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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 12:48

26 juillet 2012 à 12h33 

 

Depuis 9 h 30, ce jeudi, les organisations syndicales sont entrées en CCE, l'ultime rencontre avant l'audience au tribunal de Quimper, prévue ce vendredi.


L'étude détaillée des offres de Sofiprotéol et Charles Doux est au menu.

 

"Aucune offre ne nous satisfait", ont, d'ores et déjà, déclaré les syndicats, qui se sont cependant prononcés contre celle de Charles Doux : "Pas de confiance, pas de garantie sur la pérennité des outils, peur de voir un financier aux commandes qui va nous manger tout cru".


En ce moment, même les transporteurs qui ont cessé les livraisons sont reçus par les administrateurs judiciaires. Une conférence téléphonique est aussi prévue avec eux et Sofiprotéol.


A noter qu'un appel à la grève a été lancé pour la journée de vendredi sur tous les sites de Doux.

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/doux-aucune-offre-ne-nous-satisfait-disent-les-syndicats-26-07-2012-1787632.php

 

Doux: deux stratégies face-à-face:

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/doux-deux-strategies-face-a-face-26-07-2012-1786761.php

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Offre-de-reprise-de-Doux.-Les-syndicats-tres-sceptiques_39382-2099541_actu.Htm

 


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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 12:10
24 juillet 2012

Les élus de la communauté de communes "Pays de Châteaulin et Porzay" appellent la population à se rassembler massivement à Quimper, vendredi, jour de l'audience au tribunal de commerce, pour dire «Non au démantèlement du groupe Doux».


Vendredi à 10h, le tribunal de commerce de Quimper examinera les offres de reprises du groupe Doux ainsi que le plan de financement de Charles Doux pour la période de redressement. Les élus communautaires organisent à cette occasion une manifestation de soutien et appellent à une mobilisation massive de la population. «Notre objectif est de nous montrer solidaires envers tous ceux qui gravitent autour de la filière», indique Claude Bellin, président de la CCPCP. «La situation est grave. Nous ne voulons pas du démantèlement du groupe Doux. Il en va de la vie de notre territoire et bien au-delà, de notre région», poursuit-il.

Demande d'entretien au préfet

D'un point de vue pratique, la communauté de communes a prévu 16 cars . Ils partiront ensemble du parking Salaün, par la voie express, jusqu'à la gare de Quimper. Le point de ralliement pour tous est ensuite fixé à
10h, devant La Poste, boulevard Amiral-de-Kerguelen. C'est de là que le cortège se mettra en marche jusqu'au tribunal de commerce avec arrêt à la préfecture. Une délégation d'élus demandera à être reçue afin de remetre une motion au préfet. Le retour sur Châteaulin se fera en tout début d'après-midi.

Seize cars sont mis à disposition

La CCPCP a prévu seize cars à la disposition gratuite de la population, dans les cinq cantons. Voici les points de rendez-vous et heures de départ.
Crozon, place de la Mairie, à 8 h ;
Telgruc, devant la mairie, à 8 h 20.
Saint-Nic, mairie à 8 h.
Le Faou, place de la mairie à 8 h ;
Pont-de-Buis, place de la Gare à 8 h 30.
Pleyben, place de la Mairie, à 8 h 15.
Châteauneuf-du-Faou, place du Marché, à 8 h.
Plonévez-Porzay, place de l'Eglise, à 8 h.
Plomodiern, parking de la salle de sport, à 8 h.
Pour Quéméneven, Ploeven et Cast, rendez-vous place de la Mairie de Cast, à 8 h.
Pour Châteaulin, Trégarvan et Dinéault, rendez-vous place de la Résistance, à Châteaulin, à 8 h 15.

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:14
Affiche_Mouton_2.0.jpg
 

Mercredi 25 Juillet à 20h30 à Run ar Puns, projection gratuite en présence des réalisateurs Antoine Costa et Florian Pourchi
Durée : 77mn
Réalisateurs : Antoine Costa et Florian Pourchi
Date de sortie : 2012

La modernisation de l’agriculture d’après guerre portée au nom de la science et du progrès ne s’est pas imposée sans résistances. L’élevage ovin, jusque là épargné commence à ressentir les premiers soubresauts d’une volonté d’industrialisation.
Depuis peu une nouvelle obligation oblige les éleveurs ovins à puçer électroniquement leurs bêtes. Ils doivent désormais mettre une puce RFID, véritable petit mouchard électronique, pour identifier leurs animaux à la place de l’habituel boucle d’oreille ou du tatouage. Derrière la puce RFID, ses ordinateurs et ses machines il y a tout un monde qui se meurt, celui de la paysannerie.

Dans le monde machine, l’animal n’est plus qu’une usine à viande et l’éleveur un simple exécutant au service de l’industrie. Pourtant certains d’entre eux s’opposent à tout cela …
NOTE D’INTENTION DES RÉALISATEURS
La lutte des éleveurs contre le puçage RFID des moutons peut apparaître comme un combat de plus. Pour certains c’est un combat comme un autre, un combat contre les obligations (la dernière en date étant celle de l’obligation de vacciner contre la FCO[1].) Cependant comme nous l’avons constaté dans nos entretiens avec les éleveurs il ne s’agit pas d’une obligation supplémentaire. C’est une volonté à moitié camouflée d’industrialiser l’élevage ovin et caprin, une volonté de contrôle total afin d’amener l’élevage vers d’autres aménagements futurs, sur le terrain de la génétique notamment. (Voir à ce propos la loi sur les reproducteurs certifiés[2].) Camouflée, car selon ceux qui imposent la puce ( État, autorités sanitaires et vétérinaires ), la puce serait un outil de traçabilité, donc de sécurité pour le consommateur et diminuerait la pénibilité du travail pour l’éleveur.

Pour aborder cette problématique nous avons choisi le secteur ovin, les moutons, l’élevage des agneaux, des brebis… Là où l’imaginaire commun n’arrive pas à se représenter le métier de berger derrière un ordinateur équipé d’un lecteur de données pour contrôler ses bêtes, c’est pourtant cette réalité qui domine l’élevage moderne. C’est probablement ces hommes, éleveurs, bergers, qui historiquement ont le plus résisté contre l’industrialisation du secteur agricole et ce n’est pas anodin si ce sont eux qui se retrouvent moteurs de la lutte contre ces nouvelles obligations qui apparaissent.

Les RFID sont le point de départ du projet de ce film documentaire. Le puçage se généralise autour de nous, les informations se recoupent, la carte d’identité biométrique s’impose. À chaque fois avec de bon prétextes, de bonnes raisons, de bons arguments. Avec la directive européenne concernant le puçage obligatoire des cheptels ovins et caprins, nous assistons à la première obligation d’envergure de puçage du vivant. Une expérimentation grandeur nature dont les industriels se flattent.

C’est dans ce contexte que s’inscrit ce film, mais nous avons volontairement choisi de le laisser en toile de fond. Nous consacrerons la majeure partie du documentaire aux paroles d’éleveurs sans commentaires. Un peu à la manière des tribunes libres dans la presse nous écouterons les récits de ceux qui vivent ces transformations et luttent contre les obligations.


Nous revenons avec chaque éleveur sur les raisons qui les ont amenés à ce métier, à cette passion. Nous partageons avec eux leurs inquiétudes mais aussi leurs espoirs. A l’écoute des bergers, des éleveurs nous tentons de comprendre ce métier ; et à travers leurs regards, nous ouvrons les yeux sur le danger d’une société industrielle et frénétique.


[1] Fièvre Catarrhale Ovine – Le gouvernement français impose la vaccination contre la FCO en 2009/2010 puis retire l’obligation suite à de nombreux effets secondaires sur les bêtes et une forte mobilisation des éleveurs.



[2] Une loi prévoit pour 2015 l’obligation pour les éleveurs de faire certifier ( homologuer ) leurs béliers.
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 11:25

 dir fin

C'est toujours l'inquiétude pour les 3 400 salariés du groupe volailler Doux, dont la famille du même nom possède 80 % du capital.

 

Depuis le 1er juin, le groupe s'est placé de lui-même en redressement judiciaire et, mardi 10 juillet, les premières offres de reprise du volailler breton étaient communiquées aux syndicats. La première chose qui en ressort est que 1 500 emplois sur les 3 400 n'y seraient pas inclus.


Certains sites sont absents de ces offres de reprise, tel par exemple celui de Pleucadeuc dans le Morbihan qui emploie près de 400 personnes. De même aucun repreneur n'a mentionné le site de Graincourt-lès-Havrincourt dans le Pas-de-Calais, où 250 salariés travaillent dans l'activité poulet frais.


L'une des usines du site de Père Dodu à Quimper, qui fabrique essentiellement des saucisses destinées à l'exportation, reste sur le carreau dans l'offre coordonnée par Sofiprotéol. En fait, derrière cette offre qui regroupe Glon Sanders, Terrena, LDC, Duc, Tilly-Sabco et Triskalia, il y a une alliance de circonstance visant à se partager les morceaux du groupe volailler une fois l'acquisition validée par le tribunal.


À l'inverse, la Financière Turenne Lafayette (William Saurin, Madrange et Paul Prédault) a jeté son dévolu sur les deux usines de Père Dodu à Quimper. Mais c'est d'abord la marque qui l'intéresse.


Montebourg, ministre du Redressement productif, ainsi que Le Foll, ministre de l'Agriculture, ont considéré que toutes les offres déposées jusque-là étaient insuffisantes. Mais, à part désigner des experts, ils se sont bien gardés de promettre quoi que ce soit aux travailleurs. Cependant, les salariés espèrent que leur entremise et celle des élus limiteront la casse qu'ils redoutent.


Jeudi 12 juillet, les salariés de Pleucadeuc, avec l'appui du gros de la population de la commune, se sont rassemblés sur la place du village, avant d'entreprendre une opération escargot en direction de Vannes.


Charles Doux, le PDG du groupe, ne manque pas de culot. Il tente encore de se présenter en sauveur de la filière française, proposant aux éleveurs d'entrer au capital, après les avoir mis sur la paille. Et il lorgne toujours vers les aides publiques qu'il considère comme un dû, lui qui s'est si longtemps gavé de subventions européennes en invoquant la concurrence brésilienne dont il était le principal maître d'œuvre.


Montebourg ne s'est pas privé d'adresser des admonestations à Doux, mais sans apporter aucune garantie aux salariés.

 

Il s'est bien gardé par exemple d'envisager que la fortune de la famille Doux, qui s'élève à plus de 300 millions d'euros d'après le magazine Challenge, puisse être mise sous séquestre pour protéger les salariés.

Alors que le groupe Doux est aujourd'hui plombé par des problèmes de trésorerie, les experts expliquent qu'il y aurait un recul du poulet bas de gamme destiné à l'exportation vers la Chine et les pays du Golfe.

 

S'il est difficile de connaître la réalité de la situation, il semble bien que derrière les démêlés de Doux avec ses banquiers se dissimule un affrontement entre consortiums financiers pour le contrôle du marché de la volaille au niveau mondial, dans lequel le groupe Doux s'est heurté à plus avide et plus puissant que lui : la banque Barclay's notamment, qui détient une créance de 140 millions d'euros sur le groupe et est notoirement porteuse d'un projet concurrent de restructuration de la filière, où Doux n'apparaissait que comme subordonné.


Quoi qu'il en soit, les dettes du groupe seront plus ou moins apurées à l'issue de tractations entre les repreneurs, les banques et le gouvernement. Le groupe peut bien être endetté, la famille Doux ne s'en trouve pas ruinée, contrairement aux salariés qui seront au chômage. À moins qu'une saine colère ne s'empare de tous les licenciés en puissance.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2294&id=28


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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 09:59
Emploi mercredi 18 juillet 2012

Les offres de plan de cession sont « consternantes », a jugé le groupe Doux, qui présentera les grandes lignes de son plan de continuation le 24 juillet. Les syndicats, eux, ne sont pas convaincus.


Charles Doux, PDG du groupe Doux, « a indiqué au CCE ce (mardi) matin qu’il présenterait mardi 24 juillet 2012 son plan de financement de la période d’observation ainsi que les grandes lignes de son plan de continuation », a indiqué un communiqué du groupe publié ce mardi après-midi.


Le PDG « estime avoir recueilli les financements nécessaires pour poursuivre la période d’observation et concrétisera ces accords en fin de semaine », ajoute le texte.


« Ensemble cohérent »


Le groupe considère avoir constitué « un ensemble cohérent avec les salariés, les éleveurs et les transporteurs » et que, « seul, le plan de continuation permet de préserver cette cohérence », assurant que « les clients et partenaires continuent de faire confiance au groupe » Doux.


Selon ce communiqué, « le plan de continuation réunira au sein du capital, les éleveurs, les salariés et de nouveaux investisseurs qui sont des professionnels du secteur ».


« Offres consternantes »


« Les offres de plan de cession présentées sont consternantes, tant au plan social, qu’au plan économique. Il s’agit d’un démantèlement avec six offres séparées, présentées toutes ensemble pour tenter d’obtenir sous pression la vente des actifs de l’entreprise à un prix dérisoire, le tout sans préserver l’emploi », affirme le groupe.

Samedi dernier, Charles Doux et son fils Jean-Charles Doux, directeur général du groupe éponyme, ont proposé aux quelque 800 éleveurs en contrat d’entrer au capital de l’entreprise, sous la seule condition d’adoption du plan de continuation.


« Pire que les repreneurs »


Mais les premières informations sur la stratégie du PDG n’ont pas convaincu les syndicats. « C’est pire que ce que nous proposent les repreneurs », a estimé le délégué central syndical adjoint CFDT, Jean-Luc Guillart.


« On veut obtenir des informations sur le plan de continuation de M. Doux. Mais on n’y croit pas trop. Comment faire confiance à quelqu’un qui n’a pas été très honnête avec nous ? » a demandé pour sa part la déléguée centrale syndicale FO, Nadine Hourmant.


« Charles Doux ne va pas présenter un plan de continuation mais un plan de trésorerie pour pouvoir aller jusqu’à la fin de la période d’observation », en décembre, a déclaré le délégué central syndical CGT, Raymond Gouiffès.


« C’est très petit »


« C’est très petit, c’est minuscule. La proposition de Charles Doux ne nous semble pas constructive du tout » et « signifie que la casse (au niveau des emplois), fin décembre, serait d’autant plus importante. D’ici là, il n’y a aura plus de repreneurs et on aura perdu des marchés », a craint le représentant de la CGT.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Doux.-Le-plan-de-continuation-du-groupe-sera-presente-le-24-juillet_39382-2097199_actu.Htm


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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 12:55

doux vv

Social mardi 17 juillet 2012

Le comité central d'entreprise examine, aujourd'hui à Châteaulin, le plan social envisagé par les candidats à la reprise. Près de la moitié des postes pourraient disparaître.


Les 3 400 salariés du volailler Doux devraient en savoir un peu plus aujourd'hui sur les emplois qui pourraient être supprimés. Onze repreneurs sont sur les rangs. Lors du Comité central d'entreprise qui se tient à Châteaulin (Finistère), la direction devrait annoncer la suppression de près de la moitié des effectifs. L'entreprise compte actuellement 3 400 salariés.

 

Et ce chiffre ne tient pas compte des 500 intérimaires dont le sort reste menacé. Tout n'est pas joué pour autant.

Les candidats à la reprise de Doux ont jusqu'au 25 juillet pour améliorer leur offre. Sofiprotéol, qui coordonne celles de plusieurs candidats a déjà promis de relever la sienne. Sans pour autant s'engager sur des chiffres.


Coup de poker ?


Le gouvernement est également à la manoeuvre. Venu vendredi à Rennes à la rencontre des syndicats, des éleveurs et de tous les professionnels, Guillaume Garot a dit sa volonté de « trouver une solution pour chaque site et de ne laisser personne sur le bord du chemin ». Pour le ministre délégué à l'Agroalimentaire, « les offres de reprise sont insuffisantes ».


En coulisses, Charles Doux poursuit de son côté, sur des chemins de traverse, le sauvetage de son groupe. Sans en informer les autorités politiques. Ultime coup de poker ? Vendredi, il a proposé aux éleveurs de convertir une partie de leur dette en capital et laissé entendre que l'un de ses clients, un Saoudien, pourrait également venir en renfort.


Le temps presse.

 

« Nous marchons sur des œufs », s'inquiète la Fédération nationale des transports routiers (FNTR). Un millier de salariés travaillent pour des transporteurs en lien avec Doux. Certaines de ces PME se trouvaient en fin de semaine dernière au bord du gouffre. Les sociétés pétrolières exigeant un paiement comptant des factures mais aussi des garanties personnelles. L'intervention du préfet de région a permis de trouver un accord. « Nous allons également solliciter la Région Bretagne pour soutenir les trésoreries », ajoute la FNTR.


Patrice MOYON avec Elodie RABE.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Doux.-La-moitie-des-emplois-en-danger-aujourd-hui_39382-2097060_actu.Htm

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 12:50

 

Le comité central d’entreprise examine, ce mardi à Châteaulin, le plan social envisagé par les candidats à la reprise. Près de la moitié des postes pourraient disparaître.


« Nous ne voulons plus être les dindons de la farce ! » Alors que les représentants du personnel sont entrés en CCE vers 10 h, au siège de Châteaulin, une centaine de salariés du site de Pleucadeuc entendent bien montrer « qu’ils existent ». Angoissés, les employés espèrent « encore qu’il y ait un repreneur » pour leur usine, pour l’instant menacée de fermeture.

 

« L’espoir est mince mais nous voulons encore vivre et travailler sur Pleucadeuc », confie une salariée, trente ans d’ancienneté. « On ne doit pas nous oublier dans les décisions. » Quelques salariés du site Père-Dodu Quimper sont également présents sur place.


Inquiétude pour les emplois


C’est justement aujourd’hui que les plans de sauvegarde de l’emploi doivent être présentés aux représentants du personnel. « Nous savons déjà que nous serons soldés », souligne Françoise Lavisse, CFTC. « Les repreneurs rachètent les sites pour une bouchée de pain. Tout ce qu’ils veulent c’est les gros morceaux comme les usines d’aliments. Une fois acheté, les salariés seront éjectés. » 

 

Les syndicats regrettent que l’aspect social soit oublié dans toutes les offres.


Le plan de continuité de Charles Doux n’est pas mieux accueilli. « Si Charles Doux fait ce qu’il a dit, le pôle frais sera sacrifié. Encore pire socialement parlant », explique Jean-Luc Guillart, CFDT. Raymond Gouiffès, CGT, enchaîne : « Les dettes seront toujours là, plan de continuité ou pas. Charles Doux aurait dû passer la main en 2003, on l’a assez vu ! » « Nous n’avons aucune sûreté de continuité de l’emploi ! », s’indigne Nadine Hourmant, FO.

Verdict le 27 juillet


Les repreneurs ont jusqu’au 24 juillet, 00 h, pour améliorer leurs offres. Soit deux jours avant l’audience au tribunal de commerce de Quimper. Les délégués du personnel se réuniront en CCE la veille.


Elodie Rabé

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Doux.-Angoisse-et-attente-au-comite-central_39382-2097081_actu.Htm

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 12:40

-renard

Châteaulin 17 juillet 2012 à 12h10 

 

Le comité central d'entreprise (CCE)  qui s'est ouvert ce matin à 10h au siège du groupe Doux s'attaque à un ordre du jour chargé alors que 108 salariés de l'usine de Pleucadeuc ainsi que des employés du site de Grincourt et de La Harmoye ont fait le déplacement jusqu'à Châteaulin. Tous très remontés. Première info : le CCE prévu vendredi est annulé. Le prochain aura lieu le 26 juillet, veille de l'audience au tribunal de commerce de Quimper. Rappelons que les repreneurs ont jusqu'au 24 juillet minuit pour présenter de nouvelles offres.


Tous nos articles sur Doux dans la tourmente

11H00. Programme chargé pour les représentants du personnel


L'examen des offres de reprises avec les administrateurs judiciaires, le plan de sauvegarde de l'emploi sont donc au menu de la première partie de la comité central d'entreprise.


Le point sur les licenciements probables sera fait cet après-midi, alors que l'on annonce la venue de certains repreneurs. Daniel Sauvaget, de Tilly-Sbaco doit venir en personne présenter le montage technique de son offre. "Mais l'on sait déjà que le volet social n'en fait pas partie" confie Nadine Hourmant (FO).

 

Le projet de Charles Doux de présenter un plan de trésorerie afin de maintenir la période d'observation est accueilli avec beaucoup de scepticisme, quand il n'est pas un rejeté purement et simplement. "Il est temps qu''il passe la main, son projet est presque pire en terme de pertes d'emplois. En se séparant du pôle frais, ce sont 1.800 licenciements qui sont annoncés"

Sur l'ensemble des offres, Françoise Lavisse (CFTC), parle de grandes soldes : "il n'y a aucune garantie de pérennisation des emplois."

108 salariés de l'usine de Pleucadeuc, qui n'a fait l'objet d'aucune offre de reprise à ce jour, ont fait le déplacement ce matin, ainsi que des employés du site de Grincourt et de La Harmoye.

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/groupe-doux-un-comite-central-en-cours-a-chateaulin-17-07-2012-1777809.php

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 10:46

Groupe Doux

11 juillet 2012 

 

Après examen des offres de reprise du groupe volailler Doux, les syndicats ont fait leurs comptes. Plus de 1.500 emplois sont directement menacés. Sans compter les éleveurs, les routiers et tous les emplois induits

 

1.519 licenciements!


Sur 3.484 emplois en contrat à durée indéterminée, 1.519 pourraient être supprimés, soit 44% des emplois stables. 520 des 711 CDD ne seraient pas reconduits, soit 73%. Au total, 49% des effectifs seraient affectés par les différentes offres de reprise. À la demande des repreneurs, le plan social pourrait bien être à la charge du groupe Doux.

Bonne nouvelle pour Plouray.


Une offre de reprise avec l'intégralité des salariés (196) a été déposée hier par Les Volailles du Poher.

Les transporteurs menacent de «grève».


À défaut d'obtenir un règlement des créances (8M€) qu'ils détiennent sur Doux - et dont le règlement est bloqué depuis le dépôt de bilan au 1erjuin - les transporteurs routiers qui travaillent pour le groupe menacent de cesser leurs livraisons vendredi. Ces sociétés (1.000 chauffeurs) voient leur propre pérennité remise en cause, en raison de trésoreries très fragilisées.


Dindes: Pleucadeuc sacrifié.


Depuis 2000, la production de dinde a chuté de moitié. Les outils industriels d'abattage et de découpe sont loin d'être saturés. La fermeture de l'usine de Pleucadeuc (407 salariés) permettra sans doute de sauver d'autres usines. Comme Le Clezio à Saint-Caradec (56) qui poursuit son activité dans le cadre d'un plan de sauvegarde depuis le mois de mai dernier.

Bras de fer avec les repreneurs ou poker menteur?


Depuis le 1erjuin, le groupe volailler est en redressement judiciaire. Dans la gestion de son groupe, Charles Doux est donc assisté d'administrateurs judiciaires. Il n'a pas les mains libres. Peut-il juridiquement proposer un plan de continuation pour son groupe - comme il l'a annoncé vendredi dernier - alors que dans le même temps la totalité des sites a été mise en vente?

 

Oui et le tribunal de commerce de Quimper devra choisir entre les deux alternatives au cours de la semaine du 23juillet. Que contient un plan de continuation? Il prévoit une poursuite de l'activité associée à un échéancier de remboursement des dettes (sur 10ans maximum). Le groupe Doux comptant 23 sociétés, chacune devra faire l'objet d'un plan de continuation propre.

 

Quitte à proposer la liquidation des sociétés qui ne seraient pas viables. Charles Doux a-t-il intérêt à proposer un plan de continuation? Oui, car les offres de reprise sont pour l'instant en dessous de ses attentes. En déposant une contre-proposition, il peut espérer faire monter les enchères. Connaissant ses intentions, les repreneurs sont effectivement susceptibles de revoir à la hausse leurs offres. Quel serait le contenu de ce plan de continuation?

 

Dans l'entourage de Charles Doux, on déclarait hier continuer à éplucher les dossiers et n'avoir pas encore de plan précis. En tout cas, aucune négociation de la dette bancaire n'avait commencé avec Barclays qui détient pourtant une créance de 140M€. Alors, Charles Doux est-il vraiment en mesure de déposer son fameux plan ou s'agit-il d'une partie de poker menteur pour faire monter les enchères? Les salariés dont les emplois sont en sursis aimeraient bien en avoir le coeur net.

  • Flore Limantour

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/groupe-doux-1-519-emplois-menaces-menace-de-greve-des-transporteurs-11-07-2012-1769984.php

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 13:30

-renard

Économie vendredi 06 juillet 2012

Les élus du comité d'entreprise et les syndicats du groupe Doux étaient réunis ce vendredi à Châteaulin pour étudier les offres de reprise. Dans l'inquiétude.


Un comité central d'entreprise se tenait ce vendredi matin au siège du groupe Doux, à Châteaulin. L'ex-leader européen de la volaille est actuellement en redressement judiciaire, plombé par une dette financière de 430 millions d’euros et par une ardoise de 14 millions d’euros laissée à 800 éleveurs.

 

Il emploie 3 400 salariés.


Après une suspension de séance, et dans un climat d'inquiétude et de pessimisme, l'ordre du jour a finalement été inversé : le bilan social a été étudié ce matin, et la présentation des offres de reprise a été repoussée à cet après-midi.


Calendrier décalé


Un nouveau calendrier a été annoncé. Les comités centraux d'entreprise initialement prévus les 11 et 13 juillet sont repoussés aux 17 et 20 juillet. Les offres de reprise doivent y être discutées. Le tribunal de commerce de Quimper rendra sa décision le 23 juillet. Les représentants sont convoqués par le juge le 27 juillet, pour avoir un retour sur sa décision.


Offres de reprise décevantes


Les syndicats regrettent ce délai, qui allonge encore une période d'incertitude douloureuse pour les salariés. Ils jugent les offres de reprise décevantes, très éloignées de la valeur des biens, et craignent un démantèlement.

Charles Doux, fondateur du groupe, croit pour sa part dans la continuité de l'entreprise, et maintient qu'il va trouver des financements dans les 6 mois de la procédure de redressement judiciaire.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Doux.-Le-calendrier-retarde-les-syndicats-decus_39382-2094059_actu.Htm


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