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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 13:31

 



Il s'en fout complètement, des 35 heures d'autant plus que ça ne le concerne pas. Son but, c'est de créer le premier buzz de 2011 et essayer de faire en sorte qu'on ne l'oublie pas complètement, vu que dans l'éponge percluse de miasmes qui lui sert de cerveau, il sait parfaitement qu'il n'a ni idées ni programme ni réseau ni rien. Ni existence réelle par ailleurs puisque Manuel Vall est une créature virtuelle : dès que les caméras s'éteignent et les micros s'éloignent, il se décorporéise. Il perd les 3 dimensions normales qui constituent l'être humain et revient à son état naturel : de l'ectoplasme sans substance ni matière palpable. Il "existe" au point de vue chimique, si on veut, et encore, si peu...


Ce qui est surtout triste, pour lui, c'est de le voir croire qu'à force de petites outrancettes de caniveau, il finira peut-être par être débauché par la Nain...malheureuse créature qui n'a pas encore compris qu'il était bien clos, le temps des débauchages de félons et qu'aucune place ne l'attend nulle part, et que jamais au grand jamais l'Histoire, cette exigeante et cruelle maîtresse, ne lui ouvrira ses bras.
Manuel Valls n'est déjà plus rien, et il faudra bien que quelqu'un lui fasse la charité de lui dire, quand même...
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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 11:09

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 81 (09/12/10)


Malgré les cris de la droite du PS, la convention sur l’égalité réelle risque d’accoucher d’une souris. Situation contrastée au PS : côté cour, dirigeants et militants préparent studieusement la conven­tion sur « l’égalité réelle » qui doit se tenir le week-end prochain ; côté jardin, on est plus que jamais dans le choc des ambitions présidentielles.


Concocté par Benoît Hamon, le document programmatique sur l’égalité aurait pu faire croire un temps que non seulement le PS repiquait au débat d’idées mais que, en plus, il le faisait sur une orientation infléchie à gauche.


C’est du moins la conclusion que l’on aurait pu tirer à l’écoute des remarques perfides distillées par les ténors de la droite du PS. François Hollande évoque « la hotte du Père Noël » et François Rebsamen « une sorte de concours Lépine des propositions ». Manuel Valls n’est pas en reste qui affirme « on fait l’inverse de ce qu’il fallait faire ». Quant à Pierre Moscovici, il dénonce « une élaboration entachée de trop d’opacité et un calendrier irréaliste ».


La cause est entendue : l’énumération sans hiérarchie et sans chiffrages de quelque 200 propositions n’est pas digne d’un « parti de gouvernement » ! Cette offensive contre le texte d’Hamon est pour le moins… exagérée. Rassurons ceux qui s’alarment, comme F. Rebsamen qui fait semblant de croire que « l’on a évité de peu la nationalisation de Total » ! Tout au plus est-il question d’une taxation des super-profits du groupe même si est vaguement évoquée « une forme de contrôle public […] en vue de l’indispensable réappropriation citoyenne de la rente pétrolière »…


Il est vrai que quelques-unes des propositions du texte peuvent passer pour une réponse (timide mais réelle) aux aspirations sociale : la limitation du salaire des dirigeants d’entreprises publiques ; l’instauration d’un taux minimum de places de crèches par agglomération (sur le modèle de la loi SRU sur le logement) ; le renforcement de la loi SRU (et l’augmentation des pénalités pour les municipalités contrevenantes) ; la création d’une allocation d’étude pour les jeunes en formation ; l’idée d’un « bouclier rural » ou encore des pas substantiels vers l’égalité des droits (mariage, adoption) pour les homosexuelLEs.


Reste que, pour le coup, les mesures sociales sont rarement chiffrées et leurs conditions non précisées… Ces promesses modestes, approuvées par 80 % des militants ayant participé à la consultation, sont encore trop pour les gardiens vigilants du social-libéralisme !


Mais, bien sûr, tous ces efforts pour montrer un PS « au travail », se consacrant à l’élaboration d’un projet pour 2012, se heurtent régulièrement à la réalité, qu’elle soit sociale ou électorale. Lors de la mobilisation populaire sur les retraites, les propositions du PS – allongement de la durée de cotisation – n’ont pas convaincu, pas plus que sa promesse de rétablir la retraite à 60 ans. Mais, surtout, venant après quelques autres, la déclaration de candidature de Ségolène Royal – comme le poids du suspens entretenu par DSK – illustrent combien toute la vie politique du PS est phagocytée par l’élection présidentielle…


François Coustal

Source : http://www.npa2009.org/content/parti-socialiste-obsession-pr%C3%A9sidentielle

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 11:24

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Après d'autres dirigeants socialistes, François Hollande, dans une interview publiée dans Le Monde du 19-20 septembre, a mis en garde contre ceux qui, au sein de son parti ou ailleurs, oublieraient qu'il est un parti de gouvernement, un parti responsable devant la bourgeoisie.

Il y explique que l'antisarkozisme ne suffit plus, et qu'il faut que le PS gagne en crédibilité ; ou, pour dire les choses autrement, qu'il ne soit pas un parti qui promet, sans rien pouvoir tenir.

 

Car, explique-t-il, « notre pays est vulnérable et affiche des déficits parmi les plus élevés parmi les pays développés, avec une dette publique qui (...) sera voisine de 90 % du produit intérieur brut ». Cela signifie, insiste-t-il, « qu'il faudra faire des choix, hiérarchiser nos dépenses et nos recettes ». « Nous ne pourrons pas, ajoute-t-il, répondre « plus de fonctionnaires » à toute demande sociale » (...) « Nous ne serons pas là non plus pour accorder des allocations universelles en plus, mais pour être plus sélectifs .»

Ceux qui espéraient, et espèrent encore que le remplacement de Sarkozy par un de ses rivaux socialistes, que ce soit François Hollande, ou bien un ou une autre, sont avertis. L'ex-premier secrétaire du PS se charge de doucher leurs illusions en promettant aux classes populaires, non pas du pain et des roses, mais des épines et des larmes ; non pas une amélioration de leur situation, mais une austérité et une rigueur maintenues, voire aggravées.

Et pour que cet avertissement soit clairement entendu, Hollande revient sur un sujet d'actualité : les retraites. Cela permet de juger des orientations du PS, sans avoir à attendre 2012 et l'éventuelle élection d'un de ses candidats à l'Élysée. « Il faut précise-t-il afficher comme principe que la durée de cotisation est fonction de l'espérance de vie. Je salue la responsabilité des syndicats qui, dans les manifestations, n'appellent pas au refus de toute réforme ».

 

Il rejoint là, sans surprise, les positions défendues par Martine Aubry qui s'était déclarée, non sans quelques hésitations, favorable au maintien du départ en retraite à 60 ans, sans que cela se fasse forcément à taux plein. Quant à Strauss-Kahn, autre futur engagé socialiste dans la course à l'Élysée, il déclarait, lui, tout net qu'il ne faisait pas un dogme du maintien de la retraite à 60 ans.

Il est difficile de pronostiquer qui sera sélectionné pour être candidat du PS en 2012, et encore moins s'il sera élu ; mais ceux qui miseront sur le candidat socialiste en croyant à une rupture avec la politique sociale de Sarkozy seront trompés. François Hollande nous en avertit lui-même à l'avance.

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 10:26

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Ils restent bons alliés mais veulent «lever les ambiguïtés». Emmenés depuis juin par Pierre Laurent, les communistes ont plus que jamais leurs entrées à Solférino. Mercredi, le successeur de Marie-George Buffet a rencontré Martine Aubry et relancé les discussions entre ex-partenaires de la gauche plurielle. Dimanche, Pierre Laurent sera aussi chez Hamon.


Pour les camarades de la place du Colonel-Fabien, «même s’il y a diversité, même s’il y a opposition» avec le PS, explique Francis Parny, chargé des relations extérieures au PCF, «au deuxième tour, on s’entend.»

 

Vous n’entendrez pas, comme Mélenchon, les communistes parler d’«autre gauche» et laisser croire qu’il y en a deux… Au PCF, on préfère la «gauche solidaire» à l’alliance avec le NPA. «L’ambition du PCF est d’aller gouverner si les conditions sont créées», dit clairement Pierre Laurent.


Mais pour qu’elles le soient, le PCF appelle le PS à «débattre au grand jour», précise Parny pour «faire bouger le curseur à gauche», éviter un projet qui soit dans «l’accompagnement du capitalisme»… et récupérer au passage des électeurs socialistes.

 

D’où la crainte de voir Mélenchon taper sans cesse sur ses ex-copains socialistes. Dans les rangs communistes, la méthode est jugée contre-productive. Que ce soit pour contrer le vote utile, négocier des accords électoraux ou, tout simplement, être en permanence dans un affrontement avec le PS, que la droite ne se gênerait pas d’utiliser pour critiquer les futures alliances pour 2012.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 10:16
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L’Université d’été du PS a été l’occasion de discours combatifs. Encore faudrait-il qu’ils se traduisent dans les faits.

«  Surenchère anti-Sarkozy du PS », « Martine Aubry première opposante » et même « PS-UMP : l’affrontement » : les médias du week-end n’ont pas lésiné pour décrire le « grand retour » du PS à l’occasion de son Université d’été. Celle-ci se voulait la vitrine d’un parti rassemblé, combatif et tout entier tourné vers la victoire... à l’élection présidentielle de 2012.

 

Dans ce domaine, Martine Aubry et le Parti socialiste ont effectivement réussi à occulter, au moins momentanément, la concurrence acharnée à laquelle se livrent ses dirigeants les plus en vue. Et, certes, tous les orateurs, y compris la première secrétaire, ont prononcé des réquisitoires contre tel ou tel aspect de la politique de Sarkozy et son gouvernement. Mais, avant de créditer le PS et sa direction d’un « tournant à gauche », il convient d’y regarder de plus près et de confronter les déclarations et les actes.


Le PS se prononce aujourd’hui contre le projet Woerth et pour le maintien à 60 ans de l’âge légal du départ à la retraite. Mais l’on se souvient que lorsque le débat public a démarré, Martine Aubry avait évoqué un report à 61 ou 62 ans. C’est l’ampleur des réactions populaires contre tout allongement qui a conduit le PS à « rectifier » sa position.

 

Encore faut-il ajouter que nombre de dirigeants socialistes partagent toujours le credo – commun avec le gouvernement – selon lequel « avec l’allongement de l’espérance de vie, il faudra bien travailler plus longtemps ». Et, surtout, le PS n’entend pas revenir sur l’allongement à 41 ans des annuités nécessaires pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Ce qui relativise beaucoup la défense de la retraite à 60 ans… Notons enfin qu’en règle générale, le PS n’est pas partie prenante des activités unitaires de mobilisation sur ce thème.


Bien sûr, avec les rebondissements quasi quotidiens de l’affaire Woerth – Bettencourt, certains dirigeants du PS n’ont pas manqué de fustiger la droite et ses scandales politico-financiers. Mais, à part quelques exceptions – dont Aubry ne fait pas partie – on ne peut pas dire qu’ils se soient distingués par leur pugnacité sur le sujet.

 

Et puis, surtout, il y a l’arrangement passé entre la Mairie de Paris et Jacques Chirac : moyennant remboursement par l’UMP du financement des emplois fictifs, Bertrand Delanoë vide le procès de l’ancien président de la République de tout enjeu réel et contribue ainsi à banaliser la corruption au plus haut niveau. Côté cour, on critique Woerth ; côté jardin, on passe l’éponge !


On avait peu entendu Aubry sur les délires sécuritaires gouvernementaux et sur la campagne anti-Roms. À La Rochelle, elle a interpellé Sarkozy, lui rappelant que les Roms sont des êtres humains et doivent être traités comme tels. On a connu des dénonciations plus radicales !

 

Et, sur ce sujet aussi, il faut noter que le PS n’est pas en première ligne des mobilisations unitaires. Alors même que la xénophobie d’État soulève indignation et malaise, y compris à droite. Mais surtout, même si Aubry est restée évasive dans l’attente de l’élaboration à venir des propositions du PS, on ne peut qu’être inquiets lorsqu’elle affirme que, sur le thème de la sécurité, « la crédibilité est désormais du côté des socialistes » !


François Coustal

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 12:05

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L'université estivale des socialistes s'est voulue soucieuse de montrer une image d'unité la plus lisse possible. Les différentes sensibilités, mieux vaudrait dire les ambitions les plus marquantes, ont fait l'effort de ne pas mettre l'accent sur ce qui les distingue. Et cela avec d'autant plus de facilité qu'un consensus s'est réalisé sur l'importance à donner aux « questions sécuritaires ».

 

Dans la foulée de Manuel Valls ou de Julien Dray, Martine Aubry a, dans son discours de clôture, enfourché à son tour ce thème, tout en répétant, avec un brin d'hypocrisie, qu'elle refusait de se laisser entraîner sur le terrain fangeux d'un Sarkozy et de sa majorité. Quant à Ségolène Royal, elle en a rajouté une couche, revenant après coup sur un aspect qui avait été l'un de ses axes lors de sa campagne présidentielle de 2007 : le recours à l'armée et à ses officiers pour remettre sur le droit chemin les jeunes délinquants.

Mais par contre, pas la moindre indication sur la politique que mènerait le candidat socialiste à l'Élysée, s'il était élu. On ignore d'ailleurs qui sera le candidat choisi, ou même souhaité par le PS. Il faudra, nous dit-on, attendre le verdict des « primaires » pour savoir qui portera la casaque du PS en 2012. Les primaires : une formule vague qui a au moins le mérite, pour les postulants socialistes, de maintenir le suspens et de différer l'annonce des candidatures, tout en maintenant le flou absolu sur le programme.

On évoque de plus en plus la candidature de Strauss-Kahn, que l'alibi confortable de ses fonctions à la tête du FMI ont contraint à se tenir à l'écart de La Rochelle. Ce qui ne l'avait pas empêché, notons-le en passant, de se prononcer sur la réforme de la retraite en France, estimant que le maintien de l'âge de départ à 60 ans n'était pas un dogme.

Donné favori par les sondages et présenté comme le seul candidat pouvant battre Sarkozy en 2012, il a l'avantage, outre celui de ne pas être dans une situation qui l'oblige à battre la campagne au quotidien, d'être le politicien de gauche dont le profil politique est le meilleur pour séduire des électeurs de droite.

Tout est fait, on le voit, pour que les partis dits d'opposition, ou de gauche, cachent jusqu'au dernier moment à leurs électeurs les cartes qu'ils proposeront de jouer en 2012.

Les seules indications qu'ils fournissent, à leur corps défendant il est vrai, c'est qu'à ce jeu, les dupes, ce seront ceux à qui on aura réussi à faire croire qu'en votant « bien » ils pourraient améliorer leur sort.

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 12:40

Comment le Parti Socialiste privatise des maisons de retraite

la démonstration d'une élue communiste

Inhumanité, idéologie réactionnaire, anti-social, soumission aux diktats de l'Union Européenne, dilapidation du bien public, le PS fait du sarkozisme discret et concret

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 12:39

Rigueur à Amiens

Il existe aussi une gauche anti-sociale qui partage avec la droite la même irresponsabilité

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 15:23

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La notion de « care » est apparue aux États-Unis dans les années 1980. Ce concept comprend de multiples dimensions contrairement à l’utilisation qu’en fait Martine Aubry. Pour celle-ci, le care se limiterait à la maladie et à la dépendance.

Le 2 avril dernier, Martine Aubry se prononçait sur Mediapart en faveur d’une « société du bien-être et du respect, qui prend soin de chacun et prépare l’avenir ». Cette société que la première secrétaire du Parti socialiste appelle de ses vœux se voudrait le socle idéologique d’une « gauche solide sur ses valeurs » et la réponse face « au matérialisme et à l’individualisme ». La société du « care » dont il est question serait, selon la maire de Lille, la société « du soin mutuel : la société prend soin de vous, mais vous devez aussi prendre soin des autres et de la société ».
 


Le mot care, traduit en français généralement par soin, attention, sollicitude ou encore « concernement » est apparu dans le sillage de la deuxième vague du féminisme américain à partir des travaux de la psychologue Carol Gilligan. Ce concept anglophone désigne tout à la fois un souci, une attention portée à autrui (to care about) et le fait de s’occuper, de prendre soin de quelqu’un, de quelque chose (to take care of). Cette perspective qui a pris le nom de care, permet de réévaluer toute une série d’activités généralement mises à l’écart, ignorées, voire méprisées, et souvent reléguées à la sphère privée ou intime et qui sont le lot des femmes d’une part, et de tous les « outsiders » du pouvoir, d’autre part.


Même si le concept n’est pas neuf et date des années 1980, son introduction dans le débat public national est une première. Il est vrai que tant les féministes que les chercheurs français n’ont jamais été séduits par ce concept, à la différence du monde anglo-saxon où le livre de Carol Gilligan, In a different voice1, a été un best-seller et demeure la référence pour plusieurs générations de militantes.


Mais son utilisation dans le débat français par Martine Aubry soulève plusieurs questions. Et la première est bien celui du choix des mots : ainsi Patricia Paperman et Sandra Laugier2, rares spécialistes de ce concept en France, ont refusé de traduire le care en français. Elles cherchaient en fait à en garder les multiples dimensions et échapper ainsi à toute réduction qui porterait vers le soin ou l’expression de sentiments et d’émotions. Martine Aubry en le traduisant par « soin mutuel, bien-être », tombe justement dans ce que les auteures cherchent à éviter et laisse penser que c’est un concept limité à la maladie et la dépendance.

 

La question centrale du care est sa volonté manifeste de donner du pouvoir à ceux et celles qui n’en ont pas, principalement en revalorisant tout un ensemble d’activités de la sphère privée et du monde du travail qui sont marginalisées par la société capitaliste. Dans ce sens, la conception de l’individu, qui n’est pas un simple être juridique mais un parcours, une histoire, des sentiments, permet de penser l’égalité, le travail ou la citoyenneté. La première secrétaire du Parti socialiste n’arrivera pas à nous faire croire que son parti est capable de mettre du care dans le politique, surtout après avoir fait, et depuis longtemps, le choix du marché et des puissants..


Wassim Azreg


1. Une voix différente, collection Champs, Flammarion.
2. Paperman P. & Laugier S. (dir.), Le souci des autres. Éthique et politique du care, éditions de l’EHESS, « Raisons Pratiques », 2005.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:10

blog fun -pauvre caisse noire 

 

Strauss-Kahn, le patron du FMI, a salué avec joie le plan d'austérité prévu contre le peuple grec.

 

Il s'est félicité de son action à la tête du Fonds monétaire international qui avec l'Union européenne, veut imposer la baisse massive du niveau de vie de la population grecque, afin qu'elle paie pour les milliards d'euros de créances contractées par ses gouvernements auprès de la BNP, de la Société Générale, du Crédit Agricole, de la Deutsche Bank ou du Crédit Suisse.

 

Et il tient à partager sa « réussite » avec son homologue « socialiste », le Premier ministre grec : « Je suis admiratif de l'extrême rigueur choisie par le gouvernement Papandréou, qui a préféré de durs sacrifices immédiats pour sortir au plus vite son pays de la crise. »

 

En 2007, lors de sa nomination à la tête du FMI, avec l'aide de Sarkozy, DSK avait proclamé la naissance d'un « nouvel FMI, pour aider les peuples, pas pour imposer des potions insupportables ».

 

Quelle impudence ! Pas étonnant que les milieux patronaux et financiers ne soient pas effrayés par la perspective de voir DSK candidat à la présidence de la République... pour imposer demain aux travailleurs français ce qu'il veut imposer aujourd'hui aux travailleurs grecs.

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