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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 17:03
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FINISTÈRE
  Régionales. Une union PS-PC se profile dès le premier tour
  24 novembre 2009 (Le Télégramme)



  Comme on pouvait le prévoir, les militants communistes bretons n'ont pas
  choisi de rompre les ponts avec les socialistes dès le premier tour des
  régionales.

Mobilisés à plus 70%, ils ont voté majoritairement (1.052 voix,
  soit 56%) pour une stratégie de confrontation préalable des projets de
  gauche.

Si un accord peut être trouvé sur le contenu d'un programme, il ne
  sera alors «pas exclu» que les communistes participent à une liste d'union
  avec le PS, dès le 14 mars. L'autre option proposée aux militants a recueilli
  793 voix.

  Elle consistait à refuser d'entrée de jeu toute possibilité de liste commune
  PS-PC au 1ertour, et à tenter de rassembler la «gauche de la gauche». Cette option, qui avait la faveur des instances nationales du PC, était,
  toutefois, difficile à mettre en oeuvre en Bretagne où les autres
  composantes ont déjà décidé de partir de leur côté (NPA de Besancenot et
  Partide gauche de Mélenchon d'un côté, Verts et UDB de l'autre).

 Quoi qu'il en soit, les communistes organiseront, le 13décembre, à Rennes, une rencontre régionale ouverte à toutes les formations de gauche. Les
  socialistes ont fait savoir qu'ils viendraient.

On semble ainsi s'orienter vers le même schéma que celui de 2004, avec une gauche éclatée entre union PS-PC, union Verts-UDB et extrême-gauche.
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 11:12


La majorité a voté le 23 octobre l'introduction de la taxe carbone dans le projet de budget de l'État pour 2010 par 42 voix contre 16.

 Le fait que des sondages aient confirmé l'impopularité de cette nouvelle taxe à la consommation n'est peut-être pas étranger au fait qu'un grand nombre de députés de droite se soient trouvé autre chose à faire lors de cette séance et qu'un député UMP des Côtes-d'Armor ait voté contre.

Mais des députés PS et Verts se sont relayés pour proposer des amendements pour, disaient-ils, « améliorer » le texte du gouvernement, sans le remettre en cause et en en admettant le principe.

« Nous entamons aujourd'hui un débat sur le renforcement de la fiscalité écologique : ne boudons pas notre plaisir », a proclamé le député PS Jean Launay.

 Quant à Yves Cochet, ancien ministre Vert du gouvernement Jospin, il a veillé « à ce que cette taxe ait un effet réellement incitatif et soit de nature à modifier les comportements, ainsi que le souhaite d'ailleurs le président Sarkozy lui-même ».

 S'il s'est démarqué du président de la République, c'est qu'il aurait souhaité une taxation double de celle qui a finalement été retenue. « On fait porter aux gouvernements futurs en 2020 la responsabilité d'annoncer une très forte augmentation », s'est inquiété ce député Vert.

Par avance, la ministre de l'Économie Christine Lagarde lui avait répondu que, dans un premier temps, il s'agissait de rendre cette taxe « acceptable ».

 Ainsi, pour son lancement, la taxe carbone sera compensée en 2010 par une diminution d'impôts (ou la remise d'un chèque, pour ceux qui n'en paient pas), censée être d'un montant équivalent à ce qu'un ménage « moyen » aura payé comme taxe carbone pour l'essence et pour son chauffage.

 Mais les salariés contraints d'utiliser leur véhicule pour se rendre au travail, ou pour faire leurs courses du fait de la disparition de commerces de proximité, paieront la taxe carbone plus souvent qu'à leur tour.

 Et ils n'ont pas forcément non plus la possibilité, en tant que locataires, et en tout cas pas les moyens financiers de choisir leur mode de chauffage.

De tels soucis ne risquent pas d'affecter les actionnaires des grandes surfaces. Dans le projet de loi, il était prévu que les Carrefour, Ikea et autres donneurs d'ordres prennent en charge la taxe carbone sur la marchandise qui leur est livrée, mais le gouvernement a fait voter un amendement qui les dispense totalement de cette charge financière.

 Comme quoi, la taxe carbone est bien une taxe à la consommation des classes populaires, aussi injuste que les impôts indirects.
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 10:02


mercredi 2 septembre 2009

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Crédit Photo: 
Photothèque Rouge/JMB

Ainsi, l’Université d’été du PS marquerait le début de sa rénovation… Le ralliement de la direction socialiste - à commencer par Martine Aubry - au principe des « primaires ouvertes » pour désigner le candidat à la présidentielle de 2012 serait le point de départ de la reconquête… Est-ce si sûr ?


Cette affaire des primaires constitue une nouvelle étape dans l’adaptation du Parti socialiste au présidentialisme et à la logique des institutions de la Vè République. C’est désormais chose entendue : l’élection présidentielle serait l’alpha et l’oméga de la vie politique et les partis condamnés à n’être que des « écuries » présidentielles.


Ainsi, la rentrée du PS ne se fait évidemment pas sur la riposte politique et sociale à Sarkozy. Mais, malgré toutes les déclarations vertueuses de sa direction, elle ne se fait pas non plus sur l’élaboration du « projet » socialiste censé redynamiser la gauche.


Cette tâche, périodiquement annoncée, est à nouveau sacrifiée : la discussion sur le mécanisme de désignation du candidat (ou de la candidate) prend le pas sur toute autre considération.


Autre sujet central pour les socialistes : la question des alliances. En clair : l’ouverture à François Bayrou et au Modem. Vincent Peillon a ouvert le bal, rassemblant en une touchante photo de famille Daniel Cohn-Bendit, Marielle de Sarnez et Robert Hue.


Bien sûr, quelques éminences socialistes ont protesté. Et Martine Aubry a renâclé. Mais, à la mairie de Lille, elle-même a fait alliance… avec le Modem ! La tentation est chaque jour plus forte.


Assez logiquement : le PS ayant renoncé à combattre les institutions antidémocratiques et ayant renoncé à proposer un projet politique s’opposant sur le fond à la gestion sarkozienne du capitalisme et de sa crise, pour revenir aux affaires, il tente de rassembler une hypothétique majorité électorale sur la base d’un contenu ne fâchant pas les centristes.


Disons-le franchement : une telle perspective, par ailleurs aléatoire, est totalement étrangère à la défense des intérêts du monde du travail.

François Coustal

 


 


Après l'université d'été du PS : une unanimité de façade (LO)

À l'issue de son université d'été à La Rochelle, l'euphorie serait de retour au sein de la direction du PS. Mieux même, des dirigeants qui n'arrêtaient pas de s'égratigner à qui mieux mieux seraient désormais d'accord entre eux.

D'accord pour proposer la fin du cumul des mandats. D'accord pour contester et combattre plus vigoureusement la politique du gouvernement, en particulier sur la taxe carbone. D'accord enfin pour recourir à des primaires pour la désignation d'un candidat à la prochaine élection présidentielle.

Ils sont donc apparus presque unis, alignés derrière Martine Aubry. Mais derrière la façade qu'on veut montrer bien lisse, il y a fort à parier que chacun reste sur le pied de guerre.

Ainsi si on n'entend personne regimber aujourd'hui pour contester la fin du cumul des mandats, alors que bon nombre de notables du PS occupent simultanément plusieurs mandats et cela depuis fort longtemps, il est fort probable que cette décision aura du mal à voir le jour. D'ailleurs, prudente, Martine Aubry a décidé de reporter son application au lendemain des élections régionales. À Pâques donc ou à la Trinité ?

Les murs de La Rochelle ont tremblé sous les vigoureuses colères des dirigeants socialistes contre la taxe carbone. Ces diatribes, au demeurant justifiées, ont d'autant plus été remarquées qu'elles font suite à des prises de positions diamétralement opposées des mêmes. Ainsi Ségolène Royal avait signé le pacte écologique de Nicolas Hulot dans lequel la taxe carbone figurait en bonne place, et le PS avait approuvé le 28 juillet dernier le rapport Rocard proposant cette taxe, se limitant à déclarer à cette occasion qu'il veillerait « à ce que le gouvernement n'en dévoie pas les principes ». Ceux qui se féliciteraient d'un tel retournement, auraient intérêt à se méfier de ces responsables politiques capables de telles pirouettes du jour au lendemain !

Quant au ralliement de tous les dirigeants du PS à l'idée d'organiser des primaires, loin de signifier la fin des affrontements internes, il n'est à l'évidence qu'une trêve armée. Derrière ce gadget mal défini, les ambitions, les calculs politiciens n'ont pas disparu. Reste encore à débattre des modalités de ces primaires. Seront-elles ouvertes à tous les candidats quelle que soit leur appartenance politique, ou limitées aux seuls candidats issus du PS ? Permettront-elles à n'importe quel électeur de venir voter pour participer au choix du candidat, ou cette possibilité sera-t-elle réservée aux seuls membres du PS ou d'une coalition qui se constituerait autour du PS ? Des interrogations sans réponse, mais qui, quelle que soit la formule choisie, ne clarifient pas le choix d'une politique et d'un individu pour les électeurs.

Chacun des dirigeants du PS se pose donc aujourd'hui comme un champion de la rénovation de son parti, et du même coup de la politique qui incarnerait la modernité, tout en se gardant de préciser ce qu'on entend par là. Et pour cause. Faire moderne, cela se réduit en fait à vouloir habiller les pratiques et les politiques anciennes avec des habits différents, mais ni nouveaux, ni neufs.

Mais ils auront du mal à convaincre que se présenter derrière, ou aux côtés d'un Bayrou, ce serait faire du neuf, que le recyclage d'anciennes ministres - comme Martine Aubry, Ségolène Royal - amènerait une politique inédite favorable à la population laborieuse, pas plus que le remplacement de vieux politiciens, par de jeunes loups autoproclamés comme Valls, Peillon ou Montebourg offrirait une politique enfin destinée à répondre aux exigences du monde du travail.

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 19:02


Ce matin, nous avons eu droit à Michel Rocard sur Inter... je vous épargne le soliloquage d'un homme politique brillant mais qui hélas n'a pu s'arrêter au bon moment.

Je vous épargne également le couplet sur Sarkozy qui applique des idées social-démocrates... j'attends encore la liste des mesures de non régression sociales... Ce n'est pas pas tout de le dire encore faut-il être en mesure de le démontrer.

Non, ce qui m'a réellement interpellé c'est qu'il reconnaît faire partie du gouvernement Sarkoy/Fillon...  "Mais je rappelle que c'est un avis et que le gouvernement reste maître de sa décision, qu'il prendra au moment où nous ferons le projet de loi de finances pour 2010."

Je ne savais pas qu'il revenait à un membre de l'opposition d'élaborer la loi de finance avec la majorité en place...

Sinon, les foyers "modestes" seront rassurés la taxe carbone devrait être compensée... c'est comme si c'était fait... Le président du travailler plus pour gagner plus est vraiment trop fort...

http://marc.vasseur.over-blog.com/article-34104418.html
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 19:08


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Après le spectacle affligeant du congrès de Reims et la défaite des européennes, la spirale de la crise interne du PS prend un tour épistolaire. Les échanges d'amabilités entre Martine Aubry et Manuel Valls n'échappent pas à la règle générale du débat interne au PS: un maximum de rivalité, un minimum de divergence politique. Obsédés du pouvoir pour le pouvoir, les socialistes s'empoignent pour le leadership, se déchirent sur le type d'alliance à nouer. Quand ils manient (rarement) l'antisarkozysme, c'est uniquement pour la forme : le PS n’émet aucune critique radicale et globale de la politique du gouvernement et ne formule aucune contre-proposition.


Henri Weber (membre du bureau national du PS) se penche sur les raisons pour lesquelles, en Europe, la « vague bleue » a succédé à la « vague rose » : « Ce reflux a des causes multiples, mais la principale est l'échec relatif […] des politiques sociales-démocrates face à la mondialisation libérale. […] Le peuple de gauche [en] a surtout retenu la colonne négative: l'augmentation du chômage et de la précarité, la stagnation du pouvoir d'achat, l'affaiblissement et/ou la privatisation des services publics.»1


Rien n'indique à la masse des salariés et des jeunes la différence entre la droite et la gauche ou les contours d'une alternative susceptible de mobiliser pour le changement. Weber ne propose aucun remède à cette situation. Rompre avec le système est la seule alternative possible, mais cela n'est pas dans les canons de la pensée des dirigeants socialistes.


Quant au débat sur les alliances, il demeure ouvert au sein du PS. Certains demandent de se tourner vers le Modem – parti de droite, comme en témoignent certains de ses accords électoraux. Ce n'est pas, dans l'immédiat, la voie prônée ouvertement par Martine Aubry, qui vient d'adresser un courrier à toutes les formations de gauche – mais pas au NPA2 – dans le but de reconstituer un nouvel avatar d'Union de la gauche.


A gauche, la question est posée: que peut-on faire ou non avec le PS? La direction du PCF tente régulièrement de convaincre qu'il faut rassembler la gauche sur un «programme réellement ancré à gauche». Elle appelle souvent le NPA à la « responsabilité », lui qui se complairait dans une posture protestataire et minoritaire. En réponse à l'invitation de Martine Aubry, Marie-George Buffet cultive ainsi l'ambiguïté: «La question, c'est de rassembler le plus largement possible la gauche sur un projet audacieux au niveau des régions. » Elle propose d'élargir le Front de gauche, sans préciser à qui.


Ces zigzags permanents génèrent des divisions internes, dont l’épisode des municipales partielles d’Aix-en-Provence en est la dernière illustration : au second tour, alors que la liste PCF-NPA-PG ne donnait, à juste titre, aucune consigne de vote, la fédération des Bouches-du-Rhône, contre l’avis de sa section, a appelé à voter pour la liste PS-Modem-Verts-Divers droite, comprenant d'anciens adjoints de la mairie UMP.

 

Ce pseudo-réalisme a amené le PCF à gouverner à maintes reprises avec le PS, que ce soit au sommet de l'Etat ou dans les collectivités territoriales. Au lieu de tirer le PS vers la gauche, c'est le PCF qui s’est retrouvé dans la position d'avaler des couleuvres. Pour conserver une chance de rebattre les cartes, il faut choisir l'indépendance, populariser un projet anticapitaliste et œuvrer ensemble au changement du rapport de forces. Dans la rue, dans les urnes, dans les institutions. 

Frédéric Borras 

1. Tribune libre publiée par Le Figaro du 16 juillet.

2. En n'adressant pas son courrier au NPA, Martine Aubry souligne une réalité : il n’y a pas de dénominateur commun entre le programme du PS et celui du NPA.
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