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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 13:50

Les associations environnementalistes n'ont pas caché, hier, leur peu d'enthousiasme sur les améliorations apportées au projet de territoire.


Baie Douarnenez environnement.

 

Michelle Autret, secrétaire de l'association, souligne les points positifs dans la construction de la charte: le choix de la concertation, les efforts consentis par les acteurs et la reconnaissance de la cause des marées vertes et leur origine agricole à 89%, «rompant ainsi avec une posture de déni».

 

Néanmoins, pour l'association, «ni les objectifs fixés, ni les actions préconisées ne sont à la hauteur de ce qui serait nécessaire pour constater un début de recul des marées vertes à l'horizon 2021 et a fortiori à l'horizon 2015. On peut craindre que cette charte ne soit que le prolongement des programmes précédents qui ont démontré leur inefficacité».

 

Eaux et rivières de Bretagne.

 

L'association, qui avait déploré le manque d'ambition du projet précédent, regrette aujourd'hui «des avancées à la marge» et refuse en l'état de donner son aval. Jo Hervé regrette «une mise à l'écart» des associations de protection lors de cette dernière phase de construction, le choix de confier la maîtrise d'oeuvre à la chambre d'agriculture, «qui apparaît trop souvent juge et partie». Et, enfin, la fragilité du projet de changement des pratiques qui repose sur l'engagement volontaire des agriculteurs.

 

Bretagne Vivante.

 

Pour Daniel Bouër, le responsable, les moyens préconisés sont insuffisants. «D'accord, il n'y a pas qu'un modèle agricole, mais il y a des pratiques productivistes. Cela va demander des années de travail. Les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux, cela m'inquiète, or il y a déjà eu beaucoup de laxisme de l'État».

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/algues-vertes-la-charte-de-territoire-finalisee-25-07-2012-1786012.php

 

Commentaire:

 

Tout irait si bien et mieux, sans ces écolos! Tout le monde s'arrange,  sauf eux. Toujours à râler! Et pourquoi ? Pour trois salades qui traînent, qui ne dérangent personne et dont on est même pas sûrs que c'est la faute de l'agriculture! Aussi bien ce sont les extraterrestres! Sans preuve du contraire...
Franchement si on laissait enfin faire les paysans et qu'on mettait de côté tous ces lois et règlements contraignants qui nuisent à la Libre Entreprise (doué d'he bardono) , vous verriez comment on pourrait rendre la Bretagne inhabitable (sauf pour les poulets, les cochons et les extraterrestes) en moins de deux!

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 13:49

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25 juillet 2012 - 

 

La charte de territoire de la baie de Douarnenez,la deuxième dans le département après celle de Fouesnant,se concrétise.Hier, le projet finalisé a été présenté.La signature interviendra à l'automne.


La réunion qui s'est tenue, hier, à Plonévez-Porzay, est l'aboutissement de mois de négociations. Les financeurs et partenaires locaux (élus, Clé et chambre d'agriculture) sont venus présenter la charte de territoire de la baie de Douarnenez dans sa version finalisée.

 

En février , le comité scientifique avait émis des réserves sur les moyens proposés pour atteindre l'objectif fixé, à savoir réduire de 200t le flux annuel d'azote vers la mer d'ici 2015. Depuis, le projet a été enrichi.

Adhésion massive nécessaire

La nouvelle feuille de route prévoit une adhésion massive des agriculteurs: 90% d'entre eux devront réaliser un diagnostic de leurs pratiques et systèmes dans leurs exploitations d'ici à 2014 et 66% devront s'engager sur des contrats d'objectifs individuels.

 

Au total, 7.000 ha de surface agricole utile de la baie, soit 40%, seront concernés par la mise en oeuvre de du plan. 10t d'azote seront à gagner par la disparition des assainissements polluants, 50t par la reconquête des zones humides et 140t par le volet agricole. Pour les exploitants, la priorité sera d'instaurer de nouvelles pratiques à plus basses fuites d'azote. Cela passera aussi par une évolution et des conversions des systèmes (herbe, bio), par une mutualisation des effluents d'élevage et la construction d'au moins cinq unités de méthanisation d'ici fin 2015.

Un équilibre entre les enjeux

«Ce projet est le fruit d'une très large concertation, porteur d'une ambition intercommunautaire. Nous proposons un compromis politique, au carrefour des enjeux économique, agricole et environnemental», a insisté Paul Divanac'h, pilote de ce plan à la CCPCP.

 

Du côté de la chambre d'agriculture, le vice-président, André Sergent, rappelle que «la chambre s'implique sur cette baie. Nous devrons évoluer encore, mais comme nous l'avons toujours fait. Il y a une grande diversité de modèles agricoles pour produire et concilier les enjeux économique et environnementaux». Jacques Jaouen, le président, appelle à plus de solidarité: «On doit rester une région productive et décider ensemble de ce qu'on doit faire. Il faut arrêter de taper sur la profession. Des règles unilatérales sur un territoire, ça ne marche pas, il faut prendre en compte les spécificités de chaque exploitation et savoir écouter ces professionnels».

Une chance de réconciliation?

Thierry Burlot, vice-président du conseil régional et Armelle Huruguen (conseil général) se veulent optimistes: «Et si ce plan était une chance de mobilisation exceptionnelle, de réconcilier agriculture et environnement?». Positif aussi, le préfet de Région, Michel Cadot, insiste sur l'approche territoriale du dossier. «Le partage des actions est une démarche novatrice, une forme de décentralisation de la responsabilité, dans un dossier compliqué». L'enveloppe budgétaire pour financer la mise en oeuvre de ce projet est de 11,2M€, dont 6,5M€ d'aides publiques (État, Région, conseil général, Agence de l'eau). La signature de la charte interviendra après délibération au sein des trois communautés de communes.

  • Gwénaëlle Le Ny

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/chateaulin/algues-vertes-la-charte-de-territoire-finalisee-25-07-2012-1786012.php

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:47

 

Entretien avec Eric Premel, directeur du festival de Douarnemez dont la 35e édition se tiendra du 17 au 25 août.


Le thème cette année est les communautés autonomes d'Espagne. Peux-tu nous en présenter les grandes lignes ?


De 1932 à 2012, nous allons opérer une traversée des trois communautés historiques par un choix raisonné et forcément subjectif de quelques œuvres documentaires ou fictions qui sont soit en capacité d'interroger la mémoire « historique », l'amnésie, les silences, d'en rendre compte, d'en lire des bribes, sauvages, âpres, soit qui donnent à sentir des failles, des situations sociales, humaines, contemporaines, soit qui nous apparaissent comme révélateur d'écritures cinématographiques dont nous avons aimé les univers, et qui nous semblent être singulières et spécifiques.

 

Ces trois communautés seront lues aussi avec quelques œuvres qui évoquent l'Andalousie, et quelques autres « sans appartenances culturelles et politiques », qui portent des regards d'ailleurs et traversent les époques et l'histoire.


Les regards du dedans et les regards du dehors se croiseront librement, pour suggérer le plus grand nombre de lectures possibles, des points de vue sur des peuples, des communautés, des enjeux, des humanités blessées, rageuses ou révoltées, des villes, des ruralités, des langues aussi.

 

Commencer par Las Hurdes, tierra sin pan de Luis Buñuel et finir par le Mercado de futuros de Mercedes Álvarez, qui était la monteuse du très beau En Construccion, de José Luis Guerin, c'est tirer une ligne imaginaire visionnaire qui permettra de découvrir les fictions réalisées en 36-38 par la CNT, le Casas Viejas de Martin Patino, le Durruti, anarchiste de Comolli, le Yoyes d'Helena Taberna, ou le somptueux Poligono Sur de Dominique Abel, sur les gitans de Séville.


Passer du dernier Bénito Zambrano andalou (La voz dormida) à Roberto Caston (Ander), galicien qui tourne au Pays basque et vit à Barcelone, puis faire entendre les chômeurs désespérés et dignes de Los Lunes al Sol, de Fernando Léon de Aranoa, tourné à Vigo, au côté des Fagor et les Brandt, d'Anne Argousse et Hugues Peyret, c'est au final s'octroyer la diversité des formes et des genres sans ne jamais quitter les destinées humaines.


Il faut savoir que jusqu'à la fin des années quatre-vingt il n'existait quasiment pas de « cinéma documentaire » en Espagne.

 

Puis, les Masters de l' Université Pompeu Fabra et l'Université Autonomme de Barcelona, ont ouvert des brèches pour inventer un cinéma documentaire très spécifique, soutenu par les télévisions des trois communautés. Margarita Léda, galicienne, qui présentera deux documentaires « de mémoire » (Santa Libertade et Liste, prononcer Lister), évoquait dans une rencontre professionnelle le cas espagnol, toujours en rapport avec le sentiment de perte et d'effacement, de disparition : « nous avions perdu la génération républicaine de cinéastes, la génération fondatrice qui part pour l'exil; nous avons perdu la guerre, la mémoire, l'histoire, la capacité d'expression ».


Derrière la Movida, il existe un cinéma puissant, onirique, sensuel, et un désir qui emprunte autant à l'autodérision et l'ironie qu'à la gravité et l'auscultation des âmes, avec la mémoire, douloureuse, tapie dans les replis de l'Histoire.


La crise est passée par là, en témoigne la chute vertigineuse du nombre de productions en 2012. Aujourd'hui, l'Espagne fait la Une au chapitre 'dette' plutôt qu'au chapitre 'Autonomie'; les invités pensent-ils l'autonomie comme une réponse à la crise ?


Nous verrons avec eux ce qu'il en est. Les derniers événements du Pays basque (le processus de paix est toujours une réalité, qui le porte ?) ces jours-ci, qui concernent les prisonniers basques éparpillés dans les geôles françaises et espagnoles, font dire que la crise est loin d'occulter les réalités de chaque communauté.


Ce que viendront exposer Gabriel Mouesca (dix-sept années en détention, dont onze en Maison d'arrêt), pour le Pays basque, qui a présidé l'Observatoire international des prisons, Xosé Manuel Beiras, l'un des fondateurs et leader du Bloque Nacionalista Galego (BNG), en pleine révolution depuis quelques mois, ou encore David Casassas, professeur à l'Université autonome de Barcelone, militant et théoricien de l'allocation universelle (en période de crise, en faire une clef émancipatrice pour universaliser l'accès aux conditions matérielles de la liberté). Plusieurs débats et rencontres traiteront de ces sujets : crises, ripostes, Communautés Autonomes...

Douarnenez, Festival des Indignés ?


Je dirais plutôt Festival des peuples et des communautés humaines, des luttes, des controverses, des initiatives, des mémoires réappropriées, des cultures (la question de la langue par exemple, qui concerne aussi la Bretagne, que nous débattrons avec les amis catalans, basques et galiciens, dont Manuel Rivas entre autre), des initiatives (avec Juan Manuel Sánchez Gordillo, maire de Marinaleda, en Andalousie, qui fonctionne en démocratie participative de sorte que tous les aspects de la vie sociale, politique et économique de la commune y sont discutés et mis en œuvre collectivement par les citoyens, ou avec le film Squat, la ville est à nous, de Christophe Coello, sur Barcelone).


Douarnemez 2012, grande tribu, programmation jeunes publics, ... Des points forts ou des innovations à signaler ?

 

Deux choses majeures :


1/ La continuité du travail réalisé avec les sourds, avec ampleur cette année, puisque quasiment tout le festival sera en accessibilité pour une population spoliée des droits que nous sommes tous censés avoir à l'identique. Pauvre, exclue, méprisée, classée handicapée, dont on dénie la culture, la population sourde trouve ici le terrain de son expression, en partageant ses revendications avec les publics issus de partout. Films, débats, rencontres, cafés-signes, signalétiques...


2/ Une nouveauté : l'accueil de la communauté LGBTQI et des réseaux des personnes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexués ainsi que le mouvement queer. Ces réseaux, organisés en de nombreuses associations, rendent aujourd'hui, de plus en plus, les revendications, les luttes, les expressions, les cultures de ces identités et communautés.


Les revendications portées par les militantEs LGBTQI s'inscrivent, pour le festival, dans les mouvements sociaux et politiques contre les discriminations, les racismes, les communautarismes, la fixité identitaire, les essentialismes et les prétentions totalisantes. Il y aura cette année ensemble de films, de débats, d'expositions, qui donneront à entendre les LGBTQI. Que les notions de masculinité et de féminité, en tant que catégories immuables, cèdent de plus en plus la place à des identités fluctuantes, n'est pas sans rencontrer ce que ce que nous avons appris à apprendre !


Mais aussi :


Une librairie éphémère géniale. Un salon d'Images (d'Hélène Hazera aux vidéastes bretons d'aujourd'hui, d'œuvres expérimentales catalanes et basques à des films expérimentaux inédits). Un concert final avec Julian Demoraga (El Ultimo Grito), chanteur andalou électro, qui entre messe noire et païenne, renoue avec cette très ancienne tradition des artistes poètes mages et fous. Quatre expositions, dont une sur l'artiste andalou-catalan Helios Gomez, emprisonné dans la prison de Barcelone, sur les murs de laquelle il s'est mis à peindre des fresques extraordinaires.

Cela va être la deuxième édition dont tu es responsable, des impressions ?


Le festival demeure fragile, après 35 ans d'existence, fragile économiquement, parce que largement et indécemment sous-financé par les fonds publics.


Il continue d'être porté, cependant, par une énergie humaine fascinante, inventive, jubilatoire et puissante.

Mais surtout, il mobilise. Il excite aussi. Et enfin, à chaque fois, comme cette année avec l'Espagne, il est au carrefour des tensions de la planète, des révoltes et des prises de paroles fondamentales.


Le fait qu'il place l'art (le 7e ici, bien que croisé avec les arts plastiques, la littérature et la musique) au centre du politique, du social, de l'histoire, de l'humain, de la cité, des peuples, c'est certain, ne facilite pas sa médiatisation, tant il est vrai que la quasi-totalité des événements culturels et artistiques actuels parlent de l'art (la création, les formes, les esthétiques) au prisme soit du divertissement, soit de la consommation (y compris l'érudite), soit du narcissisme individuel (et collectif, ça existe !), soit d'une posture tristement bien pensante, toujours jacobine (oh combien) et bourgeoise où l'on préfère exclure la pensée et la réflexion politique du réel dont parle l'art et de l'expérience que l'on en fait.


Mon avis : Douarnenez est une expérience. Celle de l'art et celle de ce que l'art raconte et dévoile, questionne et dénonce. Si non, à quoi bon ?

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 13:50

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UNE VIE DE COCHON

Spectacle créé par la compagnie ETC...ART

 «J'aime bien les cochons et j'ai des tas de choses à  dire, moi, sur les cochons.» 


Pour Solenn, la vie es  t une drôle d'histoire. Moins rose que les cochons qu'elle fréquente en regardant travailler sa mère, Morgane, salariée dans une porcherie industrielle, et plus étrange que ce que semblent en percevoir les adultes.


Avec son regard d'enfant, Solenn observe les adultes aux prises avec un travail quotidien éprouvant. Mais, à travers les yeux d'une enfant, les auteures de ce récit en disent beaucoup plus que tous les rapports officiels sur la réalité effrayante et absurde de l'agriculture industrielle et sur l'état de nos relations avec les animaux.


«Est-ce qu'on a tous les droits sur les animaux ?», se demande Solenn. «Il y a des fois je me demande si on n'est pas des sauvages.»

 Adaptation théâtrale de l’ouvrage de Jocelyne Porcher, chargée de recherches à l'INRA et Christine Tribondeau, salariée en production porcine industrielle.

 

Mercredi 18 juillet 2012 MJC DOUARNENEZ 20h45

Entrée 10 - petits budgets 5 - buvette bio - Réservations : 02 98 74 31 10

Représentation théâtrale co-organisée par Baie de Douarnenez Environnement : bdze29@gmail.com,  http://baiedouarnenezenvironnement.over-blog.com/ et  et Alerte à l'Ouest : contact@alertealouest.fr, https://sites.google.com/site/alertealouest/

 

Site de la compagnie ETC...ART de Clermont-Ferrand

*

  http://baiedouarnenezenvironnement.over-blog.com/

 

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 11:52

25 mai 2012 - 


Dans une lettre ouverte adressée au préfet de Région, aux présidents de la Région et du conseil général du Finistère ainsi qu'au directeur de l'Agence de l'Eau, quatre associations expriment leur désaccord avec le plan d'action contre les marées vertes dans la baie de Douarnenez, présenté le 5 mai dernier à la commission locale de l'eau.

 

Eau et Rivières, Bretagne Vivante, la CLCV et Baie de Douarnenez Environnement estiment, en effet, que ce projet ne répond aucunement aux préconisations du conseil scientifique pour éradiquer les algues vertes: à savoir «Une réduction drastique des flux de nitrates rejetés à la mer et donc, des changements profonds des systèmes de production et des pratiques agricoles».

 

Les associations affirment que, «contrairement à la demande de rééquilibrage des actions prévues au volet agricole, ce projet maintient et favorise la concentration du cheptel hors-sol. De fait, l'axe 1, qui repose pour l'essentiel sur le développement de la méthanisation et du traitement des lisiers de porcs, mobilise l'essentiel des crédits alors qu'il ne concerne qu'une minorité d'élevages industriels de porcs».

 

En second lieu, les associations soulignent que «l'évolution des systèmes de production est réduite à la portion congrue: seulement 5% de surfaces en agriculture biologique, soit un objectif inférieur à celui fixé par la loi du 12 juillet 2010.

 

Par ailleurs, le développement des surfaces en herbe, solution performante au plan économique et environnemental, est limité à plus 7%, ce qui maintiendra l'assolement actuel dominé par le maïs et les céréales, cultures à fortes fuites d'azote».

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/douarnenez-le-plan-algues-vertes-conteste-25-05-2012-1714327.php

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 14:03

COMMUNIQUE DE PRESSE


Pla
n algues vertes : une véritable provocation pour l'association Baie de Douarnenez Environnement


Depuis 30 ans, en Baie de Douarnenez, les programmes de lutte contre les marées vertes se sont succédé, sans jamais atteindre leurs objectifs. Voilà un nouveau projet (plan algues vertes) dit de territoire qui atteint un comble d'invraisemblance, puisqu'il annonce pour 2015 une réduction des flux d'azote par la méthanisation, alors que la construction d'un méthaniseur demande au moins trois ans, sans compter le temps de réaliser des études... de "faisabilité" !


La profession agricole vient donc de gagner encore plusieurs années sans aucune réduction des cheptels (800 000 cochons, 20 000 bovins, plus d'1 million de volailles dans les exploitations du bassin versant).

 

Dix millions d'euros vont être dépensés par les pouvoirs publics pour renforcer l'agriculture industrielle, avec des animaux nourris au maïs et au soja américain.

 

Aucun changement des pratiques n'est encouragé (vaches à l'herbe, porcs sur paille). La part faite à l’agriculture biologique, constamment dénigrée, est pour ainsi dire inexistante dans le projet actuel.


Rien ne va donc changer sur nos plages et dans nos campagnes : les marées vertes, la contamination des coquillages, la destruction du bocage. Pour Baie de Douarnenez Environnement, il s'agit une fois de plus d'une occasion manquée.

 

L'association continuera à se mobiliser pour qu'enfin une autre forme d'agriculture qui assure l'emploi des paysans, en respectant l'eau, la terre et les bêtes revoie le jour autour de la Baie de Douarnenez.

 

http://baiedouarnenezenvironnement.over-blog.com/article-plan-algues-vertes-une-provocation-pour-bdze-105394185.html

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 11:36

Le festival de cinéma se déroulera cette année du 17 au 25 août.


Le Festival de cinéma de Douarnenez part une nouvelle fois à la découverte des civilisations différentes et tente de mieux faire connaître une ou plusieurs cultures, la pluralité des histoires et ses aspirations. 70 films, documentaires et fictions, plusieurs programmes courts, une sélection de films expérimentaux, 5 débats, et 60 invités réalisateurs, auteurs, producteurs, cinémathèques, militants, acteurs associatifs, chercheurs, historiens, juriste seront à l'affiche de la 35e édition.

Une diagonale espagnole


Les Galiciens Fernando León de Aranoa, Ignacio Ferreras et le célèbre Carlos Nunez ; les Basques Asier AltuJuanjo Elordi et Asisko Urmeneta ; Alberto Gorritibertea, Ana Murugarren... ; les Catalans Mercedes Alvarez, Agustí Villaronga, ou Mar Coll ; sans oublier les Andalous Benito Zambrano ou Oliva Acosta notamment. Cette année, le festival offre une véritable diagonale espagnole présentant une sélection d'oeuvres de Luis Buñuel, Salvador Dali ou Pedro Almodóvar Caballero...


Premières rencontres LGBTQI


Traduisez lesbienne, gay, bisexuel-le, transsexuel-le, transgenre, queer et intersexué-e. Cette 35e édition sera également le théâtre de ces premières rencontres LGBTQI : films, vidéos d'artistes, exposition photo, débats, conjuguant des démarches d'artistes (se) mettant en scène leurs vécus ou leurs réflexions.


Le monde des sourds


Coup de projecteur à nouveau sur cette culture sourde qui interpelle, sa normalisation en cours dans nos sociétés. Au programme de la première sélection entre autres : « N'est pas sourd celui qu'on croit », d'Élie Roubah et Jean-Luc Gunst, ou « Les voix d'El-sayed » d'Oded Adomi Leshem. A noter la présence de la sourde militante Marie-Louise Fournier. L'accent sera mis sur une plus grande accessibilité du festival aux sourds et malentendants.


La Grande tribu comme chemin de traverse


La Grande tribu, à travers ses fictions et ses documentaires, est hors champ du Festival, un chemin de traverse pour aborder des fronts esthétiques, des partis pris cinématographiques singuliers ou des oeuvres d'urgence politique, en leur donnant une tribune. Quelques titres de la sélection : Bullhead de Michael R Roskam, Rize de David Lachapelle, Léonera de Pablo Trapero...


Le Grand cru Bretagne


Le Grand cru Bretagne est la vitrine de la production cinématographique et audiovisuelle bretonne. Chaque année, le festival est le rendez-vous du cinéma de Bretagne, décliné en présentations d'oeuvres, en réunions de travail pour les professionnels (cinéastes, producteurs salles de cinéma, techniciens), en débats et en rencontres avec le public autour de la sélection de films réalisés ou produits dans l'année.


Mais aussi...


Le festival de cinéma, c'est encore une librairie éphémère de plus de 650 titres, durant huit jours, sur toutes les thématiques abordées par le festival ; une programmation pour enfants de 3 à 12 ans ; des ateliers de découverte de la culture des peuples invités ; sans oublier la photographie, les arts plastiques et bien sûr la musique : fanfares, interventions et rencontres musicales tout au long de la semaine, fest-noz, musiques traditionnelles et musiques actuelles.


www.festival-douarnenez.com

 

 lien :http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-L-Espagne-au-Festival-du-cinema-de-Douarnenez-_40734-2067022------29019-aud_actu.Htm

 



 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:40

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Social vendredi 13 avril 2012

A l’initiative d’Attac et d’associations de défense des marins, un rassemblement de soutien est prévu, le samedi 14 avril à 14 h, à Douarnenez près du cargo « ANTIGONE Z » qui est amarré au quai de la Capitainerie au port du Rosmeur.

 

Après ce rassemblement, il sera diffusé le documentaire « En rade » à la salle de l’auditorium du Port -Rhu.

 

Les dix marins de l’Antigone Z n’ont pas été payés pour certains depuis 11 mois, représentant un arriéré de salaire de 173 000 €.

 

Une réunion de négociation doit se dérouler ce vendredi après-midi, à 15 h 30, à la mairie de Douarnenez, rassemblant les différents acteurs du dossier.

 

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Antigone-Z-rassemblement-a-Douarnenez-samedi-a-14-h_40771-2065875-pere-bre_filDMA.Htm

 

 

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:15

13 avril 2012 à 07h40 -


Dans l’affaire de ces marins Russes et Lituaniens en grève à bord de leur cargo à Douarnenez parce qu’ils n’ont pas été payés depuis des mois, une réunion de négociation est prévue ce vendredi, à Douarnenez. Sauf rebondissement, cette réunion pourrait permettre de dénouer la situation.


Voir aussi :


Antigone Z : les négociations s'accélèrent
> Douarnenez. La mobilisation s'organise autour de l'équipage de l'Antigone Z
> L'équipage russe d'un cargo refuse de quitter le port tant qu'il n'aura pas été payé
> Antigone Z. Les négociations ont commencé 

La réunion qui se tiendra ce vendredi mettra en présence des représentants de l’État, des Affaires maritimes, d’ITF (le syndicat qui représente l’équipage) et de l’affréteur, dont la marchandise est détenue à bord du cargo.

Informé que la saisie du navire était l'option choisie par les négociateurs, l'armateur Grec, Georges Stamatis, serait finalement sorti de son silence et serait prêt à payer ses marins. Il sera représenté dans la réunion de négociation prévue demain après-midi à Douarnenez par son agent maritime, Blue water shipping.

  • M.-L. Q.

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/douarnenez/douarnenez-29-une-reunion-ce-vendredi-pourrait-debloquer-la-situation-13-04-2012-1667639.php

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 10:26

8 avril 2012 à 07h33 - 

 

L'équipage Russe d'un cargo frigorifique battant pavillon Panaméen, l'Antigone Z, vient de décider de se mettre en grève, à quai, à Douarnenez. Cet équipage de dix hommes, soutenu dans son action par la CGT marins et l'association Mor Glaz, explique n'avoir pas été payé depuis plusieurs mois.


Le capitaine, Sergey Smismkin, indiquait tout à l'heure, sur le pont du bateau, à quai au Rosmeur à Douarnenez, n'avoir pas reçu de salaire depuis six mois. L'ingénieur électricien, jeune père de famille, depuis onze mois. Une situation qui, à les entendre, met les familles de ces marins en grande difficulté.

"Notre ultime chance"


Dans les différents ports où le bateau a fait escale ces derniers mois, notamment sur les côtes d'Afrique, personne n'a voulu entendre leurs revendications, souligne le capitaine. Au contraire, ils ont systématiquement été invités à rebrousser chemin. "Ici, c'est notre ultime chance" a lâché tout à l'heure Sergey Smismkin en anglais, en appelant aux autorités européennes.


Selon Laure Talloneau (CGT marins), ce bateau appartient à un armateur Grec, Georges Stamatis. Il a été affrêté par une compagnie hollandaise, Marine Seafood, pour venir prendre livraison à Douarnenez de 1.261 tonnes de hareng et de chinchard, congelés par l'entreprise locale Makfroid. Une commande qui doit être livrée à Alexandrie (Egypte). Cette cargaison, estimée à un million de dollars, a été chargée à bord du bateau ce matin. Les marins pensent qu'elle pourrait servir de monnaie d'échange dans la négociation qui va s'engager avec l'armateur.

78 mètres de long

 
Ce bateau construit en 1969 fait 78 mètres de long. Il occupe pratiquement toute la longueur du quai de débarquement du port de Douarnenez. Ce qui n'est pas pour arranger les affaires du capitaine du port, surtout si le conflit devait durer.

C'est la première fois que ce type de situation se produit à Douarnenez.

  • Marie-Line Quéau

http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/douarnenez/douarnenez-l-equipage-russe-d-un-cargo-refuse-de-quitter-le-port-tant-qu-il-n-aura-pas-ete-paye-08-04-2012-1662216.php

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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

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Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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