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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 10:03
mercredi 26 décembre 2012
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Dénonçant les atteintes au bocage, aux zones humides et aux espèces protégées, les naturalistes entrent dans l'opposition à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
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« C'est une richesse « incompensable » que la communauté naturaliste va s'attacher à montrer concrètement. »
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Un collectif vient de se créer.
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En lien avec les opposants vivant sur place, les naturalistes vont réaliser des inventaires. Ils valoriseront les résultats, les utiliseront pour alimenter les dossiers juridiques et peser sur les travaux de la commission scientifique chargée d'expertiser la méthode de compensation mise au point par Vinci.

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Huit groupes de travail

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Concrètement, un regroupement des naturalistes aura lieu le 2e dimanche de chaque mois, à 9 h, devant l'église de Notre-Dame-des-Landes. Premier rendez-vous dimanche 13 janvier. Des opérations ponctuelles pouvant avoir lieu à tout moment en fonction des disponibilités et des besoins.

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Huit groupes de travail ont été constitués : amphibiens, chiroptères, botanique, oiseaux, reptiles, entomologie, haies, réseau hydrographique. Des fonds de cartes, des fiches d'inventaires et des éléments sur les inventaires existant seront mis à disposition des participants.

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Un blog (http://naturalistesenlutte.overblog.com/) sera conçu comme la vitrine des naturalistes au travail. Il sera proposé à toutes les associations concernées de mettre, sur leur site, un lien visible vers le blog.

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« À côté de l'actualité purement militante, il s'agit de proposer une actualité naturaliste de Notre-Dame-des-Landes et de montrer l'explosion de la vie dans une zone humide. »

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DL

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Contact : naturalistesenlutte@gmail.com

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Futur-aeroport-les-naturalistes-s-organisent-_8620-2147674_actu.Htm

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 09:03

 

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 13:42
02 tracteur paysans oui

Collectif

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Nous dénonçons la dérive du droit de l’environnement opérée par le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

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Dérive du droit, tout d’abord. Les opposants à l’aéroport ont récemment déposé plusieurs recours contre des arrêtés préfectoraux portant gravement atteinte aux libertés fondamentales sur la zone projetée du futur aéroport, et permettant un quadrillage permanent des villages concernés avec force barrages de police et fouilles systématiques de véhicules.

Ces recours, pourtant déposés en référé, n’ont même pas fait l’objet d’une audience et n’ont par conséquent pas pu être jugés. Il s’agit ici d’une stratégie délibérée de la préfecture de Loire-Atlantique, consistant à prendre plusieurs arrêtés successifs et de courte durée, afin de faire échec à tout recours effectif devant les tribunaux.

Cette stratégie fait partie de l’arsenal juridique typique des projets que l’on entend faire passer en force.

Les pouvoirs publics dans une dérive de la pratique du droit de l’environnement

Rappelons que ce projet date des années 60 et avait pour but d’accueillir le Concorde, fleuron à l’époque de l’industrie française. Le lieu a été définitivement retenu au début des années 70. A cette époque, nul n’osait se soucier de la préservation des zones humides ou encore du dérèglement climatique. Depuis le temps, de l’eau et bien des textes législatifs protégeant l’environnement ont coulé sous les ponts.


Au siècle dernier, nous avons vu disparaître sous nos yeux, et sans que cela ne semble choquer personne, la moitié de nos zones humides. Nous savons maintenant que leur rôle dans la préservation de la biodiversité est primordial. Aujourd’hui, le droit international (la convention de Ramsar de 1971), le droit de l’Union européenne (la directive-cadre sur l’eau de 2000) et le droit français (via le livre II du code de l’environnement) les protègent.

A l’époque, l’émission de gaz à effet de serre d’origine anthropique pouvait sembler nécessaire et sans conséquence notable sur notre environnement.


Aujourd’hui, tout un corpus de textes juridiques allant du droit international (le protocole de Kyoto et ses diverses déclinaisons), au droit de l’Union européenne (le paquet climat-énergie de 2008) ou encore au droit français (citons par exemple la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie de 1996) nous imposent d’économiser l’énergie et de ne pas encourager l’utilisation des énergies fossiles.

Une nécessaire révision du dossier

A tout cela s’ajoute le fait que, depuis le débat public qui a eu lieu en 2003 sur ce projet, de nombreuses données factuelles et juridiques ont changé.

Il est grand temps de revoir enfin ce projet, et de le questionner à nouveau à l’aune des grands principes gouvernant le droit de l’environnement : véritable participation du public, changement climatique, conciliation du développement économique avec la préservation des ressources naturelles, maintien des agriculteurs et de l’agriculture, arrêt de l’imperméabilisation des sols, etc….


Au lieu de cela, on essaie de nous imposer une méthode de compensation de la destruction des zones humides dite « fonctionnelle » inadéquate en regard de l’importance écologique de ces zones, et à peine a-t-on souligné l’absence de l’avis de l’autorité environnementale dans le dossier « eau » de Notre-Dame-des-Landes qu’un décret en supprime l’exigence pour les projets ayant trait à l’eau….


Ces facteurs, comme d’autres relevant de problématiques plus « classiques“(présence d’espèces protégées, et surtout inexactitude des données de l’enquête initiale et validité économique discutée du projet, etc) nous semblent impliquer une révision totale du dossier, notamment dans le cadre de la révision à venir du schéma national des infrastructures de transport (SNIT).


Signataires de l’appel :

  • Raphaël Romi, professeur de droit, doyen honoraire, chaire Jean-Monnet de droit européen de l’environnement, université de Nantes ;
  • Michel Prieur, doyen honoraire, président du centre international de droit comparé de l’environnement, Limoges ;
  • Bernard Drobenko, professeur de droit, université du Littoral ;
  • Dorian Piette, professeur de sciences économiques et sociales, IUT de Nantes ;
  • René Hostiou, agrégé des facultés de droit, professeur émérite, université de Nantes ;
  • Mary Sancy, professeure de droit de l’environnement, université de Nantes ;
  • Marie Béatrice Lahorgue, maître de conférences à l’université de Poitiers ;
  • Agathe Van Lang, professeure de droit, université de Nantes ;
  • Jessica Makowiak, maître de conférences, Crideau, Faculté de droit, université de Limoges ;
  • David Deharbe, maître de conférences, avocat, Lille ;
  • Marie-Laure Lambert, maître de conférence en droit, CEJU, Aix-Marseille Université ;
  • Béatrice Hagege-Raduta, maître de conférences en droit public, IUT de Saint-Denis, Paris XIII ;
  • Emmanuel Cadeau, maître de conférences, université de Nantes ;
  • François Féral, Professeur, président honoraire de l’université de Perpignan Via Domitia, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études ;
  • Patrick Le Louarn, professeur de droit, université Rennes I ;
  • Alexandre Faro, avocat, Paris ;
  • Arnaud Gossement, docteur en droit, avocat ;
  • Sébastien Le Briero, docteur en droit de l’environnement, avocat ;
  • Romain Ecorchard, juriste en droit de l’environnement, association Bretagne vivante - SEPNB, réseau juridique de France Nature Environnement ;
  • Blanche Lormeteau, doctorante en droit de l’environnement, chargée d’enseignement, université de Nantes ;
  • Gaëlle Audrain Demey, doctorante en droit de l’environnement, allocataire, université de Nantes ;
  • Alexis Toucheron, étudiant en M2 droit de l’environnement et du développement durable, coordinateur des Jeunes écologistes, Nantes ;
  • Anne-Charlotte Moy, juriste en droit de l’environnement, Semences Paysannes ;
  • Julien Mary, doctorant en droit de l’environnement, Nantes, juriste salarié.

http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/12/25/notre-dame-des-landes-le-droit-de-lenvironnement-mis-mal-238056

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 12:02

 

 

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 10:31
Social samedi 22 décembre 2012
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Une dizaine de militants anti-nucléaires ont déployé des banderoles et distribué des tracts, ce samedi 22 décembre 2012 à 11 h 30, sur un rond-point du centre commercial Géant Casino de Lanester (Morbihan).

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Les militants de Stop nucléaire 56 - Trawalc’h avaient auparavant déployé ces mêmes banderoles devant l’entreprise ETDE, toute proche : cette filiale du groupe Bouygues participe à la construction de la ligne THT Cotentin-Maine, qui acheminera l’électricité du futur réacteur nucléaire EPR à Flamanville (Manche).

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lanester.-Action-des-anti-nucleaires-pres-du-centre-commercial_40811-2146910------56121-aud_actu.Htm

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 12:33

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vendredi 21 décembre 2012

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 La Coordination Verte et bleue condamne fermement la manifestation dirigée contre notre ami André Ollivro par la FNSEA et les JA.

 

Elle remercie toutes celles et tous ceux qui y ont vu comme elle une grave atteinte aux droits et aux valeurs fondamentales de la démocratie. Qu'un groupe d'individus s'organise en tribunal populaire pour intimider l'un des nôtres n'est pas seulement odieux. C'est surtout la preuve par les actes que ces deux syndicats sont prêts à user de méthodes qui ont toujours conduit en histoire aux pires régimes totalitaires. La Coordination attend que tous les élus se ressaisissent et condamnent avec la même fermeté les organisateurs et les participants à cette manifestation. Il en va de la santé de la démocratie.

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Déclaration universelle des droits de l'homme - article 12
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Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:57
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Le Monde.fr | 13.12.2012 à 11h12 • Mis à jour le 13.12.2012 à 11h12 Par Darianne Ming, Camille Eustache, Mickael Delmouche, résistants à l'opération César

La semaine dernière deux tribunes successives sont parues dans Le Monde du 6 décembre.
Elles sont le fait de " présidentes",  "porte-paroles",  élus d'organisations et partis politiques. Elles portent un point de vue qui paraît englober tout le mouvement d'opposition à l'aéroport de Notre Dame des Landes. Elles ont en commun d'affirmer que le mouvement a toujours été "non-violent", que l'hostilité face à la police était le fait d'infiltrés policiers, que la manifestation du 17 novembre était "pacifique"...

Pour nous qui partageons cette lutte, cette réécriture de l'histoire est pour le coup violente.

 

Nous ne pouvons laisser quelques tribuns et porte-paroles auto-proclamés rayer d'un coup de plume ce que nous avons vécu ces dernières années. La complexité de notre réalité, faites de long débats et de contradictions, de pratiques multiples mais aussi de liens qui se tissent, s'est encore intensifiée depuis le 16 octobre et le début de la vague d'expulsion. Nous savons que l'écriture de l'Histoire est généralement le privilège des dominants. Qu'ils soient premier ministre ou président d'honneur d'une association citoyenne, ceux-ci semblent toujours estimer que, quand bien même on viendrait piétiner nos maisons et nos cultures, il nous faudrait rester calmes et polis. Si nous ne nous étions pas défendu.e.s, il n'y aurait probablement plus grand monde pour parler de la ZAD aujourd'hui, moins encore pour y vivre.

 

RENCONTRES ET SOLIDARITÉS MUTUELLES


Nous avons lancé, il y a plus d'un an, l'appel à une manifestation de réoccupation en cas d'expulsion et avons participé à son organisation par le biais d'une assemblée ouverte réunissant jusqu'à 200 personnes. Le 17 novembre, 40 000 opposants à l'aéroport se sont réunis. L'objectif de cette action directe massive n'était certes pas l'affrontement et nous avions décidé dans ce contexte de porter une attention particulière à ce que celles et ceux qui ne le souhaitait pas puissent l'éviter. Pour autant nous nous étions préparés en amont aux  possibilités de barrages et à la nécessité d'auto-défense des manifestants en cas d'agression policière. Si certains peuvent dire à posteriori que cette action collective a été "pacifique" c'est bien parce que les forces de l'ordre ont choisi de s'effacer ce jour là face à la force du mouvement.

 

Quelques jours plus tard, quand les troupes sont revenues pour expulser, détruire et blesser, des centaines de personnes de tous horizons ont fait face, avec des chants, des sittings mais aussi des cailloux et des bouteilles incendiaires. Toutes celles et ceux qui ont partagé ces journées savent bien que cette diversité de réponses n'a pas été tant source de scissions et de séparations, mais bien plutôt de rencontres et de solidarités mutuelles.

 

 La réalité du mouvement c'est une multitude de personne qui font de la logistique, des repas, de la communication, des collages, des dossiers juridiques, des lance-pierres, des sabotages d'engins de chantier, des pansements, des chansons, qui construisent des maisons, cultivent, laissent des marques sur les bureaux de ceux qui nous attaquent, se couchent sur les routes ou y courent masqués...

 

Beaucoup d'entre nous partagent ces différentes manières de se rapporter au mouvement suivant les heures, les jours, les montées de colère, de joie ou les réflexions tactiques... Ce que nous vivons sur le terrain, ce n'est pas une nécessité de s'affirmer comme violent ou non-violent, mais une volonté de dépasser ces catégories idéologiques et séparations neutralisantes. Nous sommes un peu trop complexes pour rentrer dans les caricatures du pouvoir : "ultras", "gentil écolos", "opposants historiques", " jeunes zadistes"...

 

Fort heureusement, et malgré les tentatives désespérées de la Préfecture, les divisions posées en ces termes n'ont plus eu tellement de prises sur les dynamiques de ces dernières semaines. Quand des paysans mettent en jeu leurs tracteurs et les enchaînent auprès des barricades, quand des trous sont creusés dans les routes, quand la police est prise en embuscade, il s'agit de se donner les moyens adéquats pour répondre à la situation. Ce que nous voulons mettre en avant, maintenant, ce ne sont pas des mots magiques brandis en totems comme autant de brides sur nos potentialités collectives, mais une détermination commune à ce que cet aéroport ne se fasse pas. 

 

Quant aux profiteurs et aménageurs, nous ne nous faisons pas d'illusion sur le fait qu'ils continuent d'imposer leurs projets par la force. A nous de faire en sorte que les concrétiser finisse par leur nuire plus que de les abandonner.

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Darianne Ming, Camille Eustache, Mickael Delmouche, résistants à l'opération César

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L'Opération Césardébutée le 15 octobre, vise à expulser les occupants illégaux des terrains où doivent commencer prochainement les premiers travaux de construction du projet aéroportuaire du Grand Ouest.

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http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/12/13/notre-dame-des-landes-une-resistance-qui-ne-se-laissera-pas-dicter-sa-conduite_1805511_3232.html

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:47
nonviolence.jpg
Le Yéti voyageur à domicile Publié le 16/12/2012 à 14h36

Très intéressante tribune dans le Monde sur la résistance à Notre-Dame-des-Landes.

 

Le texte émanait d’un groupe de trois opposants sur la « zone à défendre » (ZAD). Le trio tenaient à se démarquer de quelques leaders médiatiques auto-proclamés présentant le mouvement de protestation comme essentiellement non-violent.

« Ceux-ci semblent toujours estimer que, quand bien même on viendrait piétiner nos maisons et nos cultures, il nous faudrait rester calmes et polis. Si nous ne nous étions pas défendu.e.s, il n’y aurait probablement plus grand monde pour parler de la ZAD aujourd’hui, moins encore pour y vivre. »

La non-violence comme anesthésiant

Voici clairement posé le problème de la légitime défense et de la violence comme arme politique en période de grave crise. D’ailleurs, a-t-on jamais vu les forces de l’ordre établi venir le défendre avec des petites fleurs à la main ?

Un Nelson Mandela ne dut-il pas se résoudre à l’action politique violente pour mettre à bas l’apartheid en Afrique du sud ? Et Gandhi ne déclara-t-il pas un jour que s’il préférait la non-violence à la violence, il choisissait néanmoins la violence plutôt que la lâcheté ?


La non-violence est souvent posée comme anesthésiant contre toute tentative de contestation de l’ordre établi. Qui ne se souvient de l’interview mémorable que David Pujadas, présentateur TV du microcosme, fit subir à Xavier Mathieu, responsable syndical des « Conti » sur le site menacé de Clairoix ?

Fin de la comédie

Et si cette comédie était finie ? On a vu dans un précédent épisode sur la sortie de crise comment le sang serait probablement de la partie. Les bonnes âmes terrifiées ne nous épargneront sans doute pas les leçons de morale lénifiantes. Mais le coup de l’autre joue tendue, c’est aussi de l’histoire ancienne et pas tellement ragoutante.

Etonnant, vous ne trouvez pas, que le journal Le Monde ait publié la tribune de nos trois apaches de NDDL ? Pas son genre. Mais voilà, les temps changent. Les vieux tabous chancellent. Et soudain vous sautent à la figure des évidences que les courtisans à la Pujadas ne parviennent plus à tenir enfouies.


Tiens, pour garder un semblant de bienséance convenue, terminons ce voyage sulfureux avec un de nos honorables prix Nobel, ce bon vieux Albert Camus, non-violent notoire, qui se refusait lui aussi à légitimer la violence, mais qui l’estimait pourtant, dans certains cas, inévitable :

« Ce n’est pas me réfuter en effet que de réfuter la non violence. […] Je ne pense pas qu’il faille répondre aux coups par la bénédiction. Je crois que la violence est inévitable, les années d’occupation me l’ont appris. Pour tout dire, il y a eu, en ce temps-là de terribles violences qui ne m’ont posé aucun problème.


Je ne dirai donc point qu’il faut supprimer toute violence, ce qui serait souhaitable, mais utopique, en effet. Je dis seulement qu’il faut refuser toute légitimation de la violence, que cette légitimation lui vienne d’une raison d’Etat absolue ou d’une philosophie totalitaire.

La violence est à la fois inévitable et injustifiable. Je crois qu’il faut lui garder son caractère exceptionnel et la resserrer dans les limites qu’on peut. »

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http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2012/12/16/grande-mutation-la-violence-comme-arme-politique-229190

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 13:40

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Cher(e)s ami(e)s,

Ce mercredi 19 décembre, un groupe d'exploitants manifestera contre André Ollivro que nous avons contribué à faire élire homme de l'année 2009 pour son action contre les algues vertes.

 

Prétextant la non conformité de l'installation d'un cabanon à La Grandville à Hillion dont il est propriétaire depuis quarante ans, ces partisans de l'agriculture intensive hors sols veulent rendre justice eux-mêmes.

Alors que les Plans Algues Vertes vont coûter à la collectivité de 50 000 à 100 000 euros par exploitation, dont une grande partie finira dans les caisses des Chambres d'Agriculture, ils estiment encore être les victimes de l'administration qui leur imposerait des normes insupportables pour moins polluer !

 

Et, comme par hasard, ils s'en prennent à un militant écologique irréprochable dans sa vie de citoyen et de militant d'une cause publique : la fin de la pollution toxique des marées vertes.

 

Par cette action, ils envoient un message clair à toutes celles et ceux qui s'opposent à leur volonté de polluer sans vergogne au profit d'interêts qui, le plus souvent les dépassent, mais savent si bien les manipuler.


Cela suffit ! La Bretagne n'est pas une République porchère !

 

Demandons à tous les élus de condamner fermement de telles mesures d'intimidation, et à la force publique de protéger André Ollivro et ses biens. C'est déjà assez que la plupart d'entre eux cèdent devant les injonctions d'un lobby agro-industriel en dilapidant l'argent public, c'est de trop qu'ils tolèrent que des groupes factieux s'en prennent à des personnes.


C'est pourquoi, nous vous demandons de manifester votre soutien à André Ollivro par tous les moyens démocratiques que vous jugez utiles.

 

Nous n'appelons pas à une contre manifestation sur place, qui serait une réponse mal adaptée à une provocation grossière. Par contre, saisissez vos élus, demandez leur de condamner cette manifestation. Ce sera aussi un test pour évaluer le niveau de leur engagement démocratique.

Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor.

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http://coordinationverteetbleue.blogspot.fr/2012/12/soutien-andre-ollivro-petition.html

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 11:42

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Environnement mardi 18 décembre 2012
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L’association écologiste Bretagne vivante réagit après que le Stade brestois a décidé de stopper son projet de centre d’entraînement et de formation à Plougastel.

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L’association s’opposait au projet du fait notamment de la présence d’une espèce protégée : l’escargot de Quimper.

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Le communiqué de Bretagne vivante :

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« Bretagne Vivante prend acte de la décision raisonnable du Stade Brestois d’abandonner le projet d’implantation de son centre de formation à Plougastel, sur des zones initialement protégées dans le Plan local d’urbanisme de Brest Métropole Océane. C’est leur déclassement dans le cadre d’une procédure d’exception entachée d’irrégularités qui a été contestée par Bretagne Vivante.


Bretagne Vivante regrette vivement qu’un déni de la présence sur le site d’espèces protégées par la loi (pourtant signalées dès la phase dite de "concertation" en février 2012), ait perduré tout au long de la procédure, conduisant le projet dans une impasse.

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Propos « excessifs » du maire de Plougastel


« Bretagne Vivante récuse fermement les attaques portées par le maire de Plougastel à son encontre et elle ne peut que regretter les propos très excessifs de ce dernier tout au long de l’affaire. Sa prétention réitérée de « monter un nouveau projet » assorti d’une « dérogation par rapport à l’escargot de Quimper » alors qu’il s’agit d’un projet privé et que seules « des raisons impératives d’intérêt public majeur » justifieraient une dérogation apparaît comme dérisoire !

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Bretagne Vivante se félicite de la démarche actuelle du Stade brestois qui rappelle aux supporters que « Si les positions peuvent diverger autour du centre de formation et de vie, […] il ne peut être question de remettre en cause la légitimité des associations écologistes ». Ceci permet d’espérer un dialogue apaisé et constructif autour des questions environnementales attachées au futur projet. »

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