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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 12:44
sangliers
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Invitation adressée au Ministre de l'agriculture
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Les associations Sauvegarde du Trégor et Sauvegarde du Penthièvre vous invitent à une conférence-débat sur le thème : 
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2011 : 36 sangliers mortellement intoxiqués en Bretagne. Aujourd'hui qui veut en finir avec les marées vertes en France ?
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Elle sera animée par les Présidents de ces deux asssociations, André Ollivro et Yves-Marie Le Lay, auteurs du livre Les marées vertes tuent aussi, chez Le Temps Editeur.
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Sachant l'implication majeure de l'agriculture dans cette pollution qui s'étend bien au-delà de la Bretagne, nous serions honorés e votre présence

vendredi 21 décembre à la salle Barbara à 17h00 dans la ville du Mans.

A cette occasion, nous vous dédicacerons notre livre qui explique comment depuis quarante ans, cette pollution s'est installée sur les côtes bretonnes, sans que nous percevions la volonté d'en finir de la part des représentants de l'Etat, des élus, des organisations professionnelles majoritaires.
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 11:54

kokopelli

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05-12-2012

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Tout a été dit et bien dit sur Notre-Dame-des-Landes. Non sens écologique et économique, déphasage d’un projet des années soixante-dix avec la réalité d’aujourd’hui. Reste tout de même l’essentiel : pourquoi s’accrocher envers et contre tout à ce miroir aux alouettes ? Pourquoi vouloir en découdre à tout prix contre toute forme d’opposition au point de cristalliser tous les mécontentements ?

 

L’argument de l’emploi et du développement économique est toujours avancé. Mais, faut-il faire des emplois avec n’importe quoi, des emplois qui préparent les crises écologiques et économiques de demain ? Voilà peut-être ce qu’est incapable d’appréhender ce gouvernement. C’est là que nous avons tout lieu d’être inquiets. Notre-Dame-des-Landes est le révélateur de la cécité de nos gouvernants. Cette génération des années soixante-dix ne s’est pas débarrassée des schémas de pensée productiviste.


Elle cultive les recettes économiques de son époque qui aujourd’hui font faillite.

 

Prisonnière du passé, elle n’a toujours pas compris que le béton, le goudron, l’avion et le cochon industriel sont des productions d’un autre temps. D’abord parce qu’elles saturent le territoire français, le morcellent de toutes parts en cassant la continuité des grands ensembles écologiques, polluent sa terre, son air, son eau et ses côtes. Ensuite parce que ces infrastructures sont gloutonnes en énergies fossiles, ces énergies qui se raréfient et participent grandement au réchauffement climatique.


Enfin les fonds ainsi mobilisés ne seront pas employés à des entreprises d’avenir dédiées à la dématérialisation toujours croissante de la communication et des services, aux énergies renouvelables et à une alimentation de qualité. Ces gouvernants répètent les erreurs de leurs prédécesseurs qui ont privilégié une énergie nucléaire techniquement défaillante au détriment d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques que la France est obligée d’acheter à l’étranger.


Oui, c’est inquiétant.

 

Nos gouvernants, nationaux, régionaux et locaux se replient derrière leur ligne Maginot en concentrant la richesse nationale sur des grandes constructions que le temps se charge vite de rendre inutiles et coûteuses. Avant-hier le paquebot France, hier l’avion Concorde, aujourd’hui le réacteur nucléaire EPR et des porcheries industrielles de plus en plus grandes, demain l’aéroport Notre-Dame-des-Landes proportionnellement à peine plus actif que celui de Saint-Brieuc. A chaque fois ces grandioses réalisations ont été présentées comme une défense de l’économie française, comme hier la ligne Maginot un rempart contre le nazisme.


Aujourd’hui, l’économiste s’interroge. Pour le prix de Notre-Dame-des-Landes, combien de petites et moyennes entreprises performantes sur des créneaux porteurs auraient pu être financées ? L’histoire bégaye : la bataille de la mobilité et de l’innovation est en passe d’être encore perdue. Dans un monde qui change, le gouvernement s’accroche à des modèles économiques dépassés. Il se révèle incapable de préparer le pays à la nécessaire transition écologique. Tout laisse penser qu’après la crise environnementale, il nous prépare une aggravation sans précédent de la crise économique.

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Un communiqué de la Coordination Verte et Bleue  :


*AE2D 29, ASPF Fouesnant, BDZE Douarnenez, Sauvegarde du Penthièvre, Sauvegarde du Trégor, le Vent les Pieds sur Terre

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 10:38
big 4
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GEORGE Susan, TROUVE Aurélie, AZAM Geneviève, COIFFARD-GROSDOY Genevive 6 décembre 2012
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La lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est une lutte pour l’avenir.

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Elle s’oppose à un projet d’aéroport pharaonique, conçu dans les années 1960, inutile sur le plan économique et financièrement coûteux pour l’Etat et les collectivités territoriales, alors que le déficit budgétaire est utilisé pour justifier l’austérité sociale et retarder la transition écologique.


Les dizaines de milliers de manifestants du 17 novembre dernier, accompagnés de centaines de tracteurs, s’opposent au saccage de 2 000 hectares de terres agricoles et de bocages, à l’expulsion des paysans et de tous ceux qui occupent ces terres et les maisons abandonnées.


Cette résistance exprime le refus d’une dérive face au changement climatique et à la destruction de la biodiversité. Elle rejette un modèle prédateur imposé au nom du « développement ». Cette lutte, pleinement d’aujourd’hui, en rappelle pourtant une autre, menée il y a quarante ans au Larzac. Dans les deux cas, on retrouve la défense des terres et des paysans, l’occupation du site et la transformation des combats citoyens en laboratoires d’expérimentation sociale et de solidarités concrètes. Aujourd’hui comme hier, les opposants pratiquent toutes les variétés de résistance, toujours non-violente.

 

L’Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Acipa) a ainsi démonté point par point les arguments avancés par les gouvernements successifs et souligné les carences, voire les mensonges des expertises officielles.


La créativité populaire a engendré des centaines de réunions d’information des populations, des recours juridiques, la désobéissance civile, des grèves de la faim, la montée de tracteurs vers Paris, des occupations de terres, des convergences avec d’autres luttes européennes contre divers grands projets inutiles et coûteux. La ZAD, zone d’aménagement différé, a été rebaptisée zone à défendre et investie par de nombreuses personnes qui y vivent. C’est cette zone qui fait actuellement l’objet d’expulsions d’habitants et de destruction de cultures.


Dans le sillage des paysans et des habitants de la région, comme au Larzac, des milliers d’autres citoyens se sont joints aux luttes parce qu’ils ont compris que les revendications portées sur ces terres agricoles et ce bocage allaient bien au-delà de la seule défense d’un territoire.


De même que le Larzac est devenu un symbole du refus du militarisme, Notre-Dame-des-Landes traduit le rejet de l’exploitation toujours plus féroce des êtres humains et de la nature au nom de la rentabilité des capitaux.


La résistance contre le géant de la construction Vinci, choisi pour bétonner ces milliers d’hectares, devient aussi le symbole du refus du règne des entreprises multinationales et de l’industrie financière, aidées par l’Etat à s’enrichir grâce à la dépossession d’autrui.


Notre-Dame-des-Landes devient un creuset des mouvements paysans, écologistes, altermondialistes et citoyens contre cette expropriation violente et la marchandisation du monde au nom du progrès. C’est pour cela aussi qu’Attac y est présente.


L’immense manifestation du 17 novembre, pacifique et déterminée, mêlant toutes les générations et les traditions de lutte, semble bien nous dire que les citoyens réapprennent à dire non, à résister, à se dire qu’ensemble ils pourraient gagner contre le mensonge politique et l’acharnement administratif. Ils recommencent à croire qu’il n’y a pas de fatalité et que l’on peut réussir à écarter ce projet absurde et délétère.


Plus le gouvernement se raidit, plus les interventions des forces de l’ordre se multiplient (estimées à plus d’un million d’euros depuis octobre), et plus le mouvement s’amplifie et s’unit.


Dans quinze jours, la centaine de comités de soutien qui se sont constitués en France se retrouveront pour construire la suite. Comme pour le Larzac, des centaines de milliers de personnes sont attendues à un grand rassemblement sur place cet été.


En ce moment même à Doha, les négociations onusiennes sur le climat s’enlisent et risquent une fois encore de n’aboutir à aucun accord contraignant sur les gaz à effet de serre, condamnant la planète à une augmentation importante de sa température et à des conséquences désastreuses pour l’ensemble des populations. Le président de la République, François Hollande, souhaite une France « exemplaire en matière de transition écologique » et accueillir la conférence de l’ONU sur le climat de 2015. Cette exemplarité est incompatible avec l’expansion du trafic aérien et le projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

 

En arrivant au pouvoir en 1981, François Mitterrand a mis fin au projet d’extension de la zone militaire du Larzac. En luttant par la force pour un « grand projet inutile et imposé » et pour la victoire de Vinci, ce gouvernement se trompe de combat et d’alliances et aiguise la colère et la détermination de ceux qui pourraient le soutenir.

François Hollande s’honorerait, et le Parti socialiste avec lui, en mettant fin au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, fût-il depuis de longues années le projet phare de son premier ministre.

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Susan George, présidente d’honneur d’Attac et Aurélie Trouvé, coprésidente d’Attac

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Ce texte est également cosigné par Geneviève Azam, du conseil scientifique d’Attac, et  Geneviève Coiffard-Grosdoy, militante d’Attac et de l’Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport à Notre-Dame- des-Landes (Acipa).

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* LE MONDE | 06.12.2012 à 11h15 • Mis à jour le 06.12.2012 à 15h32.
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 09:20

vinci

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15 décembre 2012 à 09h09

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Le tribunal correctionnel de Nantes a condamné ce vendredi à trois mois de prison avec sursis une jeune femme, opposante à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, interpellée le 7 novembre sur une barricade de la zone.

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Le tribunal n'a finalement retenu contre elle "qu'une accusation de participation à un attroupement après sommation des forces de l'ordre", a indiqué son avocat Me Stéphane Vallée.

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La jeune femme a en outre été condamnée à une interdiction de séjour d'un an dans les communes touchées par la zone d'aménagement différé (Zad) du projet d'aéroport, où ont lieu, depuis le début des tentatives d'expulsion des opposants à la mi-octobre, des affrontements épisodiques avec les forces de l'ordre.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/notre-dame-des-landes-trois-mois-avec-sursis-pour-une-militante-anti-aeroport-15-12-2012-1944443.php

Trois mois de prison avec sursis pour une militante anti-aéroport
Justice vendredi 14 décembre 2012
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Une femme de 35 ans vient d’être condamnée par le tribunal correctionnel de Nantes, en comparution immédiate, à trois mois de prison avec sursis pour des jets de projectiles sur un gendarme et pour participation à un attroupement.


Licenciée en langue et histoire de l’art, cette ouvrière agricole du sud de la France a rejoint la lutte anti-aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Le 7 novembre, elle a été interpellée au petit matin alors que les gendarmes s’employaient à détruire des barricades face à un groupe d’opposants au projet. Un haut-gradé de la gendarmerie a assuré qu’elle avait jeté des pierres en sa direction. Elle le conteste fermement et son avocat a plaidé la relaxe.


Le tribunal a finalement condamné la militante, au casier judiciaire vierge, à trois mois de prison avec sursis, conformément aux réquisitions du procureur. Néanmoins, les juges ont rejeté la circonstance aggravante selon laquelle elle aurait été munie d’une fronde, puisque l’arme n’a pas été saisie. En outre, le tribunal a prononcé une interdiction de présence dans les six communes concernées par le projet d’aéroport.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Trois-mois-de-prison-avec-sursis-pour-une-militante-anti-aeroport_40815-2144171_actu.Htm

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 13:35
non aux depenses inutiles detail

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Ces contrats vont probablement faire grincer quelques dents à Notre-Dame-des-Landes et ailleurs.

Alors que le bras de fer se poursuit sur la zone du projet d’aéroport, Jacques Auxiette, président PS de la région, a lancé mardi, en tant que président du syndicat mixte aéroportuaire, "des avis d’appel public à la concurrence pour des marchés d’actions de lobbying".


"Les médias sociaux"


La cible majeure de ces contrats est "les médias sociaux". La mission "portera sur l’élaboration d’une stratégie de lobbying auprès des institutionnels et du grand public afin de promouvoir la réalisation du futur aéroport", est-il stipulé sur le document que Presse Océan a consulté. Il s'agit aussi de bonifier "l’e-réputation de l’aéroport".

Le budget pourrait atteindre 120 000 € HT sur deux ans. Un autre contrat (jusqu’à 70 000 €) est dévolu aux relations presse au niveau national et européen.


"On assume"


"On assume, note t-on du côté du syndicat mixte aéroportuaire. On a du mal à faire entendre nos arguments. On réagit."

 

 Plus d'informations à lire ce vendredi dans Presse Océan

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http://www.presseocean.fr/actualite/aeroport-des-marches-lances-pour-faire-du-lobbying-sur-les-reseaux-sociaux-14-12-2012-5384


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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 11:23

avion

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Serions-nous les bâtards de la France ?

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Dans le cadre du redéploiement industriel que l’ensemble des citoyens de ce pays souhaitent ardemment, nous électeurs de toutes tendances, membres du PS, de l’UMP, du PCF, etc. … pensons que pour créer de l’emploi, il nous faut un Aéroport International à BLOIS, Loir et Cher.

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Nous disposons déjà de nombreux atouts : un pôle des industries de l’armement, une centrale nucléaire, une autoroute, et de l’espace pour accueillir un Aéroport International.

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Deux sites sont actuellement à l’étude : un au Nord-Ouest de Blois, et un prestigieux au Sud-Est de Blois : le parc de CHAMBORD et ses milliers d’hectares.


Un tel projet permettrait de valoriser le Château de Chambord en y faisant le plus bel aéroport du monde moderne. Des milliers d’emplois seraient ainsi créés dans une Zone à Dékyster qui en a bien besoin.


Un tel projet permettrait de rassembler toutes les forces vives du département. Les premiers contacts que nous avons eu avec les instances consulaires (chambre de commerce, chambre des métiers, etc. …) sont positifs. Il ne manque plus que la volonté politique pour qu’un tel projet voit le jour.

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Nous appelons les citoyens à nous rejoindre et à manifester le SAMEDI 22 décembre à 15h à Blois devant la préfecture.


Pour un aéroport international par département

 

Pour un aéroport international dans le Loir et Cher


Pour des Z A D partout!

 

Vive le redéploiement industriel, Vive le redressement productif


Collectif des Citoyens Conscients et Populaires (CCCP)

Union des Représentants Sociaux Solidaires (URSS)

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http://bellaciao.org/fr/spip.php?article132169

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 13:01
78-la-police-aime-les-jeunes.jpg
  



Manifeste de la génération i-grec

 

Nous sommes né-e-s après Tchernobyl, tandis que nos parents disaient « plus jamais ça ».

 

Ils-Elles n’ont pas su empêcher qu’en 2011, il y ait Fukushima. On nous appelle avec dédain « génération Y », à cause de la forme des écouteurs autour du cou. Nous serions apathiques et déboussolé-e-s, fruit des nouvelles technologies et d’internet.

 

Pourtant si toute une frange de nos aîné-e-s ont accepté sans broncher l’idée de vivre les derniers temps de la vie sur terre, nous ne nous y résoudrons pas.

 

Nous avons choisi de vivre et de nous battre. On nous parle de s’envoler vers des « exo-planètes » quand celle où nous sommes sera souillée, alors que certain-e-s d’entre nous ont déjà du mal à rentrer chez eux-elles faute de bus.

 

Depuis la petite école on nous « sensibilise » : il faut trier la poubelle, éteindre la lumière, faire preuve de civisme. Et puis les mêmes prêcheurs-euses arrivent avec leurs gros sabots et dégueulassent nos petits efforts à coup de béton, de pesticides, de nucléaire.

 

Mais tout ça, c’est pour « la croissance », qui finit par devenir « l’obésité » d’un système qui ne voit pas arriver la crise de foie planétaire.

 

Nous arrivons dans le merdier sans promesse d’embauche, et l’embauche d’ailleurs, est-ce que ça donne un sens au travail qu’on fait ? On veut des métiers, on nous livre en chair à tout faire, six mois par ci, trois mois par là... Il faudra aller un peu à Lille, un peu à Marseille, puis vivre dans sa voiture dans les périodes creuses.

 

Cette « précarité » sera par extension celle du logement aussi, et la pauvreté deviendra plus criante, là où nos ancêtres savaient la compenser par accumulation de stratagèmes, de liens de voisinages, d’outillage et de stock, de conserves, de jardin...

 

On nous dit pourri-e-s gaté-e-s parce qu’on voit des téléphones dans nos poches, mais le capitalisme nous a rendu pauvres en autonomie, en liens de solidarité, en liberté aussi, autant de petits riens qui séparent le simple du miséreux.

 

Nos parents ont travaillé dur pour consommer : ils ont maintenant le cancer et la nature est mise à sac. Cette trajectoire ne peut pas nous intéresser : s’épuiser à nuire à l’interêt commun en attendant son tour en chimiothérapie.

 

Tu fera un exposé sur l’énergie renouvelable, le commerce équitable ou l’agriculture bio, tu auras une bonne note mais pendant ce temps là se tiendra une énième conférence internationale sur le climat à Doah, à Copenhague ou à Paris sans que la moindre mesure ne soit prise.

 

En rentrant chez lui en avion, un élu de province survolant sa ville se dira « tiens, ma ville est petite vue du ciel, il faudrait l’agrandir ! » et il fera construire un deuxième, ou un troisième aéroport, un stade de foot, une tour. La génération « Y » se fout de la visibilité internationale, nous ne sommes pas en concurrence avec les peuples du monde.

 

Les terres agricoles en revanche sont en concurrence avec le béton et les aéroports.

 

En 2012, alors que la date d’une soi-disant fin du monde approche, la lutte pour la vie a pris un nouvel essor à Notre-Dame des Landes, sur le site du futur aéroport inutile de la région nantaise. Ce mouvement d’occupation et de résistance locale prend une dimension plus générale avec la création de comités de soutien partout en France, et aussi à l’étranger.

 

Compter sur une croissance du transport aérien en dit long sur les ambitions écologiques actuelles.

 

Les uns disaient que l’homosexualité était contre-nature, ils développaient le clonage et les OGM. Les autres disent que « l’énergie est notre avenir, économisons-la » et ils construisent des aéroports. Nous n’avons aucune confiance en eux-elles pour organiser nos vies !

 

Barrons-leur la route dans les bois, dans les champs, dans nos lycées, dans nos facs !

 

La génération « Y »

 

Pour trouver un comité de soutien près de chez vous : www.comites-ndl.blogspot.fr


Retrait des troupes françaises à notre-dame-des-landes 

Retrait des porcs du bocage breton

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http://grenoble.indymedia.org/2012-12-08-NDDL-un-tract-distribue-dans-un

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 11:08

NDDL Vinci dégage !

L’Union Syndicale Solidaires du Finistère est résolument engagée dans la lutte contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes et tient à exprimer sa totale solidarité à celles et ceux qui luttent aujourd’hui sur place et
qui doivent faire face à une répression policière inadmissible.


Pour Solidaires ce projet de grand travaux couteux et inutile est d’un autre temps et c’est pourquoi il devient de plus en plus le symbole d’un monde en crise profonde et des résistances qui opposent des alternatives de vie à des projets
mortifères.

 

Tout y est, accaparement et bétonnage de 2000 hectares de terres agricoles, destruction du bocage, des zones humides et de la biodiversité, le tout orchestré au profit la multinationale du BTP qu’est Vinci, qui sait si bien vendre
à l’état et aux collectivités territoriales des projets qui sous couvert d’aménagement du territoire crée la confusion entre intérêts publics et privés.


Tout le monde sait que le bocage et les zones humides qui seront détruits abritent une biodiversité exceptionnelle et sont essentiels pour notre approvisionnement en eaux de qualité. La France perd tous les 7 ans l’équivalent d’un département en terres cultivables, n’est-il pas temps de stopper un processus dangereux pour notre sécurité alimentaire ?


Vinci annonce que la construction de Notre Dame des Landes coutera 561millions, mais nous savons tous qu’avec les raccordements ferroviaires et routiers qui suivront, et qui eux seront à la charge des collectivités territoriales, le montant total de la facture s’élèvera à près d’un milliard d’euros, soit près du budget annuel de notre région.

 

Pour l’année 2013 la Région Bretagne va s’engager pour plus de 28,5 millions d’euros, pour commencer…


Comme l’a démontré le cabinet d’expertise hollandais …. La rentabilité d’un tel projet est loin d’être assuré. Et il risque d’accumuler les déficits qui seront à la charge des collectivités publique. A l’heure de l’accroissement de la
dette et des restrictions budgétaires, il semble absurde de dépenser des centaines de millions d’euros pour un projet dont la viabilité économique est si incertaine.


Les éléments d’analyse sur lesquels a été fondé ce projet se révèlent chaque jour un peu plus erronés et surtout la capacité de l’aéroport actuel largement sousévaluée.Comme l’a démontré une association de pilotes de lignes.


En 2011 Nantes atlantique a reçu 3,2 millions de passagers avec 60 800 mouvements, pour une surface plus grande que celle par exemple de l’aéroport de Londres-Gatwick, qui lui en a reçu 31 millions de passagers pour 280 000
mouvements.


D’autres exemples parmi tant d’autres : Genève. Cet aéroport a reçu l’année passée plus de 12 millions de passagers avec une seule piste, des contraintes de proximité urbaine et une plate-forme aussi grande que Nantes.


Le premier prix au championnat du monde du genre revient à San Diego en Californie : une seule piste, plate-forme beaucoup plus petite qu’à Nantes, des contraintes incroyables d’environnement et d’interdictions de nuit : 18
millions de passagers l’année passée. Cinq fois plus que Nantes Atlantique.


Ce projet, conçu il y a plus de quarante ans, hors crise énergétique, hors crise climatique, hors crise alimentaire, hors crise financière, hors développement d’autres moyens de transport internes que l’avion, alors qu’aujourd’hui la
globalisation est en crise et que l’avenir de nos sociétés est aujourd’hui à la relocalisation des activités et un nouveau mode de développement.


Heureusement face à un tel projet destructeur, une résistance locale n’a cessé de dénoncer le projet et de produire une expertise attestant son irrationalité économique, sociale, environnementale.

 

Le conflit prend désormais une dimension nationale et internationale, qui n’échappe à personne surtout pas en Bretagne terre de résistance heureuse comme au Pellerin et à Plogoff et bien sur nous avons en mémoire le conflit des paysans du Larzac pour défendre leurs terres.


Au-delà des différences d’époque et de contexte, ces luttes ont en commun une résistance contre des décisions politico-administratives et une fuite en avant dangereuse.

 
À partir de l’occupation de quelques hectares de bocage nantais, les opposants à l’aéroport se réapproprient des espaces voués à être bétonnés, privatisés, fermés et contrôlés. Ce faisant, ils posent des problèmes globaux, aussi bien dans leur résistance qu’à travers l’expérimentation de pratiques alternatives.


Combattre les dérèglements climatiques, préserver les terres cultivées, relocaliser les productions, réduire notre empreinte écologique, sortir des logiques productivistes et prédatrices sont autant d’exigences globales qu’ils
font vivre et expérimentent au quotidien.


Pour Solidaires 29, l’aéroport de Notre Dame des Landes est bien un « grand projet" , mais inutile et imposé . Il doit donc être abandonné.

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 09:56

Manifestation à la Torche contre l’ulitilisation des pesticides non homologués

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13 décembre 2012 

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Ils employaient des pesticides non-homologués en France pour leurs cultures. Trois bulbiculteurs installés à la pointe de La Torche ont été condamnés, hier, à des peines d'amende.

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«Sur le plan de l'image, c'est toujours désastreux pour une activité économique de se voir montrées du doigt». Ces bulbiculteurs de la pointe de La Torche, à Plomeur, devaient répondre d'utilisation de pesticides non-homologués devant le tribunal correctionnel de Quimper. Hier, ils ont préféré que l'affaire soit jugée dans le cadre plus discret de la comparution sur reconnaissance de culpabilité. Les trois entreprises ont été condamnées à des peines d'amende: 3.000 € dont 1.500 à 2.000 € avec sursis. Une manière, pour le juge de l'homologation, de leur rappeler «qu'une réglementation qui tend à protéger la santé publique et l'environnement doit être respectée».
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Pour les salades pas pour les fleurs
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Les trois agriculteurs, eux, s'en défendent, estimant avoir agi simplement pour résister à la concurrence européenne. Herbicides ou fongicides: les produits visés par la procédure étaient, au moment des constatations de la direction régionale de l'agriculture, en2008 et2009, autorisés pour la bulbiculture aux Pays-Bas. Pas en France, faute d'une homologation hors de prix pour la poignée d'agriculteurs.

 

«En France, on pouvait les utiliser sur les oignons et les salades, pas sur les bulbes de fleurs», s'étonne l'un d'eux. Ils entendent porter un recours pour concurrence déloyale, devant les instances européennes. Agacés «des attaques incessantes», les bulbiculteurs se défendent, d'ailleurs, de polluer les sols bigoudens. Partie civile au côté d'UFC que choisir, hier matin, l'association Eau et Rivières de Bretagne n'analyse pas la situation de la même manière. Arnaud Clugery, son permanent traduit la bonne qualité des nappes d'eau par la nature du sol sableux. Il en veut pour preuve la présence d'une vingtaine de molécules rémanentes dans les sols analysés.

En bordure de fossé et de plan d'eau

Au-delà de la question des pesticides non-homologués, pour les associations, les poursuites engagées par le parquet témoignent «de pratiques dénoncées depuis longtemps par des riverains excédés». Il en veut pour preuves les poursuites connexes à l'emploi de produits non homologués. Hier, la condamnation pénale des exploitations agricoles portait également sur la mise en oeuvre de ses produits: débordement de cuve pour l'un et traitement à proximité d'un fossé et d'un plan d'eau pour les deux autres. Des agissements révolus selon les bulbiculteurs. Ils ont depuis investi pour sécuriser l'emploi de pesticides et entouré leurs parcelles de bandes enherbées.

 

Mais devront, malgré tout, verser chacun l'euro symbolique à l'UFC et 600 € de dommages et intérêts à Eau et Rivières de Bretagne.

  • Jean Le Borgne

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/pesticides-des-bulbiculteurs-de-la-torche-condamnes-13-12-2012-1940651.php

Plomeur La Torche. Trois bulbiculteurs condamnés pour utilisation de pesticides non homologués

Environnement mercredi 12 décembre 2012

Ils avaient utilisé des pesticides non homologués. Ils ont été condamnés à 3 000 € d’amendes dont 2 000 € avec sursis.

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L’enquête, diligentée par la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAFF), a permis de mettre en lumière une pratique autorisée pour certaines séries de cultures, mais pas homologuée, en France, pour la bulbiculture.

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Ce mercredi, trois bulbiculteurs, installés à la pointe de la Torche étaient convoqués dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Ils avaient été contrôlés au printemps 2010 et verbalisés pour usage de produits phytosanitaires non homologués. Il s’agissait de Goltix, Camix, Banko 500, Prowl 400, des produits classés nocifs et dangereux pour l’environnement.

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« Dans son dossier, la DRAFF a produit aussi des études de sol dont une détectant 28 molécules différentes dans un même échantillon », explique Arnaud Clugery, coordinateur régional de l’association Eau et Rivières de Bretagne, qui s’est portée partie civile dans cette affaire.

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Eau et Rivières a gagné

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Ces trois professionnels du traitement des bulbes étaient aussi poursuivis pour avoir pulvérisé des pesticides sur le fossé le long de la route, pour un pulvérisateur qui a débordé sur la cour lors du remplissage et pour le non-respect de la zone de non-traitement de 20 m au bord d’un étang.

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Eau et Rivières a obtenu 600 € de dommages et intérêts. « C’est une condamnation symbolique qui sanctionne enfin des pratiques abusives sur un site écologiquement fragile et révèle aux yeux de tous l’envers d’un décor de carte postale », a ajouté Arnaud Clugery.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-La-Torche.-Trois-bulbiculteurs-condamnes-pour-utilisation-de-pesticides-non-homologues_40818-2143303_actu.Htm

 


 

 

 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 12:23

Par Ivan du Roy (12 décembre 2012)


Nicolas Notebaert, aujourd’hui à la tête de Vinci Airports, conseillait le ministre des Transports et de l’Équipement au moment où le projet de futur aéroport à Notre-Dame-des-Landes ressortait des cartons et que s’amorçait localement le débat public.

 

Décidément, l’affaire Notre-Dame-des-Landes n’arrête pas de révéler son lot de pantouflages. Nous avions l’ancien Préfet de Loire-Atlantique, Bernard Hagelsteen, qui a piloté le dossier d’utilité publique du projet d’aéroport, entre 2007 et 2009. Le Préfet travaille aujourd’hui pour Vinci autoroutes (lire notre article).

 

Nous avons désormais le président de Vinci Airports, Nicolas Notebaert, nommé à ce poste le 26 mars 2008.

 

Vinci Airports, c’est la filiale du groupe responsable de la gestion des concessions aéroportuaires. C’est Nicolas Notebaert qui a décroché le contrat pour le futur aéroport Grand Ouest, et qui chapote la filiale du même nom, exploitante depuis 2011 de l’actuel aéroport Nantes Atlantique et en charge de l’aménagement de celui de Notre-Dame-des-Landes.


Un sujet que Nicolas Notebaert connaît bien. Ce polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées de 42 ans a fait ses premières armes au ministère de l’Équipement et des Transports entre 1995 et 2002, devenant même conseiller technique du ministre (communiste) de l’époque, Jean-Claude Gayssot. Au moment précis où le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes ressortait des cartons. Et que le ministère préparait le débat public sur le sujet, ses services affinant leurs arguments : évolution des prévisions du trafic aérien, « capacité de développement limité » de Nantes-Atlantique…

 

Du ministère à Cofiroute


A l’époque, Nicolas Notebaert s’occupait davantage des autoroutes franciliennes. C’est d’ailleurs grâce à cette compétence que le conseiller ministériel rejoint dès 2002 la filiale de Vinci Cofiroute, en tant que « chef du département exploitation ». Coïncidence ? Ce transfert de l’intérêt général vers le privé se déroule alors que le gouvernement est plus que généreux à l’égard de Cofiroute.

 

La société s’était vue annuler son contrat de construction et d’exploitation d’un tunnel sur l’A86 (entre Rueil-Malmaison et Vaucresson) par le Conseil d’État pour manque de transparence du marché. Le gouvernement la remet dans la course, lui signant un chèque d’indemnités de 15 millions d’euros et lui faisant grâce du coût des études déjà engagées (plus de 200 millions d’euros) [1].


Dix ans plus tard, le président de Vinci Airports déclare, pour défendre son futur aéroport : « Déjà en 2001, le schéma directeur d’aménagement du territoire piloté par la ministre Dominique Voynet avait établi des prévisions d’évolution du trafic qui laissaient présager une saturation de l’aéroport actuel de Nantes-Atlantique. Elles étaient exactes. » [2] On ne lui contestera pas la connaissance des chiffres, alors évalués par le ministère de l’Équipement et des Transports, où il travaillait au plus près du ministre.


Ivan du Roy

Notes

[1] Selon un article du site Bakchich de 2009

[2] Dans Le Télégramme.

 

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