Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 09:01

crozon 1a

 

André Ménesguen et Annick Burbaud, candidats du NPA, remercient les électrices et les électeurs qui ont voté « anticapitaliste » malgré des irrégularités constatées.

 

Pour le second tour, ils appellent à faire barrage à la droite en se souvenant que l’ex-député UMP Ménard n’a soutenu la population ni dans la lutte pour la maternité de Carhaix, ni dans le combat pour les retraites, ni contre la privatisation de La Poste, ni dans la défense des services publics.


Un 3èmetour se profile à l’horizon : il nous faudra maintenant lutter contre l’austérité de gauche et plus précisément dans notre circonscription, pour l’interdiction des licenciements chez Doux, l’expropriation de la famille et la mise sous contrôle, par les salariés et les éleveurs, de ce groupe qui a fait des profits juteux pendant des années sur leurs dos.

 


Partager cet article
Repost0
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:15

dir-fin.jpg 

 

La CGT appelle le personnel à débrayer devant le siège de Châteaulin, pendant une heure lundi, à partir de 9 h. Par la voix de Raymond Gouiffes, le syndicat appelle aussi les commerçants, artisans, salariés retraités de la ville, qui se sentent concernés par l’avenir de l’entreprise, à se joindre à cette manifestation.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 10:36

 charles-doux

Le groupe volailler Doux, surtout connu par la marque Père Dodu, vient de déposer le bilan et d'être mis en redressement judiciaire.

 

Une telle situation risque d'entraîner une cession ou des arrêts d'activité dans certains secteurs, ce qui aurait des conséquences dramatiques pour les 3 400 salariés du groupe en France, auxquels il faut ajouter plusieurs milliers de sous-traitants, dont 800 éleveurs.


En 2010 Le groupe Doux a réalisé 1,4 milliard de chiffre d'affaires.

 

Il exporte des poulets dans 110 pays mais, dit-il, serait « plombé » par une dette estimée à 430 millions d'euros. D'où vient cette dette ? D'investissements au Brésil pour près de 300 millions d'euros, d'une hausse des coûts des aliments pour volaille. Toujours est-il que la famille Doux est parvenue à accumuler une fortune estimée à 330 millions d'euros en 2011, en progression de presque 18 % par rapport à l'année précédente.


Charles Doux et sa famille ont accumulé ces millions en exploitant férocement les ouvriers.

 

Leurs usines sont connues pour leurs conditions de travail exécrables. Les salaires stagnent au smic, quelle que soit l'ancienneté. Sur les chaînes d'abattage et de conditionnement des poulets vendus en frais, par exemple, le travail se fait en deux équipes de huit heures, dans des odeurs infectes, à des températures comprises entre 0 et 7°C et à des cadences très élevées. Les maladies professionnelles de type TMS (troubles musculo-squelettiques) sont fréquentes et, après avoir ainsi été abîmés par le travail, bien des ouvriers finissent par être jetés à la porte pour inaptitude.


Chez Doux, il n'y a pas de petits profits.

 

En 2003, le volailler avait décidé de ne plus payer les temps de pause, ce qui revenait à faire travailler les ouvriers 2 h 30 de plus par semaine pour le même salaire. Le groupe a été condamné à plusieurs reprises aux Prud'hommes à payer ces temps de pause, mais aujourd'hui encore, presque dix ans plus tard, il n'a pas obtempéré ! Ainsi, à l'usine de Laval, la procédure judiciaire continue et les ouvriers n'ont encore rien touché.


Depuis dix ans, les fermetures de sites se sont succédé.

 

Plus de 2 000 salariés ont perdu leur emploi. Quant aux éleveurs de volaille qui travaillent pour Doux, ils ne sont pas mieux lotis. Les prix auxquels Doux achète la volaille leur sont imposés et les factures sont payées de plus en plus en retard.


Tout ceci n'a pas empêché les pouvoirs publics d'accorder d'importantes aides publiques à Doux.

 

Le groupe bénéficie en effet chaque année de ce que l'on appelle les « restitutions européennes ». Il s'agit d'aides versées par l'Europe pour compenser le fait qu'il vendrait à bas prix sur les marchés du Proche et du Moyen-Orient. Ces restitutions ont atteint 60 millions d'euros entre octobre 2010 et octobre 2011.

 

On estime que, depuis quinze ans, le groupe a ainsi engrangé plus d'un milliard d'euros d'aides européennes !

 

Cela sans compter les aides publiques provenant du fait que le groupe produit lui-même la nourriture des animaux dans ses propres usines, à base de céréales elles aussi largement subventionnées.


Aujourd'hui, le gouvernement Hollande semble ne pas apprécier que Charles Doux ait choisi le dépôt de bilan plutôt que l'option qu'il soutenait, à savoir le renflouement du groupe par la banque Barclays, qui en aurait ainsi pris en partie le contrôle. Les négociations se poursuivent entre le volailler et les ministères de l'Agriculture et du Redressement productif, qui aboutiront sans doute à de nouvelles subventions publiques, sous le prétexte habituel de sauver l'emploi.

 

Pourtant, le groupe Doux aurait les moyens de maintenir l'activité industrielle et les emplois, ainsi que de payer les producteurs de volaille. Qu'il prenne donc pour cela sur les profits accumulés par la famille Doux et les autres actionnaires !


Valérie FONTAINE

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2288&id=16

Partager cet article
Repost0
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 10:05
mercredi 06 juin 2012
Au siège de Châteaulin, hier matin, l'espoir était bien mince, mais les salariés continuaient « d'y croire, pour que l'activité dure encore et encore ».
Reportage

« Je travaille pour Doux depuis 37 ans, ça représente tout, toute ma vie, je leur ai tout donné. » Gisèle travaille sur le site de Châteaulin, à l'abattoir. Hier matin, elle n'a pas fait toutes ses heures. Elle est sortie manifester et « montrer son mécontentement » avec une petite centaine de ces collègues. Avec comme espoir que « l'activité continue encore et encore ».


Mais pour beaucoup ici, l'espoir est bien mince. « Que va-t-on devenir ? Qui dit la vérité ? La confiance dans le groupe est totalement perdue. Nous en avons ras le bol ! » La journée d'hier était d'autant plus importante pour les salariés que c'était le jour de la paie. « Mais nos salaires ne sont toujours pas versés. Je vais appeler ma banque... »

Les représentants syndicaux présents au Comité central d'entreprise (CCE) tentent de leur donner des explications mais surtout des informations.


Salaires versés dans la journée


En fin de matinée, un texto de Nadine Hourmant, Force ouvrière, tombe : « Les salaires seront bien versés dans la journée. »


Un premier soulagement pour les salariés mais qui est loin de répondre à toutes leurs questions. « C'est déjà ça, mais le mois prochain, et celui d'après ? Notre emploi n'est pas encore garanti. » Certains le disent franchement : « Dès lundi, je vais chercher un travail ailleurs, je ne sais pas où mais je veux partir. »


Une vague de licenciements annoncée


Et ce n'est pas rien de le dire. À la sortie du CCE, vers 16 h, les représentants syndicaux ont décidé de rompre les discussions. « On nous annonce une première vague de licenciements du côté administratif », explique Nadine Hourmant. Les 130 personnes travaillant au siège de Châteaulin seraient donc les premières visées. « Nous sommes abasourdis. Nous ne pouvons pas cautionner cela », souligne Jean-Luc Guillart, CFDT.


Pour les salariés présents c'est la chute. « Ce matin nous avions confiance, cette après-midi moins », déplore Valérie, salariée depuis sept ans. « Notre travail on se l'approprie, si on nous l'enlève, c'est comme une partie de nous-même qui s'en va aussi. » Nadine Hourmant ajoute « Plus on va, plus le groupe Doux nous casse psychologiquement et physiquement. On a voulu essayer d'y croire, aujourd'hui on n'y croit plus. »


Raymond Gouiffès, CGT, donne rendez-vous aux salariés le 11 juin au siège du groupe Doux à Châteaulin, lors de la venue de Guy Odri (ancien directeur général) et Herrick Pinguet (ancien secrétaire général).


Élodie RABÉ

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Quel-avenir-pour-les-salaries-du-groupe-Doux-_40734-2084108------29019-aud_actu.Htm

Partager cet article
Repost0
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:57

 

poulet11

Social mercredi 06 juin 2012

« Abasourdis » : ce mot revenait en boucle dans la bouche des délégués syndicaux FO, CFDT et CGT, après la réunion du comité central d’entreprise du groupe Doux, mardi, à Châteaulin (Finistère).


Les élus du personnel ont claqué la porte en milieu d’après-midi, refusant de signer une motion de confiance à la nouvelle direction.

 

« Elle nous demandait d’approuver un texte dans lequel elle garantissait les emplois et le maintien des marques commerciales, le non-démantèlement de l’entreprise, la non-participation majoritaire de banques ou de groupes industriels au capital de Doux, explique Raymond Gouiffes, délégué central CGT.

 

Nous étions d’accord avec tous ces points. Mais, dans la foulée, elle nous a parlé d’une première vague de licenciements dans les emplois administratifs, et ça, nous ne pouvions pas le cautionner. »


Même sentiment de colère chez Nadine Hourmand de FO et Jean-Luc Guillart de la CFDT : « Nous n’avions plus confiance dans cette direction. »


L’ancien directeur convoqué


L’ancien directeur général Guy Odri et l’ex-secrétaire général Herrick Pinguet seront convoqués, le 11 juin, devant les nouveaux dirigeants pour s’expliquer sur leur gestion passée. Raymond Gouiffes appelle les salariés à manifester, ce jour-là, devant les fenêtres du siège.

 

« Ces deux personnes ont contribué à la fermeture de 13 sites, depuis 2003, et à la suppression de milliers d’emplois, explique le délégué. Nous le leur rappellerons bruyamment. »


Les élus du personnel ont quand même obtenu la nomination du cabinet d’expertise comptable Syndex pour une mission d’audit sur le groupe. « Nous lui demanderons d’enquêter sur l’état des finances et sur d’éventuelles pistes de repreneurs. »


La FNSEA veut une « introspection »


Au-delà des difficultés du groupe Doux, Xavier Beulin, président de la FNSEA, réclame « une introspection, un travail de fond sur les filières animales et singulièrement sur la filière avicole ». La filière française a des problèmes de compétitivité face à ses concurrentes européennes.


« Elle a aussi des difficultés avec les acheteurs de la grande distribution qui pressurent quand même beaucoup les entreprises. »


Jean-Paul LOUÉDOC.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-Groupe-Doux.-Les-syndicats-ont-quitte-la-table-des-discussions_3634-2084148_actu.Htm

Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 11:25
André Menesguen du NPA et Annick Burbaud sa suppléante, sur la 6è circonscription.

Dans la 6e circonscription du Finistère, qui va de Carhaix à la presqu’île de Crozon en passant par Châteaulin, siège du groupe Doux, les difficultés financières du volailler, placé en redressement judiciaire vendredi, ne devraient pas trop bousculer les rapports de force entre droite et gauche.

 

Avec 59,26% des voix au second tour de la présidentielle, cette dernière a bon espoir de gagner la bataille. L’avenir du géant de la volaille, qui représente 2 700 emplois dans l’Ouest, n’en a pas moins éclipsé les autres sujets. A l’image de la une du Télégramme qui circulait samedi dans les allées du marché de Carhaix : «Groupe Doux : et maintenant ?»

 

C’est la question que tout le monde se pose.  

 

«C’est un traumatisme énorme, on sent beaucoup d’émotion», souligne Matthieu Guillemot, porte-parole du candidat du NPA ( André Menesguen: note du Blog) , tout en distribuant ses tracts et en réclamant «la restitution des subventions».

 

Pour lui, «ça va être l’occasion de voir s’il y a une différence entre gestion de droite et gestion de gauche». Jean-Pierre Jeudy, ancien maire communiste de la ville et aujourd’hui militant du Front de gauche, s’interroge de son côté sur les raisons d’une telle déconfiture. «Maintenant, il va falloir se demander comment on en est arrivé là», observe-t-il, pointant des «délocalisations au Brésil» sur lesquelles Doux a «tout misé».


Derrière son comptoir d’œufs, Philippe, 49 ans, ancien routier reconverti dans l’élevage et l’abattage de volailles bio, a son idée : «Il y a eu un gros problème de gestion, estime-t-il. On a confondu chiffre d’affaires et bénéfices. Mais si Doux ferme, ça va faire de gros dégâts, dans les usines, mais aussi chez tous ceux qui travaillent pour eux, les éleveurs, les fabricants d’aliments… Tout va se casser la figure.»


Le sujet est sensible à Carhaix.

 

La circonscription est située entre Châteaulin, où l’usine Doux emploie 700 personnes, et Plouray, où un site d’abattage du groupe compte 130 salariés. L’élevage de volailles y a longtemps été l’une des principales ressources. «C’est ici, dans les années 50, qu’est née l’aviculture française, rappelle Christian Troadec, maire de Carhaix et candidat divers gauche aux législatives.

 

Il y avait partout des petits poulaillers où les industriels venaient s’approvisionner. C’est une sacrée page qui se tourne.» Venu serrer des mains entre un stand de charcuterie et les étals de fruits et légumes, l’édile était vendredi à Châteaulin, où il a rencontré les employés, «inquiets pour leurs salaires», et la direction.  

 

«Quand je me suis trouvé dans le grand bureau de Briec Bounoure [un des dirigeants historiques de Doux, ndlr], en face de quelqu’un qui voit tout s’écrouler, ça fiche un drôle de sentiment», raconte-t-il. Mais le concurrent direct de Richard Ferrand, le candidat PS, n’a pas été surpris par les déboires du volailler.

 

«Il y avait des problèmes de règlement des éleveurs depuis plusieurs années. Et, ces derniers temps, des ruptures d’approvisionnement des élevages en aliments, indique-t-il. Tout le monde savait que c’était fragile et il aurait fallu les aider au moment opportun.»


Sur le marché de Carhaix, certains voient aussi dans la sortie de route du volailler «la fin d’un système productiviste» à bout de souffle.  

 

«Il faut arrêter de tuer les sols et de prendre les animaux pour des machines, lance Caroline, productrice de fromages. Quand on entre dans un poulailler, mieux vaut ne pas regarder au fond, ça donne le mal de mer ! Espérons que le gouvernement mettra en place des choses pour produire différemment, plus propre et en équilibre avec la nature.»


Samedi, Marie-Anne Haas, chef d’entreprise et candidate du Front national, était aussi dans les allées du marché de Carhaix. Avec un seul message concernant Doux : «On peut sauver l’outil, mais il y aura des licenciements.»

 

http://www.liberation.fr/politiques/2012/06/03/hauts-fourneaux-et-basses-cours-s-invitent-dans-la-campagne_823390

Partager cet article
Repost0
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 14:13

 

charles-doux

 

Déclaration presse NPA Crozon Châteaulin Carhaix.

 

 

 

Le groupe Doux en faillite, c’est toute la chaine agro-alimentaire qui est sinistrée.

 

D’énormes subventions publiques et Européennes ont été englouties pour rien.

 

*C’est la faillite du fer de lance de l’agriculture productiviste en Bretagne.

*C’est la faillite des politiques menées en France pendant 15 ans voire plus.

*C’est la preuve que l’Europe libérale est un non sens ingérable et      incontrôlable.

*C’est du vol manifeste.

 

La faillite n’est qu’un leurre masquant une énorme évasion fiscale et un redéploiement du trust.

 

Les éleveurs et les salariés sont les premières victimes de ce négrier des temps modernes.


En cas de sinistre, généralement le préfet de région est interpelé ainsi que celui du département. Il faut donc prendre des mesures d’intérêt général. Dans ce cas présent une mesure d’urgence s’impose. Un ou plusieurs gestionnaires ou administrateurs doivent investir le groupe. Non seulement un épurement des comptes doit entrer en vigueur mais aussi la justice financière.

 

Une expropriation de la famille Doux et une destitution des proches collaborateurs s’impose.

 

Il est évident que les salariés doivent s’organiser et prendre en main leur destin par le biais d’un système coopératif ou d’économie mixte. Les hommes politiques élus en place ne leur seront d’aucune utilité.


Les éleveurs doivent liquider les « quantités restantes » du système Doux et revenir progressivement à une agriculture paysanne.


Il est évident qu’un mouvement de solidarité se manifestera dans tout le pays les circuits courts doivent fonctionner à plein. Même la grande distribution sera prenante par peur de boycott.


On ne peut pas concevoir une politique agricole sans consulter les paysans ni un agro-alimentaire à visage humain sans l’avis et la participation des travailleurs eux même.

Partager cet article
Repost0
31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 09:42

crozon 1a

31 mai 2012 -

 

Il travaille pour la Défense, mais excelle aussi dans l'attaque. L'anticapitalisme chevillé au corps, le Crozonnais André Menesguen, du NPA, parle aussi de sa priorité, qui va à la petite agriculture paysanne, «la vraie».


Vous répétez sans cesse que vous n'êtes pas un parti électoraliste. Pourquoi vous présenter, alors?

Parce que l'anticapitalisme est un programme politique. On n'est pas là pour aller à la pêche aux voix, mais pour dire qu'il faut encore lutter, que le capitalisme n'est pas une fatalité.

Vu le faible score de Philippe Poutou à la présidentielle, n'aurait-il pas été plus simple de faire alliance avec Noëlle Péoc'h, du Front de gauche, pour ces législatives?

Le Front de gauche est antilibéral, nous, nous sommes anticapitalistes, c'est une grosse différence. Le Front de gauche n'est pas un parti, mais un groupement de tendances, qui sert de leurre pour les staliniens. Le Front de gauche a bénéficié d'une exposition médiatique grâce à Mélenchon, qui est très fort pour paraître. Pendant ce temps, Poutou était marginalisé dans les médias. Ce n'est seulement lorsque l'on est entré dans la régulation des temps d'antenne qu'il a enfin crevé l'écran.

Quelle vision avez-vous des forces en présence dans la circonscription et, notamment, des trois favoris ?


Dominique Cap, je ne le connais pas, mais quoi qu'il en dise, c'est un sarkozyste, donc aussi réactionnaire que les autres. Richard Ferrand incarne le PS, mais on peut discuter. En tout cas, il est remonté dans mon estime depuis qu'il a pris des positions très claires face au Front national, lors de la venue de Jean-Marie Le Pen à Port-Launay. Je n'ai d'ailleurs pas compris l'attitude de Christian Troadec à ce sujet. Alors, lui, comme girouette, on n'a pas fait mieux. Vous avez vu? C'est bizarre: il allume tout le monde dans ses tracts, sauf nous. Mais on peut dire pourquoi. Qui était à ses côtés dans le combat pour la défense de l'hôpital de Carhaix, si ce n'est le NPA?

Par rapport à votre combat politique, dans quel domaine estimez-vous qu'il y a le plus de grain à moudre dans la circonscription?


Dans l'agriculture. C'est le productivisme à tous crins, mais le système est à bout de souffle. Il y a un malaise chez ceux qui, souvent bien malgré eux, ont mis le doigt dans l'engrenage. Il faut soutenir la vraie paysannerie, défendre les circuits courts, dont le bio. C'est pourquoi nous souhaitons la pérennité de l'abattoir intercommunal du Faou. Nous sommes là pour montrer qu'avec quelques truies et vaches, on peut vivre bien, alors que des jeunes qui s'installent sur de grosses structures sont écrasés par leurs crédits. Nous sommes contre cette agriculture constituée d'une minorité de riches qui bénéficient d'un maximum de subventions pour produire une bouffe de piètre qualité.

Justement, ça va mal chez Doux. Comment analysez-vous cette situation?


Le groupe Doux, c'est la caricature du modèle productiviste. Une entreprise qui n'a pas hésité à aller produire au Brésil, en précipitant la fermeture des abattoirs locaux, avec les conséquences sociales que l'on connaît. Malheureusement, une fois de plus, ce sont les salariés qui vont payer. Il va falloir se battre à leurs côtés, et on sera là!

  • Propos recueillis parJean-Luc Padellec

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/legislatives-andre-menesguen-distribue-les-cartons-rouges-31-05-2012-1721182.php

 

Partager cet article
Repost0
16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 12:48

crozon-1a.jpg

 

crozon-1.jpg

Partager cet article
Repost0
8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 09:25

logoNPA kastellin

Communiqué de presse du Comité NPA de Châteaulin :

C'est une bonne petite claque contre les mauvaises odeurs : Nicolas Sarkozy, le «président des riches»  est bel et bien battu, ce dont nous nous  réjouissons. Son bilan, c’est une lutte des classes menée au service de ses amis du Fouquet’s. Au terme d'une campagne qui a  pris un tour de plus en plus réactionnaire,il a été dégagé et c'est tant mieux.


Hollande est donc élu mais il n’a pas un seul instant montré sa volonté de se situer sur le terrain du monde du travail, celui de la justice sociale pour une autre répartition des richesses, pour de nouveaux droits sociaux; son programme n'est pas la rupture, il ne s'est même pas engagé à défaire les contre-réformes de Sarkozy, à commencer par les retraites.


Il faut donc nous préparer à mener de nouvelles batailles, à fédérer les résistances contre des mesures et des politiques qui ne seront rien d'autre qu'une austérité de gauche, à construire un cadre unitaire pour faire converger les luttes contre cette austérité : c’est ce qu’attendent les millions de personnes qui se sont mobilisées ces dernières années et qui ont porté, au premier tour, leurs suffrages sur les candidatures à la gauche du PS, et même plus largement sur celles qui se revendiquent de la gauche.


 L’objectif du NPA est de construire une véritable opposition à toutes les politiques d’austérité et trouver les voies pour  regrouper les anticapitalistes.


 C’est aussi pour défendre cette perspective que les comités NPA de la 6ème circonscription présenteront un candidat aux élections législatives.


Plus que jamais, il est nécessaire de faire vivre un projet anticapitaliste.

Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg