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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 12:38

affiche-acte-iii-reunification-morlaix-15-12-12

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10 décembre 2012 à 17h07 

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L'avant-projet de loi sur la décentralisation, rendu public fin novembre et qui doit être présenté au printemps, constitue "une reculade" par rapport aux promesses du gouvernement, ont estimé lundi à Rennes les élus autonomistes au conseil régional de Bretagne.

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Aucun pouvoir réglementaire pour les régions

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"C'est une reculade (...) Il faut que les personnes en charge de ce dossier se ressaisissent (...) Il y a un gouffre entre les intentions politiques affichées et le contenu de cet avant-projet", a affirmé lors d'une conférence de presse Christian Guyonvarc'h, rapporteur général du budget au conseil régional et élu de l'Union démocratique bretonne (UDB, parti autonomiste).


Les quatre élus autonomistes, membres de la majorité socialiste au conseil régional, ont relevé plusieurs insuffisances à leur yeux dans cet avant-projet. "Aucun pouvoir règlementaire n'est prévu pour les régions", alors que le président de la République François Hollande "avait confirmé" cet élément devant le Sénat à l'automne, a souligné Herri Gourmelen, président du groupe UDB à la région.

 

Autonomie fiscale


Autres insuffisances: "le droit à l'expérimentation (pour les régions) n'existe plus" et le "fait métropolitain" s'impose, alors que, "tout récemment, l'Etat parlait d'accompagner le fait métropolitain sur un critère d'intégration et non pas démographique", a déploré cet élu, notant aussi des faiblesses en matière de langue et de culture.


Outre une "maîtrise totale" des fonds européens, comme cela se pratique dans d'autres pays de l'Union européenne, les élus bretons réclament pour les régions un minimum d'autonomie fiscale. Celle-ci est actuellement de l'ordre de "12 à 15%" -considérablement réduite, du fait de la suppression de la part régionale des taxes professionnelle et foncière- et les élus souhaitent la voir revenir "au moins à 50%", comme c'était le cas jusqu'en 1999.

 

"Une occasion majeure risque d'être manquée"


"Qui tient la plume?" pour cet avant-projet, s'est interrogé M. Guyonvarc'h. "Le compte n'y est pas (...) Une occasion majeure risque d'être manquée", a-t-il estimé. La région Bretagne a constitué trois groupes de travail pour rédiger des propositions au gouvernement en vue de ce qui a été initialement présenté comme "l'acte III de la décentralisation". Ce projet de loi est porté par la conseillère régionale de Bretagne et ministre de la Réforme de l'Etat et de la Décentralisation, Marylise Lebranchu.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/decentralisation-l-udb-denonce-une-reculade-10-12-2012-1937743.php

 


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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 10:00


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Le bouclier fiscal, un cadeau de Sarkozy fait aux très riches à son arrivée à l'Élysée pour leur permettre de ne pas payer plus de 50 % de leurs revenus en impôts, a été supprimé en 2011 par Fillon.

 

Mais en 2012 et en 2013 l'État continuera à payer car en le supprimant, dernier petit cadeau à ses bénéficiaires, au nombre de 13 000 environ, Fillon avait reporté à 2012 l'application de cette mesure. Le bouclier fiscal joue donc encore pour les revenus de 2011.


Les sommes reversées sous forme de crédit d'impôt depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir sont considérables et dépassent largement les 162 millions d'euros au titre de 2012 annoncés par Fillon. À son entrée en fonction, le gouvernement socialiste parlait déjà de 380 millions, et finalement ce serait 450 millions d'euros, près de trois fois plus. À ces sommes il faudra ajouter environ 300 millions d'euros correspondant aux sommes qui n'ont pas pu être imputées sur l'ISF 2012... et pour 2012 le Trésor public devra donc débourser 750 millions d'euros.

 

Au total, en cinq ans, le bouclier fiscal aura coûté aux contribuables la coquette somme de 3,6 milliards.


Dans le même temps, on apprend que l'impôt sur la fortune rapportera 462 millions d'euros de moins cette année. Le rapporteur socialiste de la commission des finances de l'Assemblée nationale parle sans rire « d'erreur de calcul »...


Les socialistes dans l'opposition dénonçaient le bouclier fiscal, symbole d'injustice.

 

Ils n'ont pas eu à le supprimer puisque même la droite, à l'approche des élections présidentielles, a jugé le boulet un peu lourd à traîner. Aujourd'hui au pouvoir, le Parti socialiste se plaint des sommes que le Trésor doit aux plus riches, mais son gouvernement continue à les payer rubis sur l'ongle, sans envisager de prendre une mesure d'urgence, simple et de bon sens : l'arrêt immédiat de ces remboursements scandaleux.


Cédric DUVAL

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2314&id=5

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 13:47
manuel valls 2

 

Loi Duflot bis sur la possibilité de réquisitionner, recul !

 

Le gouvernement rétablit la possibilité pour les propriétaires d’échapper aux réquisitions en introduisant un délai de 2 ans avant leur mise en œuvre. Une fois de plus le gouvernement recule face aux possédants, les mal-logés apprécieront !

 

Rythmes scolaires, recul aussi.

 

Au congrès des maires Hollande annonce que la réforme se fera finalement en deux ans alors que le gouvernement s’était engagé à la mettre en œuvre dès la rentrée prochaine pour respecter les rythmes biologiques des enfants. L’éducation priorité de la campagne Hollande se cogne une fois de plus à l’austérité imposée par le gouvernement.


Mariage pour tous : recul !

 

Hollande ouvre la possibilité pour les maires de ne pas marier des couples homo au nom d’une clause de conscience. La loi est à peine mise en chantier que déjà sous la pression des manifestations d’extrême droite il bat en retraite.


Cette vague de reculs illustre que ce gouvernement est incapable de mener une politique de gauche, Aurore Martin, Notre Dame des Landes, vote des étrangers, TVA sociale.

 

Seul le patronat peut être satisfait des 6 premiers mois de François Hollande.


Cette logique annonce hélas d’autres reculs que seules les mobilisations pourront interrompre. A commencer par la manifestation du 16 décembre, en défense du mariage pour tous, qui devient une échéance centrale pour toutes celles et ceux qui en ont assez de ces capitulations.

 

http://www.npa2009.org/content/gouvernement-hollande-reculs-en-cascade

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 11:41
ancois-hollande-.jpg
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Comment, en trois mots, ruiner une réforme symbolique ?

 

Hollande l’a fait. Vite fait bien fait. Trois mots. Chapeau l’artiste. « La loi s’applique pour tous dans le respect, néanmoins, de la liberté de conscience », a-t-il déclaré devant une assemblée de maires de France. Concéder aux maires la « liberté de conscience » face aux mariages homosexuels, c’est exactement vider la réforme de tout contenu.

Les couples homosexuels se moquent bien de se marier, ou de ne pas se marier. Ils veulent avoir le droit de le faire. Ou de ne pas le faire si ça leur chante. Comme les hétéros. Par dessus tout, voilà ce qu’ils veulent : avoir les mêmes droits que les hétéros.

Une revendication d’égalité

De ce que j’en comprends, c’est avant tout une revendication d’égalité. Le législateur peut accéder, ou ne pas accéder à cette revendication. Ça se discute. J’ai cru entendre qu’on en discutait en ce moment. Mais si on accède, on accède. On n’accède pas à moitié.


Donc, donner « la liberté de conscience » aux maires, c’est octroyer aux homos un droit au rabais. Demain, pour respecter la « liberté de conscience » d’un maire raciste, lui donnera-t-on le droit de ne pas marier un Blanc et une Noire ? demande-t-on ici et là. Chapeau l’artiste.


Eeeh, attention, ce n’est pas la même chose, dira-t-on. Le racisme est un délit. Oui. Certes. Mais l’homophobie aussi. Eeeh, n’allez pas trop vite, insistera-t-on. Si un maire refuse, s’il invoque sa liberté de conscience, ce n’est pas forcément par homophobie. Il peut estimer que « l’humanité est structurée sur le rapport hommes-femmes ». De qui, cette analyse de la structuration de l’humanité ? D’un ancien Premier ministre, démocrate irréprochable, nommé Lionel Jospin. Bon. Je me garderai bien de répondre à cet argument de Jospin. Je ne saurais mieux répondre que Virginie Despentes, dans un texte magnifique, où se retrouve le souffle de l’auteure de « King Kong Théorie » (le moment de la revoir sur notre plateau, peut-être ?).


Pourquoi ce texte de Despentes est-il magnifiquement transgressif ? Pourquoi tranche-t-il avec toute la prose molle qui encombre les colonnes et les ondes ? Parce que Despentes ose ce que n’ose quasiment aucun intervenant public : elle écrit à la première personne. « Depuis que je ne suce plus de bites... » : elle dit je. Elle appelle une chatte une chatte.

Son propre rapport au sexe

Suceurs, suceuses, baiseurs, baisés, baisées, enculeurs, enculés, enculées : voilà ce que sont, aussi, d’abord, tous ceux qui produisent des discours publics sur le sujet. Qui que l’on soit, élu, ecclésiastique, ethnologue, journaliste, évoquer ce sujet, c’est parler de son rapport à sa propre sexualité. C’est se retrouver à poil, seul avec son sexe, et ce que l’on brûle d’en faire, et ce que l’on tremble d’en faire. Et parfois ce que l’on tremble d’en faire, en brûlant de le faire, dans ce lieu innommable où les lois se dissolvent.


Vous pensez que vous parlez en général ? Mais non. Vous ne parlez que de vous. Et de vos enfants. Ou des enfants que vous fûtes. Et de ce que vous avez peut-être brûlé, ou tremblé, ou les deux, que l’on fasse à ces enfants.

Tous ces députés, tous ces rabbins, tous ces imams, tous ces évêques, s’ils parlaient de leurs propres envies, de leurs propres terreurs, ne gagnerait-on pas du temps ? Allez Jospin, Hollande, Copé, les rabbins, les imams, les évêques, parlez-nous donc des tentations troubles de vos adolescences, bien avant que les hasards de la vie vous placent en chaire, ou sous le buste de Marianne. Remontez dans le temps, qu’on sache où on en est.

Bon, je m’arrête. Je ne serai jamais aussi bon que Virginie Despentes.

 

Daniel Schneidermann | Fondateur d'@rrêt sur images

 

http://www.rue89.com/2012/11/21/mariage-pour-tous-comme-despentes-appelez-une-chatte-une-chatte-237220


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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 12:02
jospin

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 170 (15/11/12)

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Présenté comme un « big bang » institutionnel, le rapport de la commission Jospin sur la rénovation de la vie publique tourne court.

 

Quelques avancées audacieuses –mais qu’en gardera le gouvernement ?– et surtout une 5è République inébranlée. Autant le dire, mais on s’en doutait, les 140 pages issues de la commission ne constituent en rien la rupture démocratique qui serait nécessaire afin que celles et ceux d’en bas aient enfin voix au chapitre.

 

Pour autant, la commission ose quelques propositions loin de faire l’unanimité dans le petit monde des politiciens professionnels.


À commencer par l’interdiction du cumul des mandats. Ainsi le rapport propose de rendre impossible le cumul d’une fonction ministérielle avec un mandat local, tout comme il serait interdit d’être parlementaire et d’exercer un mandat local autre que simple (conseiller municipal, général ou régional). Rien qui ne nous émeuve mais du côté de celles et ceux qui ont fait de la politique institutionnelle un métier, ça commence à tousser, y compris à gauche.


Aménagements cosmétiques


Plus intéressant est la proposition d’introduire –enfin– une dose de proportionnelle dans la représentation nationale, et cela sans exigence de seuil. Que l’on se rassure, on ne parle que de 58 députés sur 577… Le système des fameux 500 parrainages serait remplacé par un « parrainage citoyen » de 150 000 personnes : certainement plus constructif en terme de campagne publique que de se lancer sur les routes de France pour voir les maires, mais le seuil proposé –150 000– est relativement élevé.

 

Enfin, une mesure qui fait écho à des affaires récentes, la fin de l’inviolabilité pénale du président de la République, qui pourrait ainsi être poursuivi en cours d’exercice pour des faits accomplis avant son mandat présidentiel.


Pour le reste, pas grand-chose. Les institutions de l’actuelle 5è République restent donc bien préservées. Pas de remise en cause du rôle réactionnaire du Sénat, une proportionnelle à l’Assemblée nationale plus light que light, un président aux pouvoirs toujours exorbitants, et bien entendu une République 100 % masculine où même la parité est absente, etc.


À gauche, en dehors de la question du cumul des mandats, on n’a pas trouvé grand-chose à redire, y compris parmi celles et ceux qui il y a peu défendaient encore dans les rangs du PS la perspective d’une 6è république… Jospin, lui, veut croire que ce rapport ne restera pas « lettre morte ». En ce qui nous concerne, c’est ailleurs que nous ferons vivre une vraie démocratie, une « démocratie réelle » selon les mots des Indignés.


Manu Bichindaritz

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 14:39
Austerite--Hollande-vv.jpg

Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 170 (15/11/12)

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Six mois après son élection, Hollande a donc confirmé ces derniers jours et par la mise en scène de sa conférence de presse mardi dernier l’orientation affirmée dès la rentrée de septembre et le débat sur le TSCG.

 

Il se veut le chef de file de la rigueur et de l’austérité, reprenant à son compte les principales mesures du rapport Gallois... En attendant la suite.À l’évidence, Hollande veut aujourd’hui tourner la page, au moins celle de la communication. Fini le président falot, les pseudo­-incertitudes et hésitations politiques, et les vrais couacs des premiers mois de gouvernement.

 

Les patrons réclament visiblement un vrai patron à la tête du pays. Que d’articles écrits sur le « tournant » ces derniers jours. Le président Hollande est bien là, sûr de lui. On va voir ce que l’on va voir. Mais en fait c’était déjà tout vu !


En action… pour le Medef !


Après les « pigeons », le gouvernement a donc une nouvelle fois répondu aux exigences du Medef en faisant, pour l’essentiel du rapport Gallois, sa feuille de route. Au nom de leur pacte, ce sont 20 milliards de cadeaux au patronat, 20 milliards que les salariéEs vont devoir payer, et ce dès 2013. Hausse généralisée de la TVA, réduction des dépenses de services publics, telles vont être les conséquences directes de cette politique qui avoue clairement son alignement sur les intérêts du capital. D’ailleurs Laurence Parisot ne s’y est pas trompée puisqu’elle s’est empressée de faire connaître sa ­satisfaction. Noël avant l’heure…


Lors de sa campagne, le candidat Hollande avait fustigé la finance. Six mois plus tard, la finance est choyée, la dépense publique mise au pilori et l’esprit d’entreprise, la compétitivité sont célébrées. Bref, six mois de reniements économiques où Hollande et Ayrault mènent la même politique que leurs prédécesseurs.


Une contestation qui monte


«  Le changement, c’est maintenant » a fait pschitt et la cote de popularité du nouveau locataire de l’Élysée de même, perdant en six mois ce que Sarkozy avait perdu en un an… Car une telle politique en faveur des plus riches provoque de plus en plus de grincements de dents, y compris au sein de la majorité parlementaire et gouvernementale en particulier chez Europe Écologie les Verts qui dénoncent aujourd’hui « un virage social libéral » du gouvernement, mais interrogations et mécontentements aussi parmi certains députés socialistes. Des doutes que l’on avait déjà perçu au moment de la ratification du pacte budgétaire.


Six mois après son arrivée au pouvoir, le mécontentement s’affirme largement et les résistances se développent contre la politique du PS. Sur la question de l’emploi où les mobilisations doivent converger pour franchir une étape, mais aussi sur le terrain des droits et des libertés : à l’image de la manifestation en faveur des prisonniers basques à Bayonne ou encore contre la terrible répression à Notre-Dame-Des-Landes où, pour imposer son « Ayraultport », le gouvernement n’hésite pas à matraquer, ce que même Sarkozy n’avait pas osé faire.
Mais ces critiques, ces résistances, le gouvernement ne veut pas, ne peut pas, les entendre.


S’opposer, clairement…


Devant une telle évolution à droite de la politique de la gauche libérale au pouvoir, il est urgent pour toutes les forces de la gauche politique et syndicale qui ne participent pas au gouvernement de discuter des moyens de mettre un coup d’arrêt à cette politique. Pour défendre les droits sociaux et démocratiques, nous avons ­besoin de construire une véritable opposition de gauche, en commençant par s’opposer ensemble partout où c’est possible aux mesures antisociales, antidémocratiques et antiécologiques du gouvernement.


Mardi 13 novembre, la première conférence de presse du quinquennat n’a eu qu’un seul but : nous convaincre que le président Hollande tient bien les promesses du candidat Hollande et que désormais il y a bien un capitaine à la barre du bateau rigueur. Montrons-lui en retour que sur sa route, la gauche sociale et politique saura faire souffler la tempête.


Sandra Demarcq

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:03
affiche-acte-iii-reunification-morlaix-15-12-12
Note du blog: Une information sur un parti que nous connaissons finalement assez peu. On notera que le positionnement social-libéral/ antilibéral/anticapitaliste, qui est pour nous crucial, n'a pas l'air d'intéresser le rédacteur.
12 novembre 2012 By Fabien Lécuyer
Le congrès UDB de Mûr-de-Bretagne a vu la mise en place d’une nouvelle ligne politique sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et l’émergence d’une nouvelle génération à la direction du Parti. Peut-on pour autant s’attendre a un changement dans la ligne politique ?
L’Union Démocratique Bretonne (UDB) est un parti autonomiste de gauche comptant quelques 80 élus sur des listes dites « de gauche » (souvent initiées par le PS ou les Verts ou les deux). Parmi eux : un maire, 4 conseillers régionaux (région Bretagne administrative 4 départements) et un député apparenté, Paul Molac, dans l’est-Morbihan.

Lire la suite

 

Réponse de Nil Caouissin

responsable de l'UDB Jeunes:


Comme vous avez pu le constater, l'auteur, issu des milieux indépendantistes, s'intéresse surtout à notre degré de collaboration avec les partis "français". L'article est certes intéressant mais à ne pas prendre au pied de la lettre. J'aimerais y répondre, à titre personnel:

 

L'UDB considère que le capitalisme n'est pas un système économique adapté à un monde aux ressources finies: à la fois parce que le capitalisme fonctionne sur le principe de création de valeur (ce qui, dans un contexte de ressources limitées, revient en réalité à une spoliation) et parce qu'il est basé sur la propriété privée (or le changement climatique illustre bien à quel point des comportements économiques peuvent avoir une incidence sur la survie de l'ensemble de l'humanité, ce qui devrait mener à une gouvernance collective de l'économie mondiale). 

 

Vous ne trouverez sans doute pas une analyse aussi claire sur nos sites ou dans nos textes, parce que tous les membres de l'UDB ne sont pas d'accord sur le sujet, mais c'est bien le principe anticapitaliste qui est majoritaire dans le parti et qui nourrit nos publications et nos réflexions. C'est du moins ma perception de la situation idéologique du parti.

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 13:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le congrès de l'Union Démocratique bretonne a confirmé la libre position des militants au sujet du projet d'aéroport à Notre-Dame des Landes du fait qu'aucune majorité ne se dégage.

 

L'UDB Jeunes a donc décidé d'adopter une position claire à ce sujet et de la faire connaître. La majorité de nos adhérents s'étant opposée à ce projet , l'UDB Jeunes prend désormais position contre la construction de l'aéroport de Notre-Dame des Landes.

 

L'UDBy entend les arguments des partisans de la construction de l'aéroport. Ce nouvel aéroport, associé à celui de Brest et celui de Dinard pour la maintenance, permettrait de fermer progressivement toutes les autres plate-formes aéroportuaires en Bretagne. Le « sacrifice » des terres agricoles concernées (qui, rappelons-le, n'auraient sans doute pas été préservées de la périurbanisation sans le projet d'aéroport) serait largement compensé par les bénéfices économiques et écologiques que tirerait la Bretagne de la construction d'un aéroport intercontinental sur son sol : moins de correspondances par Paris pour les vols de longue distance signifierait moins de décollages, donc moins d'émissions de gaz à effet de serre, et un partage de la manne qui accompagne la présence d'un aéroport en terme de retombées commerciales et d'infrastructures. En somme, l'aéroport de Notre-Dame des Landes serait un puissant outil de décentralisation et permettrait de rééquilibrer le transport aérien sur le territoire français (actuellement, l'agrandissement de Roissy est à l'ordre du jour de même qu'un troisième aéroport parisien).

 

Mais pour aboutir à ces éventuels bénéfices, il faudrait qu'un certain nombre de conditions soient réunies, conditions qui, selon nous, ne sont pas remplies. Premièrement, rien n'assure que l'aéroport servira à des vols intercontinentaux. Si les compagnies de transport aérien ne jugent pas ces lignes suffisamment rentables, il se peut que l'aéroport de Notre-Dame des Landes serve essentiellement à des vols intérieurs à l'hexagone et accroisse ainsi un peu plus la concurrence avec le secteur ferroviaire. D'autre part, la construction d'un nouvel aéroport se justifierait dans le cadre d'un schéma aéroportuaire cohérent à l'échelle bretonne (réclamé depuis 2005 par les élus régionaux de l'UDB, mais non obtenu à ce jour) en se substituant aux nombreux petits aéroports déficitaires qui desservent surtout Paris, celui de Quimper en premier lieu. En l'absence de ce schéma rationnel du transport aérien breton, Notre-Dame des Landes risque de n'être qu'un aéroport de plus dans une Bretagne qui en compte déjà trop. D'autant plus que l'actuel aéroport de Nantes-Bouguenais semble devoir être conservé pour les besoins d'Airbus.

 

Aujourd'hui, les avantages économiques et écologiques de la construction d'un aéroport supplémentaire sont hypothétiques, basés sur des prévisions et des espérances que les circonstances peuvent fort bien balayer. Les inconvénients, en revanche, seront réels et irréversibles : consommation de terres agricoles, imperméabilisation des sols, destruction d'espaces de biodiversité, sans oublier une dépense conséquente alors même que le rétablissement des comptes publics est une des priorités du gouvernement. Nous estimons que cet argent serait mieux utilisé en construisant ou en ré ouvrant des lignes ferroviaires transversales en Bretagne et des gares dans le Kreizh Breizh, dramatiquement sous-doté en matière de transports en commun terrestres. Or le projet tel quel sert surtout les rêves de métropolisation de l'ancien maire de Nantes et les intérêts de sociétés privées au détriment d'une vision régionale et de service publique.

L'alternative au Grand Paris n'est pas d'en reconstruire un en plus petit à Nantes, mais de bâtir un équilibre territorial reposant sur l'égalité et la solidarité des espaces urbains et ruraux.

 

Pour finir, l'UDBy condamne le déploiement de plusieurs centaines de gendarmes et CRS à Notre-Dame-des-Landes, signe d'un crispation du pouvoir à l'égard d'une contestation légitime.

 

http://jeunes.udb.over-blog.fr/article-l-udb-jeunes-se-positionne-contre-l-aeroport-de-nddl-112244535.html

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 11:53

par Linda Maziz


L’équation est pourtant simple : d’un côté plus de 2 millions de logements vacants, de l’autre 50 000 familles en attente d’un relogement prioritaire, souvent expulsées de chez elles juste avant la trêve hivernale.

 

Les associations de soutien aux mal-logés demandent au gouvernement de réquisitionner les immeubles et appartements inoccupés depuis 6 mois, dont elles commencent à dresser l’inventaire. Obliger un propriétaire à percevoir un loyer en lui imposant des locataires ou contraindre les gens à rester à la rue alors que de nombreux bâtiments sont vides : telles sont les deux logiques qui s’affrontent.

 

« C’est un magnifique immeuble particulier, de 1500 m2, avec de très belles prestations. Quatre ailes, une quinzaine de logements parfaitement adaptés, avec cuisines et douches, une très belle cour intérieure de 300m2, ainsi qu’une somptueuse terrasse », détaille Christophe Driesbach, membre du collectif Jeudi Noir, qui s’improvise agent immobilier.

 

Le bâtiment, qui a vu naître la Marquise de Sévigné, est abandonné. Vide.

 

Nous sommes place des Vosges, dans les beaux quartiers du 4ème arrondissement de Paris, devant « le squat de la Marquise », rendu célèbre par son occupation pendant près d’un an par des militants de ce collectif. Expulsés en octobre 2010 sur décision de justice, les occupants avaient été condamnés à verser plus de 70 000 euros d’indemnités. « Les pouvoirs publics s’étaient engagés à ce que le bâtiment ne reste pas vide, remarque Christophe Driesbach. Mais rien n’a changé. »


« A réquisitionner » : visite guidée


Ce lieu symbole de la lutte pour le droit au logement sert de point de départ à la visite guidée que Jeudi Noir et l’association Droit au Logement (DAL) ont concocté pour la presse. Une visite des bâtiments parisiens à réquisitionner. La tournée devait se dérouler en bus, sur le modèle des excursions touristiques des tours opérateurs, mais la balade s’effectuera finalement à pied.

 

Impossible dès lors de faire le tour de la vingtaine d’établissements recensés dans le dossier presse, à la manière d’une brochure de petites annonces immobilières.

 

Elle propose un éventail d’immeubles emblématiques tant par leurs surfaces (allant de quelques centaines à plusieurs milliers voire dizaines de milliers de m2), que par leurs temps de vacances. Appartenant à des compagnies d’assurance, des sociétés foncières, des banques, ou même à l’Etat, tous ont la particularité d’être inoccupés depuis au moins six mois, le délai minimum pour une réquisition. La plupart sont désertés depuis plus de 5 ans…

 

Lire la suite

 

Commentaire:

 

Et Cécile Dufflot qui n'arrive pas à localiser ces logements vides! C'est vraiment trop dommage!

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 10:34
tetes changent

Ayrault a déclaré que les 20 milliards de crédit d’impôts dont profiteront les entreprises permettraient de créer 300 000 à 400 000 emplois. Sans blague !


Ils empocheront l’argent, pour en faire absolument ce qu’ils veulent, comme d’habitude. Le patronat dans ce pays dispose déjà de plus de 170 milliards d’exonération de charges sociales et d’impôts.

 

Cela n’empêche que depuis des années, les licenciements se succèdent.

 

Les usines ferment les unes après les autres. Les 20 milliards d’euros de crédit d’impôts ne sont qu’un cadeau supplémentaire qui ne permettront pas d’avoir un chômeur de moins. Mais les actionnaires, eux, apprécieront.

 

http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/breves/article/le-baratin-gouvernemental

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