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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 10:15

-renard

2 septembre 2012 à 09h38

 

Le tribunal de commerce de Quimper examinera en effet mercredi des offres de reprise partielles ne préservant que quelques centaines d'emplois.

 

Les syndicats CGT, FO et CFDT appellent ce jour-là à un grand rassemblement devant le tribunal. Dès lundi, les représentants syndicaux recevront les cinq offres de reprise éventuellement "améliorées", avant un comité central d'entreprise mardi au siège du groupe à Châteaulin (Finistère) puis l'audience de mercredi. Un jugement est attendu pour vendredi, ou au plus tard lundi 10 septembre, date d'expiration de la poursuite d'activité fixée lors de la liquidation de ce pôle le 1er août.  

Les offres à l'étude


Le 10 août, les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec ont déposé des offres séparées de reprise partielle portant sur les sites de Clémont (Cher), Sérent (Morbihan), Laval (Mayenne), Boynes (Loiret) et Amilly (Loiret).


Un entrepreneur et élu local du Pas-de-Calais, Roger Houzel, qui avait avancé l'idée d'une cinquième offre à capitaux iraniens pour l'abattoir de Graincourt (254 emplois), a finalement jeté l'éponge vendredi. Outre ce site, le sort de l'abattoir de Blancafort dans le Cher (244 emplois) reste très incertain, en l'absence d'offre de reprise formelle.

1.200 suppressions d'emploi redoutées


"En l'état, on table au total sur près de 1.200 suppressions d'emploi, ce qui est évidemment déplorable", indique Jean-LucGaillard, délégué central CFDT.


Alors que la date limite de dépôt des offres améliorées a expiré vendredi à midi, le gouvernement "travaille d'arrache-pied" à l'optimisation des dossiers, a confié une source proche du ministère délégué à l'Agroalimentaire. Mais ni les cabinets, ni les groupes concernés, ni les administrateurs n'ont jusqu'à présent laissé fuiter d'informations sur d'éventuelles améliorations d'offres.

Un vrai gâchis selon les syndicats


"Dans le meilleur des cas, cela concernera une poignée de postes", estime Nadine Hourmant, déléguée centrale FO. "C'est un vrai gâchis alors qu'on aurait pu sauver ce groupe s'il y avait eu une vraie volonté". 


Pour la CGT, rien n'est toutefois joué. Selon ce syndicat, l'option d'une reprise globale du groupe (3.400 salariés au total en France), rejetée par le tribunal le 1er août, reste plus que jamais à l'ordre du jour. "Nous n'envisageons pas que le tribunal puisse valider ces offres de reprise partielle. Ce serait une aberration industrielle, économique et sociale", estime Raymond Gouiffès, délégué central CGT, rappelant que "les différents pôles de Doux (frais, congelé, produits élaborés) sont profondément imbriqués".


Selon lui, "le tribunal peut et doit se donner le temps d'assurer une reprise globale (de Doux) et de permettre une restructuration de la filière avicole".  La CGT espère que "sous la pression et vu les enjeux", le tribunal acceptera à cet effet d'accorder un nouveau délai de poursuite d'activité du pôle frais. Le syndicat prône aussi un dessaisissement du tribunal de commerce de Quimper au profit d'une juridiction professionnelle.

Un dépaysement souhaité par la FNSEA


Une revendication qu'a également formulée cette semaine Xavier Beulin, président de la FNSEA et du groupe Sofiproteol,

candidat malheureux à une reprise globale de Doux, pointant "une inadéquation entre les enjeux d'un dossier international, quel qu'il soit, et son traitement par des juridictions locales". [Quimper, petite bourgade : la polémique]

Les autres activités du groupe Doux en observation


Concernant les autres activités de Doux (export et produits élaborés), pour laquelle la famille éponyme dispose du soutien de la banque Barclays, le tribunal a fixé la période d'observation au 30 novembre.


 Tous nos articles sur la descente aux enfers du groupe

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/groupe-doux-semaine-cruciale-pour-les-1-700-salaries-du-pole-frais-02-09-2012-1824170.php


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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 08:53

trans 1trans2

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 11:05

25 août 2012 à 09h01 -

 

A l'heure de la rentrée, encore une mauvaise nouvelle pour les quelque 1.400 salariés du pôle frais de Doux : leurs salaires du mois d'août ne seront versés que le 17 septembre au lieu du 5 septembre. Cette information qui a été donnée aux élus du Comité central d'entreprise réuni jeudi à Châteaulin a provoqué la colère des syndicats. 

1 réaction
  • Le Mecreant
    Et pour les eleveurs ?
    le paiement de leur créance est prévue à la sainte paye ou a la saint glinglin ?
    Ajouté le 25 août 2012 à 09h27

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/doux-frais-pas-de-salaires-avant-le-17-septembre-25-08-2012-1817301.php

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 12:11
doux 2Doux lui a déjà touché le maximum, elle est pas belle la vie?
vendredi 24 août 2012

Le sujet était à l'ordre du jour, hier, au comité central d'entreprise à Châteaulin. Un millier d'emplois sont menacés dans le pôle « frais » mis en liquidation.


« Un PSE du pauvre »


Des calicots aux couleurs de la CFDT et de la CGT tapissaient les vitres teintées du siège du groupe volailler Doux, hier matin.

 

À l'intérieur, les élus du personnel et la direction, réunis en comité central d'entreprise, ont bataillé sur le PSE, le plan de sauvegarde de l'emploi, mis en place dans le cadre de la liquidation du pôle « frais » du groupe. « Nous avons arraché 2 millions placés sous séquestre auprès des administrateurs judiciaires, explique, un brin amer, Jean-Luc Guillard, délégué CFDT. Ils alimenteront une partie ce que j'appelle, moi, un PSE du pauvre. Les futurs chômeurs ne toucheront pas plus que les indemnités légales. »


Sur la base d'un salaire mensuel proche du smic, un salarié avec trente ans d'ancienneté, recevra un chèque de 13 000 €, pas davantage.

 

« 1 000 € seraient octroyés pour ceux qui suivront une formation, 2 500 € pour ceux qui créeront leur emploi, note Dominique Rives, déléguée CGT sur le site de Châteaulin. C'est une misère. »


Combien de licenciements ?

Les cinq reprises partielles des sites du pôle « frais » de Doux, mis en liquidation judiciaire le 1er août, ont été présentées, hier, aux délégués du personnel. Une sixième pour le site de Graincourt (Nord) est toujours dans les tuyaux. En l'état actuel des propositions, un millier d'emplois seraient supprimés. Le gouvernement tente d'alléger la facture sociale. Guillaume Garot, ministre délégué à l'Agroalimentaire, et Stéphane Le Foll, son collègue de l'Agriculture, recevront les candidats repreneurs à Paris la semaine prochaine. Ils tenteront de les convaincre d'étoffer leurs offres.

 

« Nous espérons vraiment que les projets des industriels pourront être améliorés, disent les délégués CGT, CFDT, FO et CFTC. Nous attendrons le prochain comité central d'entreprise, le 4 septembre, pour nous prononcer sur ces nouvelles propositions. »


Le lendemain, le 5 septembre, les juges du tribunal de commerce statueront sur les dossiers. Dans les sites non repris, l'activité s'arrêtera le 10 septembre et les premières lettres de licenciement partiront dans la foulée. Pour l'abattoir de poulets de Sérent (Morbihan), disputé par trois candidats, Nadine Hourmant, déléguée centrale Force ouvrière, demande à pouvoir rencontrer les industriels « pour discuter de vive voix à eux de leurs projets ».


L'activité « congelée » repart


Elle fait l'objet d'un plan de conti-nuation dans le cadre de la procédure judiciaire avec une date butoir au 30 novembre. Les chaînes de l'abattoir de Châteaulin, spécialisé dans la volaille congelée pour l'exportation, tournent au rythme de 360 000 poulets par jour. La machine repart. De quoi contenter la banque Barclays, gros créancier du groupe. En convertissant son ardoise de 140 millions en participation au capital, elle va prendre les commandes de Doux.


Jean-Paul LOUÉDOC.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 11:43

23 août 2012 à 19h16 -

 

Quatre heures de réunion, six suspensions de séance... La matinée au siège Doux à Châteaulin (29) a été hâchée et l'ordre du jour âprement discuté entre les représentants de salariés et la direction.

 

En débat, l'enveloppe allouée pour la financement du PSE, le plan de sauvegarde de l'emploi. Cet après-midi a été consacré à l'examen des offres de reprise des sites du pôle frais et la réunion se poursuit encore à 19 h. Les syndicats ne se prononceront pas sur les offres de reprise avant le 4 septembre. 

 

Contrairement à ce qui était initialement prévu, l'examen des offres de reprise du pôle frais n'a pas eu lieu ce matin, lors du comité central d'entreprise. En lieu et place, les représentants des salariés ont attaqué bille en tête sur une autre de leur préoccupation : le financement du plan de sauvegarde de l'emploi.


Les syndicats dénoncent "un tour de passe passe "

 
A l'examen du rapport du cabinet d'experts Syndex, ils ont en effet constaté dès mercredi que l'enveloppe de 2 millions d'euros mise sous séquestre par le juge, le 1er août dernier, avait changé de vocation. " Par un tour de passe passe, la direction avait réaffecté cette somme prioritairement au paiement des salaires, comme ça, il ne restait plus que des miettes pour le PSE", ont dénoncé les syndicats à la sortie d'une matinée éprouvante.


Priorité à la mise en place d'une cellule de reclassement

 
Après six suspensions de séance, ils ont obtenu que l'enveloppe en question soit totalement réaffectée sur le volet social. "Certes, 2 millions d'euros, ce n'est pas la panacée compte tenu des licenciements annoncés, mais au moins cela laisse la possibilité aux salariés de partir avec quelque chose".


Les syndicats se prononceront le 4 septembre

 
Les deux parties ont repris la discussion cet après-midi, pour examiner les offres de reprises des sites du pôle frais. Les représentants du personnel au CCE ont refusé de prendre position dans l'immédiat, dans l'attente de possibles améliorations dans les jours à venir, notamment sur le volet social. "Nous donnerons notre avis le 4 septembre lors du prochain CCE lorsque nous aurons les offres dans leur version définitive", ont-ils indiqué.

  • Jean-Luc Padellec

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/chateaulin-29-doux-les-syndicats-se-prononceront-sur-les-offres-de-reprise-en-septembre-23-08-2012-1815408.php

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 13:34

charles-doux

Économie jeudi 23 août 2012

LIRE AUSSI. Doux : les syndicats très remontés

Le comité d'entreprise du volailler Doux se réunit, ce jeudi, au siège du groupe volailler à Châteaulin (Finistère). Un millier d’emplois sont menacés.


« Doux a sacrifié le pôle frais pour sauver son activité volaille congelée. Maintenant, il va devoir mettre la main à la poche pour offrir une enveloppe digne de ce nom aux salariés qu’il va mettre à la porte », martèle Jean-Luc Guillart, élu CFDT du groupe Doux.


Un comité central d’entreprise se réunit ce jeudi pour faire le point sur l’activité poulets congelés, placée en redressement judiciaire, et sur le pôle frais, mis en liquidation par le tribunal de commerce de Quimper le 1er août.

Cinq offres partielles de sites ont été déposées. Une sixième pour l’abattoir de Graincourt (Nord) est toujours en cours d’examen.


« Sauver davantage d’emplois »


Les élus CGT, CFDT, FO et CFTC ont missionné le cabinet Syndex pour analyser les offres. Pour l’abattoir de Sérent (Morbihan), Syndex constate que le dossier déposé par les salaisonneries Tallec préserve le plus d’emplois, mais l’offre du géant LDC, avec un projet industriel à la fois sur Doux Laval et sur Sérent, pèsera lourd dans la balance. Les juges quimpérois trancheront sur les offres, le 5 septembre.


Le gouvernement ne lâche pas le dossier Doux. « Je recevrai ces prochains jours avec mon collègue Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, les différents candidats aux reprises de sites, indique Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire. Nous regarderons, offre après offre, ce qui peut être fait pour renforcer le volet industriel et social. Nous nous battons pour sauver davantage d’emplois. »


Pour Graincourt, les experts étudient « la solidité et la fiabilité » du projet d’un industriel iranien. Le site de Blancafort (Cher) est toujours sans repreneur. L’État essaie de convaincre l’un des industriels d’élargir son offre à cet abattoir de dindes (243 salariés).


Jean-Paul LOUÉDOC.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Doux.-Un-comite-d-entreprise-sous-tension_40785-2106347_actu.Htm

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 13:25

23 août 2012 à 10h58 


Un comité central d'entreprise se tient ce matin au siège du groupe Doux, à Châteaulin (29). A l'ordre du jour : l'examen des rapports sur les offres de reprise du pôle frais. Mais avant le CCE, les syndicats ont d'ores et déjà annoncé qu'ils ne se prononceront pas sur ces offres. C'est aussi à partir de ce jeudi que le gouvernement reçoit les candidats à la reprise du pôle frais du volailler Doux. Objectif : '"arracher un maximum d'emplois", a expliqué le ministre délégué à l'Agroalimentaire, Guillaume Garot. 

 

 

Depuis 10 h ce matin, le comité central d'entreprise du groupe Doux est en réunion au siège du groupe Doux pour examiner les rapports sur les offres de reprise du pôle frais. Dans l'attente de nouvelles, des syndicalistes font chauffer le thermos à café devant les locaux enveloppés d'un épais brouillard.

Avant même l'entrée en réunion, les syndicats ont affirmé d'une seule voix qu'en tout été de cause, ils ne se prononceront pas. Cet après-midi, les syndicats espèrent aussi en savoir plus sur les contours du Plan de sauvegarde de l'emploi qui, pour l'heure, est bien insuffisant à leurs yeux.


"Manque d'information et de transparence"


Raymond Gouiffès, délégué central CGT du groupe Doux, a dénoncé, avant le CCE "un manque d'information et de transparence sur les offres des reprises et sur le PSE", le Plan de sauvegarde de l'emploi.

Lors de ce comité central d'entreprise, seront présentés aux syndicats le rapport des administrateurs judiciaires sur les offres de reprise et le rapport d'un cabinet indépendant sur ce même sujet. Mais "il manque énormément d'informations dans le rapport des administrateurs, toutes les organisations syndicales sont unanimes, on ne va pas se prononcer ce matin, on va demander un report", a précisé le syndicaliste.

"Le plus important c'est le PSE: il n'y a rien, il est vide, c'est un PSE de pauvre", a expliqué Jean-Luc Guillard, délégué central CFDT tandis que plus d'une trentaine de syndicalistes, salariés et élus étaient réunis devant le site avec des banderoles. "Il ne faut pas que Charles Doux se dédouane, il est responsable de la casse, il doit mettre la main au porte-monnaie".


Des candidats reçus à Paris

 
"A partir de ce jeudi, je recevrai les différents candidats à la reprise du pôle frais, avec le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, pour améliorer les offres qui ont été déposées" devant le tribunal de commerce de Quimper le 10 août, expliquait de son côté Guillaume Garot.


Cinq offres de reprise pour sauver 683 emplois sur 1.700 environ


Cinq offres de reprise partielle de Doux Frais ont été déposées par les groupes Duc, Glon Sanders (filiale de Sofiproteol) associé à Duc, Axereal, LDC et Tallec.

En l'état, ces offres permettraient de sauver 683 emplois sur environ 1.700, mais plusieurs sites comme Blancafort (Cher, 244 emplois) ou Graincourt (Pas-de-Calais, 254 emplois) n'ont pas trouvé preneur.


L'objectif : "arracher un maximum d'emplois"

 
L'objectif des discussions entre le gouvernement et ces groupes est "d'améliorer ces offres sur un volet industriel et sur un plan social, pour arracher un maximum d'emplois", a ajouté le ministre de l'Agroalimentaire.

"Nous nous battons pour trouver une solution pour chaque site, en particulier pour Graincourt et Blancafort où il n'y avait pas d'offre. Chaque fois qu'on peut arracher dix emplois ici, 50 emplois là, c'est une petite victoire"

Interrogé sur une sixième offre de reprise du site de Graincourt pour le compte d'une société iranienne, qualifiée d'irrecevable juridiquement par l'administrateur, le ministre s'est montré prudent. "Nous en vérifions la solidité"


Doux frais : le tribunal se prononcera le 5 septembre


Le tribunal de commerce de Quimper se prononcera le 5 septembre sur ces offres de reprise de Doux frais. Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre.

  • La redacweb avec la rédaction de Châteaulin et l'AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/doux-frais-plan-de-sauvegarde-de-l-emploi-un-pse-de-pauvre-denonce-la-cfdt-23-08-2012-1814520.php

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 10:22

doux 2

13 août 2012 à 17h53

 

Les élus CGT et FO du comité d'entreprise du site Doux de Châteaulin ont interjeté appel du jugement du 1er août du tribunal de commerce de Quimper. Dans ce jugement, le tribunal prononçait la liquidation judiciaire du pôle frais du volailler breton, menaçant près d'un millier de salariés.

L'appel a été formulé au nom du CE par lettre recommandée auprès de la cour d'appel de Rennes qui examinera la validité de la procédure. Il est non-suspensif du jugement , selon une source judiciaire.


"C'était important de le faire au moins pour le principe et pour montrer notre désaccord sur ce qui s'est passé depuis quelques mois. Ceux qui sont ne repris par personne ont beaucoup de soucis et sont très nombreux", explique Véronique Rives, représentante CGT au CE. "Même dans le plan de continuation, on ne sait pas de quoi demain sera fait" : outre le pôle frais, le jugement prévoit le maintien de la période d'observation pour les autres sociétés du groupe jusqu'au 30 novembre.

 

De son côté, Nadine Hourmant, secrétaire FO du CE de Châteaulin, le site qui abrite le siège du leader européen de la volaille, a indiqué ne pas être "satisfaite sur le volet social" : "Quand on voit comment ça se passe pour le pôle frais, qui nous dit qu'on sera là encore au 1er décembre ? On n'a aucune garantie, aucune visibilité, il y a beaucoup trop d'inquiétude par rapport à notre devenir professionnel".

 

Le jugement du 1er août donnait dix jours à d'éventuels repreneurs du pôle frais de Doux pour se faire connaître. Cinq offres sérieuses de reprise partielle, ainsi qu'une sixième offre irrecevable en l'état, ont été déposées vendredi dernier, menaçant plus d'un millier d'emplois sur 1.700.

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/doux-liquidation-du-pole-frais-la-cgt-et-fo-du-site-de-chateaulin-font-appel-13-08-2012-1806099.php

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 09:49

7 août 2012 à 17h52 

 

La CFDT du groupe Doux, majoritaire, appelle dans une lettre ouverte le PDG du groupe, Charles Doux, et Xavier Beulin, président de Sofiprotéol, à dépasser leurs "oppositions formelles" afin de "sauvegarder la plus grande partie de l'outil industriel et commercial du groupe Doux". Les deux hommes ont fait part de leurs divergences, ces derniers jours, par déclarations interposées.


"Il est de votre responsabilité de vous engager avant le 10 août dans un processus de dialogue constructif et transparent", écrit aux deux challengers la CFDT dans une lettre ouverte. Rappelons que le pôle frais du volailler breton a été placé le 1er août en liquidation judiciaire et les éventuels repreneurs ont jusqu'au 10 août pour déposer leurs offres auprès du tribunal de commerce de Quimper. Le syndicat se dit convaincu "qu'il est encore possible de rechercher une solution coordonnée et cohérente à partir de chacun de vos projets".

 

"Monsieur Doux, vous ne pouvez pas vous désengager de l'avenir de la branche frais; sa situation actuelle résulte directement de vos choix de gouvernance, votre créancier principal n'y a pas non plus intérêt", ajoute la CFDT. "Monsieur Beulin, avec l'ensemble des acteurs de la filière, repreneurs potentiels que vous fédérez, vous avez intérêt à éviter un nouvel affaiblissement de la filière avicole en recherchant une solution concertée et éviter un dépeçage a posteriori sans logique économique ni industrielle".

 

Doux avait dénoncé un "mélange des genres" à propos de Beulin


Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), première organisation syndicale agricole française, est aussi président de Sofiprotéol, un puissant conglomérat industriel qui compte Lesieur parmi ses filiales. Son offre à la reprise de Doux, en concurrence avec celle de Charles Doux adossé à la banque Barclays, a été en partie rejetée par le tribunal de commerce de Quimper. Charles Doux avait dénoncé jeudi dernier le "mélange des genres" à propos de Xavier Beulin qui avait rétorqué s'être mobilisé "pour une seule raison, sauver les éleveurs, sauver les emplois, sauver la filière avicole française".

 

Appel aux ministres


"Vos positions peuvent et doivent évoluer dans le sens de la préservation de l'outil industriel, des marques et des débouchés commerciaux", plaide la CFDT. Elle appelle également les ministres en charge de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Stéphane Le Foll et Guillaume Garot, "à favoriser par tous les moyens (leurs) échanges pour qu'à partir de positions apparemment divergentes émergent rapidement des convergences objectives en faveur du groupe Doux, de la filière avicole et de l'emploi".

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/doux-la-cfdt-appelle-charles-doux-et-xavier-beulin-a-un-dialogue-constructif-07-08-2012-1800115.php

 

 

Châteaulin
Groupe Doux : la CFDT interpelle Charles Doux et Xavier Beulin
Agriculture mardi 07 août 2012

La Fédération agroalimentaire de la CFDT et l’union bretonne CFDT appellent dans une lettre ouverte Charles Doux, le PDG du groupe Doux et Xavier Beulin, le président de Sofiprotéol à mettre un terme à leurs polémiques sur l’avenir du groupe volailler. Le différend avait éclaté après la décision prise le 1er août par le tribunal de commerce de Quimper de rejeter l’offre de reprise coordonnée de Sofiprotéol, d’autoriser la poursuite d’une partie des activités par la direction actuelle et de liquider le pôle produits frais. Pour la CFDT, « le jugement n’est satisfaisant pour personne. Nous sommes convaincus qu’il est encore possible de rechercher une solution coordonnée et cohérente à partir de chacun de vos projets ».

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Groupe-Doux-la-CFDT-interpelle-Charles-Doux-et-Xavier-Beulin_8619-2102688_actu.Htm


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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 14:04

doux vv

 

Agriculture-élevage-social-alimentation-gouvernement


 QUIMPER, 27 juil 2012 (AFP) - Plus de 1.000 personnes, 800 selon la police, salariés, élus, éleveurs, manifestaient vendredi matin devant le TGI de Quimper qui examine la quinzaine d'offres de reprise du groupe volailler Doux
 et la proposition de continuation de l'activité émanant de son dirigeant actuel, Charles Doux, sous le contrôle de la banque britannique Barclays. 

   "Ce dossier-là, pour la Bretagne, c'est l'équivalent de la sidérurgie pour le Nord-Pas de Calais il y a une quinzaine d'années", a affirmé à l'AFP le député PS de Quimper, Jean-Jacques Urvoas.

    "Nous ne voulons plus être les dindons de la farce", pouvait-on lire sur une banderole déployée par les salariés du site de Pleucadeuc (Morbihan), le site le plus touché, selon quelques salariées venues manifester à Quimper.
    "Ca fait deux mois que nous attendons. Nous sommes partagées entre espoir et interrogation", déclarent Séverine et Marie-France, deux employées non syndiquées parmi les 400 en CDI du site.

    Un premier cortège des salariés de Châteaulin (Finistère), siège du groupe, est arrivé en milieu de matinée devant le tribunal de grande instance (TGI), accompagné par un duel assourdissant de sono entre les organisations
 syndicales FO et CGT. Elus et sympathisants les ont rejoints dans un second cortège.

    "On vient en solidarité complète (avec les salariés de Doux). On ne veut pas de casse sociale.
Il y a Doux, mais il y a 10.000 emplois concernés en tout. (...) On veut pousser le gouvernement à faire voter des lois contre les fermetures de sites et carrément opter pour la réquisition. Pour Doux, cet outil-là doit être repris en main par les agriculteurs et les éleveurs", a déclaré l'ancien candidat NPA à la présidentielle, Philippe Poutou, en vacances dans la région.

    "C'est une destruction massive d'emplois avec une inquiétude terrible pour les sous-traitants, les villes et les communes autour", a poursuivi de son côté M. Urvoas. "J'attends du tribunal qu'il se prononce sur le dossier, pas
 sur celui qui porte le dossier. Parce qu'il n'y a malheureusement pas de bonne solution", a-t-il ajouté, évaluant les licenciements "par centaines". Une offre est plus prometteuse, selon Jean-Jacques Urvoas. Elle développe
 un projet industriel et laisse entrevoir un avenir, a affirmé l'élu, qui préfère l'option Sofiprotéol plutôt que le plan de continuation de Doux, "beaucoup plus ambigu".
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