Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:08
How-Banksters-Enforce-Global-Slavery.jpg

*

 Propos recueillis par Benjamin Masse-Stamberger - publié le 08/02/2013 à 16:54

* 

L'économiste et jésuite Gaël Giraud, auteur d'Illusion financière (Ed. de l'Atelier), vient de publier une note très critique sur le projet de réforme bancaire, qui sera examiné par le Parlement à partir du 12 février prochain. Il revient sur les derniers amendements déposés et sur les motifs de sa déception. 

*

Quels griefs faites-vous au projet de réforme bancaire présenté par le gouvernement?

*

Ce projet n'est pas du tout ce que prétendent ses promoteurs. Ils affirment qu'il s'agit de séparer les activités utiles à l'économie des activités inutiles, et de sécuriser les dépôts des Français. Or, si l'on regarde de près, on constate qu'aucun de ces deux objectifs n'est rempli. En fait, il s'agit d'un projet qui non seulement consacre le statu quo s'agissant de la séparation, mais qui en plus, déploie un filet de sécurité supplémentaire pour les banques, qui, en cas de malheur, risquent d'être à nouveau renflouées par le contribuable !


Pourquoi dites-vous qu'il n'y a pas de séparation des activités?


Le gouvernement lui-même a fini par le reconnaître. Bercy explique qu'aucun autre projet dans le monde n'opère de véritable séparation. Et c'est vrai qu'hormis le dispositif américain dit " Volcker " - mais ce dernier est inapplicable, car reposant sur des milliers de pages définissant les modalités d'application - les autres projets (Commission Vickers au Royaume-Uni, rapport Liikanen au niveau européen) mettent davantage en oeuvre une forme de filialisation des activités dites spéculatives. On peut donc comprendre - même si ce n'est pas la solution idéale - que le gouvernement, par pragmatisme, se range à cette solution. Mais le projet français ne va même pas jusque-là, puisque, comme l'a reconnu Frédéric Oudéa, le patron de la Société générale, seules 0,75 % des activités de marché de cette banque seraient filialisées. Et les chiffres sont à peine plus élevés pour les autres établissements français. Autant dire que c'est extrêmement marginal.


Comment se fait-il que cette proportion soit si faible?


Tout simplement parce que, dans tous les domaines, le projet de loi introduit des exceptions qui le vident de son contenu. Prenons l'exemple du trading haute fréquence: il est interdit, sauf dans certains cas spécifiques définis par la loi, qui en fait représentent la grande majorité du trading haute fréquence réalisé effectivement par les banques. Et tout est comme ça! En fait, pour reprendre l'expression de Jérôme Cazes, l'ancien directeur de la Coface, c'est comme si on interdisait aux bateaux de circuler sur les trottoirs. Ca ne mange pas de pain, mais ça ne sert pas à grand-chose non plus...


Certains suggèrent que les activités dites de " tenue de marché " soient filialisées. Qu'en pensez-vous?


Ce serait en effet le minimum, car ces activités, censées être destinées aux clients, intègrent en fait en grande partie des activités de nature spéculative, pour le compte propre des banques.


N'est-ce pas le sens des amendements adoptés mercredi soir en Commission des finances?


Oui et non. Je vois principalement deux amendements importants, défendus respectivement par Laurent Baumel et Karine Berger. Le premier veut que la tenue de marché soit définie de manière plus stricte, afin qu'elle ne recouvre pas d'activités spéculatives. Mais, dans la pratique, il est impossible pour le régulateur de faire véritablement la distinction entre les deux. Le plus simple serait en fait de filialiser purement et simplement la tenue de marché.


Et l'amendement défendu par Karine Berger?


Elle souhaite que la tenue de marché soit filialisée au-delà d'un certain seuil. Le problème, ici, c'est qu'elle propose que le seuil soit laissé à l'appréciation de Bercy. A mon sens, il serait plus pertinent que ce seuil soit fixé dans le cadre du débat parlementaire.


Vous regrettez aussi que rien ne soit prévu en matière de cantonnement...


Absolument. Cela ne sert à rien de filialiser, si on ne cantonne pas la filiale, c'est-à-dire si l'on ne s'assure pas qu'il y ait une limite stricte au secours financier que pourra apporter la maison-mère à la filiale en cas de problème. Or la loi ne le prévoit pas explicitement.


Vous pointez aussi les insuffisances du second pilier du projet, qui concerne les questions dites de résolution bancaire...


Cela va plus loin que de simples insuffisances. Ce qui est prévu par le gouvernement est très grave. En cas de faillite d'une banque, le gouverneur de la banque de France et le directeur du Trésor disposent de la majorité absolue pour décider comment et par qui elle sera renflouée. Le projet de loi délègue donc entièrement à ces deux personnes la faculté de disposer des deniers publics en la matière. Sachant que les actifs des quatre premières banques françaises représentent trois fois le PIB de notre pays, c'est tout de même loin d'être anodin. Quand on sait par ailleurs que la Banque de France est le principal créancier des banques privées, on peut suspecter que ce sera à nouveau au contribuable de mettre la main au porte-monnaie... Par ailleurs, le risque n'est pas que théorique, car les faillites bancaires continuent en Europe. La semaine dernière encore, les Pays-Bas ont dû nationaliser le quatrième établissement financier du pays...toujours aux frais du contribuable !


Que suggérez-vous pour améliorer le projet de loi ?


Si j'étais parlementaire, je demanderais que l'on se mette au moins au niveau du rapport Liikanen, c'est-à-dire : que l'on interdise complètement le trading haute fréquence, que l'on filialise l'activité de tenue de marché, que l'on institue un véritable cantonnement opérationnel des activités filialisées, et enfin que l'on interdise à la maison-mère les prêts aux hedge funds...


Comment expliquez-vous la timidité du gouvernement dans ce dossier ?

*

C'est un projet qui a été rédigé sous la dictée des grands banquiers français. Il y a une collusion d'intérêt évidente entre le Trésor, Bercy et les banques. Et ce pour une raison qui tient de la sociologie de l'administration : autour de 45 ans, les hauts fonctionnaires brillants voient généralement leur carrière stagner. Pour progresser, il faut donc qu'ils aillent pantoufler dans le privé, et, dans les banques, ils peuvent multiplier leur salaire par dix, voire par cent. Il est très difficile de résister... Face à cela, le gouvernement est très mal à l'aise, car il a face à lui toute la haute fonction publique. Il faudrait une volonté politique très forte de l'Elysée pour infléchir les choses. Pour l'instant, je ne vois rien venir...

*

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/gael-giraud-la-reforme-financiere-a-ete-redigee-sous-la-dictee-des-grands-banquiers_371717.html

Partager cet article
Repost0
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:14

arton354

*

21 février 2013 à 18h57 

 

C'est mercredi que le tribunal de commerce de Brest examinera la demande de mise en redressement judiciaire de la société Gad SAS. Le dépôt de bilan semble imminent. Le sort des 1.850 salariés de la société reste incertain.

*

La direction de l’entreprise, filiale de la coopérative Cecab a confirmé ce jeudi lors d'une Comité central d'entreprise à Cesson-Sévigné, près de Rennes, sa décision de demander au tribunal de commerce de Brest d’ouvrir une procédure de redressement judiciaire mais n’a pas levé les doutes sur le sort des sites et des salariés du groupe (Lampaul-Guimiliau, Josselin, Saint-Martin-des-Champs et Saint-Nazaire).

*

"La direction nous a rassuré sur sa volonté de continuer l’activité mais dans quelles conditions, on n’en sait rien", s'est désolé, à la sortie du CCE, Patrick Piguel, élu CFDT à l’abattoir de Josselin. La direction n’a donné aucun calendrier mais selon les salariés le dépôt de bilan devrait intervenir rapidement tout comme l’audience au tribunal de commerce de Brest. Olivier Le Bras, secretaire du CCE et délegué Force ouvrière a été désigné comme représentant des salariés pendant toute la procédure.

  • Frédérique Le Gall

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/gad-depot-de-bilan-imminent-21-02-2013-2013614.php

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Abattage-de-porcs.-Le-depot-de-bilan-de-Gad-SAS-imminent_55257-2166414_actu.Htm

Partager cet article
Repost0
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:12

Par Rachel Knaebel (20 février 2013)

*

« Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes est particulièrement effrayant »,

 

alertent des économistes allemands. Sans oublier les travailleurs pauvres, qui triment parfois 50h par semaine sans pouvoir en vivre. Dans une lettre ouverte, ces économistes proposent de réduire équitablement le temps de travail en passant à la semaine de 30h, sans baisse de salaires. Une proposition qui suscite le débat en Allemagne.

 

Surprise au pays du « modèle allemand » :

 

dans une lettre ouverte aux syndicats et aux partis politiques, des économistes allemands demandent une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine. Il n’y aura « jamais plus de plein emploi sans réduction du temps de travail », défendent les auteurs de l’appel déjà signé par plus de cent économistes, chercheurs, responsables syndicaux et quelques personnalités politiques de gauche ou indépendantes (Die Linke, SPD et Pirates). L’initiative a été discutée dans des grands journaux nationaux, de gauche comme de droite.


« L’Allemagne et toute l’Union européenne se trouvent dans une crise sociale et économique grave », écrivent les auteurs de la lettre ouverte. « Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes, qui dépasse les 50 % dans certains pays, est particulièrement effrayant. En Allemagne le nombre d’emplois a certes augmenté ces dernières années, mais il s’agit en grande partie d’emplois précaires et à durée déterminée, qui ne suffisent pas pour vivre », assènent-ils, loin des poncifs répétés à l’envi par certains commentateurs français.

 

Allemagne : 6 millions de quasi chômeurs


« Aujourd’hui en Allemagne, si nous incluons les employés travaillant à temps partiel de manière contrainte, environ six millions de personnes sont au chômage ou sont sous-employées, poursuivent les économistes. Alors que beaucoup de personnes au chômage souffrent de dépression et de dévalorisation, les salariés doivent, eux, assumer un surcroît de travail. Comme nombre d’études scientifiques le montrent, le stress, le phénomène de Burnout et les maladies chroniques et psychosomatiques augmentent. Cette situation est indigne dans une société moderne du XXIe siècle. » De quoi faire écho aux débats sur l’accord interprofessionnel signé le 11 janvier à Paris.


« Près d’un million de travailleurs pauvres font aujourd’hui des semaines de 50 heures et plus pour gagner un revenu suffisant pour vivre. De plus en plus d’actifs doivent recevoir, malgré un emploi, des allocations sociales en complément. Et ceux qui n’ont rien aujourd’hui sont aussi promis à la pauvreté quand ils arriveront à l’âge de la retraite. Les conditions dans les autres États européens sont comparables, voire pires. »

 

Une solution : la semaine de 30h également répartie


Face à ce terrible constat, économistes et syndicalistes estiment qu’« une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine est nécessaire et urgente. Le temps de travail moyen en Allemagne est de toute façon aujourd’hui déjà en moyenne de 30 heures par semaine, mais le travail est réparti de manière inégale [1]. L’exigence d’une semaine à 30 heures prend en compte toutes les formes de réduction envisageables (allongement des congés payés, sortie plus précoce de la vie active, années sabbatiques). Cette revendication est à poser pour tous les États européens. Car le chômage de masse est partout présent et augmente de manière dramatique dans beaucoup de pays de l’Union. »


Pour les initiateurs de l’appel, la réduction du temps de travail ne concerne plus seulement les partenaires sociaux : « Il s’agit d’un projet de la société toute entière. » Ils insistent par ailleurs sur la nécessité d’une réduction « sans perte de salaire ». « Nous connaissons les nombreux cas où les travailleurs ont fait des expériences négatives, parce que les réductions du temps de travail réalisées jusqu’ici se sont faites sans embauche de chômeurs et souvent avec une hausse de la pression au travail ».

 

Pour eux, seule une réduction collective du temps de travail à 30 heures, à un niveau macroéconomique, est « une clé décisive, si ce n’est la plus importante, pour la perspective d’un plein emploi. »


Des réductions du temps de travail ont déjà été entreprises en Allemagne, mais au niveau d’une entreprise, avec la semaine des 28,8 heures dans certains ateliers de Volkswagen, ou d’une branche, avec la semaine de 35 heures instaurée dans les années 1990 dans le secteur de la métallurgie dans l’ouest du pays.

Rachel Knaebel

Notes

[1] 26 % des actifs allemands, et 45 % des femmes, travaillent à temps partiel, contre 17 % en France, 30 % pour les femmes (source : Eurostat)


Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs
pour poursuivre son travail, faites un don.

En savoir plus

L’appel est à télécharger (en allemand) ici : http://www.alternative-wirtschaftsp...

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 12:44
arton354
Économie jeudi 14 février 2013
*

*

Les sept salariés du site de Guingamp (Côtes-d'Armor) de la Stef en ont été informés vendredi 8 février : le groupe Stef, spécialiste de la logistique et du transport frigorifique, a décidé de fermer son site de Guingamp, sans préciser à quelle échéance. La direction du groupe se refuse à toute déclaration. Cette fermeture suscite un émoi certain parmi les salariés de l’abattoir Socopa, voisin et client de la Stef. Ils craignent des répercussions négatives sur l’activité de l’abattoir.

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Guingamp-22-.-La-Stef-va-fermer-son-frigo_40798-2163862------22070-aud_actu.Htm

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 12:37
jeudi 14 février 2013

Lourdement endetté, le charcutier Gad SAS compte solliciter une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Brest. Plus de 1 600 emplois sont en jeu.


« La société Gad SAS a convoqué le comité central d'entreprise, le 21 février, où elle exposera son projet de solliciter la protection du tribunal de commerce de Brest pour ouvrir une procédure collective de redressement. »

 

C'est par le biais d'un bref communiqué que la direction du groupe industriel charcutier Gad SAS, basé près de Morlaix (Finistère), a annoncé, hier, sa volonté d'ouvrir une procédure de redressement judiciaire. Le dépôt de bilan devant le tribunal de commerce en sera l'étape préalable.


Inéluctables restructurations


Plombée par une dette de plusieurs dizaines de millions d'euros, la filiale de la coopérative Cecab et du groupement de porcs Prestor ne peut plus faire face à ses échéances financières. Pour expliquer ses déboires, elle évoque « les graves difficultés conjoncturelles et structurelles » du marché du porc. La filière française est confrontée à la baisse du nombre de cochons liée à l'arrêt d'élevages touchés par la crise. Elle pâtit aussi des distorsions de concurrence avec l'Allemagne qui emploie des salariés d'Europe de l'Est, sous-payés, dans ses abattoirs. On voit désormais de la viande de porc fraîche en provenance d'outre-Rhin dans les étals de grandes surfaces.


L'ensemble des industriels de la filière porcine souffrent peu ou prou, mais Gad SAS est le plus mal en point. L'entreprise ouvrira la procédure de redressement à l'issue du comité central d'entreprise à Cesson-Sévigné, près de Rennes, jeudi 21 février. Elle apportera une courte période de répit.

 

« Cette procédure doit permettre d'explorer toutes les pistes avant de trouver la meilleure solution de continuité de l'activité », indique la direction. Vente de l'entreprise, restructurations des abattoirs de Lampaul-Guimiliau (Finistère, 850 salariés), de Josselin (Morbihan, 650) et du site de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique, 80 salariés) seront examinés. S'y ajoutent 50 emplois au siège.


« Nous sommes aujourd'hui dans le canot de sauvetage, commente Olivier Le Bras, délégué syndical Force Ouvrière. Nous ne savons pas si nous pourrons remonter à bord du navire Gad et s'il pourra continuer sa route. » Il s'accroche néanmoins à un élément positif. « L'actionnaire majoritaire Cecab a les reins solides et il a affirmé vouloir tout mettre en oeuvre pour nous sortir de l'ornière. »

 

Personne n'envisage le scénario du pire, c'est-à-dire la fermeture des deux abattoirs de Gad. Elle effacerait d'un seul coup le problème de surcapacité industrielle dans l'Ouest que certains évaluent à... deux abattoirs.


Jean-Paul LOUÉDOC.
*
Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 12:10

arton354

13 février 2013 à 18h19 -

*

A l'issue du comité central d'entreprise (CCE) qui avait lieu ce mercredi après-midi à Quimperlé, Gad SAS a annoncé que le groupe va demander à être placé en redressement judiciaire.


La décision sera prise lors d'un prochain CCE programmé le jeudi 21 février à Cesson-Sévigné, près de Rennes.
Si elle est validée, cela signifiera que le groupe déposera le bilan, avant que le tribunal de commerce de Brest n'ouvre une procédure.  "Dans un marché confronté à de graves difficultés conjoncturelles et structurelles, cette procédure doit permettre à Gad SAS d’explorer toutes les pistes afin de trouver la meilleure solution de continuité de l’activité", indique l'entreprise à travers un communiqué.


Rappelons que le groupe Gad SAS, spécialisé dans l'abattage et la découpe de porcs, est détenu à 65 % par la Cecab et à 35 % par Prestor.  Depuis plusieurs mois, l'entreprise souffre de graves difficultés financières. Elle emploie 850 personnes à Lampaul-Guimiliau (29), 650 à Josselin (56), une centaine à Saint-Nazaire (44) et une cinquantaine à Saint-Martin-des-Champs, près de Morlaix (29), où se trouve son siège.

*

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/gad-le-groupe-charcutier-va-demander-a-etre-place-en-redressement-judiciaire-13-02-2013-2004458.php

Partager cet article
Repost0
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 08:48
arton354
Social dimanche 10 février 2013

La semaine risque d’être tendue pour les salariés de l’industriel Gad qui possède un site à Josselin.

*

Un comité central d’entreprise extraordinaire se déroulera mercredi à Quimperlé. Première étape avant des restructurations prévues. À l’ordre du jour : « Le point sur la situation économique de l’entreprise. » Gad SAS, détenue à 65 % par la coopérative Cecab et à 35 % par le groupement de producteurs de porcs Prestor, est entrée depuis longtemps dans une spirale de l’endettement et des pertes d’exploitation évaluées à 300 000 € par semaine.

*

À Josselin, le site, qui compte 650 salariés, tourne comme celui de Lampaul-Guimiliau, dans le Finistère (850 salariés), à peine à la moitié de sa capacité. La direction étudie plusieurs scénarios, dont celui du dépôt de bilan. La grande crainte des salariés : que la cure d’amaigrissement ne provoque la fermeture d’un abattoir.

*

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Josselin.-L-abattoir-Gad-en-saura-plus-sur-son-avenir-mercredi_40771-2162518-pere-redac--56121-abd_filDMA.Htm

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:02

394700 283190518455359 50323353 n

*

31 janvier 2013 à 10h48 

*

La direction de Goodyear France annonce un projet de fermeture de son usine de pneus d'Amiens Nord. Une perspective qui menace 1.173 postes.

*

"La fermeture de l'usine est la seule option possible après cinq années de négociations infructueuses", explique la direction. Elle précise que le projet de fermeture avait été présenté au comité central d'entreprise et qu'il fera l'objet d'une consultation des représentants du personnel.

*

A la veille de cette annonce du fabricant de pneus, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, estimait  qu'il était "possible d'éviter le pire" pour le site d'Amiens-Nord.

*

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/goodyear-projet-de-fermeture-de-l-usine-d-amiens-nord-1-1173-postes-menaces-31-01-2013-1990253.php

*

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Goodyear.-La-direction-projette-de-fermer-l-usine-d-Amiens_6346-2159178-fils-tous_filDMA.Htm

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 13:20
INCOS-gordon

Back to basics!

 

Par Ivan du Roy (15 janvier 2013)


Trois sociétés minières sur quatre ont leur siège social au Canada. Pourquoi un tel attrait ?

 

Le Canada est un véritable paradis pour ces entreprises : elles peuvent y spéculer tranquillement sur les gisements du monde entier tout en y étant protégées en cas de crimes environnementaux et de violations de droits humains. Une réalité bien éloignée de l’image plutôt sympathique que véhicule le pays. Entretien avec Alain Deneault, coauteur du livre enquête Paradis sous terre.

 

Basta ! : 75% des sociétés minières mondiales ont leur siège au Canada. Pourquoi ?


Alain Deneault : [1] Il y est plus facile de spéculer en bourse sur la valeur présumée d’un gisement minier. On peut y mettre en valeur non seulement les « réserves » qu’une mine contient, soit ce qu’il est effectivement possible d’extraire, que les « ressources », c’est-à-dire tout ce qu’une mine contient et que l’on pourrait éventuellement exploiter.

 

Ainsi, à la bourse de Toronto, il est possible de valoriser une richesse avérée, mais également la ressource présumée ou espérée : une richesse plus grande que ce qui a été évalué par les géologues, en fonction des évolutions des techniques ou des coûts d’exploitation. La bourse de Toronto a ainsi longtemps été très spéculative, jusqu’au scandale Bre-X, une société canadienne qui a gonflé artificiellement les réserves espérées de ses mines d’or, avant de faire faillite, faisant perdre 4,7 milliards d’euros à ses actionnaires en 1997

 

Lire la suite.

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 13:38

wayneprice 2

Le patronat français vient de remporter une nette victoire sur la question de la compétitivité.

 

Le gouvernement a fait droit à ses principales exigences en matière de diminution des coûts pour les employeurs, d’augmentation de la TVA pour les consommateurs et de restriction des dépenses publiques pour l’État.

L’offensive a été remarquablement menée :

 

_ fuites organisées autour du contenu du rapport Gallois sur la compétitivité ;

_ bataille sur la Toile des « pigeons » contre le projet d’augmentation (très limitée) de l’impôt sur la plus-value des cessions d’actions au nom de « l’esprit d’entreprise » ;

_ rafale d’interviews et de déclarations du Medef, l’organisation patronale nationale, contre le « racisme anti-entreprises » et le « matraquage fiscal » ;

_ ultimatum des patrons d’une centaine des plus grands groupes, regroupés dans l’Afep (Association française des entrepreneurs privés, défendant leurs propres intérêts sans les mêler aux entreprises plus réduites) ;

_ publication du rapport Gallois, puis

_ annonce des mesures gouvernementales, renforcées par la conférence de presse du président de la République.

 

En moins d’un mois l’affaire était pliée.


Cette victoire en meute est une leçon : le patronat a utilisé tous les leviers pour défendre ses options, se faire relayer (s’il le fallait encore) par les principaux médias, se faire écouter par des oreilles attentives dans les sphères du pouvoir, en n’hésitant pas à brandir des menaces à peine voilées, et finalement imposer sa politique comme la seule possible et légitime (« il n’y a pas d’alternative… »).

 

On se met à rêver que les salariés, avec leurs diverses organisations, soient capables d’en faire autant – même si les moyens sont disproportionnés – par une bataille idéologique, politique et sociale d’ampleur.

 *

Lire la suite

  *

Charles Aubin 

 

Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg