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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 11:42
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Le programme de campagne de François Hollande prévoyait de lancer une transition énergétique version PS, à savoir sortir du «  tout  » pétrole pour les transports et du «  tout  » nucléaire pour l’électricité, en diversifiant les sources d’énergie.

 

Pas question pour lui de se sentir lié par le modeste accord PS-EELV, prévoyant de ramener la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 à 50 % à l’horizon 2025. L’unique fermeture de centrale programmée était Fessenheim et le chantier de l’EPR de Flamanville devait être poursuivi. Dès sa campagne, Hollande privilégiait par ailleurs les incitations fiscales pour la consommation et la production d’énergies renouvelables sur la recherche de la sobriété énergétique.


La France, forte de ses coûts de l’électricité nucléaire artificiellement faibles (car ne tenant pas compte du coût réel du démantèlement des centrales et du traitement des déchets) est d’ores et déjà en retard sur ses voisins européens, surtout l’Allemagne, en matière d’énergie renouvelable.


Les travaux du «  Conseil national du débat sur la transition énergétique  » ont démarré à Paris le 29 novembre. Son comité de pilotage est à la botte du nucléaire, avec la ministre Delphine Batho («  La France a durablement besoin du nucléaire  »), Atomic Anne (Lauvergeon, ex-PDG d’AREVA), Pascal Colombani (ancien administrateur du CEA – le Commissariat à l’énergie atomique –, il s’est depuis défilé), Jean Jouzel (climatologue, directeur de recherche au CEA, associé sous le précédent gouvernement au plan d’adaptation au changement climatique de Kosciusko-Morizet) et Bruno Rebelle (PS, EELV, PS, campagne Royal…) Il supervise sept collèges de seize membres chacun, un comité d’experts et, enfin, un comité de citoyens qui aura un rôle… consultatif.


On comprend que Greenpeace et les Amis de la Terre, qui s’étaient laissés embrigader dans le Grenelle de l’environnement aient refusé de participer à cette nouvelle mascarade.


D’ailleurs, quelle crédibilité accorder aux défenseurs d’un projet d’aéroport international qui est un véritable caprice anti-écologique, et à ceux de l’EPR dont les dépassements budgétaires énormes augurent mal des tarifs de l’électricité qu’il produira  ?


L’autorisation des forages au large de la Guyane et le refus de la France de pénaliser l’importation du pétrole issu des sables bitumineux confirment de plus les ambigüités du gouvernement à propos de l’extraction des gaz de schiste.

 

* Publié dans : Revue Tout est à nous ! 39 (janvier 2013).

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http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article28416

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 12:12

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 190 (10/04/13)

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Déjà mis en examen deux fois pour pour « prise illégale d’intérêt, trafic d’influence et association de malfaiteurs », les frères Guérini ont été placés en garde à vue le mardi 2 avril.


Cette fois-ci, rebelote : les deux frères étaient soupçonnées encore une fois d'avoir offert des marchés publics juteux pour des entreprises mafieuses en quête d'argent propre. Cette nouvelle affaire nous montre comment la classe politique marseillaise lie ses intérêts avec ceux des mafias locales, qui constituent une véritable gangrène pour les habitantEs des quartiers. Les éluEs prétendent lutter contre le fléau de la drogue dans les quartiers en apportant des réponses sécuritaires et autoritaires, alors que de l'autre côté certains leur donnent le contenu des caisses publiques.


C'est la collectivité qui paye…


Le plus alarmant dans l'histoire n'est peut-être pas tant ces histoires de détournement de fonds que la décision prise par le conseil général, y compris des élus PCF, de faire payer par la collectivité les frais de justice de Jean-Noël Guérini, président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône. En somme, on décide de dépenser l'argent public pour payer les frais d'un escroc alors que la population du département en aurait bien besoin pour développer les services publics et lutter contre la pauvreté.


Et le pire dans tout cela, c'est que quasiment tous les élus, quelle que soit leur couleur politique, ont les mains prises dans toutes ces affaires. Le 14 janvier 2011, c'était Alain Belviso, un élu du PCF, qui avait été placé en examen pour détournement de fonds publics. Face à cela, c'est à la population elle-même de s'organiser pour virer ces escrocs.


Correspondant


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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:26

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L'aggravation de la crise politique ouverte par l'affaire Cahuzac, a obligé une nouvelle fois Hollande à intervenir pour présenter son fameux "choc de transparence". Au vu des annonces faites, rien ne changera.


Alors que la justice voit ses moyens de plus en plus réduits, le président propose de créer, sans moyens supplémentaires, des structures juridiques, qui pour partie existe déjà, comme un parquet financier contre la corruption ou une « haute autorité indépendante» chargée de surveiller le patrimoine des éluEs.


Pour lutter contre les paradis fiscaux, Hollande propose simplement d’en établir la liste annuelle.

 

Suprême audace il demande aux banques françaises qu’elles lui communiquent la liste de leurs agences installées dans ceux-ci. Comment mieux dire que le but recherché est bien un effet d’annonce sans aucune volonté politique de s’attaquer à la fraude fiscale.


Par sa deuxième intervention en une semaine, Hollande démontre qu’il ne cherche que le maintien d’institutions au service de ceux qui licencient, ferment les entreprises, précarisent au nom du profit et qui mettent leur argent aux quatre coins de la planète pour payer le moins d'impôt possible. Il recadre au passage ses quelques ministres qui ont osé exprimé un désaccord avec sa politique d’austérité.


Il y a urgence à reprendre nos affaires en main, en commençant dans la rue lors des prochaines échéances sociales, le 1er mai, le 5 mai et le 11 mai à Notre-Dame-Des-Landes. Il faut en parallèle nous rassembler, débattre afin de faire émerger un nouveau système réellement démocratique, social, au service du plus grand nombre et non plus des riches et des patrons.

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http://npa2009.org/node/36566

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:54

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Les relations de l'ancien ministre du Budget Cahuzac avec l'industrie pharmaceutique sont dans l'œil du cyclone.


En effet, de 1988 à 1991, pendant le deuxième septennat de Mitterrand, Jérôme Cahuzac travaillait au cabinet de Claude Evin, alors ministre de la Santé dans le gouvernement Rocard. Il y était chargé des « questions relatives au médicament ». Autrement dit, Cahuzac baignait au cœur des instances administratives chargées des décisions d'autorisation de mise sur le marché (AMM), de la fixation du prix de ces médicaments et du niveau de leur remboursement par la Sécurité sociale.


Après le départ de Michel Rocard de Matignon et de Claude Evin du gouvernement, Jérôme Cahuzac ouvrait sa clinique spécialisée dans les implants capillaires, mais il devenait aussi consultant pour l'industrie pharmaceutique ! Deux ans plus tard, il créait même Cahuzac Conseil, une société ayant pour objet déclaré « le conseil en entreprises » et « l'exploitation des brevets ».


Cahuzac avait le savoir-faire, les relations, le carnet d'adresses au sein des instances à la porte desquelles les laboratoires frappent dès qu'ils veulent mettre un médicament sur le marché le plus vite possible, au prix le plus élevé et avec le meilleur taux de remboursement. C'était certainement le meilleur choix pour soigner ses comptes en banque. Et il l'a fait, sans qu'on sache encore exactement combien cela lui a rapporté.


Dans un système économique où les médicaments sont d'abord et avant tout des marchandises destinées à rapporter des profits à ceux qui les mettent sur le marché, l'appât du gain fait nécessairement naître des Cahuzac. Il n'est pas le premier et sûrement pas le dernier, c'est dans l'ordre des choses.


En 1978, après les scandales de la Thalidomide et du Distilbène, les pouvoirs publics mirent en place, sous le contrôle direct du ministère de la Santé et prétendument pour s'opposer aux appétits privés, la Direction de la pharmacie et du médicament (DPHM).Mais en 1993, après le scandale du sang contaminé, la DPHM fut rayée des cadres et l'État la remplaça par l'Agence du médicament.

 

 Pire, en 1998, après le scandale de la vache folle, elle fut remplacée par l'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) qui, elle-même, en 2012, après le scandale du Mediator, s'est transformée en l'actuelle Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).


Trente-cinq ans de changements de noms et d'acronymes, mais la loi du profit est restée et ceux qui en jouissent continuent de proliférer.

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2332&id=9

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Commentaire: Voir aussi le "Canard Enchaîné".


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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:39

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Le 5 avril, le quotidien La Croix a fait état d'une note anonyme écrite par un « collectif d'officiers » de la DCRI, la Direction centrale du renseignement intérieur, le service qui a fusionné les activités de l'ex-Direction de la surveillance du territoire et des ex-Renseignements généraux.

 

Ce collectif mettait en cause les pratiques sélectives de ce service, apparemment plus empressé de surveiller ceux qui dénoncent les pratiques douteuses des banques que les fraudeurs qui en bénéficient.


Cette note de 14 pages, transmise en février dernier au groupe parlementaire qui enquête sur l'exil fiscal, avant que n'éclate le scandale Cahuzac, incitait les élus à s'interroger sur les patrons et responsables de la DCRI, passés et présents, souvent liés à Sarkozy, et notamment tous ceux qui étaient ou sont chargés du renseignement économique et financier.


Elle indique que la surveillance de la banque suisse UBS, qui proposait ses services aux nantis qui cherchent à frauder le fisc, a d'une part généré une intense activité de surveillance de la DCRI, mais que les informations « considérables » ainsi recueillies n'ont pas été transmises à la justice. D'autre part, les policiers ainsi mobilisés privilégiaient la surveillance des cadres de la banque qui dénonçaient le système de fraude, plutôt que celle des fraudeurs.


Pour les rédacteurs de la note, les policiers de ces services « ne souhaitent pas voir apparaître ou révéler à l'autorité judiciaire [les délits] pour ne pas amoindrir leur influence » et ainsi conserver des moyens de pression sur des personnes. Enfin, il apparaît que le classement systématique en « secret défense », pour des questions qui n'ont rien à voir avec la défense nationale, permet surtout de dissimuler des informations à la justice au moment où celle-ci en aurait un besoin urgent.


Dès le lendemain de cette publication, les dirigeants de la DCRI, ces zélés défenseurs du secret bancaire, ont réagi et dénoncé une manipulation, en soulignant des imprécisions. Selon eux, jamais au grand jamais leurs troupes ne pourraient se livrer à de telles manigances. Quant à l'entourage du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, il a mis en cause la « légèreté » du député PS qui avait accepté cette note.


Transparence, d'accord, mais pas au point qu'on puisse y voir clair !

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Jacques FONTENOY

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2332&id=5

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 13:52

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Par Ivan du Roy (10 avril 2013)


L’Assemblée nationale a adopté le 9 avril la loi sur l’emploi, qui reprend les termes de l’accord national interprofessionnel signé en janvier entre le Medef et trois syndicats (CFDT, CFE-CGC et CFTC).

 

La transcription législative de cet accord prévoit notamment l’instauration d’une forme de licenciement économique individuel, qui permet aux entreprises d’éviter de mettre en œuvre un plan social, ainsi que ce qui s’apparente à des mobilités forcées pour les salariés (lire notre décryptage). Et évacuant complètement la question des conditions de travail et des pénibilités.


250 députés (sur 577) ont voté pour et 26 contre.

 

Derrière cet apparent raz-de-marée se cache de fortes dissensions au sein de la majorité parlementaire. Les 16 élus écologistes se sont abstenus, ainsi que 35 députés socialistes. Auxquels il convient d’ajouter quatre élus du PS qui ont voté contre (deux autres députés socialistes ont également voté contre, mais ont déclaré avoir voulu voté pour…), aux côtés des 13 députés du Front de gauche, vivement opposés à ce qu’ils considèrent être des « dispositions les plus destructrices pour le droit du travail ».


Si la loi pour l’emploi semble avoir été largement adoptée, c’est grâce à l’abstention bienveillante de l’UMP et des centristes.

 

L’accord national interprofessionnel était déjà issu d’un compromis social caduc : les syndicats de salariés signataires ne représentant que 44,7% des voix aux élections professionnelles, les trois syndicats clairement opposés (CGT, FO, Solidaires) totalisant 46,2% des suffrages…

 

Sa transcription dans la loi révèle également un étonnant arrangement entre une grande partie du PS et une droite centriste et néolibérale beaucoup plus accommodante sur le sujet que pour le mariage pour tous.

 

Un compromis qui exclut la gauche sociale, incarnée par une partie du PS, le Front de gauche et EELV. En attendant le passage au Sénat, à partir du 17 avril. Une loi économique et sociale ne suscitant pas l’opposition de l’UMP, après cinq ans de sarkozysme, ça c’est du changement !


Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs
pour poursuivre son travail, faites un don

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http://www.bastamag.net/article3036.html


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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:13

evasiong

Tiens voilà les coupes dans les budgets qui passent !

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Depuis mardi la chose est entendue : l’ancien ministre du budget Jérôme Cahuzac est un « fraudeur », il s’agit de plusieurs centaines de milliers d’euros, et certainement plus encore. Et que répondent le président, les ministres, députés et consorts ? Que c’est pas bien, et que surtout… il a menti ! C’est grave ça, le mensonge. Mais en même temps Hollande & co ne devraient pas être choqués : ils mentent tous les jours en se disant « socialistes ».


Que révèle cette affaire ?


- Qu’un ministre « socialiste » a un parcours sympathique d’homme d’affaire de la chirurgie esthétique, avec collaboration avec les laboratoires pharmaceutiques, investissements dans des « bons coups » avec des anciens du GUD aujourd’hui amis de Marine Le Pen et au moins un compte à l’étranger de façon illégale (mais d’où vient l’argent et à quoi sert-il ?). Quelqu’un de valeur, en somme, pour expliquer qu’il faut de la rigueur et appliquer une politique de saignée des travailleuses et travailleurs.


- Que l’on applique « la rigueur », que ce sont nos retraites et nos salaires qui sont attaqués et remis en cause, que des millions de personnes sans revenus doivent se débrouiller, que des millions de personnes ont du mal à payer leurs factures et/ou vivent dans logements trop petits et/ou insalubres, sont parfois à la rue, qu’il faut « trouver quelques milliards » pour boucler le budget de l’État, que rien n’est fait contre les licenciements massifs, qu’on continue de détruire des emplois dans la fonction publique…


- Que la Fraude fiscale c’est entre 40 et 90 milliards d’euros de recettes fiscales en moins chaque année, rien qu’en France. Des centaines de milliards à l’échelle européenne. Pour comparaison, le budget de l’enseignement scolaire en France en 2013 c’est 65 milliards, celui de la dette c’est 96 milliards…


Mais d’où vient cet argent ? Les entreprises qui fraudent le fisc au niveau international dégagent de la plus-value sur le travail de leurs salarié-e-s. Sur notre travail quoi !


Résumons :

 

Une partie de la richesse produite par le travail des salarié-e-s, qui leur est volée, est placée par des entreprises (et leurs patrons/dirigeants) dans des paradis fiscaux. Cet argent doit être « rentable » : il est investi, il sert dans les spéculations internationales, il « rapporte »… Et qui gagne beaucoup en achetant des dettes que nos gouvernants capitalistes nous forcent à rembourser ? Les mêmes ! La boucle est bouclée ! Vive le capitalisme !


Au final la question n’est pas que celle de la fraude fiscale.

 

Il s’agit bien d’un système de collusion entre une oligarchie politique et une oligarchie économique qui a les mêmes intérêts et qui vit dans un autre monde que le nôtre. Ces saigneurs nous proposent des retouches cosmétiques. Qu’a dit Hollande ? Le système va bien, ce qui n’est pas beau c’est le mensonge ! Même pas une mesure sur la fraude fiscale. On reste sur la forme, on évite de parler du fond.


Non, ce qu’il faut c’est un bouleversement en profondeur de nos sociétés, une remise à plat qui se fonde sur les besoins réels des populations. Alors soyons sur nos gardes et offensifs : pour protéger leurs intérêts les capitalistes et leurs serviteurs sont prêts à tout, même à laisser le champ libre à l’extrême droite. A nous d’agir, à commencer par nous organiser…


Alternative libertaire, le 4 avril 2013

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http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article5286

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 13:42

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Zineb Dryef | Journaliste 

C’est Claude Bartolone qui l’affirme sur France Info : Jérôme Cahuzac lui a confié son souhait de retrouver son siège de député confirmant ce que certains proches de l’ancien ministre laissent entendre depuis quelques jours.

Légalement, rien ne l’empêche de revenir. Un ministre peut retrouver son siège dans le mois qui suit un remaniement (ou une démission) sauf s’il y renonce. Jérôme Cahuzac doit donc se décider avant le 19 avril.  Sauf que selon le président de l’Assemblée nationale, c’est déjà tout décidé, l’ancien ministre du Budget a choisi de revenir. En dépit des avertissements de Bartolone :

« J’essaye de lui faire comprendre qu’il ne peut pas le faire. Ce n’est pas la justice qui l’en empêche, puisqu’il n’a pas été condamné, mais compte tenu de son attitude, ce ne serait pas une bonne chose, ni pour lui, ni pour le pays. »

Son suppléant « n’y voit pas d’inconvénient »

Joint par Rue89, son suppléant, Jean-Claude Gouget, 71 ans, assure ne pas avoir parlé à Jérôme Cahuzac cette semaine. Encore retourné par cette affaire, il veut tourner la page :

« S’il veut revenir, ça le regarde, c’est son affaire à lui. S’il le fait, c’est qu’il a une raison de le faire. Moi, je n’y vois pas d’inconvénient. J’imagine qu’il rentrera en non-inscrit... Et s’il ne revient pas, eh bien, ça me paraît très difficile de me représenter après ce qui vient de se passer. Non, non, parce que pour moi, c’est fini, je tourne la page. »

Si Jérôme Cahuzac décidait de revenir, il serait effectivement contraint de rejoindre les rangs de l’Assemblée en non-inscrit : Harlem Désir a fait savoir que l’ancien ministre s’était « de fait » exclu du PS.

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http://www.rue89.com/2013/04/05/jerome-cahuzac-veut-revenir-a-lassemblee-nationale-241216

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:00

tetes changent

 

Hollande a causé.

 

Il n’a rien dit.

 

Il ne pouvait rien dire en dehors de vœux pieux sous forme de projet de lois qui n’empêcheront jamais un Cahuzac de magouiller, de tricher, de mentir et qui surtout seront bien impuissantes dans une république soumise aux riches, au patronat et aux financiers.

 

Il ne pouvait rien dire de cette société gangrenée par le fric et les affaires qu’il se garde bien de remettre en cause et à laquelle lui-même participe.

 

C'est bien à cette mainmise des puissances de l'argent qu'il s'agit de mettre fin.

 

Il ne peut y avoir de démocratie réelle comme l’exigeait les indignés d'Espagne sans l’intervention politique du monde du travail, de la population. Plus que jamais il faut préparer un mouvement d’ensemble pour virer la fausse gauche, la vraie droite et empêcher l’extrême droite de profiter de la crise.

 

Le NPA s'adresse à toutes les forces de gauche qui ne participent ni ne soutiennent ce gouvernement afin qu'elles se rassemblent dans l'objectif d'organiser la mobilisation pour imposer la rupture avec le patronat et ses défenseurs. Il faut une alternative politique qui annule la dette et garantisse les droits de la population en particulier son droit de contrôle sur la société et l'Etat.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 14:22

cahuzz

 

Cahuzac est obligé d’avouer devant les juges qu’il a fraudé, qu’il a menti à tout le monde.

 

Il l’a fait avec une assurance, une arrogance sans nom. Lui, le héraut de la lutte contre la fraude fiscale, le donneur de leçon de la rigueur, qui a prôné pour les autres l’austérité, planquait son argent comme n’importe quel margoulin.

 

Qui peut croire que personne n’était au courant ?

 

Qui peut croire qu’il a pu mentir et tromper tout le monde. L’affaire Cahuzac c’est la crise d’un régime où argent et pouvoir ne font qu’un. Hollande doit rendre des comptes à tout le pays. Il doit dire comment un tel personnage s’est retrouvé en situation de pouvoir.

 

C’est le symbole de la crise de régime de la V° République. Pour empêcher ces voyous d’opérer, il est temps d’imposer l’interdiction du cumul des mandats, la limitation des revenus, le contrôle direct et la révocabilité des élus par la population.

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