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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 12:35

02 tracteur paysans oui

 

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Environnement lundi 18 février 2013

Des propriétaires de terres à Notre-Dame-des-Landes ont fait appel, ce lundi, d'un jugement du tribunal administratif.

 

Ces propriétaires contestent l'arrêté de cessibilité de leurs terres, et la déclaration d'utilité publique. Cet appel, expliquent leurs avocats, doit aussi permettre de prolonger, d'au moins un an, le sursis à expulsion des paysans et habitants légaux.

 

Ceux-ci ont été expropriés, mais sont protégés par un accord politique signé en mai 2012, au terme de 28 jours de grève de la faim.

 

«Pendant ce temps, il ne peut y avoir de travaux sur leurs terres, et le chantier de l'aéroport prend du retard», souligne Julien Durand, l'un des porte-parole des opposants.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Notre-Dame-des-Landes-nouvel-acte-en-justice-contre-le-projet-d-aeroport_40815-2165369_actu.Htm

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 12:11
autocollant-gaspare 19-02-2011

 

Tribune Christine Reich-Bertho, porte-parole de Gaspare et Roger Beaufort du bureau Horizons

Alors que l’année 2013 a été déclarée « année de la transition énergétique » par le président de la République et que le débat national se met doucement en place, Delphine Batho autorise une centrale de type cycle combiné à gaz (CCCG) sans que cela ait fait l’objet d’un débat public.


La ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie vient de signer l’arrêté d’autorisation d’exploiter une centrale CCCG d’une capacité de production de 446 MW, à Landivisiau, dans le Finistère. Première étape d’un processus administratif devant conduire d’ici deux ans à sa mise en chantier. Ce projet, qui fera l’objet d’une subvention publique de 100 millions d’euros pour la construction (renforcement du réseau de gaz) et de l’ordre de 40 millions d’euros par an pendant vingt ans au minimum, à la charge du contribuable, est fondé sur une augmentation de 20% de la consommation d’électricité. Et pour couronner le tout, il augmenterait la consommation régionale de gaz de 36% à 62% par an selon le niveau d’utilisation de la centrale et donc les émissions de gaz à effet de serre. Autant d’éléments surprenants à l’heure où le gouvernement annonce sa volonté de voir émerger un nouveau modèle de production et de consommation.

Gros potentiel en renouvelables

La Bretagne concentre pourtant un potentiel d’énergies renouvelables particulièrement important par rapport aux autres régions : éolien terrestre favorisé par le régime de vent, énergie marine hydrolienne et éolien offshore, ou encore méthanisation dopée par le secteur agricole. De plus, des projets de raccordement de la région avec l’Irlande et l’Angleterre via le département de la Manche, à l’horizon 2020-2025, sont en cours pour tirer parti d’un potentiel hydrolien équivalent en puissance à dix réacteurs nucléaires. La région fait à cet égard l’objet d’un chapitre intitulé « La Bretagne, un joli bouquet d’énergies renouvelables » dans le dernier manifeste de l’association négaWatt publié le 14 février 2013.

Pourquoi donc une centrale à gaz ?

Si avec tous ses atouts, la Bretagne doit doubler sa consommation de gaz pour assurer son alimentation électrique, combien de projets de CCCG faudra-t-il ailleurs ? Selon nous, il est possible d’envisager l’avenir autrement. Mobilisé contre ce projet depuis deux ans et demi, nous avons mandaté le bureau d’étude Horizons pour jauger le bien fondé de la construction de cette centrale et élaborer un scénario électrique alternatif breton plausible.

Les conclusions, sévères quant au projet, sont très positives quant aux garanties d’alimentation de la région Bretagne sans centrale au gaz :

  • les analyses qui justifient le projet sont erronées : elles datent de 2009, or depuis, les prévisions d’évolution de la demande et de l’offre ont été significativement actualisées par le gestionnaire du réseau électrique RTE. Entre autres, l’augmentation de la consommation en 2020 par rapport à celle de 2009 est ramenée de 19% à 8%, le développement de la filière hydrolienne n’avait pas été suffisamment pris en compte, etc. ;
  • il n’y a donc aucune urgence à prendre une décision sur la réalisation d’un moyen de production à énergie fossile.

Et le nucléaire ? Il y aurait moyen de s’en passer

La moitié des réacteurs nucléaires de la zone ouest est destinée à fermer entre 2020 et 2025 selon le scénario « nouveau mix » de RTE (PDF, page 41). Nous posons donc ouvertement la question de la possibilité de réduire la part du nucléaire dans le mix d’alimentation électrique de la Bretagne sans augmenter les émissions de gaz à effet de serre.


Nous proposons notamment le remplacement des radiateurs électriques à effet Joule, appelés communément « grille-pain », lors des rénovations. En effet leurs consommations représentent environ 42% des besoins en puissance lors des journées les plus froides de l’hiver. Alors, quand nous entendons la ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, prendre le Pacte électrique breton comme exemple à suivre pour l’organisation des débats publics sur la transition énergétique, nous sommes inquiets. Le processus décisionnel, piloté par la préfecture et le conseil régional s’est fait sans aucune consultation publique. Notre scénario alternatif sera-t-il pris en compte par les pouvoirs publics ? Alimentera-t-il les réflexions sur la transition énergétique ? Rien n’est moins sûr tant les modalités de participation au débat national restent floues.


A l’instar de plusieurs ONG de protection de l’environnement, nous attendons encore des indications du ministère pour comprendre les modalités de participation. Sera-t-il possible d’avoir accès aux scénarios en débat afin d’avoir les moyens de les discuter ou encore de les confronter aux contributions des associations ?

 

http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/02/18/debat-national-sur-la-transition-energetique-un-couac-au-gaz-en-bretagne


 


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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 11:19

CRS ps

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Contre les opposantEs à l’Ayraultport, le gouvernement actuel mène la même politique de stigmatisation médiatique, de criminalisation judiciaire et de répression policière du mouvement social que sous Sarkozy.

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Une politique qui consiste à rejeter toute opposition dans l’illégalité et dont l’objectif est de susciter un sentiment de peur chez le plus grand nombre. Ce qu’en son temps le ministre de l’Intérieur Pasqua appelait en 1986 «  terroriser les terroristes  », inaugurant ainsi le renouveau répressif de la politique d’État. Une politique de répression spectaculaire a été entamée en juillet 2011, sous ­Sarkozy  : les CRS évacuent violemment les manifestants du hall de l’aéroport, blessant grièvement une jeune femme. Ce sera le début d’une large campagne médiatique de stigmatisation des opposantEs.

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«  C’est qui les casseurs  ?  »


La fabrique médiatique du danger utilise tous les registres pour qualifier les occupantEs de la Zad  : politiques («  casseurs  », «  ultras  », «  anarchistes  ») mais aussi sociaux («  jeunes  ») et xénophobes («  étrangers  »). On recycle les stéréotypes et vieilles recettes utilisés pour stigmatiser la population des cités. C’est ainsi que le «  passer la banlieue au kärscher  » du ministre de l’Intérieur Sarkozy en 2005, dénoncé à l’époque par la gauche, est devenu en 2011 dans la bouche d’Auxiette, président PS de la Région, «  karchériser les opposants les plus radicaux  ». La première pierre de la politique de répression-spectacle était posée  : le pouvoir cherche à diviser les opposantEs entre les zadistes radicaux et les autres, plus proches du monde institutionnel.


Tout est bon désormais pour mettre en scène la supposée violence du mouvement et légitimer la répression, ainsi que les millions d’euros qui seront engloutis pour cela. Les médias se chargeant de faire le reste. L’opération «  César  » sera le point d’orgue de cette politique de répression féroce et spectaculaire. L’évacuation militaire et policière par des centaines de CRS et gardes mobiles des occupants de la Zad de Notre-Dame-des-Landes, au petit matin du mardi 16 octobre, est d’une ampleur sans précédent. L’État n’a pas hésité à employer les grands moyens en déployant 1 200 CRS et gendarmes sur la zone. La répression est massive et violente. L’objectif est de frapper fort à la fois physiquement et psychologiquement. Les forces de l’ordre n’hésitent pas à fouler au pied le moindre protocole, envoyant en tirs tendus grenades assourdissantes et flashball, démontrant une fois de plus que l’État bourgeois se moque bien de la légalité quand il s’agit de servir ses intérêts ou ceux des patrons comme Vinci. Le 24 novembre, un pic de violence est franchi avec une centaine de blesséEs, dont une trentaine gravement.

 

Répression discrète mais réelle


Mais politiquement, la répression-spectacle est un échec. Parce qu’elle a renforcé les liens entre opposantEs, elle a amplifié le mouvement et amené le gouvernement a changer de stratégie. Il applique désormais une répression plus discrète et plus insidieuse.


À côté des opérations de communication, comme la fameuse commission de dialogue, il continue de maintenir une forte présence policière sur la Zad dans une stratégie d’usure. Tous les moyens sont bons  : contrôles de police incessants, fouilles de véhicules sous les prétextes les plus fallacieux, courses-poursuites, provocations, lacération des tentes et bâches, saccage des cabanes et chicanes, interpellations ciblées, infiltration et provocation des policiers de la BAC. On condamne à tour de bras. Le pouvoir cherche à casser des militantEs individuellement, sur le terrain judiciaire, avec à la clé arrestations, perquisitions, saisies, interdictions de séjours, prison ferme, mises en examen sous les prétextes les plus futiles.


Face aux provocations policières, à la désinformation médiatique, nous devons mettre au grand jour ce qui se passe, étendre les solidarités et continuer de populariser ce mouvement. Chaque mouvement est un laboratoire de la répression pour le gouvernement, chaque résistance est un exemple pour l’ensemble du mouvement social.

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 http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article27875

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 11:14

 

le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit
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Faits de société mercredi 06 février 2013
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Les paysans opposés à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont investi la ferme de Bellevue, désormais propriété d’Aéroports du Grand Ouest (Vinci) et que le fermier était en train de laisser.

 

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 Dimanche, ils y installaient un jeune paysan avec vaches, moutons et poules. Le constructeur de l’aéroport n’a pas tardé à réagir. Il a engagé une procédure d’expulsion, et déposé plainte, ainsi que le fermier. L’occupant est convoqué en référé (procédure d’urgence), mercredi prochain, devant le tribunal d’instance de Saint-Nazaire. Il devra répondre de voies de fait, violation de propriété, risque de dégradation, trouble de voisinage et impossibilité pour Vinci de disposer de l’immeuble.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Notre-Dame-des-Landes.-Procedure-d-expulsion-a-la-ferme-de-Bellevue_40815-2161370_actu.Htm



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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 10:24

singenuk

7 février 2013 à 09h35

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Le Conseil d'Etat vient de rejeter ce 6 février le référé en suspension concernant les travaux de démantèlement partiel de la centrale nucléaire de Brennilis, qui avait été déposé par sept associations finistériennes le 16 janvier dernier.

 

Les associations demandaient l'arrêt du démantèlement des échangeurs de chaleur. Le premier des 16 échangeurs de chaleur (colonnes de 20m de haut et 37t chacune), devrait donc être démonté cet été, le reste s'échelonnera jusqu'à fin 2014. Deux des trois ateliers de découpe (enceintes confinées) nécessaires à cette étape sont construits. 

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http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/pleyben/brennilis/centrale-de-brennilis-le-demantelement-peut-se-poursuivre-07-02-2013-1997903.php

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Brennilis. Centrale nucléaire : un référé des associations rejeté

8 février 2013 

 

Le Conseil d'État a rejeté, mercredi, le référé en suspension concernant les travaux de démantèlement partiel de la centrale nucléaire de Brennilis, déposé par sept associations (*) du Finistère, le 16 janvier. Les travaux préparatoires au démantèlement des échangeurs de chaleur au sein du bloc réacteur vont donc se poursuivre, avec l'objectif de découper la première des 16 colonnes (20 m de haut, 37 t) l'été prochain. Mais lundi, deux autres recours en annulation seront examinés par le Conseil d'État : l'un, déposé en septembre 2011, concerne le décret autorisant le démantèlement partiel de la centrale et l'autre concerne la construction d'une installation de conditionnement et d'entreposage des déchets activés à Bugey, dans l'Ain.

 

Les associations qui ont saisi le Conseil d'État demandent la tenue d'un débat public en 2013 sur la question du démantèlement des installations nucléaires. « Ce sera la clé des débats lors de l'audience, lundi », martèle Chantal Cuisnier, porte-parole de Sortir du nucléaire Cornouaille. Le rapporteur public présentera ses conclusions lundi, la décision du Conseil d'État devrait suivre dans les deux à trois semaines.

* Agir pour un environnement et un développement durables, Bretagne vivante, Consommation logement et cadre de vie, Eau et Rivières de Bretagne, Groupement mammalogique breton, Sortir du nucléaire Cornouaille et Vivre dans les monts d'Arrée.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/brennilis-centrale-nucleaire-un-refere-des-associations-rejete-08-02-2013-1998171.php

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 09:55
zad
Par Erwan Manac’h - 4 février 2013

La Cour de cassation vient d’accorder un délai d’au moins 18 mois aux opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une heureuse surprise pour les défenseurs du bocage.

L’embourbement du gouvernement Ayrault

 

dans la zone humide de Notre-Dame-des-Landes n’est pas près de se dénouer. Nouveau fait majeur dans la bagarre qui oppose Vinci aux paysans menacés d’expulsion, mardi 29 janvier, la Cour de cassation a décidé… de ne rien décider. Elle attendra que tous les recours administratifs soient jugés pour examiner un pourvoi formé par les occupants de la zone d’aménagement différé contre leur expropriation (lire les arrêts de la Cour de cassation sur Reporterre).


Ces derniers ont saisi le juge administratif en octobre 2011 pour faire annuler l’arrêt de cessibilité (liste préfectorale des parcelles qui doivent être expropriées) qui les concerne. Ce recours a été débouté en décembre 2012 par le tribunal administratif de Nantes, mais il fera l’objet d’un appel, voire ultérieurement si besoin d’un recours devant le Conseil d’État.

Une quinzaine de fermes doivent encore être détruites

En attendant, le concessionnaire Aéroport du Grand-Ouest (Vinci), qui doit acquérir les terrains convoités, devra patienter. Les expulsions sont donc retardées pour la quinzaine de fermes qui doivent encore être détruites. Et ce, pour une période de 18 mois à deux ans, selon les estimations des opposants et leurs avocats. « C’est une surprise, explique Dominique Fresneau, coprésident de l’Acipa, une association d’habitants et d’exploitants menacés d’expulsion. Jusqu’à présent le projet avançait malgré tous nos recours. »


 

Cet arrêt ne protège pas pour autant les occupations illégales installées dans des cabanes et des fermes expulsées, sur la Zone d’aménagement différé (Zad) visé par le projet d’aéroport. Le face-à-face entre opposants et forces de l’ordre, qui dure depuis le 17 novembre, devrait donc se poursuivre, alors qu’une « trêve » est encore théoriquement à l’œuvre jusqu’au mois de mars dans le cadre des travaux de la « commission de dialogue ».

« Le pouvoir joue l’apaisement, il n’y a pas de pression de la préfecture centrale, raconte Dominique Fresneau. Les contrôles systématiques embêtent surtout les locaux qui doivent circuler pour travailler sur leurs terres. C’est une stratégie qui vise à installer un climat malsain, mais il n’y a pas d’affrontements. »

Embarras de François Hollande

Sur le plan politique, le dossier reste un véritable bourbier pour la majorité. Interviewé, mercredi 30 janvier par l’Express, Nicolas Hulot, « envoyé spécial de François Hollande pour la préservation de la planète », décrivait un Président « embarrassé » sur la question.

« Concernant la pertinence du projet, je ne suis pas certain que le Président en soit convaincu, mais il ne peut pas désavouer son Premier ministre. Nous avons en France un déficit démocratique ; nous ne savons pas organiser des débats publics dignes de ce nom », jugeait-il.

L’embarrassante épreuve de force devra donc encore durer au moins un an et demi. Un marathon que les opposants comptent mettre à profit pour organiser et densifier une mobilisation « lourde, ardue, mais que nous avons tous ici à cœur », confie Dominique Fresneau.

 

http://www.politis.fr/Notre-Dame-des-Landes-les,20845.html


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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 11:52

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3 février 2013 

 

Les opposants au projets d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes(44) ont organisé ce week-end une opération de réinstallation dans la ferme de Bellevue, occupée depuis lundi et qu'un jeune agriculteur s'est engagé à faire revivre en y ramenant, hier, ses animaux (vaches, moutons, poules).

 

« Cette occupation la protège de sa démolition et de son démantèlement afin qu'elle garde son potentiel de production en attendant l'arrêt du projet », écrit l'Acipa. Le collectif a appellé, hier, les volontaires à participer à la remise en état du bâtiment pour faciliter cette réinstallation.

 

La ferme de Bellevue est devenue le nouveau symbole de la résistance à l'aéroport, notamment via une lettre ouverte au président de la République.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/notre-dame-des-landes-operation-de-reinstallation-dans-une-ferme-03-02-2013-1992822.php

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 09:46

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 « Les conflits de territoire, qu’ils soient des conflits d’aménagement, des conflits environnementaux, ou des conflits d’usage, sont en augmentation constante ces dernières années, retardant ou annulant souvent de multiples projets.

 

Plusieurs travaux ont mis en évidence les rapports complexes entre conflit et territoire, mais peu d’entre eux ont tenté de remettre les différents acteurs à égalité dans la prise en compte de leur parole territoriale. Nous chercherons à comprendre la place réelle prise par le territoire dans les discours d’acteurs à l’occasion de conflits de territoire.

 

Le cas du projet d’aéroport de Notre dame des Landes est révélateur des tentatives d’imposer une lecture spatiale par des acteurs dominants. Il nous a semblé intéressant de tenter de décrypter ces discours en confrontant les représentations de l’ensemble des acteurs.

 

La question des échelles de mobilisation et des arguments mobilisés a été étudiée sous l’angle de l’analyse des représentations mentales des acteurs. Nous avons ainsi interrogé plus d’une centaine d’acteurs, ceux que l’on peut qualifier de « profanes » et les « experts » ou décideurs en les positionnant sur le même objet de départ : le territoire du projet.


Pour ce faire, nous avons principalement mobilisé un outil appelé « carte mentale ». Ces travaux montrent par conséquent ces différentes visions et tirent les enseignements d’une des plus importantes mobilisations à l’œuvre contre un projet d’aménagement depuis 50 ans !


Plus globalement, nous posons la question du rôle clé que pourrait jouer une cartographie davantage centrée sur les acteurs que sur les projets dans la compréhension des interactions dont les territoires et les conflits se nourrissent mutuellement. »

 

mercredi 20 février, à 18 heures, faculté Segalen -

Brest Centre, amphi Guilcher avec :

Loïc Avry, géographe, chercheur associé, Université de Rennes 2

Jacques Lescoat, association des géographes de Bretagne.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 10:11

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2 février 2013 à 08h39 

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Les opposants au projets d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes organisent ce week-end une opération de réinstallation dans la ferme de Bellevue, occupée depuis lundi et qu’un jeune agriculteur s’est engagé à faire revivre en y ramenant, demain dimanche, ses animaux (vaches, moutons, poules).


"Cette occupation la protège de sa démolition et de son démantèlement afin qu'elle garde son potentiel de production en attendant l'arrêt du projet", écrit l’Acipa (Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre-Dame-des-Landes) dans un communiqué.


Le collectif appelle les volontaires à participer, aujourd’hui samedi, à la remise en état du bâtiment pour faciliter cette réinstallation. La ferme de Bellevue est devenue ce dernier jour le nouveau symbole de la résistance à l’aéroport, notamment via une lettre ouverte au président de la République.

  • B.B.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/notre-dame-des-landes-operation-de-reinstallation-dans-une-ferme-ce-week-end-02-02-2013-1992598.php

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 13:55

 

 

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