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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 15:03

OGM LOGO

 

Une centaine de Faucheurs volontaires ont détruit aujourd’hui sur le port de Lorient une cargaison importée de soja transgénique afin de dénoncer la présence de ce produit “toxique”, selon eux, dans la chaîne alimentaire.

 

Les contestataires, vêtus de combinaisons blanches, sont montés en haut d’un silo avant de déverser de l’huile de ricin sur le soja afin de le rendre inutilisable, a constaté un photographe de l’AFP.


“Il faut que les producteurs d’aliments pour bétail qui utilisent du soja OGM se rendent compte qu’il s’agit d’un produit toxique”, a déclaré à l’AFP Jean-François Roux, un des Faucheurs volontaires.


Il a évoqué la récente étude du professeur Gilles-Éric Séralini sur des rats pour dénoncer “une plante pesticide importée massivement en Europe”.


Les Faucheurs volontaires demandent la suspension des importations de soja OGM (qui proviennent essentiellement d’Amérique du Sud), l’étiquetage des produits transgéniques et la relocalisation des cultures d’oléagineux en Europe.


Des policiers entouraient les lieux, prêts à intervenir. “Les policiers sont tout autour, on attend d’être mis en garde à vue”, a déclaré Jean-François Roux.

 

Source: AFP

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 13:27

Par Sophie Chapelle (23 novembre 2012)

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L’amendement dit « Nutella » défendu par Jean-Louis Roumegas (EELV), initialement adopté par la commission des Affaires sociales du Sénat, a été rejeté le 21 novembre lors de la nouvelle lecture, en commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013.

 

L’amendement repoussé visait à taxer davantage l’huile de palme, utilisée dans de nombreux produits alimentaires. L’huile de palme est mise à l’index pour ses impacts sanitaires – ses graisses saturées favorisent l’obésité – et environnementaux – sa culture intensive favorisant la déforestation.


Le député proposait d’instituer une contribution additionnelle de 300 euros par tonne sur les huiles de palme (et les huiles de palmiste et de coprah) destinées à l’alimentation humaine.  

 

« Les problèmes posés par l’huile de palme pourraient être traités dans le futur projet de loi de santé publique », a estimé Gérard Bapt (PS), rapporteur du projet.


Ferrero, le géant italien de la pâte à tartiner, avait aussitôt réagi à la proposition d’amendement en achetant de larges espaces publicitaires dans la presse quotidienne pour dénoncer l’initiative et vanter les mérites de sa pâte. Le texte de loi avait suscité des réactions jusqu’en Malaisie.

 

Le Conseil malaisien de l’huile de palme avait appelé le gouvernement français à rejeter « une agression sans fondement » menaçant la survie de « petits paysans ». Précisons que la Malaisie abrite le puissant conglomérat Sime Darby, qui possède de nombreuses plantations d’huile de palme sur plusieurs continents.

 

L’enquête de Basta ! menée au Libéria sur la filière de l’huile de palme révèle pourtant les déforestations massives, les expropriations et l’accaparement de terres générés par ces cultures industrielles. Du côté de Ferrero, le groupe avait indiqué qu’il ne toucherait pas d’un iota à sa spécialité phare, même si la taxe était confirmée. Ambiance.


Aller plus loin : Crime environnemental : sur la piste de l’huile de palme

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 11:57
Agriculture vendredi 23 novembre 2012  
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Une quarantaine de représentants syndicaux de la CFDT des entreprises Doux, Boutet Nicolas et des abattoirs GAD du groupe coopératif Cecab étaient présents ce vendredi matin à la chambre d’agriculture du Finistère à Quimper.

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Interpeller les élus


Les représentants syndicaux sont venus interpeller les élus de la chambre sur la situation de l’agroalimentaire dans le Finistère. Les élus de la chambre d’agriculture ont suspendu leur session pendant quelques minutes pour écouter l’intervention de Jean-Luc Guillart, délégué central CDFT à Doux.


Michaël Quernez, vice-président du conseil général, Jean-Jacques Brot, préfet du Finistère et Jacques Jaouen, président de la chambre d’agriculture ont assuré de leur soutien les salariés de ces entreprises et plus largement à la filière agroalimentaire et aux agriculteurs qui rencontrent également des difficultés.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Quimper.-Une-quarantaine-de-salaries-CFDT-interviennent-a-la-chambre-d-agriculture_40785-2136284_actu.Htm

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 10:42

23 novembre 2012 

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Une participation minime pour s'acheter des produits alimentaires etd'hygiène, c'est le principe de l'épicerie solidaire. Elle a ouvert ses portes il y a un mois, avenue du 4-août-1944. Un millier de foyers en bénéficie.


C'est avec sa fille que Nicole, mère célibataire, est venue faire ses courses. Des pâtes, de la pâtisserie, des oeufs, des produits sanitaires... Cette Vannetaise a rempli quatre sacs de courses, ce qui devrait lui «permettre de tenir deux à trois semaines». Habituée à fréquenter la distribution alimentaire, quand elle se tenait rue Roeckel, route de Conleau, Nicole doit maintenant mettre la main à la poche. Une participation symbolique à laquelle elle adhère. «Je trouve même que c'est mieux. Je me sens moins assistée, c'est une question de dignité».

Trois salariés, 70 bénévoles

Comme cette femme, un millier de ménages, répartis sur toute la communauté d'agglomération, sont inscrits à l'épicerie solidaire. «En moyenne, nos tarifs correspondent à 10% du prix que l'on trouve dans les surfaces classiques de distribution», explique Julien Abdelaziz, gestionnaire de l'épicerie, dont il est l'un des trois salariés. Mais c'est principalement grâce aux bénévoles qu'elle peut fonctionner. Ils sont 70, placés sous la coupe du premier d'entre eux, Yves Ravallec. C'est beaucoup, et pas assez à la fois (1). «Nous allons recruter encore une personne supplémentaire pour améliorer le temps de passage aux caisses», explique Nicole Touzé, directrice adjointe à l'Amisep (2), l'association qui porte le dispositif pour le compte de l'Agglo.

«Éviter un effet d'engorgement»

Ce sont les services sociaux des communes qui déterminent qui peut bénéficier des services de l'épicerie solidaire. Ensuite, les familles ont un quota qui leur est alloué: 12€ par adulte, 24€ pour un couple, 6€ pour les personnes supplémentaires vivant au foyer. Un bénéficiaire ne peut venir qu'une fois par mois et sur rendez-vous. «On a voulu éviter un effet d'engorgement comme on pouvait en avoir, rue Roeckel», explique Yves Ravallec. «Un des grands intérêts de cette formule, c'est qu'ils peuvent se servir, faire leur choix dans les rayons, alors qu'auparavant, ils prenaient un panier déjà préparé», ajoute Nicole Touzé. L'essentiel des produits provient de la Banque alimentaire. Deux boulangeries donnent leur pain de la veille, qui est distribué gratuitement. En revanche, les produits d'hygiène et les produits sanitaires sont achetés par l'association. À l'avenir, l'Amisep envisage de ce service de l'épicerie solidaire comme plateforme pour former des personnes éloignées de l'emploi aux métiers de la distribution.

(1) Les personnes qui souhaiteraient s'investir peuvent le contacter au 06.33.34.98.19. (2) Association morbihannaise d'insertion sociale et professionnelle.

  • Loïc Berthy

Un fonds pour éviter les coupures d'eau et d'électricité

Le service d'action sociale du CCAS est en prise directe avec les personnes qui sont en difficulté. Il aide financièrement un millier de familles à payer leurs factures d'eau et d'électricité.


C'est ce service, que dirige Christelle Frossard, qui valide ou non la possibilité pour une famille de bénéficier de l'épicerie solidaire. Elles sont 700 à ce jour à Vannes. Les bénéficiaires des minima sociaux le peuvent de droit, pour les autres le reste à vivre (différence entre les revenus et les charges) ne doit pas dépasser 5€ par jour et par personne. Mais la précarité ne se traduit pas que par des difficultés à s'alimenter.

 

Quand les fins de mois sont difficiles, des familles peuvent ne pas avoir de quoi payer leurs factures d'eau et d'électricité. 1.100 foyers sont dans ce cas à Vannes. En 2011, 240.000€ ont été utilisés pour aider ces Vannetais. Une somme prise en charge aux trois-quarts par le conseil général, dans le cadre du Fonds eau-énergie, et par le CCAS pour le quart restant. Repéré comme fragile, l'usager ne peut faire l'objet d'une coupure dans l'année qui suit. 240.000€, ce chiffre est stable depuis deux ans. «En revanche, on note une augmentation des demandes de secours d'urgence, qui nous sont adressées par les travailleurs sociaux», note Christelle Frossard.

«Ils rognent sur tout»

On parle là de personnes qui n'ont pas un euro devant elles et que l'on dépanne financièrement. «On leur donne des bons de 30 à 50 € qu'elles vont échanger contre des espèces au Trésor Public. Dans la limite de deux fois par an». Les bénévoles de l'Udaf (*) sont aussi en contact étroit avec les personnes en difficulté. Simon Kerzhéro, son président, estime que, dans le département, 2.500 dossiers de surendettement ont été présentés à la Banque de France durant l'année. Un chiffre qui là aussi est stable, mais cette stabilité est trompeuse selon Simon Kerzhero: «Cela montre tout simplement dire que les gens font extrêmement attention et qu'ils rognent sur tout y compris l'essentiel comme les mutuelles santé».

(*) Union départementale des associations familiales.

Grande collecte de la Banque alimentaire aujourd'hui et demain

C'est demain et après-demain que la Banque alimentaire organise sa collecte nationale. Des centaines de bénévoles seront mobilisées pour l'occasion (ils étaient déjà près de 2.000 l'an dernier), ceci afin de recueillir les dons des clients qui se rendront dans les grandes surfaces.

Conserves et aliments pour bébés

Les plats cuisinés, des conserves de fruits et légumes, paquets de pâtes et de riz, café et chocolat, aliments pour bébés sont les bienvenus. Cette collecte est essentielle «surtout au moment où l'aide européenne est en péril» explique Daniel Tanguy, président de la Banque alimentaire du Morbihan. Un dixième de la nourriture qu'elle récolte annuellement l'est à l'occasion de cette collecte du dernier week-end de novembre. Le rendez-vous est donc crucial.

169 tonnes de produits alimentaires

Ces produits sont ensuite redistribués aux associations caritatives. Au total, la Banque alimentaire a collecté 169 tonnes de produits alimentaires l'an dernier, dont 47 tonnes à Vannes.

 

http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/social-l-epicerie-des-precaires-23-11-2012-1917539.php

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 11:23

Par Sophie Chapelle (20 novembre 2012)


Des tortillas à base de maïs OGM, c’est ce que tentent d’obtenir les multinationales Monsanto et Pioneer au Mexique.

 

Elles ont demandé au gouvernement l’autorisation de semer 2,4 millions d’hectares de maïs transgénique à l’Ouest et au Nord du Mexique. Soit une surface aussi grande que le Luxembourg ! Alors que la période de consultation publique s’achève, des scientifiques indépendants (de l’Union mexicaine des scientifiques engagés avec la société) [1] dénonce le manque de transparence du processus. Les résultats des plantations « pilotes » n’auraient pas été rendus publics. « C’est grave, le Mexique n’est pas seulement le berceau du maïs, mais aussi l’un des centres d’origine et de diversification à partir desquels le monde tire la diversité génétique nécessaire pour maintenir sa production face aux nouveaux fléaux et défis climatiques. »


« Cela met en danger une des quatre céréales les plus importantes pour l’alimentation de toute l’humanité », alerte l’Assemblée des affectés environnementaux (ANAA), qui regroupe de nombreuses communautés locales victimes de pollutions. « Si nous ne nous organisons pas pour arrêter cette initiative et résister à l’obligation d’utiliser les semences transgéniques, les habitants des grandes villes mexicaines n’auront plus d’autre option alimentaire que de manger du maïs transgénique ». Ils appellent les organisations locales, nationales et internationales à signer leur appel, et exigent du gouvernement l’interdiction de tout type de culture transgénique sur le territoire national. L’enjeu est que les milliers de variétés de mais cultivées par des millions de familles indigènes et paysannes restent exemptes de tout risque de contamination OGM. Le gouvernement devrait faire connaître sa décision début décembre.

Notes

[1] Unión de Científicos Comprometidos con la Sociedad

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En savoir plus

Pour signer l’appel de l’ANAA à télécharger ici, envoyer le nom de l’organisation et le pays à Miriam Boyer : miriam.boyer(a)yahoo.de

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 12:15

Par Nolwenn Weiler (13 novembre 2012)


Panique à bord chez les agriculteurs ayant recours au soja importé pour nourrir leurs animaux : le prix de la tonne a doublé ces derniers mois, et oscille aujourd’hui entre 450 et 500 euros !

 

Or, l’Europe importe près de 40 millions de tonnes de soja chaque année. Et la France caracole en tête du peloton, avec plus de 4 millions de tonnes de tourteaux de soja consommées, dont les deux tiers sont OGM ! C’est qu’il en faut des protéines pour gaver des poulets prêts à consommer en 45 jours, des vaches qui produisent 8 000 litres de lait ou des poules qui pondent plus de 200 œufs par an !

 

Arrivé en Europe au lendemain de la seconde guerre mondiale, dans les valises du plan Marshall, le soja américain représente 80% de l’apport protéique de l’alimentation animale européenne et française.

 

Dénoncée depuis longtemps par les tenants d’une agriculture durable, cette dépendance au soja importé semble aujourd’hui inquiéter jusqu’aux champions de la spéculation sur les matières premières, comme Sofiprotéol. « Notre dépendance dans ce domaine sera un sujet majeur des décennies à venir », a ainsi affirmé Michel Boucly, directeur général adjoint de Sofiprotéol, cité par L’Expansion.

 

S’il cherche des idées, il peut consulter le rapport, publié en janvier 2009 par le WWF France et l’Enesad (Etablissement national d’enseignement supérieur agronomique de Dijon), qui proposait divers scenarii pour sortir de la dépendance aux protéines importées. En plus de la suppression de certaines jachères, on peut aussi réintroduire dans les cultures françaises les légumineuses à graines (pois, féverole, lupin) et les légumineuses fourragères (luzerne, trèfles, sainfoin, lotier).

 

La fin de la dépendance au soja, c’est aussi une révision du modèle agricole dominant, avec moins d’élevages intensifs, et la relocalisation du marché de l’alimentation.

 

Il faudrait en plus revoir nos habitudes de consommation et diminuer la part de la viande et autres produits animaux. Un Français consomme chaque année 92 kg de viande, 250 œufs et une centaine de kilos de produits laitiers. Pas sûr que le président de Sofiprotéol Xavier Beulin, qui dirige également la puissante FNSEA soit d’accord, finalement.

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 09:31

13 novembre 2012 

 

Dix agriculteurs finistériens souhaitent créer un magasin de producteurs à Logonna-Daoulas. Ouverture espérée en mai 2013.


L'association «Les p'tits potes iront» s'est donné pour mission le développement de l'activité en milieu rural. Depuis huit ans, on lui doit, notamment, la Foire de Daoulas, qui revient chaque année en septembre.

Petites exploitations

Mais l'association a aussi été le point de rencontre d'agriculteurs qui veulent créer un magasin de producteurs. Un projet qui fédère actuellement dix paysans, éleveurs ou maraîchers, installés à Daoulas, Logonna, Loperhet, Plougastel, l'Hôpital-Camfrout, Lopérec ou Sizun.

 

La plupart travaillent en bio. Pas tous. En revanche, il ne s'agit ici que de petites exploitations, très éloignées du système intensif et industriel dominant. «Tous font déjà de la vente directe, sur les marchés ou à la ferme. Notre envie est de privilégier les circuits courts. Rassembler nos productions en un même lieu permet à l'exploitant de passer moins de temps à la vente et au consommateur de faire moins de route pour aller d'une ferme à l'autre, ou d'un marché à l'autre», précise Bastien Moysan, pêcheur-paysan de Daoulas.

Un budget de 150.000 €

Le collectif a donc repéré un ensemble bâti au lieu-dit Goasven, à Logonna-Daoulas. «Sur le site que nous convoitons, une ancienne exploitation, il y a une maison d'habitation que nous pensons louer, une longère qui servira de magasin dans un premier temps et un hangar qui, à terme, après travaux, sera le lieu de vente. Sans oublier un parking de 1.800m². Il faut préciser que nous gardons la même empreinte au sol», précise encore Bastien.

 

Qu'y trouvera-t-on? Du boeuf, de l'agneau, du veau, du cochon, de la volaille mais aussi des fruits, des légumes, du pain, des produits laitiers, des oeufs, ou encore, plus tard, des algues, de la farine, des plantes aromatiques. L'ensemble est mis en vente à 100.000€ et le chantier de transformation du hangar en magasin de 200m² est estimé à 50.000 €. 150.000 € sont donc nécessaires au collectif, organisé en SCI, pour mener à bien son projet.

La population sollicitée

Pour l'aider, la population peut acheter des parts du magasin sous la forme d'un ou plusieurs bons de souscription de 100 €. Les personnes intéressées ont jusqu'au 30novembre pour se décider. Car, le compromis ayant été signé le 15 septembre, l'acte de vente devra être paraphé le 15janvier. Le magasin devrait ouvrir ses portes en mai2013, d'abord dans la longère, avant d'être transféré dans le hangar rénové, un an plus tard.

Pratique  

 

Réunions d'information, toujours à 20h30, aujourd'hui à Loperhet (foyer Saint-Yves), le 19 à Logonna-Daoulas (salle des anciens), le 20novembre à l'Hôpital-Camfrout (salle Sein), le 21 à Irvillac (petite salle) et le 22 à Daoulas (salle Keromnès).

 

Contact: lesptitspotirons@gmail.com

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/agriculture-un-magasin-de-producteurs-a-logonna-13-11-2012-1904373.php

 


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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 11:54

11 novembre 2012 

 

Hier, les Jeunes agriculteurs (JA) sont intervenus sur deux sites, à Saint-Renan et Plouzané, pour alerter sur l'importance de conserver du foncier agricole.


La manifestation d'hier s'inscrivait dans le cadre de la semaine nationale de préservation du foncier agricole, pour pointer du doigt la perte, pour l'agriculture française, de l'équivalent d'un département tous les sept ans. Les Jeunes agricuteurs se sont rendus sur la zone d'activités de Mespaol, à Saint-Renan, pour illustrer leur propos. L'an dernier, ils avaient déjà labouré un terrain innoccupé et planté du blé. Ils ont recommencé, hier. «Sur un demi-hectare, la récolte a représenté l'équivalent de 12.500 baguettes de pain», expliquait une agricultrice. Les Jeunes agriculteurs, qui ont rencontré le préfet, il y a 15 jours, lui ont demandé que les zones d'activités relèvent d'une gestion départementale et non plus des communes.

«Des gaspillages considérables»

«Chacune veut avoir sa Zac et cela entraîne des gaspillages considérables», estiment-ils. Les agriculteurs évoquent des terrains achetés depuis trois ans par des artisans qui ne construisent pas ou des emprises qui pourraient être mieux organisées dans l'espace. «Au lieu de faire au fur et à mesure, on crée un gruyère», expliquent-ils. Ils pointent également un manque de concertation avec les agriculteurs. «En cas de travaux, il faut que ces derniers démarrent après les récoltes», réclame notamment David Louzaouen, trésorier des Jeunes agriculteurs du canton de Saint-Renan et responsable Porc pour le département.

 

Il estime que l'action menée l'an dernier a permis de faire avancer les choses mais que le compte n'y est pas encore. Les agriculteurs se sont rendus également à Plouzané, hier, à Lumina exactement, pas loin du vélodrome, pour y labourer et semer. Il s'agit d'un ancien terrain de foot en friche, avec une salle omnisports attenante, aujourd'hui murée, qui sont propriétés d'EDF. «Voilà un terrain d'un hectare qui ne sert à rien depuis trois, quatre ans et qui pourrit», estime Julien Hindré, agriculteur à Plouzané et président cantonal pour les Jeunes agriculteurs.

Crucial pour les générations futures

Quant à leurs préoccupations, les manifestants ont reçu le soutien de Didier Le Gac, maire de Lampaul-Plouarzel et conseiller général. L'élu explique que, dans sa commune, davantage de maisons se construisent aujourd'hui sur une même surface, en cas de programme d'habitations». «On manque de terres pour installer les jeunes, le problème est crucial pour les générations futures», déclaraient les agriculteurs présents hier.

 

http://brest.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/preservation-du-foncier-les-agriculteurs-au-creneau-11-11-2012-1902604.php

 

Commentaire: Ma doué, des khmers verts à la FDSEA! Ils votent pas à gauche quand même!

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Saint-Renan.-Les-agriculteurs-sement-au-milieu-des-entreprises_40779-2131608------29019-aud_actu.Htm

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 09:56

Oui au libre choix de cotisation du paysan !

Les 12, 13 et 14 novembre 2012 sera jugée devant le Tribunal Correctionnel de Toulouse la pratique des prélèvements, à la collecte, destinés aux sections spécialisées de la FNSEA (AGPB, AGPM, FOP), après 9 ans de bataille juridique et à la suite de la plainte de la Confédération paysanne.

Le syndicat attend du procès qu'il permette « de révéler le système de financements illégal qui entrave la liberté de choix des paysans ». Il demande que toutes les cotisations soient « totalement volontaires et non dissimulées ». Les paysans doivent pouvoir choisir quelles organisations et quelle politique agricole ils souhaitent.

 
Venez manifester pour que cesse le racket des paysans !!
le lundi 12 novembre, à partir de 10h
Place du Salin à Toulouse
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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 11:34

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08.11.2012  

 

Ce qui se passe à Notre Dame des Landes en ce moment est crucial pour le monde paysan, et donc aussi pour notre syndicat.

 

La Confédération Paysanne, et tout particulièrement les jeunes, soulignent depuis plusieurs années que l'accès à la terre est un sujet essentiel pour l'avenir de l'agriculture paysanne, car il conditionne les possibilités d'installation de milliers de paysans et paysannes en devenir.

Voici une lutte d'envergure nationale, portée par une base solide de paysans, de citoyens et de jeunes dont beaucoup souhaiteraient s'installer, qui allie une véritable radicalité dans son discours (qui rejoint celui de la Conf' à plusieurs niveaux : contre l'artificialisation des terres, pour la relocalisation de la production alimentaire, contre la malbouffe et l'agriculture industrielle, pour la souveraineté alimentaire, pour une gestion des terres basées sur leur usage et non sur la propriété,...) et des méthodes créatives de résistance pacifique.

Cette lutte arrive à un moment charnière :

 

suite aux opérations d'expulsions qui ont créé une émotion très forte du fait de leur violence, nous devons répondre par une mobilisation massive, populaire et d'envergure nationale.  

 

Ce sera la manifestation de réoccupation et de reconstruction le 17 novembre prochain.

Notre syndicat doit jouer un rôle important pour la réussite de cette mobilisation. C'est à chaque structure départementale de prendre la mesure de ce qui se joue à Notre Dame des Landes : le succès de cette lutte peut changer profondément les termes du débat sur l'avenir de l'agriculture en France.

 

Si nous gagnons à Notre Dame des Landes, le mouvement social dans son ensemble, et notre syndicat en particulier, sortira profondément renforcé, capable de gagner d'autres luttes.


Notre Dame des Landes est bien notre Larzac actuel.

 

C'est une lutte paysanne, pour un autre modèle de société basé sur la solidarité et le respect du vivant, contre le règne de l'argent. Nous pouvons et nous devons donner un élan décisif à la lutte, en nous mobilisant massivement le 17 novembre et en appelant tous les citoyens à venir ce jour là à Notre Dame des Landes.

Alors bougeons-nous !

 
Appel rédigé par le Groupe jeunes de la Confédération paysanne

 

http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=881&PHPSESSID=rqp9f6kgcerd1ltgnnb0v8mia3

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