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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 09:38

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Environnement mardi 12 juin 2012

Le Comité scientifique algues vertes de Bretagne est sévère avec le projet de plan d'action contre la prolifération des algues vertes portant sur l’anse de Guissény.

 

« Absence d’une réelle volonté de faire évoluer les systèmes en se focalisant plutôt sur une évolution des pratiques », peut-on lire dans son rapport, rendu au préfet de région en mars dernier, mais dont le contenu vient juste d’être mis en ligne sur le site de la préfecture. Le syndicat mixte des eaux du Bas-Léon proposait un plan sur le bassin-versant de l’Alanan et du Quillimadec.


Selon le rapport, ce projet « ne peut conduire à terme à la diminution des flux d’azote nécessaire à la limitation des algues vertes. » Les objectifs de diminution de concentration de nitrates (46 mg/l pour le Quillimadec en 2015) sont jugés « extrêmement limités et tout à fait insuffisants pour atteindre l’objectif final du plan qui reste de stopper les proliférations d’algues à l’horizon 2027. »

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Algues-vertes-un-plan-d-actions-juge-insuffisant-_40771-2086203-pere-bre_filDMA.Htm

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 09:25

Grève des cantines. Le mouvement suspendu

12 juin 2012 - 

 

«On ne lâche rien, on suspend». En grève depuis le 29mai, les agents des écoles ont,à une très large majorité, décidé de suspendre leur grève, hier. En matinée, François Cuillandre, président de Brest Métropole Océane, s'était engagé à une revalorisation du régime indemnitaire.

12h. Une dizaine de camions-poubelles, jouant de l'avertisseur sonore, défile sous les fenêtres de l'hôtel de ville. Sollicité en matinée par la CGT de Brest Métropole Océane, le service de la collecte des déchets appuie, pour la première fois de façon visible, le mouvement des agents des écoles qui perturbe le fonctionnement des cantines et des haltes-garderies des établissements de la ville depuis le 29mai.

 

Laissant aussi planer la menace d'une entrée imminente dans le mouvement. Les grévistes, encore 150 hier, saluent bruyamment cette action, ce renfort potentiel, avant de rejoindre l'assemblée générale, organisée sur le parvis de la mairie. «Cette semaine sera décisive pour le combat engagé depuis le 29mai. Il dure depuis 14 jours. La semaine passée, nous avons rencontré "l'exécutif". Il ne nous a pas fait de proposition acceptable. Nous voulons des négociations».

«François Cuillandre nous a entendus»

Éric Pellennec reprend le mouvement là où les grévistes l'ont laissé vendredi, et embraye: «François Cuillandre, notre président, était au Brésil. Il est rentré. Il nous a reçus de suite, ce matin, dans un climat très serein. M.le maire nous a entendus, a-t-il dit. Il s'est engagé àune augmentation du régime indemnitaire pour la catégorie C et les petits salaires». «Combien?», a illico réclamé l'assemblée.

 

«Il ne l'a pas dit. Nous avons demandé si cette augmentation serait plus proche de 30 € que de 10 €, car pas question de 3 ou 4€. François Cuillandre nous a assuré qu'on ne se moquerait pas de nous. Un montant sera proposé dès qu'une orientation, au niveau national, sera décidée. Il a précisé qu'une réponse serait apportée pour le 16 juin, et que cette augmentation serait rétroactive au 1er juin. François Cuillandre a également pris contact avec Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique territoriale. Elle lui a garanti une prochaine augmentation du point d'indice. Il est aussi question d'une aide à la mutuelle, de 250€, encore négociable, versée en une seule fois pour qu'elle soit significative. François Cuillandre a dit être conscient de notre responsabilité dans ce conflit».

«Je pense que nous pouvons faire confiance»

Éric Pellennec a, alors, fait les comptes. «Nous en sommes à huit heures de grève. Il y aura des négociations sur ces huit heures. Je pense que nous pouvons faire confiance au maire. Nous sommes capables de nous mobiliser. Nous serons capables de nous remobiliser, dès le premier jour de la prochaine rentrée scolaire, s'il le faut. On ne lâche rien. On suspend notre action dans le cadre d'une ouverture dans la discussion. Je propose donc le vote d'une sortie de conflit». À une très large majorité, l'assemblée générale a suivi son leader. Elle attend maintenant la concrétisation de ces "promesses". Contactée, la présidence de Brest Métropole Océane ne s'est pas exprimée.

  • Karine Joncqueur

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/greve-des-cantines-le-mouvement-suspendu-12-06-2012-1735068.php

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 11:04

8 juin 2012 à 08h28 -

 

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Entre une mairie qui campe sur la position affichée depuis le début du conflit et les agents des écoles en grève depuis six jours, ça bloque. L'assemblée générale, suivie par 120 personnes, a, hier matin, reconduit le mouvement.


Sur le parvis du hall municipal, la sono varie les airs musicaux. L'inamovible «On ne lâche rien» alterne désormais avec «Si tu vas à Rio», repris en choeur par les grévistes (des femmes principalement )  qui arrivent par grappes. «C'est un message pour le maire». Des agents d'autres services arrivent. «Tous les mecs de la répurg' (ramassage des ordures ménagères) veulent suivre. Ils veulent taper fort. Pas débrayer une heure. Faire grève», glisse l'un à l'oreille d'un délégué CGT BMO. Message reçu. «On fait une assemblée générale demain matin (ce matin, NDLR)». Tous sont alors conviés à entrer dans le hall pour le point de la journée. Avec une heure de débrayage, contre deux les jours précédents, le timing est désormais plus serré.

Pique-nique «géant» des parents à la mairie

À l'animation toujours, Éric Pélennec, secrétaire de la section éducation-enfance de la CGT BMO. «Nous, on part pour durer. Allez, hop, feu! La grève est impulsée par un moteur féminin. Le moteur de notre mécontentement. Il concerne le régime indemnitaire. 

 

Le changement, c'est maintenant. Pas demain.

 

La collectivité organise la casse de la grève. Demain midi (ce midi, NDLR), plusieurs associations de parents d'élèves, qui nous soutiennent, vont nous rejoindre». Un pique-nique «géant» est en effet prévu dans le hall de la mairie, ce midi, à leur initiative. Les messages de soutien des parents sont nombreux mais Éric Pélennec ne cache pas non plus que d'autres sont moins chaleureux. «Le gouvernement propose une augmentation du Smic de 46 centimes de l'heure. Mais, aujourd'hui, nos cotisations retraites sont augmentées. Nous ne sommes pas dupes. Ces mesurettes ne changeront rien à notre quotidien. Les 30€  de hausse du régime indemnitaire que nous demandons au 1er juillet 2012 et les 20 € que nous voulons pour le 1erjuillet 2013 seraient une bouffée d'oxygène».

Ça bloque entre les deux parties

Contactée, la mairie qui, dans l'après-midi, recevait tous les syndicats, pour une réunion sur l'action sociale, n'avait rien d'autre à ajouter depuis la veille (notre édition d'hier). Ça bloque entre les deux parties. Dans le hall de l'hôtel de ville, Elsa, jeune agent, a succédé, au micro, à Éric Pélennec. «Nous, ouvrières, ouvriers de BMO, avons toujours été irréprochables et respectueux dans notre travail. On veut nous faire plier, alors que nous défendons une revendication légitime. Ils ne lâchent rien, nous ne lâcherons rien».

Le collectif de parents mécontents invite également à un pique-nique, avec les enfants, devant l'hôtel de ville, demain, à 11h15, «pour la mise en place d'un service minimum lors des grèves et pour dire le mécontentement face à l'indifférence des élus locaux envers les concitoyens».

  • Karine Joncqueur

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-greve-dans-les-cantines-le-mouvement-dans-l-impasse-08-06-2012-1730502.php

 

Commentaire: Un vrai patron çà ne négocie pas avec les manants, c'est  l'avis du Baron Seillière!

 

 

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 13:52

28 mai 2012

 

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Le Nouveau parti anticapitaliste estreprésenté auxlégislatives sur Brest-ville par Sylvie Gourmelen, 59 ans, militante chevronnée, qui a exercé le métier d'aide-soignante durant la majeure partie de sa vie professionnelle.


En retraite depuis trois ans, Sylvie Gourmelen, qui demeure à Recouvrance, a derrière elle un long passé syndical, à la CGT Santé puis à Sud Santé, dont elle a été la déléguée départementale. «Dès que je suis entrée à l'hôpital, se souvient la candidate, j'ai souhaité me syndiquer afin de défendre la profession d'aide-soignante. Elle était validée par un diplôme d'État, mais qui n'était pas reconnu. En nous mobilisant, en particulier au sein de la coordination de 1988, puis en 1998, nous avions fini parobtenir quelques avancées».

Au chevet des souffrants

Professionnellement, Sylvie Gourmelen a successivement travaillé au service de réanimation chirurgicale de l'hôpital Morvan, puis en psychiatrie, notamment au chevet des personnes souffrant d'addiction aux drogues et à l'alcool, avant d'achever sa carrière aux côtés des personnes âgées dépendantes, particulièrement des malades d'Alzheimer. Politiquement, la candidate aadhéré au NPA il y a trois ans. «À travers Sud, j'étais déjà assez proche de militants de la Ligue communiste révolutionnaire, mais je ne me suis décidée à franchir le pas de l'adhésion qu'une fois la retraite arrivée».

«L'égo surdimensionné» de Mélenchon

La militante estime que la candidature de Philippe Poutou à la présidentielle a quelque peu souffert de ne pas «forcément être bien soutenue par tout lemonde au NPA». Mais, ajoute-t-elle, «nous avons surtout subi la concurrence de Jean-Luc Mélenchon». A-t-elle été tentée par le fait de rejoindre le Front de gauche?

 

«Pas vraiment. En plus de son passé d'élu socialiste pendant 30 ans, l'égo un peu surdimensionné de Mélenchon me pose problème». La candidate du NPA place plusieurs combats au coeur de sa campagne. C'est le cas, notamment, pour l'emploi, avec la revendication d'une filière de déconstruction de bateaux-poubelles à Brest, la restauration d'un grand service public de la santé permettant de rouvrir des lits, en particulier pour les personnes dépendantes, le féminisme, avec l'exigence «que les droits existants soient réellement appliqués» et que rouvre le centre de planification familiale deBrest, ainsi que la lutte contre toutes les formes de discrimination.

 

  • Patrice Le Berre

 

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/legislatives-sylvie-gourmelen-militante-infatigable-28-05-2012-1717642.php

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 11:11

7 juin 2012 à 07h25 - 

 

Face au refus de dialogue de la ville, l'assemblée générale de la CGT BMO a décidé, hier matin, la reconduction du mouvement de grève qui touche, depuis dix jours, les services périscolaires (cantines et garderies) des écoles brestoises. La colère monte. Chez les parents d'élèves aussi.


«Sur nos revendications ? la revalorisation du régime indemnitaire? "ils" ne veulent pas négocier. L'exemple de Rennes a été pris. Là-bas, un mouvement de même nature a duré un mois et demi. À l'arrivée, les grévistes n'ont rien obtenu. Monsieur le maire est à Rio. Il a tout verrouillé. "On ne bouge pas", nous a-t-on dit ce matin».

 

Dans la salle où s'est tenue, hier matin, l'assemblée générale suivie par 200 personnes, les remarques ironiques fusent. Éric Pélennec, secrétaire de la section éducation enfance de la CGT BMO, se fait l'écho de l'entrevue accordée un peu plus tôt par Bernadette Abiven, adjointe au maire, en charge du personnel. «Nous sommes conscients des désagréments que cause ce conflit inédit, qui paralyse les restaurants scolaires. Toutest fait pour qu'il dure jusqu'à la fin du mois de juin».

«Nous sommes prêts à aller jusqu'aux vacances»

«La ville joue le pourrissement. L'ouverture des locaux aux parents d'élèves a été permise par le maire. C'est un message fort pour casser le mouvement. Par contre, les enfants sont sous la responsabilité des parents. Que se passe-t-il en cas d'intoxication alimentaire, de dégradations de locaux?

 

Alors, faut-il continuer la grève ou décider d'un mouvement sous une autre forme?», a interrogé le délégué syndical, avant d'inviter à un vote, par les urnes. Yann, 43 ans, témoigne. «Nous sommes conscients de ce que nous faisons vis-à-vis des parents et des enfants. Mais nous sommes prêts à aller jusqu'aux vacances. Il y a un dégoût de nos responsables politiques face à cette absence de dialogue. Je ne comprends pas la position de la mairie. Socialiste, en plus».

 

À une très large majorité, l'assemblée générale a voté la poursuite du mouvement, que devraient rejoindre les autres services de BMO, à l'appel de la CGT.

 

Un débrayage, de 11h à 12h, est prévu demain. Pour d'autres actions à venir? «On ne veut pas dévoiler toute notre stratégie», coupe Éric Pélennec. Le blocage des élections serait envisagé. «Nous, nous débrayerons une heure demain (aujourd'hui, NDLR), de 11h45 à 12h45. Rendez-vous à la mairie à 12h.

 

Nous aurons une demi-heure pour faire le point. En attendant, nous sommes submergés de coups de téléphone de parents. Il faut essayer de trouver un référent dans chaque école, qui transmette les renseignements». Des parents, comme ces mamans isolées, des écoles de Kerhallet et de Quizac, sont très inquiets. «Je viens d'apprendre, parce que j'ai téléphoné, qu'il n'y avait pas de garderie demain matin à Kerhallet, de 7h15 à 9h. Pourquoi n'ya-t-il pas de numéro vert mis en place? Je n'ai jamais vu ça.

 

C'est inadmissible. Il n'y a personne pour prendre les choses en main. C'est à la ville d'informer les parents», dit l'une. «On n'arrête pas de me dire "Trouvez un parent", dit l'autre. Mais, je ne vais pas confier mon fils de 6 ans à quelqu'un que je ne connais». À l'initiative de l'école de La Pointe, un appel à rassemblement des parents mécontents a été lancé pour demain, à midi, sur le parvis de l'hôtel de ville.

  • Karine Joncqueur

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/greve-dans-les-ecoles-brestoises-la-colere-monte-07-06-2012-1729221.php

 

Commentaire: Le Maire est à Rio? Agent OSS 117  à Rio ne répond plus!

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:46

6 juin 2012 -

 

Au cinquième jourde grève, ladétermination des agents de service des écoles de la ville estintacte. Les associations des parents d'élèves (APE) s'organisent pour encadrer l'activité périscolaire (garderie et cantine). La mairie ne veut pas entendre parler de négociations au plan local.


C'est le cas depuis une semaine maintenant: à l'heure de midi, les agents de service des écoles, en grève à l'appel de la CGT BMO, se réunissent devant ou dans le hall de l'hôtel de ville. Hier encore, ils étaient une centaine à maintenir leurs revendications: une revalorisation du régime indemnitaire de 30 € au 1er juillet 2012 et de 20€ au 1er juillet 2013. «Notre demande est dans les clous par rapport à ce qui est perçu par nos collègues du grand Ouest».

 

Juché sur une chaise face, micro à la bouche, Éric Pélennec, délégué CGT, lit aussi un courrier adressé par la direction du Pôle culturel, éducatif et sportif de la ville, informant des nouvelles dispositions prises cejour. «Un repas froid sera servi dans les restaurants scolaires ouverts. Seront ouverts les restaurants scolaires dans lesquels un effectif d'un adulte pour 30 enfants sera observé afin d'assurer les conditions minimales de sécurité. Aucun vacataire ne sera recruté en compensation des agents grévistes. Dans les restaurants fermés, la direction prend acte que certaines associations de parents souhaitent apporter et encadrer les repas des enfants sous leur responsabilité».

«La situation dégénère»

«La situation dégénère», jugent certaines APE, comme celle de l'école Sanquer. «Depuis lundi, on nous parle de grève illimitée. Les enfants, les parents, les enseignants et les personnels scolaires se retrouvent en difficulté. Pour les enfants de maternelle, la sieste n'est pas assurée, ce qui a des conséquences sur le travail de l'après-midi. Pour les parents, les employeurs sont de moins en moins compréhensifs. Nous pouvons être solidaires sur un jour de grève ou deux, mais là, ça devient compliqué.

 

Nous avons rencontré les responsables du service éducation de la mairie. Aucune solution n'est proposée ni envisagée. Le maire est invisible et ne se prononce pas. Nous sommes très en colère. Combien de temps ce conflit va-t-il durer?». Hier, la poursuite de la grève n'a pas été soumise au vote de l'assemblée générale. «C'est un message d'ouverture, a estimé Éric Pélennec. On sursoit au vote, on ne met pas la pression mais on veut des négociations».

Une assemblée générale ce matin à 11h

Rendez-vous a, en revanche, été donné aux grévistes aujourd'hui, à 11h, derrière la maison du Peuple, pour décider de la reconduction du mouvement. «Le vote se fera à bulletin secret. D'autres modalités d'actions pourraient être décidées.

 

Le mouvement est actuellement supporté par les agents des écoles. Des actions sporadiques ont eu lieu dans d'autres services mais il faut bien l'admettre, ça n'a pas pris». Les grévistes entendent, eux, négocier l'heure d'absence à midi comme une heure de prise de repas.

 

«Nous aussi, nous avons le droit de manger. Et on peut tenir encore longtemps comme ça. La machine est lancée, il ne faut pas l'arrêter. Quant aux parents qui veulent encadrer les enfants entre midi et 14h, où vont-ils le faire? Chez eux. L'encadrement, dans l'école, est soumis à convention». Dans l'après-midi, Marc Sawicki, adjoint délégué à la politique éducative, indiquait dans un courrier adressé aux parents d'élèves que «la collectivité s'inscrirait dans le cadre des mesures qui vont être décidées par le nouveau gouvernement enmatière de politique salariale». Pas de négociation au plan local. Statu quo, donc.

  • Karine Joncqueur

Commentaire: Soutien aux justes revendications des  grévistes, honte aux "responsables" qui ne jouent que le "pourrissment"  du mouvement.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 08:33

 Photo F.vignette paysage

 

 

Depuis l'été dernier, à Brest, des personnes étrangères en demande de papiers, pour la plupart demandeuses d'asile politique, sont abandonnées à la rue, parfois avec des enfants. Ces personnes ne trouvent souvent pour dormir que le hall d’entrée de l’AFTAM (association mandatée pour accueillir et accompagner les demandeurs d'asile à leur arrivée à Brest).

Face à cette situation, des occupations de bâtiments publics ont eu lieu, avec les personnes concernées, pour exiger des logements. Pour l’instant, ces luttes ont toujours débouché sur une solution d’hébergement. Mais ces hébergements sont toujours précaires, de courte durée, et parfois loin de Brest.

Comme si cela ne suffisait pas, la préfecture du Finistère a annoncé la cessation du paiement des chambres d’hôtels à plus de 100 personnes qu’elle hébergeait. Ces personnes sont donc menacées d’être tout simplement mises à la rue jeudi 7 juin, comme c’était déjà le cas la semaine dernière.

En plus de maintenir des dizaines de personnes dans la précarité d’un hébergement en hôtel, renouvelé (ou non) de semaine en semaine, le préfet s’arroge le droit de faire le tri entre les familles qui mériteraient d’être hébergé-e-s et les personnes sans enfant.

Le logement est un droit. L’Etat a l’obligation légale de loger les personnes demandeuses d’asile.
Pour obtenir des logements pour tous et toutes,
Français-es ou étranger-e-s, avec ou sans papiers 
RASSEMBLEMENT
Place de la Liberté jeudi 7 juin à 18h

 

La prochaine réunion est fixée au lundi 11 juin, 18h à la salle des syndicats

 

 

Casss-papiers, LDH, MRAP, Planning familial, FSU, SUD/Solidaires,


UL CGT Brest, NPA, EE Les Verts, UDB, POI, PCF, Les Alternatifs

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 10:38

5 juin 2012 

 

Une vingtaine de personnes ont participé hier, en fin d'après-midi, à une réunion proposée par le collectif Casss-Papiers, à la salle des syndicats, pour réfléchir àune stratégie commune face au problème posé par la situation des demandeurs d'asile qui arrivent régulièrement à Brest et que l'État a obligation d'héberger.

 

Les militants du Casss-Papiers constatent que «le droit au logement d'urgence est loin d'être automatique». Si les luttes engagées sont pour l'instant couronnées de succès, ils se demandent comment mettre en place une vraie politique dans le département du Finistère.

Conditions de vie indignes

Ils ont rappelé la situation de demandeurs d'asile qui dorment toujours dans les couloirs de l'Aftam, association censée les prendre en charge, et de ceux logés en camping ou à l'hôtel, dont l'hébergement arrive à terme demain et jeudi.

 

Les participants à cette réunion, où étaient représentés quelques associations, syndicats et partis politiques, ont insisté sur le fait que «l'hôtel coûte très cher et n'est pas une solution. Ce sont des conditions de vie totalement inadaptées, indignes, inacceptables».

 

Le nouveau collectif élargi qui a été créé hier soir à la salle des syndicats invite à une nouvelle manifestation jeudi, à 18h, place de la Liberté. Les militants insistent toujours pour que le droit soit respecté et «pour qu'un hébergement collectif d'urgence soit trouvé. Il y a, à l'Harteloire, une ancienne caserne de gendarmerie, qui appartient à l'État, où vivaient des familles et qui pourrait être rénovée. Cela coûterait moins cher que l'hôtel, où les gens sont maintenus dans des conditions de précarité quotidienne».

  • Guy Pellen

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/demandeurs-d-asile-creation-d-un-collectif-elargi-05-06-2012-1726561.php

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 10:33

5 juin 2012 

 

Réuni en assemblée générale hier,le personnel des cantines, en grève depuis mardi,a voté la poursuite du mouvement. Hier, des repas froids ont été servis dans douze des 45 cantines.

Au quatrième jour de la grève lancée, mardi, par la CGT de Brest Métropole Océane, le personnel reste mobilisé. Des débrayages se sont organisés dans les garderies de plusieurs écoles et, à l'heure de midi, hier, douze restaurants scolaires (sur 45) (contre trois, vendredi) ont servi des repas froids aux enfants.

 

«La direction du pôle éducation petite enfance avait envisagé de faire tourner le personnel non gréviste et les vacataires pour assurer le service dans d'autres établissements. Elle est revenue sur cette idée qui consistait, pour nous, à casser la grève. Depuis le début, nous jouons le jeu en déclarant en amont les personnes qui feront grève mais nous n'avons aucune obligation de le faire...», indique Éric Pellennec, délégué CGT.

 

Sur les marches du hall principal de l'hôtel de ville où se tenait, àl'heure de midi, l'assemblée générale, de nouvelles têtes sont apparues au sein d'un groupe de 150 personnes environ. «Nous sommes de Quéliverzan. Nous sommes toutes en grève et nous ne lâcherons pas. Notre direction, nos collègues enseignants nous soutiennent».

«Une ouverture rapide des négociations»

Les revendications portent sur une augmentation du régime indemnitaire. «Ici, il est de 174€ quand, en moyenne, dans le grand Ouest, il est de 224€. C'est une discussion qui peut se tenir localement. Il n'est pas besoin d'attendre une décision nationale comme l'a dit Bernadette Abiven, première adjointe au maire, en charge du personnel».

 

La CGT souhaite l'ouverture rapide de négociations avec Bernadette Abiven. «L'argument qui consiste à dire "On va voir ce que le gouvernement va faire en termes de salaires" ne tient pas», appuie Olivier Le Pichon, secrétaire de l'union locale CGT. La CGT BMO qui rappelle également qu'elle tiendra une assemblée générale demain, à 11h. «Tous les services techniques sont concernés», souligne Sébastien Autret. Le ramassage des poubelles pourrait être à son tour perturbé: «Il y a eu des débrayages d'une heure, la semaine dernière...».

Aucune rencontre prévue avec les grévistes

La grève dans les cantines et haltes d'accueil se poursuit donc aujourd'hui. «Les restaurants scolaires suivants seraient ouverts: Guérin élémentaire, Desnos maternel, Algésiras élémentaire, Kerbernard maternel et élémentaire, Dukas élémentaire, Dupouy élémentaire, Bellevue élémentaire, Hauts-de-Penfeld maternel et élémentaire, La Fontaine maternel et élémentaire», a communiqué la ville, qui confirme également qu'aucune rencontre n'est prévue avec les grévistes.

 

Les familles, elles, s'organisent tant bien que mal. «Je travaille dans le coin et je suis venue chercher la fille d'une amie et ma petite soeur, scolarisée en CM2», atémoigné Christelle, aux portes de l'école Jean-Macé. La semaine dernière, les parents ont pu assurer, mais là, ils élargissent le cercle». La situation se tend...

Karine Joncqueur

 

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/greve-dans-les-cantines-le-mouvement-se-poursuit-05-06-2012-1726563.php

 

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Cuillandre à la cantine...

Brest. Demain, nouvelle grève dans les cantines scolaires
Éducation lundi 04 juin 2012

Ce lundi, à Brest, pour la quatrième fois, la grande majorité des cantines scolaires du public sont restées fermées. Le fonctionnement des haltes-garderies est aussi perturbé. À l’appel de la CGT, les agents des écoles de la Ville demandent des hausses de salaire. Les discussions sont au point mort avec la municipalité.


Le mouvement de grève est reconduit demain, mardi 5 juin.


La Ville pense être en capacité d’ouvrir un certain nombre de restaurants scolaires mardi 5 juin. Dont les élémentaires Algésiras, Bellevue, Dukas, Dupouy, Guérin ; la maternelle Desnos ; les groupes scolaires Kerbernard, Hauts de Penfeld, La Fontaine.


Concernant les haltes d’accueil, les familles sont invitées à s’assurer de l’ouverture des services avant de confier leur enfant.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Demain-nouvelle-greve-dans-les-cantines-scolaires_40779-2083657------29019-aud_actu.Htm

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 10:32
Social samedi 02 juin 2012

Une trentaine de personnes s’est réunie ce samedi matin, boulevard Jean-Moulin à Brest, devant la stèle dédiée aux victimes de l’amiante.

Une trentaine de personnes s’est réunie ce matin, boulevard Jean-Moulin à Brest, devant la stèle dédiée aux victimes de l’amiante. Celle-ci a été érigée il y a quatre ans avec la participation de la ville de Brest en hommage aux victimes de l’amiante.  

 

« Elle évoque aussi la souffrance en silence de nombreux malades », rappelle Gérard Frechou, président de l’Association départementale d’aide aux victimes de l’amiante (Addeva)

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Ceremonie-en-memoire-des-victimes-de-l-amiante_40779-2083039------29019-aud_actu.Htm

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