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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:31

 

CGT et lycéens à St Nazaire
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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 12:12

 

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15 octobre 2010 à 11h14 - Le Télégramme 

 

Un lycéen a été blessé à l'oeil par un tir de flashball, hier à Montreuil, au cours d'une manifestation contre la réforme des retraire. Dominique Voynet, maire de la ville, a l'intention de porter plainte. Le préfet de Paris a interdit à ses policiers l'usage de cette arme.

 

Abbygaëlle, élève du lycée Jean Jaurès de Montreuil, était présente jeudi à manifestation contre les retraites qui s'est achevé par une confrontation entre jeunes et forces de l'ordre. Elle raconte : "des élèves de Condorcet sont venus bloquer notre établissement. Ils se sont introduits dans notre lycée. Des CRS sont arrivés, ils nous ont encerclés et ils ont tiré sur la foule" au flashball. "L'intervention des CRS a dérapé", assure la jeune fille. Un jeune homme a été touché. Blessé à l'oeil, il a été opéré ce vendredi matin.

Voynet veut porter plainte


Cette intervention relance la polémique sur l'utilisation du flashball. Dominique Voynet, maire de Montreuil a annoncé qu'elle avait l'intention de porter plainte. Le préfet de Paris a annoncé ce vendredi la suspension de l'utilisation des flash-ball par les policiers.

 

Comuniqué de presse unitaire.

Violences policières à Saint-Denis : le gouvernement cherche à affaiblir la mobilisation de la jeunesse pour les retraites.

Hier soir, jeudi 14 octobre à Saint-Denis, 7 jeunes lycéens et étudiants étaient retenus en garde à vue suite aux manifestations lycéennes qui se sont déroulées dans la journée à travers la ville pour s'opposer à la contre-réforme des retraites du gouvernement.


La police, présente massivement près du lycée Paul Eluard où les lycéens étaient rassemblés, voulait appremment empêcher que cette manifestation puisse se tenir normalement et a joué la stratégie de la tension : gaz lacrymogènes et charges policières contre la manifestation se sont conclues par une dizaine d'interpellations. Quelques personnes ont été relâchées dans la journée.


Nous condamnons l'attitude des forces de l'ordre faite d'insultes et de menaces répétées à l'encontre des manifestants. Après les déclarations méprisantes à l'égard de la jeunesse, c'est le choix de la répression que fait ce gouvernement. Les provocations et les violences témoignent d'une volonté délibérée de répression sysstématique du mouvement lycéen qui s'est exprimée à l'échelle nationale.


Les dégradations et casses constatées ont été favorisées par le dispositif inadapté mis en place par les forces de l'ordre et leurs attitudes provocatrices. Elles ne justifient en rien l'ampleur et la violence de la répression policière.


Nous affirmons notre solidarité avec les lycéens et leur légitime mouvement contre la réforme des retraites. Nous dénonçons les poursuites engagées et exigeons la libération immédiate des jeunes interpellés.


Les salariés, les étudiants, les lycéens seront encore plus fort et plus nombreux, unis, samedi 16 octobre, dans la rue contre la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement.


Sud étudiant, Unef Paris 8, et les organisations de Saint-Denis :

 

Alternative Libertaire, Europe Ecologie – Les Verts, la Fase, NPA, PCF, PG, Solidaires.


Le 15 octobre 2010.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:23

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14 octobre 2010 à 17h02 - Le Télégramme


Les manifestations lycéennes contre la réforme des retraites se poursuivent. Hier, plusieurs établissements bretons ont été bloqués. Aujourd'hui, le mouvement s'est poursuivi prenant même de l'ampleur. Avec, dès les premières heures, quelques débordements à Brest, notamment. 

Les lycéens maintiennent la pression. Depuis hier, d'importants mouvements de contestation contre la réforme des retraites perturbent le fonctionnement normal des établissements français. La Bretagne ne fait pas exception. 

FINISTERE

Brest.

 

Hier, la manifestation lycéenne a été marquée par des débordements. Ce jeudi matin, les élèves brestois remettent ça. A 10 h 30, ils étaient 3.500 place de la Liberté. Un cortège de manifestants a fait le tour des établissements de la ville pour gonfler les rangs. Les casseurs eux aussi se sont levés tôt. A 10 h, 5 abris bus avaient été détruits.

Quimper.

 

Des rassemblements de lycéens sont apparus, ce jeudi matin, devant ou à proximité des lycées Lykès, Chaptal, Cornouaille et Brizeux.

Morlaix.

 Le lycée Tristan Corbière a été bloqué ce matin. Les élèves de Suscinio manifestaient également. En tout, quelque 500 lycéens participaient au mouvement. Une manifestation a été organisée à 14 h 30.

Carhaix.

 

Lycée Sérusier bloqué. 300 élèves se sont réunis en assemblée générale.

 
Concarneau.

 

Une centaine de lycéens ont bloqué la circulation.

Quimperlé. 


Entre 200 et 300 élèves bloquaient les lycées Roz Glaz et Kerneuzec avant de se rendre sur le point du centre Leclerc pour mettre en place un barrage très, très filtrant.

Châteaulin.


350 lycéens ont bloqué le pont routier qui enjambe l'Aulne. Celui de Térénez étant fermé jusqu'à demain, l'accès à la presqu'île de Crozon est très difficile.

Douarnenez.
200 lycéens ont manifesté.


MORBIHAN


Auray.

 

Ce matin, entre 400 et 500 lycéens alréens sont descendus dans la rue.

Vannes.


 Trois lycées étaient bloqués ce matin. 1.000 élèves ont défilé dans les rues pendant la matinée avant de rejoindre leurs établissements respectifs.

Lorient.

 

Pas de lycéens dans la rue, juste 80 étudiants.

 
COTES D'ARMOR

Saint-Brieuc.

 

Les lycéens jettent des oeufs sur la permanence de l'UMP avant de se réunir au centre-ville. A 10 h 30, ils étaient 3.000 selon la police et 4.500 selon les manifestants.

Guingamp.

 

Environ 400 lycéens ont défilé dans la rue.

Paimpol.


350 lycéens ont défilé dans les rues, sur le port et organisé des sit-in aux ronds-points. Cet après-midi, à Kerraoul, le blocus est toujours d'actualité.

Lamballe.
Plus de 400 lycéens manifestaient.


Lannion.


Quelque 400 lycéens sont sortis dans la rue en milieu d'après-midi. Une menace de blocus plane sur la journée de lundi.

 
ILLE-ET-VILAINE


Rennes.


Le président de l'université de Rennes 2 Marc Gontard a décidé de fermer l'établissement pour la journée de jeudi "pour raisons de sécurité" après la pose de barrières bloquant le site par des "anarchistes autonomes". 6.500 manifestants ont tout de même défilé dans les rues et bloqué la circulation à plusieursc reprises au cours de la journée entraînant embouteillages en ville et sur le périphérique.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:16

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15 octobre 2010 - Le Télégramme


La mobilisation des lycéens, et dans une moindre mesure des étudiants, contre la réforme des retraites, a pris de l'ampleur hier. Moins encadrées, certaines manifestations ont donné lieu à quelques débordements.


La bataille des chiffres continue. 342 lycées étaient hier «perturbés à des degrés divers», soit 7,9% des 4.302 établissements du pays, a annoncé hier le ministère de l'Éducation nationale. Un état des lieux bien en deçà de celui présenté par l'Union nationale lycéenne (UNL, première organisation) qui estimait de son côté que 1.100 lycées étaient mobilisés, dont près de 700 purement et simplement «bloqués». Une chose est certaine, les jeunes sont, visiblement, de plus en plus nombreux à descendre dans la rue.

Des incidents

De nombreux rassemblements et manifestations de lycéens ont eu lieu dès la matinée, émaillés parfois de violences. En Seine-Saint-Denis, des affrontements opposant jeunes et policiers se sont produits devant deux lycées à Montreuil et à Saint-Denis. Un jeune de 16 ans a été blessé au visage par un tir de flashball et a dû être évacué vers un hôpital. À Nîmes des voitures ont été brûlées. Dans plusieurs villes de France des manifestants ont été interpellés suite à des dégradations. En Bretagne quelques incidents (lancer de projectiles, destruction d'arrêts de bus) ont été relevés à Brest ou encore à Quimper.

«Mécontentement général»

Alors que l'exécutif s'inquiète d'une mobilisation massive des jeunes contre la réforme des retraites, le ministre de l'Éducation, Luc Chatel, en a appelé «à la responsabilité de chacun». Au gré des cortèges, les lycéens disent très précisément prendre leurs responsabilités. Certains veulent témoigner de leur «mécontentement général» face à la politique du gouvernement. «On en a marre d'entendre que les lycéens sont des moutons, qu'ils ne savent pas pourquoi ils manifestent», explique ainsi Cyril, 16 ans, élève du lycée Racine, à Paris. «Contrairement à tout ce qu'on entend, les jeunes ne sont pas dépolitisés, embraye Léo Keler, 18 ans. Notre combat concerne tout le monde.»

Les étudiants se mobilisent

Dans un communiqué, la FCPE, première fédération de parents d'élèves a appelé «les parents qui le peuvent» à «encadrer les cortèges lycéens dans les manifestations», afin d'éviter, à l'avenir, «d'éventuels affrontements avec les forces de l'ordre ou des "casseurs" ». Côté étudiants, «la mobilisation s'amplifie» également dans toute la France, a averti l'Unef, le premier syndicat étudiant.

 

En Bretagne, le président de l'Université de Rennes II a ordonné la fermeture de l'établissement «pour raisons de sécurité». Mais un vote hier après-midi en assemblée générale des étudiants a débouché sur une levée du blocage (lire par ailleurs). Concernant plus particulièrement les enseignants, le mouvement a, à l'inverse, été globalement peu suivi hier. Alors que le syndicat du primaire SNUIpp-FSU appelait à reconduire la grève dans huit départements, dont Paris, le ministère de l'Éducation a estimé à 0,8% le taux de grévistes. Un chiffre cependant contesté par le syndicat.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:13

bloclemenceau

15 octobre 2010 - Le Télégramme


Selon des politologues, le renfort de la jeunesse contre la réforme des retraites pourrait constituer un tournant dans la contestation. L'histoire sociale de la France en comporte plusieurs exemples.

«Les jeunes qui descendent dans la rue, c'est la pire des contestations pour un pouvoir parce qu'elle est visible, durable, sans risque de dérapage social ou de lassitude», indique le politologue François Miquet-Marty (Viavoice). «En France, depuis 1968, mouvement de contestation parti de l'université de Nanterre qui a abouti à une grève générale de plusieurs semaines et à la paralysie du pays, les politiques ont pris l'habitude de surveiller la mobilisation des jeunes comme le lait sur le feu», renchérit Frédéric Dabi (Ifop). Car, rappelle-t-il, nombreux sont les mouvements sociaux où dans le passé la mobilisation des jeunes a fait la différence.

L'impossible divorce avec la jeunesse

«Il y a eu des mobilisations spécifiquement jeunes, comme celles contre le projet de loi Devaquet accordant une autonomie plus grande aux universités en 1986 ou le contrat d'insertion professionnelle (CIP ou Smic jeunes) en 1994 qui ont fait reculer Chirac et Balladur», souligne le politologue. «Et puis, il y a les mouvements dans lesquels les jeunes ont aidé à faire basculer les choses comme cela a été le cas en 2006 avec le Contrat première embauche (CPE)», poursuit Frédéric Dabi.

 

Adopté au Parlement, le texte de Dominique de Villepin, alors Premier ministre, avait été retiré après un conflit majeur entre syndicats et gouvernement et de nombreuses manifestations d'étudiants et de lycéens.

 

«La gauche a également dû reculer en 1990 avec le plan pour les lycées du ministre de l'Éducation Lionel Jospin. Pour désamorcer le conflit, François Mitterrand avait reçu à l'Élysée les jeunes et une partie des dispositions prévues avait été retirée», rappelle également Frédéric Dabi. Pour François Miquet-Marty, «l'image d'un pouvoir en situation de divorce avec sa jeunesse est toujours terrible politiquement. C'est une hypothèse qu'il ne peut pas se permettre».

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 13:13

Social jeudi 14 octobre 2010 Ouest France

Deux jours après la dernière manifestation contre la réforme des retraites, entre 342 et 500 lycées sont toujours «perturbés» ou «bloqués». Le point sur la mobilisation des lycéens dans l'Ouest.


BRETAGNE


Ille-et-Vilaine


Rennes.

 

Des centaines de lycéens et étudiants ont afflué ce matin place de la Gare à Rennes, pour une manifestation contre la réforme des retraites. La place était noire de monde. Le cortège de manifestants lycéens et collégiens s'est ensuite vite gonflé : ils étaient 5 000 à défiler dans le centre. Dans le cortège, de nombreux lycéens de Montfort arrivés ce matin par TER.


Saint-Malo.

 

Partis à 8 h 30 du lycée Jacques-Cartier puis du lycée Maupertuis, les lycéens continuent à manifester dans le centre-ville de Saint-Malo. Un cortège d’environ 700 jeunes qui perturbe sérieusement la circulation. Ils ont prévu de passer devant le lycée privé des Rimains, près de la gare TGV, dans l’espoir de grossir les rangs. Le défilé devrait se poursuivre toute la journée, avec des sit-in et des blocages sur de grosses artères routières.


A Redon, les lycéens manifestants bloquaient ce matin le pont de Saint-Nicolas, à Redon.

 

A Vitré, les lycéens de La Champagne appellent à la mobilisation.


Morbihan


Vannes.

 

Plusieurs centaines de lycéens, principalement de Charles-de-Gaulle et Lesage, ont manifesté contre la réforme des retraites, ce jeudi matin, dans le centre-ville de Vannes. Après s’être rassemblés devant leur lycée en début de matinée et en avoir organisé le « blocus », ils ont rallié l’hôtel de ville. Les porte-parole, munis de porte-voix, estampillé CGT, ont exhorté les manifestants à faire du bruit contre cette réforme « qui va nous obliger à travailler jusqu’à 70 ans».


À Hennebont et Port-Louis, les lycéens manifestent aussi contre la réforme des retraites.


Finistère


Brest.

 

Ils étaient environ 1 500 lycéens vers 10 h 30 ce matin rassemblés place de la la Liberté à Brest, pour montrer leur opposition à la réforme des retraites. Ils viennent d'un grand nombre d'établissements scolaires brestois. Parmi eux aussi, quelques étudiants. Ils ont ensuite manifesté dans le centre ville. Dans le calme.


Quimper.

 

Ce matin, plusieurs lycées quimpérois sont entrés dans la lutte contre la réforme des retraites à Quimper. Ce midi, les élèves du lycée de Cornouaille ont voté le blocus total de l’établissement jusqu’à mardi soir.


Morlaix.

 

Depuis 8 h, ce matin, les grilles du lycée de Corbière sont fermées. Certains cours ont lieu. Mais à l’extérieur, une grosse majorité des élèves et avec eux, quelques professeurs, tiennent le blocus. Ils ont prévu un rassemblement en ville à 14 h. Et sont allés rendre visite aux lycées du Mur et de Suscinio pour inciter les autres jeunes à rejoindre le mouvement.


A Concarneau, les lycéens du Porzou sont descendu en ville.

 

A Châteaulin, le lycée de l’Aulne est bloqué.

 

A Landerneau, des centaines de lycéens étaient ce matin en ville


Côtes d'Armor


Saint-Brieuc.

 

Quelque 1500 lycéens selon la police sont de nouveau dans la rue depuis 9h ce matin. Provenant de tous les lycées de Saint-Brieuc, ils ont bloqué une partie du pont d'Armor et de l'avenue Corneille. Boulevard de Sévigné, ils s'en sont pris à la permanence UMP en collant affiches et en envoyant oranges et oeufs sur la devanture. Devant les établissements, des blocus ont été mis en place tôt ce matin. Au fur et à mesure de l’avancée de la matinée, les lycéens étaient de plus en plus nombreux dans la rue : près de 4 500 (3 000 selon la police). Après s’être rassemblés devant la préfecture, ils se sont dispersés ce midi.


Près de 400 élèves du lycée Henri-Avril de Lamballe manifestent depuis ce matin dans les rues.

 

A Paimpol, plusieurs centaines de lycéens sont dans la rue.

 

A Guingamp, ils sont près de 200. Ainsi qu'à Loudéac.


PAYS DE LOIRE


Loire-Atlantique (Bretagne historique)


Nantes.

 

Un millier de lycéens se sont rassemblés Place Bretagne à Nantes. Ils ont été rejoints par des salariés de la CRAM, de la Poste, de l'Inspection du travail et d'enseignants. Une manifestation est prévue dans le centre-ville.


Saint-Nazaire.


La cité scolaire de Saint-Nazaire (près de 4 000 élèves) est bloquée depuis ce matin, 3 h. Toutes les entrées sont surveillées par des groupes de lycéens qui empêchent l’accès aux classes. Poubelles et barrières ont été utilisées pour former les barrages. Seuls les collégiens, les étudiants en BTS et en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) sont autorisés à se rendre en cours. Les « bloqueurs » entendent poursuivre leur action au moins jusqu’à vendredi soir.


A Chateaubriant, un cortège de collégiens et lycéens s'est formé tôt ce matin.

 

A Ancenis, les lycées Joubert et Maillard sont bloqués.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 13:10


14 octobre 2010 à 10h02 - Le Télégramme

 

Plusieurs centaines de lycéens bloquent le lycée privé du Likès depuis tôt ce matin. Des incidents ont éclaté avec la police et des projectiles ont été jetés contre les sapeurs pompiers venus éteindre deux feux de poubelle. Après cet épisode tendu, le calme est revenu devant le lycée, toujours bloqué.

Par ailleurs, des rassemblements de lycéens sont apparus, ce jeudi matin, devant ou à proximité des lycées Chaptal, Cornouaille et Brizeux. A Chaptal, des entrées sont entravées par des poubelles, des barrières tandis que des grappes de jeunes gens se sont formées en début de matinée autour du rond-point situé devant le lycée. L'accès au lycée de Cornouaille est lui aussi filtré par des piquets de grève, tandis qu'à Thépot, où les entrées sont de nouveau bloquées ce matin, une assemblée générale des lycéens doit se tenir à 10 h 30.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 12:47


14 octobre 2010 à 09h15 - Le Télégramme


Ce matin à 7 h, 30 lycéennes internes du lycée Kerraoul ont commencé le blocus de l'établissement. Vite rejointes par l'ensemble des 614 élèves. Le mouvement va se poursuivre par un défilé dans les rues de la cité des Islandais prévu à 10 h. Les adolescents, très peu nombreux en cours mardi dernier, ont cette fois voulu marquer le coup en rejoignant le mouvement national des lycées aujourd'hui. "La réforme des retraites nous concerne dès maintenant. Si les gens travaillent jusqu'à 67 ans, quelle place pour nous sur le marché de l'emploi ?". L'appel au blocus date d'hier soir, après une réunion d'information. Les téléphones portables et les réseaux sociaux ont fait le reste.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 12:22


14 octobre 2010 Le Télégramme


Les manifestations lycéennes contre la réforme des retraites se poursuivent. Hier, plusieurs établissements bretons ont été bloqués. Aujourd'hui le mouvement se poursuit et semblait ce matin prendre un peu d'ampleur. Avec dès les premières heures, quelques débordements à Brest, notamment. 


Les lycéens maintiennent la pression. Depuis hier, d'importants mouvements de contestation contre la réforme des retraites perturbent le fonctionnement normal des établissements français. La Bretagne ne fait pas exception. 

Finistère


Brest.

 

Hier, la manifestation lycéenne a été marquée par des débordements. Ce jeudi matin, les élèves brestois remettent ça. A 10 h 30, ils étaient 2.500 place de la Liberté. Un cortège de manifestants a fait le tour des établissements de la ville pour gonfler les rangs. Les casseurs eux aussi se sont levés tôt. A 10 h, 5 abris bus avaient été détruits.

 
Quimper.


Des rassemblements de lycéens sont apparus, ce jeudi matin, devant ou à proximité des lycées Lykès, Chaptal, Cornouaille et Brizeux.

 
Morlaix.


 Le lycée Tristan Corbière a été bloqué ce matin. Les élèves de Suscinio manifestent également. En tout, quelque 500 lycéens participent au mouvement. Une manifestation est prévue à 14 h 30.

 
Carhaix.

 

Lycée Sérusier bloqué. 300 élèves se sont réunis en assemblée générale.

 
Concarneau.

 

Une centaine de lycéens bloquent la circulation.

 
Quimperlé.


Plusieurs centaines d'élèves bloquent des lycées Roz Glaz et Kerneuzec ont bloqué leurs établissements avant de se rendre sur le point du centre Leclerc pour mettre en place un barrage très, très filtrant.

Morbihan


Auray.

 

Ce matin, entre 400 et 500 lycéens alréens sont descendus dans la rue.


Vannes.


Trois lycées sont bloqués depuis 7 h ce matin. 1.500 élèves ont défilé dans les rues pendant la matinée avant de rejoindre leurs établissements respectifs.

Côtes d'Armor


Saint-Brieuc.

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 14:15

 

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