ne sont parfois pas recevables. Nous ne sommes pas un office detourisme».

    Au pied du mur

    Les quelques militants actifs autour des sans-papiers constatent, de leur côté, que «les dossiers sont en cours et ces gens n'ont toujours pas d'hébergement. Ils sont au pied du mur. Il faut essayer de se mettre à leur place et s'imaginer survivre dans ces conditions précaires, être obligés de déménager sans cesse». La maison dans laquelle s'étaient installés les demandeurs d'asile fait partie d'une série de 20 pavillons, anciennement destinés aux cheminots et aujourd'hui propriétés de Brest Métropole Habitat (BMH).

     

    Une maison inoccupée depuis cinq ans et considérée comme impropre à la location en raison de problèmes de sécurité, notamment électriques. Quatre de ces pavillons, restaurés un minimum, sont loués temporairement à Coallia, à la demande de la préfecture, pour héberger des demandeurs d'asile originaires de Macédoine, d'Albanie et de Serbie. «Une maison vient d'être libérée un peu plus haut, témoigne un voisin. Pourquoi n'est-elle pas mise à disposition? C'est aberrant!».

    Occupation illégale

    «BMH, comme tous les organismes HLM, s'occupe de logements et de location, mais n'a pas decompétence en matière d'hébergement, précise Brigitte Garetti. Nous sommes face à une occupation illégale, sans droit ni titre, et nous n'avons pas le droit de louer à quelqu'un qui n'a pas un titre de séjour en cours devalidité».

     

    Dès la sortie des sans-papiers, BMH a immédiatement fait condamner la maison en occultant toutes les ouvertures à l'aide de panneaux constitués de lamelles de bois résineux. L'office ne force pas les habitants des pavillons à partir, mais gèle la location au départ des occupants, afin de disposer de l'ensemble au final pour monter un nouveau projet. Hier midi, les demandeurs d'asile ont entassé leurs matelas et leurs affaires dans une caravane et dans quelques voitures et, toujours accompagnés de trois ou quatre militants pugnaces, ont quitté les lieux pour une destination inconnue.

    • Guy Pellen

    http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/demandeurs-d-asile-expulses-de-la-rue-guynemer-08-09-2012-1830730.php

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