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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 12:25

 

 

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 13:25

  banksters-on-a-normal-day.jpg

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Par Agnès Rousseaux (11 février 2013)

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C’était l’une des réformes les plus attendues du quinquennat : réguler le secteur financier en imposant de nouvelles règles aux banques françaises.

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Et notamment séparer leurs activités spéculatives des activités utiles à l’économie, aux entreprises et aux ménages. Objectif : prévenir une nouvelle crise financière. Sauf que le gouvernement Ayrault n’a pas osé heurter les intérêts privés des puissantes banques françaises. L’intérêt des citoyens et de la démocratie a, lui, été soldé. Explications.

 

Les banquiers peuvent dormir tranquilles.

 

Ce n’est pas le gouvernement socialiste qui viendra mettre de l’ordre dans les dérives du capitalisme financier. C’est une retraite en rase campagne que s’apprêtent à sonner le Parlement et le gouvernement avec la réforme du secteur bancaire, discutée à l’Assemblée nationale à partir du 12 février. Auditionnés par la commission des Finances de l’Assemblée, les dirigeants du Crédit agricole, de la Société générale et de BNP Paribas admettent ne pas être « spécialement gênés par cette loi » (selon les mots de la rapporteure du projet de loi, la députée PS Karine Berger) !

 

Et ils n’ont même pas à faire semblant.


Face à la faiblesse du projet dévoilé en novembre par le ministre de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici, on nous promettait des amendements pour « muscler » la loi. Il y a bien eu quelques avancées la semaine dernière. Mais « les amendements acceptés resteront cosmétiques », reconnaît un des porte-parole du groupe PS, Thierry Mandon, interrogé par Le Monde. « Il n’y aura pas de psychodrame. (…) On n’a pas la volonté de charger la barque des banques ». Tout est dit sur l’ambition de la majorité. L’enjeu de la loi est pourtant de taille : il s’agit de « remettre la finance au service de l’économie », de « refondre notre paysage financier pour les 20 prochaines années », tout en protégeant les dépôts des épargnants et les contribuables. La réalité est nettement moins idyllique.

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 13:52

riches

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 181 (06/02/13)

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Michel Sapin, ministre du Travail, a affirmé la semaine dernière que la France était « un État totalement en faillite ».

 

Il s'est ensuite justifié, en se réfugiant derrière l'ironie et l'humour… Étrange humour ministériel qui ressemble à un franc cynisme.


En effet le ministre, en verve, a poursuivi en affirmant : « C’est la raison pour laquelle il a fallu mettre en place des programmes de réduction des déficits et aucune sirène ne doit nous détourner de cet objectif de la diminution des déficits, c’est fondamental pour le financement de notre économie et la création d’emplois. »

 

Et d'ajouter sur Radio J qu’il y avait « une urgence sociale et une urgence économique » et que c'était pour cela que le gouvernement avait « pris des décisions immédiates en termes de relance de l’Europe de la croissance, de politique d’emploi ».  Il a reçu le prompt soutien de l’ancien Premier ministre Michel Rocard : « Il y a le feu » !


Dans les pas de Fillon


Ironie ou pas, Sapin a souligné ainsi la continuité de sa politique avec celle de la droite. Comme l'ensemble du gouvernement, il reprend à son compte la propagande de la droite. Comme Fillon le déclarait en 2007, il dit à sa façon :

« Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier. Je suis à la tête d'un État qui est depuis 15 ans en déficit chronique. Je suis à la tête d'un État qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ça ne peut pas durer. »

 

La droite n'a pas manqué de s'emparer du propos. Valérie Pécresse a demandé « au gouvernement de mettre en conformité ses actes avec ses déclarations ». Sans doute, encore de l'ironie, comme si le gouvernement n'en faisait pas assez !


Alors, sans ironie, si tous ces politiciens ne sont pas de fieffés hypocrites, il ont une façon simple de mettre un terme au déficit, en faisant payer les riches, ne serait-ce qu'en refusant de leur payer les intérêts de la dette.


Yvan Lemaitre

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:51

 

6 février

Notre démocratie contre leur austérité ! un appel à l’action contre le sommet européen de printemps.


’Pour un printemps européen’ est un appel pour des actions, des grèves et des manifestations partout en Europe le 13 mars et pour une manifestation européenne et des actions créatives à Bruxelles le 14 mars. Il vise le sommet européen de printemps durant lequel des chefs d’état de tout le continent se rassembleront pour renforcer les réponses du Conseil européen à la crise.


Jusqu’ici, les réponses des élites économiques et politiques de l’Union européenne consistent à s’attaquer à l’état providence, aux droits sociaux et à la démocratie. Ce qui a été réalisé en portant atteinte à la démocratie et qui se reflète dans les politiques de l’UE, y compris l’imposition de l’austérité, les demandes de coupes sombres dans les dépenses sociales, les tentatives d’affaiblissement des législations du travail et des droits des travailleurs durement conquis.


Ce plan d’action est dangereux, profondément injuste et doit être inversé.

 

Tandis que ces politiques sont conçues pour sauver les grandes banques et le monde des affaires, nous, la grande majorité, sommes contraints de payer pour les excès des privilégiés. Partout en Europe, luttes et grèves se déroulent contre ces politiques injustes. Ces luttes sont nos luttes, et nous rejetons les tentatives violentes des états de les empêcher. Il est temps de tisser une solidarité au-delà des frontières et des secteurs, ayant la force de créer une véritable émocratie et la justice sociale.

 

Nous cherchons à construire une société où les solutions, très différentes de celles défendues par les élites et imposées par l’UE, pourraient être proposées et discutées par toutes et tous.


Nous appelons à des actions, des grèves et des manifestations à travers l’Europe, le 13 mars, dans le cadre d’une semaine européenne de résistance avec une mobilisation de masse à Bruxelles le 14. Nous montrerons à ceux qui sont au pouvoir que notre mouvement est en plein essor et qu’il sera, tôt ou tard, assez fort pour changer le cours de l’Europe dans notre intérêt à toutes et tous.


- Abolition de toute la législation et tous les traités européens d’austérité !
- Pour une transition écologique !
- Désarmons les marches financiers !
- Cette dette n’est pas la nôtre, nous ne la paierons pas !
- Licencier la Troika, pas les gens !

 

http://cadtm.org/POUR-UN-PRINTEMPS-EUROPEEN

 


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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 11:13

Économie mardi 29 janvier 2013
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Depuis vendredi, une interview du Huffington Post fait le bad buzz. Un économiste de la banque américaine Goldman Sachs y est interrogé sur la crise financière, la zone euro et la situation en France. Sa « solution miracle » pour redresser l’économie française ? Abaisser tous les salaires d’un tiers.

 

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L’information est relatée dans une interview du Huffington Post de vendredi dernier. Interrogé sur une éventuelle solution pour sortir la France de la crise financière, Huw Pill, économiste en chef de Goldman Sachs en Europe, répond qu’il faudrait baisser la « moyenne salariale d’environ un tiers », précisant toute de même que ce serait « politiquement impossible à imposer ».


16,2 millions de dollars

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De quoi faire grincer des dents. Si cette proposition est appliquée, le salaire minimum équivaudrait à un peu moins de 1 000 € par mois alors que l’on parle de centaines de millions de dollars de bonus chez les actionnaires de Goldman Sachs en 2012. Le PDG Lloyd Blankfein, lui, a vu sa propre rémunération augmenter de près de 15 % en 2011, atteignant la somme de 16,2 millions de dollars sur l’année.


Le deuxième volet de la politique miracle à appliquer, d’après l’économiste consiste à « déplacer l’emprise de l’Etat vers le secteur privé. » Car le problème « chronique » de la France serait « incarné par un secteur public bien trop important » ayant pour conséquence une faible exportation. Donc « un manque de compétitivité et des déséquilibres dans ses comptes ».

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Mais l’économiste se veut également rassurant, au niveau européen : grâce à ses plans d’économie, l’Union devrait voir « une porte de sortie » de la crise d’ici 2015.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Salaires.-Goldman-Sachs-propose-une-baisse-generale-de-30-en-France_55257-2158413_actu.Htm

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Commnentaire: Il serait un peu temps d'admettre que le seul progrès possible, en système capitaliste en crise, c'est l'esclavage...

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 09:33

sos-taudis-abbe-pierre-mal-logement 31

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Droit Au Logement s’inquiète de la pauvreté des mesures présentées lundi soir par le Gouvernement, dans le cadre de son plan quinquennal.

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L’objectif de construire 150 000 logements sociaux est réaffirmé, tandis que la Ministre du Logement a douté lundi  d’atteindre cet objectif en 2013, et que moins de 100 000 logements sociaux ont été mis en chantier en 2012. Combien parmi ceux ci  sont de vrais logements sociaux (PLAI et PLUS ?), et ne sont pas des reconstructions de logements HLM détruits : moins de 50 000, vraisemblablement.


L’annonce de la création d’une garantie des risques locatifs, déclarée pour la circonstance, “universelle” et “solidaire”, soulève de lourdes interrogations : faut il garantir aux bailleurs le paiement de loyers chers, leur assurant ainsi le versement d’une rente aussi injuste qu’insupportable pour les locataires ?


Nous attendons une véritable baisse des loyers, et le renforcement des allocations logement, afin de plafonner à 20% la part des revenus de chaque ménage modeste consacrée au loyer.


Enfin l’objectif de pérennisation ou de création de 5000 places d’hébergement est très largement en dessous des besoins, et ne permettra pas de mettre l’État en situation de respect du Droit à l’hébergement et des obligation qui lui incombent. Le Gouvernement se met donc d’emblée hors la loi.


Le respect de la loi DALO,  concernant les ménages les plus pauvres, n’est apparemment pas à l’ordre du jour, ni la mobilisation massive des logements vacants publics ou HLM, ou la réquisition des logements vacants privés de riches propriétaires.


Concernant la lutte contre l’habitat indigne, Droit Au Logement rappelle la nécessité de faire progresser la législation, de fixer des délais maximum de procédures, de créer un service ou agence locale de contrôle des rapports locatifs en capacité de prendre des actes règlementaires et des sanctions, afin de protéger les locataires fragiles contre les abus de plus en plus fréquents de certains bailleurs emportés par leur cupidité, leur sentiment d’impunité,  et leur ignorance des lois de la république.


Droit Au Logement regrette que la mise en place de ce programme ait été élaborée sans les organisation défendant et représentants les chômeurs et les mal logés, et demande que les propositions des mouvements de “sans”  soient examinées et mises en œuvre.


Suite à l’occupation du Ministère de la solidarité et de la lutte contre les exclusions lundi matin, par les militantEs de AC!, APEIS, MNCP, DAL, une délégation sera reçue mardi matin à 11h, par Marie Arlette CARLOTTI.


Point presse  à la sortie de la délégation du 14 avenue Duquesne mardi, vers 16 heures lors duquel des initiatives seront annoncées.


Un toit c’est un droit !

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http://droitaulogement.org/pauvres-mesures-contre-la-pauvrete-les-miettes-cest-pour-les-pigeons/


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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 13:23

sos-taudis-abbe-pierre-mal-logement 31

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 178 (17/01/12)

 

Aujourd’hui, les enfants s’amusent en riant avec des ballons. Pour eux et leurs parents, l’année 2013 commence mieux. Depuis le 29 décembre, avec DAL et Jeudi noir, 14 familles occupent un bâtiment de 2 000 mètres carrés à Paris, près de la gare de l’Est, chauffé et en bon état.

 
Ces familles font partie des 3, 5 millions de mal-logés, dont 400 000 en attente d'un logement social en Île-de-France. Certaines ont été reconnues prioritaires dans le cadre de la loi DALO depuis 2008 mais attendent toujours…


Vers de nouvelles réquisitions ?


L’immeuble appartient à… une série de sociétés-écrans situées dans plusieurs paradis fiscaux, et le propriétaire préfère le laisser vide depuis deux ans, en attendant une bonne occasion de spéculation. De même, près de la place de la République, 700 m2 au 103, rue de Turenne, ou 5 000 m2, rue René-Boulanger : sur le premier une pancarte signale l’installation d’un siège social… depuis 1 an et demi ; l’autre, vide depuis 2010, appartient à Groupama qui le fait garder par des maîtres-chiens. Ces immeubles ont été repérés par le DAL et Jeudi noir, qui lancent une campagne nationale, proposant des affiches « À réquisitionner » à coller sur les bâtiments vides à côté de chez vous.


Histoire d’aider la ministre à faire l’inventaire promis et à accélérer le processus qui risque d’être long si les procédures se heurtent à des sociétés-écrans. Lors de sa visite aux familles de la gare de l’Est, Cécile Duflot a déclaré que « chacun est dans son rôle et qu’elle respecte ce que font des mères de famille pour retrouver un logement », et Manuel Valls a affirmé qu’il n’y aurait pas d’expulsion. Bien… mais pour les autres ?


Stop aux expulsions !


En 2011, 12 760 expulsions avec le concours de la force publique, soit deux fois plus qu’en 2001. Et la Fondation Abbé Pierre estime à 50 000 le nombre de familles expulsées : « Beaucoup partent sous la pression des huissiers, ou quittent leur logement en catimini, par honte ». Et ça ne s’est pas arrêté en 2012. Avec une accélération juste avant la trêve hivernale Bastamag (1) cite le cas d’un jeune homme averti de l’expulsion par un coup de téléphone pour ne pas être hors délai.


Et en décembre, la justice, l’État et les propriétaires ont « oublié » que les squatteurs ont des droits : expulsion de 20 personnes à La Plaine-Saint-Denis, de 250 migrants et demandeurs d’asile en Bretagne (et l’expulsion demandée par le PCF d’un immeuble de Paris 14e). De quoi alourdir encore les chiffres du Samu social à Paris : 1 200 appels par jour, en décembre, 1 sur 2 sans solution ; en province, la Croix-Rouge avance que ce sont parfois 80 % des demandeurs qui restent à la rue. Les demandeurs Dalo ne doivent plus être expulsés, mais la circulaire est arrivée très tard.


« Les réquisitions, ça se fait aussi avec un pied-de-biche »


Pour Noël, le DAL a offert à Cécile Duflot un pied-de-biche doré, pour lui rappeler que si les réquisitions légales traînent encore trop (et quand on voit les exemples cités ici, on sait que multinationales et autres spéculateurs ont les moyens de faire traîner) il lui appartient de soutenir ceux qui réquisitionnent tout de suite.


Isabelle Guichard


1. qui a ouvert une excellente page sur le logement :

 

http://www.bastamag.net/logement

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 14:41


de : Boulevard Voltaire / Adrien Abauzit
vendredi 18 janvier 2013 - 18h33

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Fin décembre, au micro d’Europe 1, dans l’émission « Médiapolis », Michel Rocard fut l’auteur de déclarations on ne peut plus intéressantes qui, malheureusement, ne furent pas l’objet de reprises dans les autres médias.

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Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.


Les deux journalistes chargés de l’interviewer ne réagirent pas, comme si Rocard avait dit là une banalité.

 

Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux « sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette.

 

Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers.

 

Il leur disait encore que la crise des dettes souveraines était parfaitement artificielle et qu’il suffirait de revenir à la création

monétaire publique pour qu’elle soit réglée sans heurt. Mais nos journalistes, disions-nous, ne bronchèrent pas.

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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article13285

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 09:51

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« Ce boulot, je le voulais. J'aime bien les petits vieux. »

Annie Tessier, une Choletaise, vient de voir son RSA réduit parce que les revenus de son fils de 16 ans ont été pris en compte dans ses ressources. Elle était retenue pour un emploi, elle ne peut plus y prétendre.

Témoignage

« J'ai 52 ans et je suis au chômage depuis plus de trois ans. Je perçois le RSA (Revenu de solidarité active), j'ai donc rendez-vous régulièrement avec mon assistante sociale. Début décembre, elle m'a donné une annonce d'emploi pour un contrat de vingt-deux heures dans une maison de retraite à Beaupréau. Il était réservé à un bénéficiaire du RSA socle, ce qui était mon cas. Elle m'a bien précisé que le recrutement était déjà en cours et que c'était même un peu tard, mais j'ai saisi l'opportunité.


En deux heures, j'ai réussi à fournir CV et lettre de motivation. Ce boulot, je le voulais. Pourtant, ce n'est pas le job de rêve : porter les plateaux-repas, les enlever. Heureusement, il y a la possibilité de discuter avec les retraités. J'aime bien les petits vieux.


J'ai un BTS secrétariat de direction et à 40 ans j'ai passé mon Bafa. Lors de mon dernier emploi, j'ai été polyvalente à l'école Chambord à Cholet : au secrétariat, à la bibliothèque ou encore à la sortie des classes. Juste avant, j'ai occupé un poste de secrétaire et d'animatrice au centre social Pasteur.


J'ai donc eu un entretien d'embauche à la maison de retraite, qui s'est très bien passé. J'ai été retenue. Hélas, ça n'a pas pu se concrétiser parce qu'en janvier, je suis passée du RSA socle au RSA activité, suite à ma déclaration trimestrielle de ressources de décembre. Comme si je bossais, alors que c'est mon fils !

 

À 16 ans, il est en contrat de professionnalisation dans la vente depuis juillet 2012 et il gagne 600 €.


En plus de ne pas avoir décrocher l'emploi à Beaupréau, au lieu de toucher 509 €, je ne touche plus que 303 € de RSA activité. Je ne vais pas dire à mon fils d'arrêter de travailler pour avoir droit, moi, à un boulot. On ne va pas encourager nos gosses à être fainéants. Comment lui transmettre les valeurs de la société française avec ce système ? Ce n'est pas normal qu'un jeune de 16 ans subvienne aux besoins de sa mère.

 

Si c'était mon concubin, je comprendrais. La dame de la maison de retraite m'a demandé de voir si ça peut se résoudre. J'en ai parlé à mon assistante sociale. De surcroît, je n'ai pas droit à la Banque alimentaire et je n'ose pas aller aux Restos du coeur. J'ai honte. C'est donc mon fils qui va me nourrir. Heureusement que je l'ai et que je suis très entourée. Les gens viennent chez moi trouver du réconfort. Je leur fais des courriers, à manger, je fais tout ce que je peux. »

 

Hier, lors d'une rencontre avec son assistante sociale, celle-ci a invité Annie à écrire au conseil général pour expliquer sa situation. Elle lui a aussi proposé de l'accompagner à Pôle emploi. Une autre piste serait à l'étude pour début février.


Recueilli par Sylvie ARNAUD.

 

http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_--C-est-mon-fils-de-16-ans-qui-va-me-nourrir-_fil-2277629_actu.Htm?xtor=AL-150&utm_source=Facebook&utm_medium=Reseau&utm_campaign=Facebook

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:18

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Communiqué et appel à la solidarité avec les Dispensaires Sociaux Solidaires grecs par le Réseau Européen contre la Privatisation et la Commercialisation de la Santé et de la Protection sociale:


Aujourd’hui en Grèce, s’il y a bien un secteur où la population fragilisée paye cash les conséquences de la politique d’austérité, c’est la santé.


— Un tiers de l’offre de soins hospitalière publique est détruite ou en cours de destruction depuis deux ans. Par exemple pour une ville comme Salonique, qui compte 1 million d’habitants, 1000 lits sont supprimés, 8000 au total dans le pays.

— Un tiers de la population n’a plus de couverture santé. Pour eux comme pour beaucoup d’autres, l’accès aux soins est devenu impossible.

— Parallèlement, les conditions de travail et de rémunération se dégradent, 1/4 des effectifs supprimés et baisse de 50 % des rémunérations des personnels de santé.


Faisant preuve d’un aveuglement criminel, les instances internationales (FMI, BCE, CE) continuent d’exiger plus et plus vite.


Face à cette situation des initiatives citoyennes s’organisent, comme les « dispensaires sociaux solidaires » animés par des militants bénévoles.


Ces centres autogérés sont confrontés à un afflux massif de population exclue du système de santé public, et à un manque cruel de moyens pour y faire face.


Le Réseau Européen contre la Privatisation et la Commercialisation de la Santé et de la Protection sociale continue à témoigner sa solidarité avec le peuple grec victime de ces politiques d’austérité :


— d’une part à travers une action européenne contre ces politiques dans l’ensemble de l’Europe, tant au niveau national qu’au niveau européen, à l’occasion du sommet de printemps des chefs d’État les 13 et 14 mars 2013. Il s’agira d’interpeller aussi bien les gouvernements nationaux que le pouvoir européen sur les conséquences dramatiques en matière de santé de leurs politiques d’austérité;

— d’autre part, en promouvant et organisant une solidarité concrète en direction de ces « dispensaires sociaux solidaires ».


Le Réseau invite ses membres et toutes les structures syndicales, politiques et associatives qui luttent pour le droit à la santé pour toutes et tous à marquer leur solidarité active.

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http://www.npa2009.org/content/appel-%C3%A0-la-solidarit%C3%A9-avec-les-dispensaires-sociaux-solidaires-grecs

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