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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 11:03

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22 mai 2010 - Le Telegramme

Les syndicats s'insurgent contre le nouveau statut des enseignants stagiaires, dès la rentrée. Un dispositif qui serait, selon eux, préjudiciable aux stagiaires, aux élèves et à l'enseignement.

 

«C'est une véritable usine à gaz, et dans le fond et dans la forme», s'insurgent les syndicalistes. Le dispositif prévu pour encadrer les enseignants stagiaires devrait fonctionner sous la forme d'un trinôme: tuteur, stagiaire, titulaire remplaçant. Le tuteur étant un enseignant en poste chargé de «former» le stagiaire et un titulaire remplaçant chargé éventuellement de remplacer les uns ou les autres quand ils sont en formation.

 

Une mise en oeuvre complexe que les syndicats enseignants redoutent et dénoncent. Inquiétude, d'abord, de voir arriver de façon massive des étudiants de première année de l'IUFM qui n'ont pas eu leur concours et qui prendront une classe en responsabilité pendant six semaines. «Ils peuvent se retrouver devant des élèves sans avoir bénéficié de stage ni de formation professionnelle. Et ils auront aussi la pression de leur examen final s'il s'agit d'étudiants en université (master 2, soit cinq ans d'études)», note Christian Kervoalen, du Snes-FSU.

Précarité et formation insuffisante

«Il n'est pas envisageable que des débutants fassent un service à temps complet pour leur première année d'exercice. Cette situation ne permet pas les allers-retours indispensables entre la pratique et la théorie, poursuit le syndicat. Qui dénonce aussi la précarité de ce nouveau statut et au-delà, le problème de sa formation: ce «compagnonnage» voulu par le gouvernement ne saurait se substituer à une véritable formation professionnelle dans les IUFM. Les tuteurs devront assumer cette fonction hors de leur temps de service (en soirée ou les fins de semaine). Préjudiciable pour les intéressés, cette nouvelle donne serait aussi source de grande instabilité pour les élèves. «Il faut imaginer une classe de CP avec trois, voire quatre intervenants dans l'année», souligne Lydie Colaert, de la CGT.

Bloquer les mutations

Autre effet pervers, selon les syndicats: les stagiaires vont occuper des postes vacants, ce qui bloquera les mutations. «On peut même le chiffrer, assure M.Le Coq, du Snes. Dans le second degré, ce sont ainsi 229possibilités de mutation qui seraient bloquées dans le département». Bref, cette réforme à venir fait grincer bien des dents. Même une partie du syndicat des proviseurs s'est prononcée contre. La FCPE soutient elle aussi le mouvement de fronde. «Nous refusons d'être tuteurs de ces stagiaires. Une fois de plus, c'est un passage en force, mais nous voulons que le gouvernement recule là-dessus.C'est le métier qui est en cause. Enseigner, c'est un métier qui s'apprend», concluent les syndicats.

  • Marie-Hélène Clam
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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:11

20 mai 2010 Le Télégramme


Les cours n'ont pas lieu aujourd'hui à l'AFOBAT 29 à Quimper.

 

Dans le cadre d'une journée nationale de grève des centres de formation de bâtiment à l'appel de la CGT et de la CFDT, la cinquantaine d'enseignants et l'équipe éducative a participé ce matin à une manifestation dans le centre de Quimper.

 

Depuis quatre mois, l'équipe pédagogique conteste le licenciement,estimé injustifié, d'un animateur. La réintégration de ce dernier a été la première revendication exprimée ce matin.

 

Elle figure aussi parmi la plateforme de revendications qui doit être discutée mardi à Paris lors d'une réunion du comité centrale de coordination de l'apprentissage.

 

Des délégations des CFA du Morbihan, des Côtes-d'Armor, d'Ille-et-Vilaine et de Loire-Atlantique ont participé au cortège quimpérois.

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:23

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20 mai 2010 - Le Télégramme


L'action s'avérait «symbolique»: hier, à l'heure du déjeuner, la section morbihannaise du Snes-FSU a organisé un «pique-nique revendicatif» dans le parc de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de Vannes, implanté le long de l'avenue du Président-Roosevelt.

 

Ce mouvement était programmé dans le cadre d'une journée d'action nationale décentralisée. Pointé du doigt, le nouveau système de formation des enseignants, marqué par une «mastérisation». Dans le courant du mois de décembre dernier, ils avaient été quelque 150 à manifester contre cette réforme, sachant que l'IUFM vannetais compte actuellement une centaine de professeurs stagiaires.

Là, les syndicalistes ont insisté sur un autre volet, concernant les futurs titulaires du Capes: à compter de la rentrée scolaire 2010, «les jeunes étudiants qui auront obtenu leur diplôme débuteront directement par des semaines de dix-huit heures de cours», détaille Anita Kervadec, membre du bureau du Snes-FSU 56, en charge du secteur lycée justement. Sans compter leurs heures de formation en tant que fonctionnaires stagiaires pendant encore une année.

«Pas mieux pour les écoeurer de ce métier»


«On voudrait les écoeurer de ce métier que l'on ne s'y prendrait pas mieux», tacle Joël Bouglouan, secrétaire départemental du syndicat. En 1990, les nouveaux professeurs du second degré se familiarisaient avec leur profession avec de quatre à six heures de présence hebdomadaire en classe, huit heures à partir de 2007.

 

Le Snes-FSU réclame la limitation à un tiers de la part de service devant les élèves, deux tiers du temps étant réservés à la formation. Benoît Momboisse, le directeur de l'IUFM de Vannes, ne se cache pas derrière son petit doigt: oui, ce sera «forcément difficile» pour ceux qui passeront par là durant cette «année transitoire, la mastérisation venant. Mais les modalités d'application sont encore en train de se discuter entre l'IUFM et le rectorat».

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 08:58

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17 mai 2010  -Le Télégramme


Réunies sous la bannière «Pas de bébés à la consigne», plusieurs associations départementales gestionnaires de crèches se sont constituées en collectif, mercredi, à Landerneau, au siège de DonBosco.

 

En lien avec le mouvement national ayant impulsé les journées de grève des 11mars, 8 avril et 6 mai derniers, ce collectif va poursuivre localement la lutte contre «le projet de dérégularisation des conditions d'encadrement dans les structures d'accueil des jeunes enfants», précisé dans un décret.

 

Le collectif finistérien comprend l'ARPE (association des responsables de crèches), Don Bosco, ACEPP 29, ANPDE (association des puéricultrices), la FNEJE (fédération nationale des éducateurs jeunes enfants), l'ANAP (association des auxiliaires de puériculture) ainsi que la CFDT.

 

Un pique-nique géant sera organisé place de la Liberté à Brest

le samedi 29 mai, à 12h.

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 10:56

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7 mai 2010 - Le Télégramme


Une centaine de professionnels de la petite enfance et de jeunes parents ont manifesté une nouvelle fois, hier matin, à Quimper, pour protester contre le décret sur l'accueil collectif projeté par Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille et de la solidarité auprès du ministre du Travail.

Huit bébés pour un encadrant

«Nous ne sommes pas là pour nos salaires ou nos retraites. Nous sommes là pour les enfants». Thierry Grimonprez, représentant de l'Arpe (Association des responsables petite enfance) exprime le sentiment général partagé par les professionnels de la petite enfance regroupés au sein du collectif «Pas de bébés à la consigne».

 

La proposition gouvernementale d'augmenter les capacités d'accueil dans les crèches et haltes-garderie prévoit, disent les professionnels, un taux d'encadrement d'un pour huit enfants contre cinq jusqu'à présent. «Comment fera-t-on pour prendre huit bébés dans les bras?», interroge Martine Lefou, directrice d'une structure multi-accueil, à Dirinon.

 

« On crée des places n'importe comment, sans se soucier de sécurité. On n'aura plus le temps de s'occuper des enfants», déplore-t-elle. «Le gouvernement, reprend Thierry Grimonprez, ne veut pas entendre les professionnels de la petite enfance. Il veut réduire le nombre de diplômés dans les crèches, réduire les temps de formations. L'approche quantitative ne doit pas se faire au détriment de l'approche qualitative». Deux motions ont été remises au conseil général et à la préfecture.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 09:56

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Aujourd'hui jeudi 6 mai

journée nationale d'action des personnels des crêches

Manif à Quimper à 10h entre le

Conseil général et la Préfecture

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 08:51

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Tous-tes ensemble, on peut gagner ! 

Contre le décret

Pour un service public de la petite enfance 


Le gouvernement doit renoncer à ses projets qui s'attaquent aux conditions de travail des salarié-e-s de la petite enfance et à la qualité d'accueil des jeunes enfants. Leur seule logique c'est de faire baisser les « coûts » de l'accueil.


Retrait du décret Morano/Sarkozy et de la loi UMP sur les maisons d'assistantes maternelles ! 


Nous voulons:

- un service public d'accueil des jeunes enfants, gratuit et financé nationalement, avec des professionnels qualifiés, à statut et reconnus, sous des modes de gardes diversifiés (crèche, halte-garderie…)

- de nouvelles normes d'encadrement : un-e professionnel-le pour 4 enfants.

- des écoles publiques et gratuites pour former les milliers de professionnels qualifiés nécessaires à la création des 400 000 places d'accueil manquantes.

- le rétablissement de l'ensemble des postes supprimés dans l'Education nationale qui ont remis gravement en cause la scolarisation des tout petits en Maternelle.

- le droit des parents à une scolarisation en maternelle de leur enfant de deux ans dans des conditions adaptées à cet âge (effectifs réduits, formation des enseignants). 


Petite enfance, Retraites, Public-Privé,

Un nouveau « tous ensemble » 


Dans la petite enfance comme sur les retraites, pas question de le laisser faire !

Pour la petite enfance il faut créer des collectifs unitaires et réunir des Assemblées générales de salarié-e-s partout pour organiser la lutte et financer la grève.

La gauche politique, syndicale, les organisations du mouvement social doivent se retrouver et constituer partout des comités unitaires pour la défense des droits sociaux et en particulier le droit à une retraite complète dés 60 ans.

Comme contre le CPE en 2006 ou aux Antilles en 2009, il faut affronter le gouvernement de manière déterminée en construisant un mouvement d'ensemble, des salariés du Public et du Privé, pour imposer d'autres choix et une autre répartition des richesses. 


Directive Services, délégations de service public…

NON aux privatisations ! 


Comme dans la constitution européenne rejetée par référendum en 2005 et imposée par Sarkozy en 2008, au nom d'une « concurrence non faussée », on pourrait supprimer toute norme d'encadrement pour les établissements d'accueil et remettre en cause les financements publics aux structures publiques. La directive européenne sur les services s'attaque à tous les services publics, établissements publics de la petite enfance compris. 

Dores et déjà des municipalités de droite privatisent des structures municipales, d'autres de gauche en confient la gestion à des entreprises privées par « délégation de service public ».


Dans les deux cas, les critères de rentabilité des entreprises privées sont en contradiction avec le bien être des enfants et des salarié-e-s. 

A Paris ce sont les salariées de la halte-garderie Giono dans le 13eme qui font aujourd'hui les frais de cette politique. Par « délégation de service public », la gestion de cette structure a été confiée à l'entreprise « People and Baby ». Face à la dégradation des conditions de travail, les professionnelles ont décidé de créer une section syndicale et d'organiser une journée de grève. La direction a décidé de les mettre à pied puis de licencier certaines d'entre elles! 


Non à la directive services ! Stop aux privatisations ! Remunicipalisation des structures petite enfance offertes au privé.

 

Emancipation des femmes !


Les attaques répétées contre les crèches et maternelles, rognent les acquis de la lutte des femmes pour leur autonomie.

 

Les femmes ont obtenu le droit de travailler et de ne plus être confinées à la maison pour garder les enfants et assumer les tâches domestiques. Les structures collectives d'accueil des enfants, publiques et accessibles à tous-tes, en sont une des garanties. Aujourd'hui, il manque 400 000 places en crèches Les femmes qui ne peuvent payer un accueil privé n'ont d'autre choix que de rester chez elles. Cette exclusion temporaire de la vie sociale rend plus difficile de retrouver  un emploi, et encore plus un emploi qualifié.

 

Le désengagement de l'État dans l'accueil collectif des jeunes enfants accentue les inégalités entre hommes et femmes, et entre femmes des milieux aisés et celles des classes populaires.  Pour la plupart d'entre elles, la « double journée de travail » reste la règle et leurs conditions de travail se dégradent.

 

Baisse du (déjà très faible) nombre d'heures de formation pour les assistantes maternelles, « maisons d'assistantes maternelles » pour remplacer de vraies structures collectives, baisse du nombre de professionnel-e-s qualifiées dans les crèches… tous les projets du gouvernement visent à déqualifier les professionnelles. De la même manière, la gestion de crèches municipales « déléguée » à des entreprises privées précarisent les femmes qui y travaillent.

S'appuyant sur l'idéologie patriarcale, qui considère le travail en crèche comme un « emploi féminin » où « l'instinct maternel » primerait sur le diplôme, les patrons et le gouvernement veulent un peu plus dévaloriser et sous-payer le travail auprès des jeunes enfants.

 

Alors pour le droit à un travail qualifié, bien payé et reconnu pour toutes les femmes, pour l'égalité femmes/hommes, défendons un vrai service public de la petite enfance ! Revendiquons la formation massive de professionnel-le-s qualifié-e-s de la petite enfance et un statut leur garantissent la reconnaissance des qualifications, de bonnes conditions de travail et de rémunération.

 
 

Une Retraite complète pour tous-tes!

 

Dans un pays riche comme la France, si tout le monde avait un emploi stable, avec un salaire correct, et si les patrons ne bénéficiaient pas de toutes les exonérations de cotisations que le gouvernement leur a offertes, il n'y aurait aucun problème pour financer nos retraites

Pas question d'accepter un recul du départ à la retraite au-delà de 60 ans. Ni une augmentation du nombre d'années de cotisations nécessaires pour avoir une retraite complète, avec le résultat que l'on connaît : obliger les salariés à partir à 62, 63 ou 64 ans pour ne pas avoir une retraite amputée!

Pour de nombreuses femmes qui au cours de leur carrière sont les plus touchées par le temps partiel imposé, la précarité ou le chômage, avoir une pension complète serait encore plus inaccessible.


Au contraire, ce qui est possible et nécessaire, c'est :

 

● Aucune retraite inférieure à 1500€ net par mois.

● Une augmentation de 300€ net des salaires, des retraites, des revenus sociaux.

● Travailler moins, mieux, et travailler tous à 32 heures avec obligation d'embauche.

● Une retraite complète (à 75 % du salaire, calculés sur la base des 6 meilleurs mois de nos carrières) avec 37,5 années de cotisation, dès l'âge de 60 ans (55 ans pour les métiers pénibles).

Jusqu'à la réforme Balladur de 1993, tous les salariés (Public et Privé) devaient cotiser 37,5 ans pour obtenir une retraite « à taux plein ».

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 13:29

 

Le puy en Velay :pas de bébés à la consigne !


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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:48

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Morbihan.

9 avril 2010 


 

L'inspection académique du Morbihan vient de publier la nouvelle carte scolaire.

 

A la rentrée prochaine, 20 postes seront créés dans les établissements du département : 13 dans des écoles monolingues, 4 dans pour des classes bilingues et 3 dans des écoles adaptées à la scolarisation d'enfants handicapés.

 

On enregistre en revanche 30 suppressions de postes dont 28,5 en monolingue et 1,5 en bilingue.

 


Lors des négociations, le document de travail présenté par l'inspection académique aux organisations syndicales prévoyait 32 fermetures et 15,5 ouvertures.

 

Carte scolaire. 10 fermetures dans le public, 16 dans le privé

9 avril 2010


L'inspecteur d'académie a annoncé hier qu'à la rentrée, il fermera dix classes dans le 1erdegré public. Dans le réseau privé, 16classes devraient également fermer.


«Dans le 1er degré, notre objectif est de fermer dix classes alors que nous aurons 250 élèves en moins par rapport à l'année dernière. Il y aura 30 fermetures pour 20 ouvertures», a indiqué, hier, l'inspecteur d'académie du Morbihan, Philippe Couturaud. Les prévisions prévoient une moyenne de 24,03 élèves par classe. « Mais jusqu'en septembre, des ajustements sont toujours possibles», a souligné l'inspecteur.

«Pas responsable de la petite enfance»

L'inspecteur d'académie a insisté sur le fait que, contrairement à ce qui est dit, il mettait encore des moyens pour les élèves de 2 ans. Mais son objectif est bien d'en mettre de moins en moins.

 

«L'État n'a pas donné à l'Éducation nationale la responsabilité de la petite enfance. Il existe des crèches, des assistantes maternelles et des aides de la Caisse d'allocations familiales pour accompagner les petits enfants, particulièrement dans les zones urbaines. Notre attention concernant les 2 ans est portée surtout en zone rurale où nous faisons en sorte qu'ils puissent être accueillis», a expliqué Philippe Couturant.

 

«L'année prochaine, nous scolariserons la moitié des 2 ans (43.31%) alors que cela ne fait pas partie de notre mission», a souligné l'inspecteur. «L'objectif est bien de baisser leur nombre mais nous y allons tranquillement pour laisser, aux uns et aux autres, le temps de tirer les conséquences et de s'organiser pour pouvoir accueillir les petits. La maternelle se fait en trois ans, pas en quatre. Une baisse qui se fera dans les deux réseaux, autant dans le privé que dans le public. La carte scolaire du privé se fait également actuellement ; il devrait y avoir environ 16 fermetures».

«Stabiliser la filière bilingue»

Concernant la filière bilingue, l'inspecteur s'est donné pour objectif de «conforter les filières existantes». «Notre souci, c'est qu'il y a un manque d'enseignants. Même les bourses qui ont été mises en place par le conseil régional afin d'inciter les gens à suivre une formation pour devenir enseignant bilingue n'ont pas toutes trouvé preneurs».

 

Désormais, la filière bilingue va entrer dans une logique de classes et non plus de regroupements. De 43 classes cette année, on va passer à 48 classes l'année prochaine, avec la création d'1,5 équivalents temps plein. Corinne Gontard, inspectrice adjointe du 1er degré précise: «Cinq enseignants bilingues vont sortir de l'IUFM et il y a dix postes au concours de professeurs des écoles, en espérant qu'il y aura des candidats !».

20 ouvertures de postes - 1er degré public

Baud, école maternelle du centre, 0.5 poste; Gourhel, 0.5 poste; Hennebont, Langroix, 0.5 poste; Lauzach, La Farandole, 0.5 poste; Noyalo, 0.5poste; Plescop, F.-Dolto0.5 poste; Pluvigner, J.-Rollo, 0.5 poste; Rieux, L'escargot bleu, 0.5 poste; Surzur, Victor-Hugo, 0.5 poste; Brehan, Fouquet, 0.5poste; Camors, Les Lutins, 1 poste; Damgan, Henri-Matisse, 0.5 poste; Ferel, Le ruisseau bleu, 0.5 poste; Locmalo, 0.5 poste; Lorient, Kerfichant, 1 poste; Nostang, Les aigrettes, 0.5 poste; Persquen, 0.5 poste; Ploemeur, Paul-Gauguin, 0.5 poste; Plouharnel, L'océan, 0.5 poste; Séné, F.-Dolto, 0.5 poste; Saint-Dolay, 0.5 poste; Vannes, Beaupré-Lalande, 1 poste; Larmor-Plage, Le Menez, 0.5 poste. Enseignement bilingue. Brech, Ponti Douar, 1 poste; Sarzeau, Kerlohé, 0.5 poste; Sarzeau, Marie-Le Franc, 0.5 poste; Queven, Anatole-France, 0.5poste; Lorient, Nouvelle Ville, 0.5 poste; Vannes, Cliscouêt, 0.5 poste; Saint-Avé, Julie-Daubié, 0.5 poste. Enseignement spécialisé. Grandchamp, IME Pont Coët, 1 poste; Ploemeur, Kerdiret, 1 poste; Le Faouët, enseignant référent, 1poste.

30 fermetures de postes - 1er degré public

Ambon, L'avocette, 1 poste; Arradon, les Coralines, 1 poste; Auray, Joseph-Rollo, 1 poste; Auray, Tabarly, 1 poste; Concoret, Le taureau bleu, 0.5 poste; Hennebont, Jean-Macé, 1 poste; Inzinzac-Lochrist, Les lucioles, 0.5 poste; La Gacilly, Jean-de-la-Fontaine, 1 poste; La Gacilly, Jean-de-la-Fontaine, 0.5 poste; Lorient, Kerentrech, 0.5 poste; Malestroit, Paul-Gauguin, 1 poste; Malguenac, La colline aux ajoncs, 1 poste; Mauron, Félix-Bellamy, 1 poste; Meneac, 1 poste; Ploemel, Groez Ven, 1 poste; Ploemeur, Jacques-Prévert, 1 poste; Plouray, 0.5 poste; Pluneret, 1 poste; Port-Louis, Kerzo, 0.5poste; Queven, Anatole-France, 1 poste; Quiberon, Jules-Ferry, 1 poste; Sarzeau, Marie-Le Franc, 1 poste; Saint-Avé, Julie-Daubié, 1 poste; Vannes, Cliscouët, 1 poste; Vannes, Curie, 1 poste; Brech, 0.5poste; Lanester, H.-Barbusse, 0.5 poste; Lanester, R.-Rolland, 0.5 poste; Le Sourn, Métayer, 0.5poste; Lorient, Keroman, 0.5poste; Lorient, Kersabiec, 0.5poste; Lorient, Néruda, 0.5poste; Ploërmel, F.-Dolto, 0.5poste; Pontivy, Quinivet, 0.5poste; Riantec, la petite mer, 0.5 poste; Séné, Guyomard, 0.5poste; Vannes, Brizeux, 0.5poste; Vannes, Prévert, 0.5 poste. Enseignement bilingue. Gourin, Jean-Rostand, 0.5 poste; Pontivy, Jules-Ferry, 1 poste.

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 10:39

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Le 8 avril, à l’initiative du Collectif unitaire « Pas de bébés à la consigne », les syndicats de professionnels de la petite enfance appellent à une nouvelle journée nationale d’action et de grève contre l’ensemble des mesures qui s’attaquent aux conditions de travail des salariés de la petite enfance et à la qualité de l’accueil des jeunes enfants.
 
Une manifestation aura lieu à Paris, à 10h du RER Port-Royal au ministère de la famille
 
Le NPA soutient totalement cette mobilisation.
 
Le gouvernement doit renoncer à tous ses projets dont la seule logique est de faire baisser les « coûts » de l’accueil des jeunes enfants par la déqualification des professionnels et la déréglementation des normes d’encadrement.
 
L’accueil des jeunes enfants est un enjeu majeur de l’égalité entre femmes et hommes.
Pour le NPA il faut créer un service public gratuit financé nationalement d’accueil des jeunes enfants avec des professionnels qualifiés et reconnus, répondant à la demande des parents, sous des modes de garde diversifiés.
 
Pour le NPA, les régions, en partenariat avec l’Education nationale, doivent créer des écoles publiques et gratuites pour former les milliers de professionnels qualifiés nécessaires à la création des 400 000 places d’accueil manquantes.
 
Le 7 avril 2010.

Source : http://www.npa2009.org/content/communique-du-npa-contre-les-creches-low-cost-avec-les-salaries-de-la-petite-enfance-et-les-0

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