Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 13:07

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:25

 

cover_ZEP.JPG  

 

 

Indépendante, libre et alternative, la «Zone d’Expression Populaire », emmenée par Saïdou (du MAP), est avant tout une aventure humaine et militante. En effet pour les Lillois de « la Zone d’Expression Populaire », la musique n’est qu’un prétexte, un moyen pour prendre la parole, pour sortir de l’invisibilité et occuper l’espace.
 


A travers ce nouveau projet Z.E.P dénonce avec verve et virulence la lepénisation de la société, la banalisation des discours racistes, le chantage à l’intégration, le néo colonialisme, les conditions de vie des sans papiers, des minorités et de la classe ouvrière.

Les textes offensifs et insolents de Saidou ne laissent pas indiffèrent, les constats sont très durs et très amers. Mais la Zone d’Expression Populaire ne semble pas résignée, les mots d’ordre restent « mobilisation » et « revolte » pour une société plus juste.

Coté artistique, nos « ch’tis » militants nous présentent un album mêlant groove, énergie, mélodies riches et colorés avec une multitude d’influences et de sonorités ( hip hop, gnawa, chaabi, java, reggae…). Vous l’aurez compris, la musique de Z.E.P vous fera bouger la tête et voyager du Sahara jusqu’aux quartiers populaires de la France d’en bas.
photos_ZEP.JPG

« Notre musique n’est pas faite pour être sur les plateaux de télé, sur les ondes commerciales ou dans les magazines de rock branchouilles. Z.E.P c’est d’abord le terrain avec les vrais gens, ceux qui luttent, qui gueulent qui se mobilisent pour leurs droits ».

Partager cet article
Repost0
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:51
hopital2.jpg
Cinéma jeudi 24 mars 2011

Catherine Frot, Mathilde Seigner... On devrait voir les deux actrices à Carhaix cet été pour le tournage d'un film.


La lutte qu'ont menée, en 2008, les Carhaisiens et les centre-Bretons pour le maintien des services de maternité et de chirurgie de l'hôpital, inspire les cinéastes. Mais cette fois, il s'agit d'un film, d'un long-métrage. Une comédie-fiction qui raconte l'engagement de plusieurs femmes qui se révoltent à l'annonce de la fermeture, par l'Agence régionale de l'hospitalisation, de ces deux services emblématiques.

 

« Coup de projecteur pour Carhaix et son pays »

 

Marie-Castille Mention-Schaar, qui a déjà réalisé plusieurs films avec, entre autres, Antoine De Caunes (Monsieur N., Désaccord parfait) et Pierre Jolivet (Zim et Co), ou encore La première étoile, sera en tournage dans la capitale du Poher pendant près de deux mois, du 30 juin au 8 juillet pour la première phase, ensuite de mi-juilet jusqu'au début septembre. Avec une équipe d'une quarantaine de personnes.

 

Les têtes d'affiches seront Catherine Frot, qui jouera le rôle de la directrice des ressources humaines de l'hôpital, Mathilde Seigner celui d'une sage-femme à la pointe du combat, et aussi Firmine Richard et Audrey Lamy. Le maire de Carhaix a reçu hier matin la visite de la réalisatrice, accompagnée du régisseur Gaël Deledicq et du directeur de production Pascal Ralite.

 

Il s'est félicité « du coup de projecteur et des retombées économiques qu'auront cette présence pour Carhaix et le pays. »

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Carhaix-29-.-Un-film-inspire-de-la-lutte-pour-l-hopital_39382-1738598------29019-aud_actu.Htm

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 10:54

 

 

 

Note: Cela a l'air d'être du temps de la "Poll Tax" sous Thatcher. On distingue les camarades du SWP et leur journal "Socialist Woker".

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 11:47

 




Partager cet article
Repost0
8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 10:05

 

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 11:37


DD S fait la gueule.jpg

 

Didier Super publie avec Emmanuel Reuzé (dessin) La Vraie Vie de Didier Super (Delcourt, 10, 50 euros). Il a joué sa comédie musicale Et si Didier Super était la réincarnation du Christ ? à la Bellevilloise, à Paris, en novembre.


Pourquoi une BD ?


Manu Reuzé, le dessinateur, appréciait mes chansons et il m’a proposé de les mettre en BD. J’ai accepté mais j’ai trouvé plus intéressant de raconter mon expérience au sein de la production de disques et de concerts. Le sujet de la BD, c’est pourquoi les maisons de disques se cassent la gueule : ce n’est pas à cause du téléchargement illégal, pas à cause d’Internet, mais parce qu’elles vendent trop cher de mauvais disques. Les cassettes, les vinyles, étaient aussi copiés.


Je viens du théâtre de rue : c’est là que j’ai créé le personnage de Didier Super et ses chansons. Cela me donnait une petite liberté par rapport aux maisons de disques, parce que je faisais mon boulot avant elles et que j’ai continué après. Quand mes chansons ont fait un buzz sur Internet, ce sont elles qui sont venues me chercher et j’ai fait le premier disque que je voulais faire, avec mes chansons. J’ai fait bosser un pote pour l’enregistrement, qui a failli ne pas être payé, mais j’ai pu imposer mes exigences et bosser à peu près comme je voulais. La petite maison de production s’appelait V2, elle a été rachetée par Polydor qui s’est retrouvé chez Universal, mais c’était les mêmes mecs.

 

Ils ont commencé à me casser les couilles : « t’es le nouveau Coluche, c’est super ce que tu fais, il faudrait que tu fasses un autre disque ». Je leur ai proposé de faire un disque avec les chansons que j’aimais moins, celles que je ne chantais plus en concert. Ils ont accepté, ce qui les intéressait c’était la marque Didier Super, pas mon travail. J’ai accepté parce que ça me fait toujours marrer d’enregistrer mes chansons.

Quels sont tes projets ?


Mon succès en 2004 a été un feu de paille, pendant une année. Après ce buzz, j’ai fait de mauvais concerts, organisés par une société de tourneurs qui ne pensait qu’à l’argent. Les gens venaient voir un gentil débile, ils riaient mais ne comprenaient pas que Didier Super est un personnage, qu’il y a du travail derrière. Le succès m’a fait connaître, mais pas en bien. L’effet de mode n’est jamais très très bon, parce que le public ne vient pas voir un artiste mais consommer une vedette. Le jeune fan à la con n’est pas capable de considérer l’artiste au même titre qu’un boulanger. Or l’artiste, c’est un artisan, un bon boulanger. Je ne veux pas être démago avec ce genre de public. Universal a aujourd’hui rompu mon contrat, ils ne savaient que faire de moi, je ne le regrette pas, même si je trouve pas très correcte la manière dont ça s’est passé.

 

Mais sur le fond, c’était un constat de non-lieu dans nos relations de travail.
Mon boulot reste le spectacle de rue. Depuis que je ne fonctionne plus avec de grosses machines, je n’ai jamais autant tourné. Même si les centres culturels hésitent, j’ai 60-70 dates. J’ai fait d’abord un concert sans musique, un solo comique dans lequel je précisais bien, avec ce titre, que je ne chanterai pas mes chansons. Je fais maintenant une comédie musicale avec des potes, l’histoire d’un chanteur engagé qui a perdu toute raison de se plaindre. Il part à la quête du fumier à cause de qui ce monde va si mal. Une comédie musicale, c’est bien, c’est une pièce de théâtre de merde entrecoupée de chansons.


Tu sais que, même au second degré, tes chansons choquent parfois dans les milieux de gauche radicale ?


C’est marrant, je suis sympathisant d’extrême gauche, mais c’est là où je m’attire le plus d’animosité. Dans les milieux alter, beaucoup de gens se prennent pour de vrais gentils qui ont le bon goût du savoir-vivre. J’avais accepté de participer à un concert de soutien aux faucheurs volontaires, par exemple. On s’est fait virer en plein milieu du concert par les organisateurs, qui nous ont demandé de tout arrêter. Le mec qui faisait le son s’est fait insulter. On venait de chanter une chanson où on disait qu’il fallait brûler les enfants, et après notre départ un mec vient sur scène et dit sérieusement : « C’est pas vrai ce qu’ils disent, c’est pas bien de brûler les enfants ! » C’est dommage d’en arriver là alors qu’on venait bénévolement ! Bon, la BD montre qu’avec le fonctionnement du système musical, un artiste ne peut pas être de droite, une vedette si ! Au fait, le NPA, vous serez jamais élus, y a trop de vieux dans ce pays, ils ont arrêté de croire toutes vos conneries !

Propos recueillis par Sylvain Pattieu

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 11:17

 




Partager cet article
Repost0
31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 07:42

 

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 10:21

20 juillet 2010

Les livres de Stieg Larsson et les films qui en ont été tirés continuent de hanter l’Europe. En 2008, «  L’homme qui n’aimait pas les femmes  » a été le livre le plus vendu dans les pays de l’UE, tandis que Larsson était le second auteur le plus vendu dans le monde. Quarante pays, dont le Vietnam et la Thaïlande, ont acquis les droits de ses livres et Hollywood produira sa propre version de sa trilogie.


[…] Auteur de la fameuse trilogie Millenium – trois volumes récemment adaptés au cinéma –, Stieg Larsson est mort d’une défaillance cardiaque avant la confirmation du succès de son œuvre populaire. Pourtant, celui-ci a été terni par des accusations et des conflits personnels dramatiques, au grand désarroi de ceux qui poursuivent ses autres combats, contre le racisme, le nazisme et l’oppression des femmes.


Une héroïne féminine


Larsson est né en 1954, à Umeå, une ville du nord de la Suède. A l’âge de vingt ans, il travaillait déjà comme journaliste indépendant. Collégien, il avait entamé des recherches sur le racisme et l’extrémisme de droite, qu’il poursuivra sa vie durant. On se souviendra de lui comme de l’un des meilleurs experts du racisme organisé et du nazisme en Suède et ailleurs : en 1995, il participait à la création de la fondation suédoise antiraciste Expo et de son magasine du même nom.


Sa trilogie et les films qui en sont inspirés portent la marque de son affiliation politique. Ce n’est pas un hasard si son «  héro  », Lisbeth Salander, est «  une femme qui hait les hommes qui haïssent les femmes  » (selon la présentation de l’un de ses films). Est-ce la une raison de son énorme popularité  ? Il a été établi qu’un tiers de la population suédoise ou plus possède au moins un livre de Larsson. Le public attendait-il une intrigue décoiffante, porteuse d’un message humain  ? Cette hypothèse est convaincante.


Hors du mariage, pas de salut  !


Cependant, les événements qui ont suivi sa mort soudaine, en 2004, […] ne se limitent pas à sa notoriété internationale. Dans le combat méprisable pour l’argent découlant de Millenium, Eva Gabrielsson, sa compagne et collègue depuis trente ans, est en passe de perdre non seulement le bénéfice financier mais aussi les droits de cette œuvre en faveur des plus proches parents de l’auteur, son père et son frère.


En tant que pourfendeur très bien informé de l’extrême droite suédoise qui n’avait pas sa langue dans sa poche, Larsson avait été la cible de violences et de harcèlement. Afin de rendre plus difficile le rapprochement entre sa compagne et lui-même, le couple avait décidé de ne pas se marier. En tant que concubine «  seulement  », Eva Gabrielsson a ainsi peu de droits légaux sur son héritage, en dépit du fait qu’elle a été associée à la création et à la publication de sa trilogie.


Selon elle, Larsson avait conçu cette œuvre, notamment comme moyen de financer la sécurité matérielle du couple. «   Il s’agissait de se faire plaisir avec ces livres, de divertir le public et de gagner de l’argent pour réduire notre travail professionnel et commencer à faire quelque chose qui nous plaise ensemble. Il y avait si longtemps que […] nous n’avions pas pu nous montrer en public ensemble  », dit-elle dans une interview de 2007.


Quand la gauche radicale refuse des millions…


Le testament de Larsson trouvé par Eva Gabrielsson, quelques années après sa mort, a créé la surprise dans la lutte autour de son héritage. Lorsqu’il était jeune, il avait été membre de la section nord du Parti socialiste suédois (alors l’Association des travailleurs communistes – KAF, Quatrième internationale). Il avait été un rédacteur régulier de son hebdomadaire Internationalen. En 1977, il déclarait par testament, qu’en cas de décès, il léguait tous son argent à cette section de son parti  : «  Quelle que soit la somme que je possède, je veux que cet argent aille au KAF  ».


Eva Gabrielsson avoue sa surprise lorsqu’elle a découvert ce testament. «  Mais c’était Stieg tout craché. Il est resté le même durant toute sa vie, n’oubliant jamais ses valeurs  », a-t-elle témoigné dans une interview.

Tandis que les médias suédois faisaient la Une sur ce testament et que les spéculations concernant sa validité faisaient rage, le Parti socialiste d’Umeå, la ville d’origine de Larsson, a pris la décision de rejeter les millions générés par son œuvre, qu’il justifie politiquement et sur la base de principes. Dans un commentaire sur le système d’héritage suédois, selon lequel les couples non mariés – dont les couples de même sexe, alors exclus des lois suédoises sur le mariage – n’avaient aucun droit sur l’héritage de leur conjoint, le Parti socialiste déclarait  : «  Les couples devraient pouvoir vivre ensemble par choix sans être exposés à l’insécurité et à la perte de leurs droits  ».


Poursuivre les combats de Larsson


Cette déclaration ajoutait  : «  La meilleure façon de rendre hommage à la mémoire de Stieg Larsson est de poursuivre son combat contre le racisme, contre l’extrême droite et pour une société qui respecte des valeurs et des droits égaux pour toutes et tous  ».


Ceci dit, la lutte pour l’héritage de Larsson n’est pas finie. Eva Gabrielsson dispose d’un large soutien du public en tant que partenaire légitime du travail de son compagnon. […]


Mais tandis que conflits et accusations entourent Stieg Larsson, […] l’un de ses livres relativement peu connus, publié en 2000, sur la protection des journalistes exposés à des menaces, est sur le point d’être mis à jour et réimprimé.


Larsson a sans doute connu un succès dont il n’aurait jamais pu rêver. Mais ironie de l’histoire, il le doit à ses livres grand public et non à son travail acharné pour la démocratie et l’égalité. Cependant, ses collègues, camarades et amis se souviennent et témoignent de la valeur de son œuvre plus sérieuse. Ses lecteurs-trices en perçoivent certainement aussi quelques traces, tandis qu’elles/ils se laissent profondément divertir par ses romans.


Linn Hjort



* Version française publiée en Suisse par « SolidaritéS » . Traduction de la rédaction. La version anglaise originale est disponible sur ESSF.

Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg