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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 11:41
Social lundi 13 décembre 2010 Ouest France

A Brest, les salariés de la SEIB seront fixés mardi sur leur sort. D’après les informations qu’ils ont obtenues ce lundi de leur direction, un repreneur éventuel doit prendre sa décision. Il s’agit d’un particulier, qui reprend des entreprises en difficulté. Il y a trois semaines, le tribunal de commerce de Brest avait refusé la liquidation judiciaire de la SEIB.

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 11:36

14 décembre 2010 à 09h18 - 

 

En grève depuis huit jours, les salariés de Competence (ex-Jabil) ont voté la reprise du travail, hier matin. Mais le plan de sauvetage présenté par la direction ne prête guère à l'optimisme.

 

Un total de 137 des 173 salariés inscrits au vote s'est exprimé, hier, sur la reprise du travail, votée à une large majorité (122 pour, 15 contre). Et ce, à la veille d'un conseil d'administration de Competence France, à Brest. «Cela ne veut pas dire qu'ils sont contents, l'avenir est toujours très obscur, note la CGT. La procédure de conciliation mise en place par la direction donne aux salariés l'assurance d'une surveillance financière de l'entreprise. Le fruit de leur travail ne sera pas capté par Mercatech, l'actionnaire. Il n'échappera pas à Competence France (les sites de Brest et de Gallargues). La situation n'est pas résolue pour autant et les salariés restent vigilants sur cette situation ubuesque». Force ouvrière appuie le propos: «La reprise du travail se fait sans conviction, sans enthousiasme».

Un plan de sauvetage guère optimiste

FO communique aussi sur le plan de "sauvetage" de Competence-France établi par l'avocat de la direction. «En l'absence de réaction de l'actionnaire (Mercatech), du fait qu'il ne réponde pas à la demande, légitime, émise par le président, Sylvain Gros, d'un remboursement au plus vite de 12M$, il est absolument nécessaire que la société soit sous la protection de la justice. C'est dans ce cadre que Competence France SAS a présenté une requête au tribunal de Commerce pour l'ouverture d'une procédure de «conciliation». L'objet de cette mesure est de permettre à l'administrateur judiciaire de prendre contact en tant que mandataire de justice, tant avec les représentants de Mercatech qu'avec ceux de Jabil. Ce, pour récupérer le montant des sommes dues à Comptence France. (...) Bien que la mission soit fixée pour une durée de quatre mois, il est d'évidence que celle-ci ne pourra perdurer au-delà du 15janvier 20011, et sera même écourtée si Mercatech et Jabil ne rendent pas les fonds qui appartiennent à Competence France».

Éviter la liquidation judiciaire

«Dans l'hypothèse d'un échec, ilsera indispensable de recourir àune procédure collective dont il faut faire en sorte qu'elle puisse être en redressement judiciaire. De façon à favoriser la recherche puis la cession de tout ou partie de l'activité et des emplois qui y sont attachés, à un repreneur que le tribunal appréciera comme fiable. Si les fabrications s'arrêtent, il n'y aura pas de facturation et il ne pourra y avoir de poursuite d'exploitation au lendemain de l'ouverture de la procédure collective, dont il y aurait àcraindre qu'elle serait en liquidation judiciaire». Le patron d'Etrali France Télécoms, troisième client de Competence, s'est entretenu la semaine dernière avec Michel Petit, directeur du site brestois, ainsi qu'avec des représentants de la CGT.

  • Karine Joncqueur

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-29-les-salaries-de-competence-ont-repris-le-travail-14-12-2010-1147190.php

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 10:48

 


samedi 11 décembre 2010

Au bord de la faillite, l'usine Competence (ex-Jabil) ne compte plus que 192 salariés.Ils étaient mille il y a dix ans. Son activité : l'assemblage de centraux téléphoniques pour Alcatel.

Des salariés qui demandent « une fermeture digne et propre » de leur usine, ce n'est pas courant. À Brest, les « Competence » en ont assez de la dégringolade de l'électronique, qui les mène depuis dix ans de rachats en plans sociaux. Le clou de leur mésaventure se joue depuis cinq mois.

En juillet, leur usine, ex-Jabil, ex-Alcatel, ex-Ericsson, a été cédée à un fonds d'investissement américain : Mercatech. Elle s'appelle désormais Competence. Les investissements promis ne sont pas arrivés. Une bonne partie des 70 millions d'euros laissés par Jabil (groupe américain de 85 000 salariés) ont été engloutis.


Mercatech est suspecté d'avoir détourné 11 millions d'euros prêtés par Jabil. Les comptes sont dans le rouge. Le déficit est de 6 millions d'euros. C'est l'ex-actionnaire unique Jabil qui, via une filiale autrichienne, paie les factures, sous réserve d'être remboursé.


Silence radio


Les salariés sont en grève depuis huit jours. Sylvain Gros, président de Competence France, dit ne pas avoir de nouvelles de son actionnaire unique, qui joue au fantôme. Silence radio. Mercatech est un fonds qui laisse peu de traces. Son site Internet a été rayé de la toile en février. Son siège est en Floride. Ses dirigeants, Stefano Cevolo et Cari Masi, sont mieux connus avec leur société Mercatus (bureaux à Londres et Rome).


Leur spécialité ? L'injection de fonds et l'arrangement de financements par subventions pour des petites et moyennes entreprises. D'où, peut-être, cet intérêt soudain pour le solaire potentiellement aidé, surtout en Italie. Cette année, Mercatech a racheté deux sites Jabil en Italie (1 200 salariés). En grève ces derniers jours.


En 2000, avec plus de 1 000 salariés, Alcatel était le premier employeur privé, à Brest. À l'époque, le PDG, Serge Tchuruk, rêvait d'« entreprise sans usine ». C'est presque fait ! L'essentiel de la production a été délocalisé en Chine et en Europe de l'Est.

Reste, à Brest, l'assemblage des centraux téléphoniques pour Alcatel, qui pèse encore 85 % du chiffre d'affaires. Au bord de la faillite, l'usine ne compte plus que 192 salariés, complètement déboussolés par le jeu mondial des rachats et des transferts opaques d'argent.


 

Sébastien PANOU

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:48

 


vendredi 10 décembre 2010

Les employés de la filiale du groupe Cadiou s'inquiètent d'une cessation d'activité. Ils sont dans le flou depuis une quinzaine de jours. Ils ont débrayé quelques heures jeudi.

Frigorifiés, jeudi matin, des employés de la Société d'électrification d'immeubles et de bâtiments (Seib) distribuent des tracts aux automobilistes devant le siège du groupe Cadiou, à Brest. Ils débrayent quelques heures.

Si la direction les laisse dans l'ignorance, c'est l'angoisse qui s'est emparée d'eux. Ils ne se font pas d'illusion. « Notre directeur veut fermer la boîte », lâche un employé. Ils sont dans l'attente de « réponses concrètes » quant à leur avenir.


Le 23 novembre, le tribunal de commerce de Brest a rejeté la cessation de paiements assortie d'une demande de mise en liquidation de la Seib. Elle emploie trente personnes. C'est une des huit sociétés du groupe brestois Cadiou qui compte 270 collaborateurs en Bretagne.

 

« Des garanties »


« Nous avons été mis au courant la veille du passage au tribunal ! » raconte Gilbert Quellec, délégué CFDT du personnel. Un coup de massue. Depuis, « on ne nous donne aucune nouvelle ». Les salariés s'étonnent : « Il y a pourtant suffisamment d'activité. »

Une réunion de délégués du personnel est prévue lundi. « On veut des garanties concrètes par écrit, insiste Gilbert Quellec. Qu'on nous dise ce que la direction compte faire. »

« Le tribunal a refusé la liquidation judiciaire, expose Claude Cadiou, Pdg du groupe. Il demande une liquidation amiable. » Et d'expliquer que la Seib est déficitaire depuis deux ans. « Un point a été fait en septembre. Pour 2011, le carnet de commandes n'est qu'à moitié plein. Le groupe ne pourra pas supporter une troisième année déficitaire. »


« Frappés par la crise »


« Marché du bâtiment en berne, retard dans la programmation des commandes... », Claude Cadiou explique aussi que la Seib travaille à Rennes et Saint-Brieuc, « dans des bassins particulièrement frappés par la crise ».

Depuis deux semaines, « on a rencontré le mandataire et nos conseils pour voir comment on pouvait cesser notre activité avec l'actif et le passif dont on dispose. Comment étaler les chantiers sachant que, dans l'intervalle, on a eu une proposition de reprise ».


Claude Cadiou dit préparer « un plan de cessation qui sera transmis au mandataire » et une communication sera faîte aux salariés en début de semaine prochaine.

Le reclassement du personnel ? « Il y a sept autres sociétés, répond le Pdg. On fera le maximum. Ces structures ont un niveau de charge suffisant mais pas excédentaire pour « absorber » trente personnes. »


La Seib a été créée en 1998. Elle intervient dans les domaines de l'électricité pour les bâtiments à usage tertiaire et le logement collectif, de l'installation de paraboles, d'antennes hertziennes à la mise en place d'alarmes et de réseaux téléphoniques. « Elle affiche un chiffre d'affaires de 2 millions d'euros en 2010 alors qu'il en aurait fallu 3,8 pour être à l'équilibre. »


 

Sophie MARÉCHAL

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-a-Brest-trente-emplois-menaces-a-la-Seib-_40734-1617770------29019-aud_actu.Htm

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:45

 


vendredi 10 décembre 2010
 

En grève depuis huit jours, les salariés ne croient plus en l'usine et encore moins à son actionnaire fantôme Mercatech. Paroles de salariés déboussolés.

Trompés, trahis

En juillet, le fonds d'investissement américain Mercatech a repris l'usine d'électronique Jabil, rebaptisée « Competence ». Les salariés ont voté pour à 90 %. Leur sentiment cinq mois plus tard : « C'était que du vent. Il a fallu se décider en dix jours. La direction a fait pression. Si on refusait le projet, c'était qu'on refusait le travail. Les gens ont le sentiment d'avoir été manipulés. On nous a promis la diversification dans les panneaux solaires. On avait envie d'y croire. C'est un scénario mafieux. Aujourd'hui, on nous a tellement menti qu'on n'a plus confiance en personne ».


La direction dans le viseur


La direction de Competence France a fait une demande de conciliation au tribunal de commerce pour retrouver 12,75 millions d'euros, apparemment détournés par Mercatech, son actionnaire unique. « La direction voyait bien les comptes depuis juillet, les fournisseurs qu'on ne pouvait plus payer. Pourquoi ont-ils attendu la grève pour réagir ? Nos dirigeants ne pouvaient pas ne pas savoir. Ils ont même perçu des bonus quand l'entreprise perdait de l'argent. C'est la même direction depuis des années. Plus on a changé de nom, plus l'argent est allé aux dirigeants. Qu'ils rendent leurs bonus ! C'est un énorme gâchis ».


Interminable chute


« En 1973, quand je suis entrée, je gagnais le double par rapport à mon travail précédent dans les chaussures. J'avais 15 ans et demi. J'ai connu l'usine sous Ericsson, Thomson, Thomson CSF, Telic, Telic Alcatel, Alcatel, Alcatel Business System, Jabil et maintenant Competence. Au début, c'était une entreprise qui embauchait en masse, parfois 20 ou 30 personnes par semaine. On a été plus de 1 000 ici. Il y avait les trois huit et même des gens du week-end. » Une collègue complète : « On était fier de travailler chez Alcatel. »


En 2002, quand Jabil a repris le site à Alcatel, restaient 692 salariés. En huit ans, 500 sont partis au gré des plans sociaux. « Mais dans des conditions correctes. Jabil est un groupe mondial. Ses dirigeants sont connus. Avec Mercatech, on ne sait pas qui ils sont. L'avocat de la direction nous a même dit que Mercatech n'existait pas ! »


Vivement la fin


« Maintenant, on a peur d'être mis dehors sans prime, sans formation. On est les derniers et des moins que rien. » Avant de partir, Jabil a renfloué les caisses et recapitalisé l'entreprise (70 millions d'euros en tout). L'argent a fondu en quatre mois ! « Si tout avait été délocalisé d'un coup en Chine, on aurait mieux compris. Qu'on nous reprenne ou pas, l'issue est fatale sous deux mois. En plus, on essaie de nous rendre coupable. Nous, on veut une fermeture digne et propre. Qu'on en finisse et qu'on puisse partir la tête haute. » « Les gens sont au bout du rouleau. »


Et à la maison ?


« Tout le monde en a marre. Les conjoints ne demandent plus comment ça se passe. Mon mari me dit « ne me parle plus de ça». Ils ont hâte que ce soit fini. On n'a pas un sommeil convenable. Les enfants n'osent plus rien demander. Ils se disent qu'il n'y aura pas assez de sous. » Un autre : « En septembre, j'avais lancé l'achat d'un terrain et la construction d'une maison. J'ai tout annulé. »


 

Sébastien PANOU

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Ex-Jabil-On-veut-une-fermeture-digne-et-propre-_40843-1617730------29019-aud_actu.Htm

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:04
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09-12-2010

Dans un communiqué de presse, AE2D estime que confier la gestion des services à une SPL (Société publique locale) revient à déléguer la gestion de ce bien vital, qui n'est pas une marchandise « tout court ! » à une société anonyme. Vendredi, les élus de BMO doivent en effet déléguer ce service public à la SPL Eau du Ponant.

AE2D considère notamment que « la participation et le contrôle citoyens seront empêchés d’exister puisque les conseils d'administrations ne seront pas publics ». Ses membres se sont prononcés contre ce projet et « demande aux élus de ne pas engager la collectivité dans ce sens, et ce dans l'intérêt des usagers ». L’association reconnaît cependant que l’idée d’une tarification sociale de l’eau est une « avancée ». 
 
Ouest-France  -  Brest  -  09 décembre 2010





08-12-2010

 

 

 

  AE2D vote contre le projet de la SPL "Eau du Ponant" de BMO

 

Vendredi 10 décembre, le conseil de communauté de BMO (Brest métropole océane) devrait attribuer la gestion de l'eau à la société publique locale (SPL) "Eau du Ponant".

AE2D membre de la CCSPL (Commission consultative des services publics locaux) de BMO se prononce contre ce projet. 

 


AE2D a été consultée par BMO, le 2 décembre dernier sur le choix du futur mode de gestion des services de l'eau et de l'assainissement. Cet avis et celui d'autres associations a été recueilli dans le cadre de la Commission consultative des services publics locaux (CCSPL). Cette consultation est rendue obligatoire par l'intention de procéder à une délégation des services publics, selon le code général des collectivités territoriales (*).
AE2D a voté contre ce projet de la SPL "Eau du Ponant" de BMO
AE2D contredit l'affirmation de BMO, d'un soi-disant retour à une gestion publique directe en 2012, pour l'eau potable et l'assainissement. Après la privatisation par la CUB en 1987, BMO a affirmé en 2009 vouloir "renforcer la maîtrise publique". Le projet ne va pas au bout de la démarche puisque la solution qui sera soumise au vote le 10 décembre consiste à confier la gestion des services à une SPL (Société publique locale). Soyons clairs, cela revient à déléguer la gestion de ce bien vital qui n'est pas une marchandise "tout court !" à une société anonyme.
Parmi nos griefs :
- en terme de transparence, la participation et le contrôle citoyens seront empêchés d’exister puisque les conseils d'administrations ne seront pas publics. Seules trois personnes dites "censeurs" pourront y assister, sans garantie d'accès aux documents ;
- c'est son conseil d'administration qui définira ce qu’elle effectuera en direct et ce qu’elle sous-traitera. Or selon nous, cela doit relever des conseils municipaux ou intercommunaux, et du code des marchés publics ;
- les agents de BMO devraient intégrer la SPL, entraînant la perte d'expertise, ténue mais maintenue, au sein de la communauté urbaine ;
Nous craignons également le retour d'une multinationale, en sous-traitance pour différentes missions, par solution de facilité, voire par choix politique. Une autre solution était possible : le retour en régie directe des services publics de l'eau et de l'assainissement.
La seule question de territoire qui a été avancée pour exclure la solution d'une régie, ne répond pas aux objectifs indispensables, par exemple pour la protection de la ressource en eau. Il faut savoir que chaque actionnaire de la SPL aura un contrat indépendant ; on est donc loin du dépassement des frontières administratives annoncé.
AE2D s’est prononcée contre ce projet lors de la dernière CCSPL et demande aux élu-e-s de ne pas engager la collectivité dans ce sens, et ce dans l'intérêt des usagers.
Une avancée tout de même : l'idée d'une tarification sociale est enfin abordée. Il fut un temps pourtant où la CUB retoquait nos demandes incessantes, en prétextant qu'il n'était pas envisageable de croiser les informations relatives aux consommateurs avec celles des les services fiscaux. Donc, enfin un prix socialement acceptable pour de nombreux foyers, deviendrait conciliable avec l’économie globale des services et les charges d’investissement à venir ?
 
(*) article L 1411-19 du Code général des Collectivités Territoriales (créée par LOI du 28 mai 2010) :
"Les assemblées délibérantes des collectivités territoriales et de leurs groupements se prononcent sur le principe de toute délégation de service public à une société publique locale, le cas échéant après avoir recueilli l'avis de la commission consultative des services publics locaux prévue à l'article L. 1413-1. Elles statuent au vu d'un rapport qui présente le document contenant les caractéristiques des prestations que doit assurer la société publique locale délégataire."
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 13:52

 

 

Social jeudi 09 décembre 2010 Ouest France

  Des salariés de la Société d'électrification d'immeubles et de bâtiments, filiale du groupe Cadiou, débrayent depuis ce matin devant le siège social, rue de l'Eau-Blanche, à Brest. Ils distribuent des tracts aux automobilistes.

Les employés de la filiale du groupe Cadiou, Seib, se préparent à une cessation d’activité. Frigorifiés, depuis ce matin, 7 h 30, ils distribuent des tracts aux automobilistes juste devant le siège du groupe, rue de l’Eau-Blanche, à Brest.

 

Le 23 novembre dernier, le tribunal de commerce de Brest a rejeté la cessation de paiements assortie d’une demande de mise en liquidation. Celle-ci émanait de la Société d’électrification d’immeubles et de bâtiments (Seib). Elle emploie trente personnes à Brest. C’est une des huit filiales du groupe brestois qui compte 270 collaborateurs en Bretagne.


Depuis, « on ne nous donne aucune nouvelle. On ne sait rien», déplorent des salariés. Une réunion de délégués du personnel est prévue lundi prochain. « On veut des garanties concrètes par écrit, insiste Gilbert Quelle, délégué CFDT du personnel. Qu’on nous dise par écrit ce que la direction compte faire. On est dans le flou total. » « Un plan de cessation sera communiqué aux salariés en début de semaine prochaine », indique Claude Cadiou, le Pdg.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 13:50

 

 

Économie mercredi 08 décembre 2010 Ouest France 

À l’usine Competence (ex-Jabil) de Brest, la situation s’aggrave.

 

Les pertes s’accumulent. Faute de solution apportée par le fonds Mercatech (USA), devenu actionnaire unique en juillet, les dirigeants de Competence France (Sylvain Gros, président et Michel Petit, directeur) ont demandé une procédure de conciliation au tribunal de commerce.

 

Notamment pour retrouver la trace de 12,75 millions de dollars, qui semblent avoir été détournés.

Ce jeudi, comité d’entreprise et CGT déposeront au tribunal de grande instance de Brest une procédure en référé.

 

Ils demandent à voir le contrat de vente passé entre Jabil et Mercatech. Ils veulent la mise sous séquestre des sommes équivalentes au plan social 2008, selon Nicole Camblan (CGT), « en vue d’un éventuel plan social ou d’une fermeture, pour que les salariés ne se retrouvent pas le bec dans l’eau ». Clairement, « on demande la nullité de la vente », dit la déléguée.


Les 192 salariés ont cessé le travail depuis sept jours et ne devraient pas reprendre avant vendredi. Selon Serge Roudaut (FO) « Alcatel les a trahis, Jabil les a trahis, les directions locales n’ont cessé de leur mentir. »

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 13:18



Après avoir subi de multiples restructurations et ventes au cours des dernières années, les salariés de l'ex-usine Jabil de Brest, aujourd'hui Compétence, ont décidé depuis le 29 novembre la grève totale jusqu'à l'obtention de garanties quant à leur avenir.

Leur entreprise employait 930 salariés en 2000. Alors propriété du groupe Alcatel, elle produisait des centraux téléphoniques. En 2002, le groupe Jabil a pris la suite en tant que sous-traitant pour le compte d'Alcatel. Mais, au fur et à mesure que les commandes d'Alcatel se sont réduites, Jabil a procédé à des suppressions d'emplois, par vagues successives. Aujourd'hui, l'effectif de l'entreprise n'est plus que de 188 salariés, auxquels s'ajoutent une cinquantaine d'intérimaires.

L'usine travaille encore à 80 % pour Alcatel. Mais les commandes fondent d'année en année. Au point que le groupe Jabil a fini par passer la main, peu soucieux d'engager des fonds pour reconvertir l'entreprise vers une autre activité. Pour ce faire, en juillet 2010, Jabil a vendu les sites de Brest et de Gallargues à Mercatech, fonds d'investissement dont on connaît fort mal l'activité et dont le siège est aux îles Caïman. Qu'à cela ne tienne, lors de cette cession, les promesses n'ont cependant pas manqué. La société, créée pour l'occasion, a pompeusement été baptisée Compétence. À en croire ses fondateurs, la production de centraux téléphoniques pour Alcatel devait céder le pas devant l'assemblage, paraît-il très prometteur, de panneaux photovoltaïques.

Mais, très vite, les travailleurs, ont senti que derrière les tuiles solaires et le développement durable qu'on leur faisait miroiter, c'était la fermeture de l'entreprise qui se profilait à brève échéance. Car depuis sa mise en place, la nouvelle direction s'est contentée de laisser filer. Aucune trace de l'investissement de trois millions d'euros qu'elle avait annoncé. Aucune trace des embauches promises.

La création de Compétence s'est révélée n'être qu'une façade juridique pour que Mercatech puisse pomper ce qui restait de trésorerie dans les anciens sites Jabil. Jusqu'à ce que les banques finissent par refuser toute avance de fonds. Tant et si bien que depuis des semaines, Compétence est pratiquement en cessation de paiement. Et les travailleurs n'ont même pas la garantie de toucher leur salaire en décembre. Entre la France et l'Italie, c'est 1 300 emplois qui sont menacés.

On dit maintenant que les prétendus investisseurs regroupés dans Mercatech se désengageraient du projet, suite à la reculade des banques. Ce qui est sûr, c'est que ni eux, ni les banques n'entendent faire la moindre avance en faveur des fournisseurs et des salariés. Leurs méfaits accomplis, aussi bien Alcatel que Jabil et Mercatech, tous se défilent à qui mieux mieux. À tel point que lors du Comité central d'entreprise qui devait se tenir le 29 novembre, le PDG de Compétence France ne s'est même pas présenté. Il aurait, a-t-on appris, donné sa démission. Tous les rats s'empressent de quitter le navire, laissant les dégâts qu'ils infligent derrière eux.

Correspondant LO

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 12:12

 

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Société Publique Locale (SPL) Eau, à Brest. Les syndicats CGT et CGT-FO sont contre.

Deux positions syndicales hostiles à une Société Publique Locale (SPL) de l’eau à Brest

L’une récente du Syndicat CGT de Brest BMO

L’autre datant de juin du syndicat CGT-FO

Les deux se prononcent pour un retour à la régie publique de l’eau et de l’assainissement.


Position qui rejoint celles déjà exprimées par S-eau-S sur son site.

 

Communiqué NPA Brest du 31 octobre sur le choix de la SPL à Brest :

"Après 25 années de gestion de l'eau par la multinationale Véolia, BMO s'engage vers une SPL « Société Publique Locale » fermée aux capitaux privés. Après avoir vanté les mérites d'une SEML « Société d'économie mixte locale » ouverte aux capitaux privés, la majorité de BMO se serait elle rapprocher des arguments des défenseurs d'un retour en gestion 100% public ? Malheureusement nous ne le pensons pas.

 

N'est il pas étrange de voir apparaître cette nouvelle entité juridique, adoptée à la quasi unanimité des députés, dont les serviteurs zélés des multinationales, à un moment où la plupart des contrats de DSP arrivent à échéance en France et dans une période où les multinationales de l'eau sont partout mises à l'index pour escroqueries financières ?

Sous couvert de facilité de gestion absolument pas démontrée - les régies directes publiques existent et vivent plutôt bien - les élus BMO foncent tête baissée vers cette SPL, assumant au passage leur mépris de la phase consultative.

Contrairement à une régie directe sous la responsabilité directe des élus, la SPL fonctionne comme une société anonyme régie par le code du commerce, avec des actionnaires, certes publics, et un conseil d'administration qui offrira au passage à 9 élus de BMO des jetons de présence de 300 euros, en plus de leurs indemnités. Elle aura les mains entièrement libres, sans obligation de présence de représentants des associations. Elle pourra sous-traiter tout ou partie de l'activité, sans même passer par l'obligation de mise en concurrence du code des marchés publics.

Sortie par la porte, Véolia pourra revenir par la fenêtre.

On comprend mieux alors le vote unanime à l'assemblée et le ralliement d'un Laurent Prunier à cette solution. Pour qui aurait des doutes il suffisait d'écouter Maxime Paul, vice président en charge du dossier, assurer fièrement, à l'issue de la projection du film « Water makes money » le 23 septembre dernier, qu' "en tout cas BMO ne sous-traitera certainement pas 70% de l'activité comme Paris !" Quel aveu, en creux.

Le NPA refuse la main mise des multinationales sur les services publics locaux que ce soit dans le domaine de l'eau, du transport ou de la gestion des déchets. Les collectivités peuvent gérer directement leur services publics locaux au travers des régies publiques et il est inadmissible que des élus de gauche tentent de nous faire prendre des vessies pour des lanterne en nous faisant croire que la SPL serait identique voire mieux qu'une Régie 100% publique."


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