Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 14:01

 

 

Repost 0
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 12:28

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 170 (15/11/12)

*

Dans la nuit de dimanche 11 au lundi 12 novembre, 167 députés grecs sur 300, soutiens de la coalition au pouvoir (Nouvelle-Démocratie, le Pasok et la Gauche démocratique), ont voté de nouvelles coupes budgétaires de neuf milliards d’euros pour 2013 alors que la Grèce entre dans sa sixième année consécutive de récession.


Ils ont cédé une nouvelle fois au chantage de la troïka (UE, BCE et FMI). Fier de cette nouvelle capitulation, le Premier ministre, Antonis Samaras, a osé affirmé : « Le deuxième pas décisif a été fait, maintenant c’est l’heure de la croissance et de la reprise ». Quel cynisme ! Cette nouvelle capitulation répondait au chantage de la troïka qui menaçait de ne pas débloquer 31, 2 milliards d’euros de prêt.


Un pays asphyxié


Les fondés de pouvoir de la troïka ne peuvent le taire, « La Grèce est arrivée au bout de ses forces » selon les propos du leader du Pasok Evangélos Vénizélos qui a défendu tous les plans d’austérité. Mais il n’empêche, ils continuent de participer à l’étranglement de la Grèce, à subir et à faire subir au peuple grec le mépris de leurs usuriers.

 

Leur empressement n’a en effet pas suffi à vaincre les réticences de ces derniers.

 

La réunion à Bruxelles des ministres des Finances de la zone euro a considéré que le vote honteux du parlement n’était pas suffisant. Ils veulent connaître avant de débloquer les prêts les conclusions d’une « analyse de la soutenabilité de la dette » grecque réalisée par leurs propres experts qui ont mis le gouvernement grec sous tutelle.

 

En clair, avant de sortir la Grèce de l’asphyxie financière ils veulent s’assurer qu’ils pourront continuer à piller le peuple grec.


Lagarde, toujours souriante, se réjouit : « la Grèce a fait son travail et fait preuve d’une réelle résolution, c’est maintenant aux créanciers de faire de même et le FMI jouera sans aucun doute, et comme toujours, son rôle » en ajoutant « Nous sommes là non pour une solution à la va-vite mais pour une solution réelle ».


Une solution réelle, c’est-à-dire de nouvelles attaques contre les travailleurs, le peuple à genou. Mais la résignation n’est pas à l’ordre du jour. Lors du vote du parlement, une nouvelle manifestation avait lieu place Syntagma, avant la journée de grève générale du 14 novembre.


Yvan Lemaitre

Repost 0
15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 15:29

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 170 (15/11/12)

Quel est l’avenir du peuple grec, quand la police arrête le journaliste qui a divulgué les noms des 2 000 riches personnalités fraudant le fisc, tandis que pour éviter le défaut de paiement le Parlement vote jeudi dernier un nouveau  plan d’austérité comportant le recul à 67 ans de l’âge du départ à la retraite ?


Dans quelle société les Espagnols meurent-ils, où leurs impôts servent à sauver les banques, celles-là mêmes qui ont expulsé plus de 350 000 familles de leur logement depuis 2008 et poussé ainsi trois personnes au suicide depuis un mois ?


Et nous, dans quel pays vit-on, où le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg en appelle au patriotisme économique pour nous faire accepter la baisse du pouvoir d’achat pendant que les supermarchés fixent des antivols sur la nourriture ?


Dans quelle Europe vit-t-on, où les fachos de tous les pays se délectent de la crise, de la corruption des pouvoirs en place, des discours racistes banalisés, des tentations protectionnistes, avec pour leitmotiv la perte d’identité ?
Notre force réside par-delà les frontières. Nous subissons les mêmes politiques, mais nous sommes des millions à les contester.


En septembre, des centaines de milliers de manifestants portugais nous ont montré que des victoires sont possibles. Les 6 et 7 novembre, les salariés grecs ont réussi la plus grosse grève générale depuis le premier mémorandum imposé par la Troïka au printemps 2010. Ce lundi en Espagne, le gouvernement a dû promettre la suspension des expulsions de logement face à la pression des collectifs « Arrêtez les expulsions » qui organisent des manifestations pour empêcher les huissiers d’intervenir.


Le 14 novembre a eu lieu une grève générale dans ces pays. En France et dans de nombreux pays d’Europe ont aussi eu lieu des rassemblements, des actions, des manifestations, des grèves. Ce jour nous a donc permis de tourner ensemble notre colère contre ceux qui sèment la misère.


Nous avons à n’en pas douter les mêmes slogans : contre la Troïka, contre nos gouvernements, contre les plans d’austérité, pour une Europe des solidarités qui répartisse les richesses, développe les services publics, garantisse un emploi à chacun. C’est pourquoi nous sommes de ceux qui brandissent des drapeaux rouges, pas des marinières.


Vanina Giudicelli

Repost 0
15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:21

on-ne-paie-rien

14 novembre 2012 à 16h37 - 

 

Des manifestations contre les politiques d'austérité ont lieu aujourd'hui à travers toute l'Europe. Même le FMI a mis en garde les gouvernements contre les conséquences de ces mesures. En Bretagne et dans l'Ouest, plusieurs rassemblements ont eu lieu. Elles ont rassemblé plus d'un millier de personnes. Le dernier rassemblement est attendu à 16H30 à Saint-Brieuc. 


 

Rassemblements dans les Côtes-d'Armor :


Lannion : 400 manifestants... et le successeur de Bernard Thibault
Saint-Brieuc : 150 manifestants

Guingamp : 70 manifestants

Dans le Morbihan


Lorient : entre 300 et 600 manifestants
Vannes : 200 manifestants
Pontivy : 80 manifestants
Belle-Ile : une vingtaine de manifestants bravent le froid

Dans le Finistère


Brest : 300 manifestants
Quimper : plus de 250 participants

Et aussi en Ille-et-Vilaine (Rennes et Saint-Malo) et en Loire-Atlantique (Nantes et Saint-Nazaire).

L'Europe se mobilise aujourd'hui contre l'austérité, au cours d'une journée qui sera marquée par une grève générale en Espagne et au Portugal, deux des pays les plus fragiles de la région, et de nombreuses manifestations. L'Espagne, étranglée par un chômage qui frappe un quart des actifs et par une politique derigueurdraconienne, s'apprête à vivre sa deuxième grève générale en un an. Les grands syndicats appellent à manifester en fin de journée à Madrid, mais aussi, séparément, la mouvance des «indignés», témoin de l'exaspération face à la pauvreté grandissante, aux expulsions de propriétaires surendettés, aux milliards d'euros engloutis dans l'aide aux banques. Le Portugal vivra également au ralenti tandis que manifestations et actions diverses ponctueront la journée dans les pays du Sud frappés par la crise, Italie et Grèce, mais aussi en Allemagne, en Belgique, en France ou en Pologne.

 

La mise en garde du FMI contre l'austérité

Le principal syndicat italien Cgil a, lui, appelé à une grève de quatre heures, mais plusieurs grands secteurs - comme celui des transports- ne participeront pas au mouvement. Parmi les conséquences prévisibles des actions syndicales, les trains Thalys entre la Belgique et l'Allemagne seront à l'arrêt et des perturbations sont possibles vers Paris et Amsterdam. «Pour l'instant, ce sont avant tout les gens du sud de l'Europe qui pâtissent d'une crise qu'ils n'ont pas engendrée. Mais les conséquences vont très certainement se faire sentir dans le reste de l'Europe», a averti la confédération allemande des syndicatsDGB. Alors que la croissance dans la zone euro devrait rester au point mort (+0,1%) en 2013, selon la Commission européenne, le Fonds monétaire international a lui-même averti que les politiques d'austérité mises en oeuvre par plusieurs pays risquaient de devenir «politiquement et socialement intenables».

 

  • Rédac web
Repost 0
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 13:11
dangereux
Attac France
14 novembre 2012

 

Mardi 13 novembre 2012, François Hollande a tenu sa première conférence de presse à l’Elysée.

 

Après les annonces choc du Pacte pour la compétitivité, le président s’est défendu d’opérer un « tournant libéral » dans l’action du gouvernement, revendiquant la « normalité » et la « continuité ». Mais c’est surtout la continuité avec les politiques menées par Nicolas Sarkozy qui est frappante.


Sur la compétitivité, le Président annonce qu’il souhaite mettre en œuvre un « socialisme de l’offre » ; au programme, 20 milliards de réductions d’impôts pour les entreprises (alors même que le gouvernement en appelle à la rigueur budgétaire…). Avec des justifications empruntées au MEDEF : il faut soigner les grandes entreprises pour qu’elles créent de l’emploi.


Ces cadeaux fiscaux – offerts sans aucune garantie qu’ils servent à l’investissement – seront financés par une baisse de la dépense publique, avec de nouvelles coupes en vue dans les services publics et la protection sociale, et une augmentation de la TVA – l’impôt le plus injuste, puisqu’il touche également riches et précaires.


Non seulement ces mesures vont toucher les populations les plus précaires, mais elles vont contribuer à réduire davantage la consommation, l’activité, et accroître la récession.

 

François Hollande, candidat, n’avait pas de mots assez durs pour critiquer la TVA sociale du gouvernement Sarkozy : il s’apprête pourtant, ni plus ni moins, à la reprendre à son compte !


Ce ne serait pas une première, puisque le président a déjà repris à son compte le traité budgétaire, négocié par son prédécesseur. Lorsqu’on lui demande si l’austérité qu’il impose ne mène pas la zone euro dans le gouffre en provoquant la récession généralisée, il rappelle qu’il a « réorienté » l’Europe et que « l’austérité à perpétuité » n’est pas une solution.


Mais personne n’est dupe de la portée du Pacte de croissance vanté par le président :

 

les sommes qu’il mentionne sont dérisoires comparées à l’ampleur des coupes prévues dans les budgets publics dans le cadre du Pacte budgétaire. Pour le reste, la croissance, c’est la compétitivité, mais aussi peut-être les gaz de schistes, dont l’exploitation pourrait être autorisée « en cas de progrès de la recherche ».


Alors que sont évoqués les manifestations prévues le 14 novembre dans toute l’Europe contre l’austérité et pour de vraies alternatives européennes, l’hypocrisie atteint des sommets : Hollande annonce qu’il est du côté de ceux qui pensent que « l’austérité généralisée » n’est pas une solution… et qu’il pourrait reprendre à son compte les slogans des manifestants !


Ceux qui vont faire la grève, et manifester contre les politiques promues par les institutions et les dirigeants européens ne sont pas dupes :

 

François Hollande a tiré une croix sur ses promesses d’un changement en Europe, et le gouvernement français a choisi d’assumer tous les dogmes de la politique néolibérale. Comme Papandréou et Zapatero avant lui, Hollande a choisi de se mettre au service des marchés.


Face à ce « virage libéral », Attac France, avec les Attac en Europe, se mobilisera le 14 novembre et au-delà pour organiser et coordonner une riposte nécessaire en France comme en Europe.


Attac France, le 14 novembre 2012

Repost 0
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 13:06
Repost 0
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 12:57
VIVAS Esther 11 novembre 2012

« La grève ne profite en rien à l’Espagne. Elle donne une mauvaise image de l’Espagne », disait le président Mariano Rajoy dans l’une de ses premières réactions suite à l’appel du 14 novembre (14N).

 

Mais à qui la grève ne profite-t-elle pas ? A ceux qui bénéficient de la situation de crise actuelle, évidemment. C’est à eux qu’une grève générale ne plaît pas et c’est pour cela, précisément, qu’il faut la faire.


Presque six millions de chômeurs, une personne sur cinq vit sous le seuil de pauvreté, 532 expulsions par jour, plus d’un million de personnes qui souffrent de la faim… Les raisons de faire grève ne manquent pas. Une grève qui ne profite pas à Mariano Rajoy, ni à ses « amis », ni aux intérêts de ses « amis ». La voici la raison de la grève, un acte fort contre les tentatives de la minorité financière de sacrifier la majeure partie de la société pour sauver ses affaires et augmenter ses privilèges.


Mauvaise image ? La grève donnerait une mauvaise image ?

 

Ce qui me paraît réellement donner une mauvaise image ce sont les files d’attentes, chaque jour un peu plus longues, aux portes de l’INEM [1], les arrestations préventives d’activistes sociaux, les soupes populaires qui regorgent de monde, les personnes expulsées de leurs maisons, les déclarations du ministre d’éducation Wert, les menaces d’intervention militaire en Catalogne… Oui, cela donne une mauvaise image et montre au monde ce qu’est devenu l’Etat espagnol aujourd’hui : un pays touché de plein fouet par la débâcle économique, avec un régime en crise et une classe politique incompétente au service d’une élite financière prédatrice.


Personne ne peut donc être surpris que l’Etat espagnol soit regardé dans le monde entier car il a pris la tête de l’inégalité et du chômage au niveau européen. Les rêves de grandeur de certains sont partis en fumée et le rôle international qui revient à l’Etat espagnol est celui de l’exemple à ne pas suivre dans presque tous les domaines. Y a-t-il des exceptions ? Oui, bien sûr. Les gens qui luttent dans la rue, qui protestent, qui revendiquent leurs droits, qui ne se résignent pas, qui n’ont pas peur, qui demandent justice et démocratie, qui revendiquent le droit à décider… Oui, cela donne une bonne image. Le 15 mai (15M) fut une belle démonstration même si elle a déplu à beaucoup.

Une ombre parcourt l’Europe

Le 14N nous avons une grève générale et ce qui est le plus important, et inédit, une grève générale dans l’Etat espagnol, au Portugal, en Grèce, à Chypre, à Malte, en Belgique francophone et quatre heures de chômage en Italie. Il semble qu’un fantôme commence à parcourir la périphérie de l’Union européenne, de cette Europe frappée par la crise, les suppressions d’emploi, la dette et l’austérité. Une grève générale qui doit être un premier pas pour commencer à coordonner les résistances à l’échelle continentale. Le capitalisme est global et la réponse doit, également, être globale, solidaire et internationaliste. Les syndicats majoritaires marquent un recul historique et, jusqu’à maintenant, ils n’ont quasiment rien fait pour coordonner les luttes internationalement. Le 14N, bien qu’il arrive tardivement, est cependant un pas en avant.


Une grève générale qui ne peut se limiter à une grève sur les lieux de travail. Il faut aller jusqu’à une grève sociale et citoyenne. Une grève où s’arrêtent non seulement les entreprises mais aussi les écoles, les supermarchés, les équipements sociaux… et, en définitive, les quartiers et les villes ; où les personnes au chômage, en situation précaire, les retraités… aient une place et un rôle ; où l’on crée des comités de quartier pour la préparer et de grandes manifestations pour ce jour là. Une grève qui doit être un levier pour impulser un processus de lutte durable dans le temps. Et pour qu’à une grève générale, comme en Grèce, fasse suite une nouvelle grève, puis une autre, puis une autre encore.


Le 14N ne doit pas seulement servir à protester contre les dernières coupes de Rajoy. Il faut aller plus loin. Stop aux expulsions, stop aux licenciements, stop à la pauvreté et stop à la dette, c’est ce que nous demandons. Payer leur crise ? Payer leur dette ? Qu’ils n’y comptent pas ! Nous vivons une situation d’urgence sociale et les demandes de la grève doivent être à la hauteur des circonstances, en gardant l’esprit du 15M et du 25 septembre (25S) « Encercle le congrès », sans lesquelles cela ferait longtemps que nous serions déjà vaincus.

Droit au travail ?

Dans quelques jours et à l’approche de la date de la grève, nous allons entendre certaines personnes, dans les discussions entre amis et lors de débats, parler du « droit au travail ». Mais nous, avons-nous « droit au travail » et à un travail digne 365 jours par an ? Je crois que non. Se rappeler seulement du « droit au travail » quand il y a grève, c’est douteux. Tout comme je ne crois pas non plus que beaucoup de personnes en contrats précaires, temporaires ou dans la sous-traitance… puissent participer à la grève du 14N prochain sans risquer de perdre leur emploi.

 

Les piquets dans une grève générale sont indispensables pour garantir que chacun d’entre nous puisse faire grève, en marge des pressions du patronat et pour faire disparaître la peur et la pression de son propre piquet, ce piquet invisible, dont on ne parle pas dans les médias mais qui est mortel. « Sans peur » a été l’une des grandes consignes du 15M mais cela fonctionne mieux dans la rue que sur le poste de travail.


Et, c’est précisément parce que nous voulons travailler dignement que nous irons à la grève générale. « Mais je vais perdre un jour de travail et de salaire… et pour ne rien gagner » diront certains. Et combien allons nous perdre si nous ne cessons pas le travail, si nous ne manifestons pas, si nous ne faisons pas grève ? Beaucoup plus, sans aucun doute.

 

Notes

[1] L’INEM c’est l’équivalent au Pôle emploi en France NdT).

* Traduction pour Ritimo-Coredem.

 

* info : http://esthervivas.com/francais

Repost 0
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 12:13

lundi 12 novembre 2012

Ils ne cessent de manifester leur colère dans la rue, comme les militaires, samedi. Ce qui n'empêche pas le gouvernement d'annoncer un « choc fiscal » l'an prochain. Alors que le chômage augmente...

Lisbonne. De notre correspondante


Il défile un oeillet rouge à la boutonnière, et mène un cortège de milliers de militaires. « C'est un symbole de notre révolution de 1974, lorsque nous, militaires, nous avons renversé la dictature. Aujourd'hui nous vivons en démocratie, mais elle est menacée. Et nous nous devons de la défendre », explique calmement Luis Reis, l'un des représentants des forces armées qui ont défilé dans le centre de Lisbonne, samedi.


Avant eux, mardi, ce sont les policiers qui ont protesté contre les mesures, jugées injustes, du prochain budget de l'État. Et lorsque ce ne sont pas les forces de l'ordre qui protestent, c'est la population. Comme ce fut le cas fin octobre, lors de l'adoption du budget 2013. « Ils nous asphyxient. On est obligés de choisir entre s'alimenter et aller chez le médecin, explique Sonia, employée de mairie. Moi j'ai deux gosses et je m'inquiète pour eux. Tous nos droits et nos avantages sont bafoués. »


« Notre-Dame de l'austérité »


Le gouvernement prévoit pour l'an prochain, d'après les propres mots du ministre des Finances Vitor Gaspar, un « énorme choc fiscal ». Il doit trouver 5 milliards d'euros de recettes supplémentaires. Ce sera plus d'impôts. Et les Portugais vont perdre, en moyenne, un mois salaire supplémentaire.


Le gouvernement veut ramener le déficit public à 4,5 % en 2013. C'est le prix à payer en échange du prêt de 78 millions que lui ont octroyé le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne. Mais le vaste plan d'austérité mis en place depuis un an (suppression des avantages familiaux, augmentations importantes du prix de l'énergie et des transports, TVA relevée, primes des fonctionnaires supprimées, salaires gelés...) a des conséquences très lourdes sur la consommation. Et le chômage s'aggrave : il est estimé à 16,4 % de la population active.


Les Portugais jugent ces mesures inefficaces. Ils ont l'intention de le dire dans la rue, aujourd'hui, au moment de la visite de la chancelière allemande, Angela Merkel, surnommée ironiquement « Notre-Dame de l'austérité ».


Marie-Line DARCY.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Les-Portugais-n-en-peuvent-plus-de-l-austerite-_3637-2131975_actu.Htm

Repost 0
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 11:56

 

 

Repost 0
28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 08:45

 

 

Repost 0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg