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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 09:54

mich

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28 mars 2013

Les habitants d'un périmètre de 500 m autour de la base navale (2.200 foyers) sont invitésà prendre des comprimés d'iode en cas d'incident nucléaire. Cette distribution gratuite ne signifie pas que le risque a augmenté.

Pas de panique ! La circulaire de 2009 liée aux sites nucléaires civils a été étendue à la base militaire de Brest. Histoire d'augmenter le niveau de protection des habitants immédiats de la base qui pourraient être brutalement confrontés à un incident nucléaire. De quels risques s'agit-il ? D'un accident de chaufferie nucléaire qui pourrait survenir à bord d'un sous-marin d'attaque (SNA) en escale à Brest ou du porte-avions. Mais force est de constater que le porte-avions ne revient pas souvent dans sa ville natale et que les visites de sous-marins nucléaires d'attaque dépassent rarement les 50 jours par an (47 jours en 2012). « Nous n'avons jamais déploré d'accident de ce type à Toulon, port base des SNA », explique Gilles Picat, chargé des questions nucléaires auprès du préfet maritime de l'Atlantique.

Scénario lent

Le scénario retenu est un largage volontaire de particules radioactives pour éviter un échauffement et l'explosion d'une chaufferie nucléaire qui s'emballerait (difficultés de refroidissement). Ce scénario se décline sur un rythme lent (de 12 à 24 heures) qui impliquerait l'évacuation préalable des personnes les plus proches de la base. En revanche, l'explosion d'une chaufferie avec libération immédiate et massive de particules radioactives dans l'air n'est pas envisagée ni évoquée par les autorités. « Ce risque est infime, d'autant qu'il faut relativiser la taille et la puissance des chaufferies nucléaires de sous-marins d'attaque, trois fois moins importantes que celles des sous-marins lanceurs d'engins (SNLE) de l'Île-Longue et 100 fois moins puissantes que les réacteurs de centrales nucléaires du civil ».

Trois matinées en juin

Comment serions-nous informés en cas d'incident nucléaire ? Par les radios, les chaînes de télévision, les pompiers et, évidemment, les puissantes sirènes urbaines. Trois signaux sonores prolongés et modulés d'une minute et 41 secondes chacun. Comment la zone de distribution de ces comprimés a-t-elle été définie ? En fonction de la puissance et de la nature du risque lié à ces chaufferies nucléaires de navire. Les autorités ont estimé qu'un périmètre de 500 m autour de la base militaire suffisait. Des flyers seront distribués dans les boîtes aux lettres concernées. Un périmètre de 500 m a également été délimité autour de l'Île-Longue. Mais comme il n'y a aucun foyer dans la zone... À Brest, la distribution aura lieu à la mairie de quartier des Quatre-Moulins (200, rue Anatole-France) les 8, 15 et 22 juin, de 9 h à 12 h, à l'intention des foyers concernés, soit 2.200 habitations pour environ 3.500 personnes. Les écoles et lieux recevant du public, dans le périmètre concerné, seront également dotés.

Toulon dès 2010

Pourquoi avoir autant attendu pour organiser cette distribution à Brest, alors que les Toulonnais en ont profité dès 2010 et que les sous-marins nucléaires circulent depuis plus de 40 ans ? « Il n'y avait aucune obligation réglementaire en la matière, explique Béatrice Lagarde, sous-préfet à Brest. Il s'agit de l'extension d'une directive de 2009 concernant les sites exclusivement civils ».

  • Stéphane Jézéquel

    Seulement en cas de besoin

    Les comprimés d'iode permettent de saturer la glande thyroïdienne afin d'éviter que d'autres particules d'iode, les radioactives rejetées dans l'air lors d'un accident nucléaire, ne viennent s'y loger (risque de cancer associé). L'effet de cette prise n'est que ponctuel (efficacité d'une vingtaine d'heures). L'absorption de ces pastilles ne doit s'effectuer qu'en cas de nécessité, sur ordre du préfet. Cela ne sert à rien de les avaler préventivement. Une fois absorbé, cet iode dit stable se diffuse dans le corps et est naturellement évacué. À la maison, il est conseillé de placer hors de la portée des enfants ces comprimés, qui ne présentent pas un risque majeur pour leur santé mais qui peuvent entraîner des allergies et des dysfonctionnements de la thyroïde. À noter que les boîtes distribuées à Brest ne sont valables que jusqu'en 2015. En cas d'accident, les populations seront invitées à s'éloigner des lieux au plus vite, même après avoir pris ces compléments d'iode, en raison des autres éléments radioactifs éventuellement relâchés dans l'atmosphère.

      De la difficulté de l'exercice...

      Pas évident de procéder à une distribution massive de comprimés d'iode en cas d'accident nucléaire, alors qu'à longueur d'année, les autorités militaires assurent que le risque d'accident est quasi nul. Il y a de quoi brouiller le message apaisant de l'autorité militaire et affoler certaines personnes, de nature méfiante quant aux messages délivrées par l'institution sur le sujet. Cette distribution peut relancer certaines craintes. Surtout si le dispositif ne répond à aucune obligation légale. Seules les installations nucléaires civiles sont concernées par la directive de 2009. Raison supplémentaire pour s'interroger sur la nature du risque du nucléaire militaire. « Encore faut-il avoir des chaufferies nucléaires dans le port !, précise le commandant Gilles Picat, responsable de l'activité nucléaire auprès du préfet de l'Atlantique. Nous le répétons, le risque d'accident est infime. Cette distribution ne signifie pas que le niveau de risque a changé ou est plus important ».

      Brest. Distribution de pastilles d'iode : la sous-préfecture s'explique.

      27 mars 2013 à 19h42 

      Agrandir le texte
      L'annonce en avait surpris plus d'un. Lundi  la sous-préfecture de Brest, faisait part de sa décision de distribuer des pastilles d'iode pour les riverains de l'arsenal de Brest. Une première.


      Aujourd'hui, lors d'une conférence de presse, le cabinet du sous-préfet a tenu à expliquer cette décision.

      En France, 400.000 personnes dans 500 communes et 2.500 établissements sont théoriquement concernées par cette distribution de pastilles.

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      http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-distribution-de-pastilles-d-iode-la-sous-prefecture-s-explique-27-03-2013-2049830.php

       
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      26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 11:53

      mich

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      25 mars 2013 à 16h12 

       

      Des milliers de Brestois habitant "tout autour de Recouvrance" recevront bientôt des pastilles d'iode à titre préventif, selon France 3. Une conséquence de la mise à jour du Plan particulier d’intervention (PPI) de la base navale de Brest qui héberge des installations nucléaires (tout comme l'Ile Longue).

       

      La prise d’iode stable - couplée à une mise à l'abri - permet de protéger la thyroïde contre les rejets d’iode radioactif en cas d’accident nucléaire. 

       

       

      A Brest, c'est le première fois que des distributions d'iode auront lieu. Les Brestois habitant dans un périmètre de 500 mètres autour de la base navale seront concernés. Qu'ils se rassurent, aucune menace particulière ne pèse sur la ville, il s'agit simplement d'une "obligation légale" à titre préventif.

       

      "L’efficacité (de l'iode) est maximale 1 à 2 heures avant l’arrivée de la pollution, et s’étend sur 24 heures", précise UFC Que Choisir. Une personne qui prendrait une pastille en l'absence de pollution "risquerait d'avoir des diarrhées, vomissements ou de l'urticaire, voire de dérégler sa thyroïde", ajoute Le Figaro.

      Plus d'informations seront communiquées mercredi .


      Des campagnes de distribution régulières


      L'Autorité de Sûreté Nucléaire et les pouvoirs publics organisent depuis 1997, avec le soutien financier d'EDF, des campagnes de distribution de comprimés d'iode aux populations et aux collectivités qui résident à proximité d'une centrale. Ainsi, les écoles, les hôtels, les mairies, les entreprises situées à moins de 10 km d’une centrale reçoivent des bons les invitant à retirer les fameux comprimés dans les pharmacies.


      Par exemple, certains habitants de Toulon reçoivent des pastilles d'iode depuis des années, en raison de leur proximité avec le port qui abrite le porte-avion Charles-de-Gaulle et des sous-marins nucléaires. Une façon de se préparer à une éventuelle "mais très improbable" fuite radioactive.



      400.000 Français concernés


      En France, 400.000 personnes dans 500 communes et 2.500 établissements sont théoriquement concernées par cette distribution de pastilles. Mais ces campagnes rencontrent un succès inégal. En 2009, selon le site distribution-iode.com,  seuls 22,5% des responsables d'entreprises et des collectivités concernés se sont déplacés en pharmacie pour retirer leurs comprimés, et pas plus de 51,9% pour les particuliers.


      Depuis, la catastrophe de Fukushima a recentré le nucléaire au coeur des peurs collectives. 

      Questions d'iode

      Qu’est-ce que l’iode et où en trouve-t-on ? C’est un élément chimique de la famille des halogènes découvert à la fin du XIVe siècle dans des cendres d’algues marines, il a été nommé iode (du grec iodes, violet) en raison de sa couleur.
       
      L’iode stable.  On trouve de l’iode dit stable dans l’eau et les aliments que nous consommons, écrit le site distribution-iode.com. Les comprimés d’iode stable sont fabriqués avec de l’iode tout à fait comparable à celui qui se trouve dans la nature. L’iode stable vient se fixer sur la thyroïde et participe à la sécrétion d’hormones. La plus grande quantité d’iode se trouve dans l’eau de la mer, les algues, les poissons et les coquillages. «L'iode est absorbé sous forme d'ions au niveau de l'estomac et du duodénum. Il est stocké principalement dans la glande thyroïde et excrété dans les urines», explique-t-on sur Wikipedia.


      Un oligo-élément indispensable


      Cet oligo-élément sert surtout à fabriquer des hormones et il est nécessaire à la vie humaine: les besoins quotidiens sont de 150 µg (microgrammes) et de 200 à 300 µg chez la femme enceinte.


      Conditionné en pastilles


      L’iode stable est conditionné en pastille pour protéger efficacement la thyroïde contre les effets des rejets d’iode radioactif qui pourraient intervenir en cas d’accident nucléaire.

       
      L’iode radioactif est produit par la fission de l’uranium et du plutonium dans l’industrie nucléaire. Lors des accidents nucléaires comme Tchernobyl, cet iode 131 vient se fixer sur la thyroïde par l’alimentation, l’eau ou simplement l’inhalation. Il provoque alors des cancers ou des maladies de la thyroïde. D'où la distribution préventive de pastille d'iode en priorité aux bébés, aux jeunes et aux femmes enceintes.

       

      Commentaire:


      KerPlouk :
      Prévention, laissez moi rire !
      Imaginez-vous 1 seconde que si un problème se passe dans ces bases maudites, nous en soyions informés ?


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      http://www.letelegramme.com/informations/-25-03-2013-2047231.php

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      21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 13:06

       

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      Défense jeudi 21 mars 2013
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      Quelques dizaines de personnes ont manifesté sous la pluie ce midi, devant la préfecture maritime de Brest pour défendre le statut d’ouvrier d’État.

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      Répondant à l’appel national des syndicats CFDT, CGT et Unsa, les manifestants entendaient défendre le statut d’ouvrier d’État dans la Défense.

       

      À Brest, ils sont encore environ 2 500 à bénéficier de ce statut particulier, plus avantageux que celui de fonctionnaire, autrefois créé pour les salariés attachés à la production industrielle au sein des arsenaux.


      Il y aurait actuellement une centaine de départs par an à Brest, remplacés la plupart du temps par des contractuels. Si bien que, selon Yvon Velly, secrétaire CGT arsenal, « la question du financement des retraites va se poser ». Des embauches d’ouvriers d’État sont réclamées. Les syndicats demandent aussi au gouvernement de débloquer les salaires, alors que ceux-ci sont gelés depuis trois ans.

      *

      Une pétition ayant recueilli 1 700 signatures a été remise au préfet maritime.

      *

      http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Defense-les-ouvriers-d-etat-defendent-leur-statut-a-Brest_40771-2175500-pere-bre_filDMA.Htm

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      18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 15:48

      stop-au-beton-dans-la-Crau.jpg

       

      Les associations du collectif  "Zone agricole à Conserver" vous invitent à un débat citoyen

       

      autour du projet de ZAC au VERN DEREDEC et REUN AR MOAL

      « ZAC ou pas ZAC ? « Un choix de société pour le Pays de Daoulas »

      Vendredi 22 mars 2013 – 20h

      Salle KERNEIS à Daoulas

      En présence de spécialistes des questions agricoles, environnementales et urbanistiques.

      Vous êtes déjà aujourd’hui plus de 1000 signataires, dont un grand nombre de Daoulasiens, à vous déclarer opposés au projet de ZAC sur des terres agricoles de Daoulas et Irvillac.

      Agrandissement et éloignement des grandes surfaces imperméabilisent toujours plus de terres agricoles, alors que la crise alimentaire est désormais une réalité. L’équivalent de 21 terrains de football disparaît chaque jour en Bretagne.

       

      Cette disparition est irréversible.


       La multiplication des zones commerciales dans chaque commune est-elle utile ? Ne devons-nous pas privilégier le commerce de proximité et les nombreux emplois de qualité qu’il génère ? Conserver une agriculture périurbaine, c’est favoriser une production alimentaire locale.

       

       Les deux enseignes souhaitent agrandir leurs surfaces de vente et de parking : la solution d’une rénovation sur le site actuel a-t-elle été suffisamment étudiée ? Pouvons-nous cautionner le concept de bâtiments jetables, toujours plus gourmands en espace au sol ? ce modèle d’aménagement est, de l’avis de nombreux experts, désormais dépassé. Il existe des solutions alternatives à l’horizontalité …


      Quels impacts sur l’environnement, le trafic routier, la fréquentation du bourg, le patrimoine, les paysages… ? Située au sommet d’une colline et en amont de zones humides, la ZAC aurait une vue imprenable sur le village et le littoral ; elle condamnerait des terres fertiles qui abritent une faune et flore abondantes. Que laisserons-nous aux générations futures ?


       Nous pensons que sur un dossier aussi important pour l’avenir du Pays de Daoulas, la population doit être associée aux décisions.


      Venez nombreux débattre ensemble d’un projet qui divise


      L’enquête publique se tiendra en avril prochain. Nous vous invitons alors à consulter le dossier complet et à déposer vos remarques en mairie.


      Un point d’information sur la ZAC se tient également tous les dimanches au marché de Daoulas de 10h30 à 12h 

       

      http://adelpaysdedaoulas.wordpress.com/

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      18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 13:32
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      vendredi 15 mars 2013

       

      En novembre 2012, Sébastien Lifshitz réalisait un film sur des hommes et des femmes nés dans l'entre-deux-guerres.

       

      Ces personnes n'ont aucun point commun, sinon d'être homosexuels et d'avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Le réalisateur les a filmés dans leur environnement quotidien.


      Âgés aujourd'hui de plus de 70 ans, ils racontent ce que fut leur vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l'obligation de s'inventer une liberté pour s'épanouir. Un césar est venu récompenser ce documentaire qui sera projeté au cinéma L'Image jeudi 21 mars.


      Débat sur l'homosexualité


      Qu'en est-il de l'homosexualité aujourd'hui ?

      Comment les jeunes générations reçoivent-elles ce message de leurs aînés ?

       

      Irène Menat, bénévole à L'Image a voulu organiser une discussion - débat à l'issue de la projection. Pour cela, elle a invité des représentants de West Up, association LGBTH de l'université de Bretagne occidentale et Divers Genres, association LGBTH du pays de Brest.


      Ces deux associations se sont données comme but de lutter contre l'homophobie, d'accueillir les gens et de répondre à tous ceux qui se posent des questions sur leur sexualité. Si, comme l'ont constaté leurs représentants, le Breton est « plutôt tolérant », ils estiment que « les mentalités doivent encore évoluer ».


      Jeudi 21 mars, « Les invisibles », 20 h 30, cinéma l'Image. Tarif habituel.

       

      Contact 


      West Up, permanences le mardi et le jeudi de 18 h à 20 h, faculté des lettres, local B109.

      Divers Genres, permanences le vendredi de 19 h à 21 h, salle Sauty, 4, rue Fonferrier à Brest.

      Courriel : diversgenres@gmail.com

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      http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-documentaire-sur-Les-invisibles-aux-Jeudis-de-L-Image-_29104-avd-20130315-64747967_actuLocale.Htm


       


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      10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 09:53

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      6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 09:48

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      6 mars 2013

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      Entre 850 et un millier de salariés ont battu le bitume, hier matin, à l'appel de quatre syndicats, pour marquer leur vive opposition à l'accord dit de « sécurisation de l'emploi ». Une mobilisation qui a agréablement surpris les organisateurs.

      Pas évident de mobiliser en pleine période de vacances scolaires. Plusieurs responsables syndicaux craignaient d'ailleurs que leur appel à manifester ne soit qu'un coup d'épée dans l'eau. Mais, sur le coup de 11 h, leurs craintes étaient dissipées. Météo clémente aidant, plus de 800 personnes étaient déjà regroupées au pied de l'hôtel de ville.

       

      CGT, Force ouvrière, FSU et Solidaires ont unis leurs forces pour dire, à l'image du Front de gauche, que « depuis six mois, les grands axes de la politique du gouvernement ne répondent plus à nos attentes ». Dans le collimateur cette fois, l'accord signé le 11 janvier dernier par le Medef, le CFDT, le CGC et la CFTC sur les négociations nationales dites de « sécurisation de l'emploi ».

       

      « Cet accord est d'une extrême gravité pour les salariés », estime Olivier Pichon, pour la CGT.

       

      « Les partisans de cet accord veulent nous faire croire qu'il ouvre de nouveaux droits aux salariés. En réalité, il répond aux exigences du patronat qui, d'ailleurs, agit déjà comme si cet accord avait valeur de loi. Un employeur pourra "en cas de nécessité de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise", procéder à des dégraissements d'effectifs ou des salaires à moindres frais. Avec ce texte de ce type, le patron de la Sobrena aurait pu licencier l'ensemble des salariés. Et imaginons une loi de ce type entre les mains de Doux ou de Jabil... ».

      Craintes dans la fonction publique

      Même discours offensif chez Bruno Choine, de FO, qui règle quelques comptes avec l'un des signataires de l'accord : « Des organisations syndicales s'associent à la destruction des droits essentiels des salariés, en violant les règles de base du contrat de travail. Et la CFDT a déjà fait savoir qu'elle voulait transposer cet accord dans la fonction publique ».

       

      Une crainte déjà vive au vu des nombreux manifestants issus de l'arsenal ou de l'hôpital, remarqués dans le cortège. « Cet accord, c'est la disparition des socles de garanties collectives, comme si le salarié était à égalité avec son patron », dénonce Olivier Cuzon, pour Solidaires.

       

      « Avec 5 millions de chômeurs dans le pays, il faudrait au contraire plus de protection contre les licenciements abusifs ». « On va augmenter les profits des riches, au détriment des salariés déjà touchés par une baisse du pouvoir d'achat », prévoit, de son côté, Jacques Christien, pour la FSU. Après les interventions, le cortège a gravi la rue Jean-Jaurès avant de redescendre « symboliquement » par la rue Branda, lieu du siège de la députée Patricia Adam. Les quelque 900 manifestants ont prolongé jusqu'à la sous-préfecture, lieu de la dislocation, effective vers 12 h 20. « Il y a en aura d'autres », ont déjà prévenu les responsables syndicaux.

      • Alain Coquil

      http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/manifestation-quatre-syndicats-determines-06-03-2013-2026381.php

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      5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 14:11

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      Social mardi 05 mars 2013
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      Ce matin, à Brest, place de la Liberté, environ 700 personnes se sont réunies pour dénoncer l’accord sur la « sécurisation de l’emploi » qui remettrait en cause les droits des salariés selon eux et introduirait davantage de flexibilité pour les licenciements. Les manifestants qui dénoncent «l'accord Medef-CFDT» s’apprêtent à prendre part à un défilé qui les conduira vers la permanence de la députée socialiste Patricia Adam.

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      5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 09:31

      communique des 6

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      5 mars 2013 à 07h02

      *

      La CGT, FO, la FSU et Solidaires, soutenus par plusieurs formations politiques dont le Parti communiste et le Parti de gauche, appellent à un rassemblement intersyndical contre l'accord interprofessionnel du 11 janvier, ce mardi à 11 h, place de la Liberté.

      *

      http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-rassemblement-intersyndical-demain-a-11-h-04-03-2013-2024839.php

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      2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 13:08

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      1 mars 2013 

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      Une centaine de victimes de l'amiante et des sympathisantsont manifesté, hier, au palais de justice. Elles craignent l'abandondes poursuites pénales envers ceux qu'elles jugent responsables.

      *

      À 14 hier, la cour d'appel de Paris examinait, à huis clos, la requête en nullité déposée par Martine Aubry poursuivie dans le dossier de l'amiante, comme huit autres personnes. « Le parquet soutient cette demande d'annulation des personnes mises en examen pour des raisons qui, si elles étaient retenues, conduiraient à une amnistie générale dans l'affaire de l'amiante, a rappelé Gérard Fréchou, président de l'Addeva 29 (Association départementale de défense des victimes de l'amiante), aux manifestants soucieux.

       

      Les demandes d'annulation sont portées par d'anciens membres du Comité permanent amiante (CPA), structure de lobbying qui a milité pour retarder l'interdiction de l'amiante. Elles sont aussi portées par deux anciens fonctionnaires de l'État, dont Martine Aubry. Si le parquet était suivi dans sa demande, cela ouvrirait la voie à un enterrement de tous les dossiers présentés au pénal. À Brest, il y en a douze. Or, les victimes de l'amiante attendent depuis 16 ans que les responsables de ce drame soient jugés au pénal ».

      Mutation possible de la juge d'instruction...

      Le 18 janvier aussi, le ministère de la Justice annonçait que Marie-Odile Bertella-Geffroy, la juge d'instruction en charge du dossier, devait quitter ses fonctions. Le Conseil supérieur de la magistrature, finalement saisi par Christine Taubira, se prononcera sur la mutation de la juge le 15 mars. « Cela fait dix ans que la juge Bertella-Geffroy instruit ce dossier. Si elle était écartée, cela retarderait l'instruction d'un an au moins.

       

      La perspective de la tenue d'un procès pénal de l'amiante s'éloignerait ». « Les députés et sénateurs du département ont-ils été saisis de l'affaire ? », a interrogé l'assistance. « Oui. Un courrier leur a été adressé. Ils compatissent. Nous leur avons demandé d'agir à Paris pour une prise de conscience générale du problème ». Les victimes finistériennes de l'amiante veulent maintenant que les moyens nécessaires soient alloués au Pôle de santé publique, afin que l'instruction soit bouclée en 2013 et que le procès pénal puisse commencer.

       

      « En France, comme en Italie, les industriels de l'amiante ont provoqué une terrible catastrophe sanitaire, dont les effets se feront sentir pendant des décennies. Et pourtant, le contraste est saisissant : en Italie, les responsables ont des comptes à rendre à la justice. En France, 16 ans après le dépôt des premières plaintes, il n'y a toujours ni responsable ni coupable pour une catastrophe qui fait 3.000 morts par an ».

      • Karine Joncqueur

      http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/amiante-la-vigilance-des-victimes-01-03-2013-2021688.php

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      AFPS Brest

      mardi 16 avril

      20H30

      Maison des syndicats

       

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      Quimper Gourmelen

      Rassemblement

      vendredi 19 avril

      8 h 45


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      Fermez Cofrents

      (pays Valencian)

       

       

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        Concert à Lannion

       

      no nuk

       

      Dimanche 28 avril

      Brennilis

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      Mardi 7 mai

       Yves-Marie Le Lay,

      Président de

      Sauvegarde du Trégor

        Douarnenez

      Librairie l'Ivraie à 20h00

       

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