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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 10:38

faucheurs2012p

 

Ils ont dépensé 45 millions de $ contre l’étiquetage des OGM et la proposition 37 a été rejetée en Californie.

 

Cet état très peuplé, exportant une grande partie des végétaux consommés aux USA, cet étiquetage aurait été de fait imposé à tous les états des USA.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:14

Par Sophie Chapelle (5 novembre 2012)


C’est à coup de dizaines de millions de dollars que les compagnies agrochimiques, Monsanto en tête, tentent de faire barrage à une proposition de loi visant à imposer l’étiquetage obligatoire des produits contenant des OGM en Californie.

 

Malgré des moyens financiers six fois moins élevés, les organisations citoyennes qui défendent cet étiquetage continuent de mobiliser au nom du « droit de savoir ».

 

Le 6 novembre, les électeurs américains n’éliront pas seulement leur président mais devront également se prononcer sur une série de référendums. En Californie, l’un des plus disputés et commentés est le référendum sur la Proposition 37 [1], qui vise à imposer un étiquetage obligatoire des produits destinés à l’alimentation humaine contenant des OGM. 

 

Pour le mouvement Right to Know (« le droit de savoir ») à l’initiative de cette proposition, le but de cette mesure est de « faire respecter le droit fondamental du peuple de Californie à être pleinement informés si les aliments qu’ils achètent et qu’ils consomment sont génétiquement modifiés ». Cette proposition de loi fait suite au recueil de plus d’un million de signatures dans le cadre de la pétition Just Label It (« il suffit de l’étiqueter ») au printemps 2011.

 

Si la Proposition 37 est adoptée, la Californie – qui produit près de la moitié des fruits et légumes aux États-Unis – deviendrait le premier État à exiger l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés.

 

Contrairement à l’Europe où l’étiquetage est obligatoire à partir de 0,9 % d’ingrédients d’origine transgénique dans un produit [2], aucune règle n’a jusque-là été imposée aux États-Unis. Selon le Bureau d’Analyse de la Législation Californienne, 88 % du maïs et 94 % du soja américains étaient issus de semences génétiquement modifiées en 2011. 40 à 70 % des produits alimentaires vendus dans les épiceries de la Californie contiendraient des ingrédients génétiquement modifiés.

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 12:49
Benjamin Sourice | Journaliste pigiste

« Les OGM détruiront votre modèle d’agriculture familiale s’ils sont adoptés ! »

C’est en substance le message que sont venus porter en France deux agriculteurs américains « repentis » des OGM. L’un, Wes Shoemyer, petite barbichette, grand sourire et chevalière frappée d’un symbole franc-maçon, dirige une exploitation de 1 200 hectares dans le Missouri, l’Etat abritant le siège de Monsanto.

Elu démocrate au sénat du Missouri, il est en lutte contre « l’accaparement monopolistique de l’agriculture par une poignée de firmes ».


A ses cotés, Wendel Lutz, la cinquantaine débonnaire du typique « mid-west farmer », l’air tragique en plus de l’homme en résistance. Ils ont été invités à témoigner par Greenpeace afin de raconter « leur réalité ».

Solidement installé au fond de sa chaise, Wes Shoemyer raconte :

« Avant l’introduction des OGM, nous utilisions déjà l’herbicide Roundup pour brûler les mauvaises herbes, c’était miraculeux ! Entre 1996 et 2001, au moins 80% des agriculteurs ont adopté ce système des OGM. »

L’élu reproche aujourd’hui à Monsanto d’avoir mis en place une stratégie de capture du marché avec des prix attrayants, en particulier sur le Roundup, pour ensuite organiser l’envolée des prix. Il est inquiet de voir « les agriculteurs payer de plus en plus cher, non plus pour financer la recherche ou améliorer leur production, mais pour s’acquitter d’un brevet contrôlé par une seule compagnie ». Aux États-Unis, la technologie brevetée Roundup Ready de Monsanto est présente dans 94% des variétés de soja génétiquement modifié et 70% du maïs génétiquement modifié d’après le ministère de l’Agriculture.

Des mauvaises herbes résistantes au Roundup

Aux Etats-Unis, entre 2000 et 2011, la consommation annuelle de glyphosate, la substance active du Roundup est passée dans les champs de maïs de 1,8 million à 30 millions de tonnes dû à l’expansion massive des OGM. Une explosion de la consommation qui s’explique également par l’augmentation des doses pour contrôler de certaines mauvaises herbes devenues tolérantes au Roundup, découvertes pour la première fois en 2000 dans le Delaware.

Une mauvaise surprise dure à digérer pour Wendel Lutz :

« C’est en 2011, que j’ai observé les premiers plants d’amarantes rugueuses résistants au glyphosate se développer dans mes champs.

C’est injuste qu’après seulement cinq ans d’exploitation des OGM mes champs aient été envahis, c’est à ce moment que j’ai décidé d’arrêter et d’alerter mes collègues ! »

Au moins 5 millions d’hectares de cultures, d’après l’industrie, seraient contaminés par ces « super adventices », capables de résister à plusieurs classes d’herbicides. L’organisation internationale chargée de leur contrôle (ISHRW), financée par les producteurs de pesticides, a déjà recensé 23 espèces sauvages résistantes, un chiffre sous-estimé selon d’autres experts.

La fuite en avant vers toujours plus de pesticides

Wendel raconte :

« Certains de ses voisins qui ont le même problème préfèrent continuer en augmentant les doses ou en cumulant plusieurs molécules. C’est une fuite en avant avec le risque qu’à terme la plupart des mauvaises herbes deviennent résistantes à tous les herbicides. »

Une tendance que suit l’industrie. Sur 20 nouveaux OGM au court d’évaluation auprès de la FDA, l’agence de régulation sanitaire américaine, 13 sont élaborées pour résister à de multiples herbicides. La firme Dow pense répondre à ce fléau en réintroduisant d’anciens herbicides comme le Dicamba ou le 2-4 D, ayant servi dans la composition de l’agent orange lors de la guerre du Vietnam et auquel des résistances de plantes sauvages ont déjà été observées.

Un retour aux semences conventionnelles ?

Pour Wes, il est encore possible d’agir :

« Il faudrait revenir en arrière, vers des semences conventionnelles ; certaines compagnies en ont fait une spécialité. Malheureusement, il y a une vraie dépendance des agriculteurs vis à vis de ces technologies que les compagnies ont intérêt à entretenir et cela au détriment des bonnes pratiques culturales. »

Pour Wendel il faudrait « une impulsion économique, une plus grande demande pour du non-OGM, pour voir un changement d’orientation » dont l’étiquetage des OGM, actuellement en débat, pourrait être le socle.

En guise d’avertissement final, Wes Shoemyer lance :

« Si la France ou l’Union européenne adoptaient les OGM, cela aurait un impact majeur sur les campagnes. Si vous voulez de grandes fermes en monoculture, si vous souhaitez vider les zones rurales de leurs habitants, alors vous adoptez le modèle OGM. C’est cela l’expérience américaine : une agriculture sans agriculteur contrôlée par des entreprises multinationales ! »

 

http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/11/03/deux-agriculteurs-americains-temoignent-des-mefaits-des-ogm-236753

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 10:41

La hausse du prix des céréales et la concurrence allemande pourraient entraîner la fermeture de plusieurs abattoirs.


La filière porcine française dans l'étau allemand


Les uns après les autres, les principaux bastions de l'élevage de porc, en Europe, mettent un genou à terre. Les Danois ont d'abord cédé. C'est au tour des Français. En dix ans, les Allemands ont réussi à imposer leur règle de jeu. Déficitaires en viande porcine après la réunification allemande, ils exportent désormais leur charcuterie dans tous les pays de l'Union européenne. Et sont déjà au rendez-vous des consommateurs chinois. Ils profitent de leur position géographique et de l'absence de convention collective dans le secteur de la viande. Les abattoirs allemands bénéficient d'une main-d'oeuvre venue de Pologne, de Hongrie ou d'Ukraine, et payée à des salaires sans rapport avec ceux qui s'appliquent en France. 

 

Commentaire: Avant de lire le reste: faut-il oui ou non imposer de telles conditions à "la main d'oeuvre" (les travailleurs de ce pays) afin de "sauver des emplois"? C'est la logique du "plombier polonais" voulue par les "têtes d'oeufs" de la commission européenne!

 

« Dans une filière où la main-d'oeuvre représente 80 % des coûts de transformation, cela crée un écart de compétitivité de 5 € par porc au détriment des abattoirs français », s'alarme Michel Bloc'h, président de l'Union des groupements de producteurs de viande de Bretagne (UGPV).


Face à des géants


Les abattoirs allemands ont mis en place des outils industriels qui jouent sur les économies d'échelle. Situés au coeur de l'Europe, ils ont imposé un partage des tâches à leurs voisins. Les éleveurs danois et hollandais se spécialisent dans le naissage. À charge pour les éleveurs allemands d'assurer l'engraissement. Le groupe Tönnies Fleisch, numéro un de l'abattage voit passer dans ses chaînes 16 millions de porcs chaque année. Cooperl Arc Atlantique, le leader français arrive loin derrière avec 5 millions de porcs.


Recul de la production


Depuis plusieurs mois, la filière viande bruisse de rumeurs. Les chiffres ne sont pas bons. À la fin de l'année, la production française devrait avoir baissé de 3 %, soit 750 000 porcs en moins. Une tendance appelée à se poursuivre avec un recul qui pourrait se situer entre 5 % et 6 %, en 2013.


Plusieurs milliers d'emplois menacés


Dans cette bataille entre bassins de production, l'Ouest a beaucoup à perdre. À elle seule, la Bretagne emploie 20 000 salariés dans le secteur des abattoirs et de la découpe. Selon Emmanuel Commault, directeur de général de Cooperl Arc Atlantique, « il y aurait un voire deux abattoirs de trop dans l'Ouest ». Jean-Michel Serres, président de la Fédération nationale porcine, partage cette analyse et craint « une catastrophe industrielle ».


Le défi de la mise aux normes


L'affaiblissement de la filière française s'explique aussi par une succession d'années difficiles pour les éleveurs. La hausse continue du cours des céréales les étrangle. Ils n'arrivent pas à répercuter cette hausse. S'y ajoute la nécessité pour les élevages de se mettre aux normes bien-être animal imposées par l'Europe à partir du 1er janvier 2013. 20 % des éleveurs pourraient ne pas passer le cap.


Un plan de relance en janvier


Depuis des mois, les professionnels de la filière porcine tirent la sonnette d'alarme. Hier, à Paris, le gouvernement s'est engagé à présenter, fin janvier, un plan stratégique pour relancer ce secteur. Il s'articulera autour de quatre thématiques jugées prioritaires : la restructuration du secteur abattage-découpe, l'industrie de la charcuterie, la valorisation de la production associée à l'export et enfin les difficultés des éleveurs. Deux défis essentiels sont au coeur de ce dossier : la nécessité pour la filière porcine de jouer plus collectif et à gagner en valeur ajoutée. Pour les volumes, les Français ne sont plus dans la course. La préservation de plusieurs milliers d'emplois est à ce prix.

Patrice MOYON.
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 10:02
Environnement lundi 29 octobre 2012

La Confédération paysanne lance un appel national à des actions, dans les départements, contre les expulsions des opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

 

En Loire-Atlantique, plusieurs organisations paysannes se rassembleront ce mardi, 10 h 30, au Sabot, une tenue maraîchère située entre la Paquelais (Vigneux-de-Bretagne) et Fay-de-de-Bretagne. L’appel est lancé par la confédération paysanne, mais aussi des groupements de producteurs (Civam, GAB, Terroirs 44, Accueil paysan).

 

Ce sera la première manifestation paysanne sur le terrain, depuis le début des opérations d’expulsion, et de destruction des maisons dans la zone du futur aéroport. Le Sabot, où de jeunes paysans sans terre ont été installés l’année dernière, est un lieu symbolique de résistance à l’aéroport.

 

Des affrontements y ont eu lieu dans la première semaine de l’opération menée par les pouvoirs publics. Ce lundi matin, ses occupants ont reçu la visite d’un huissier. Que se passera-t-il si d’ici mardi, les gendarmes mobiles interviennent au Sabot ?

 

« La manifestation sera maintenue, nous réinvestirons et reconstruirons le Sabot », avertit un membre de la Confédération paysanne.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Notre-Dame-des-Landes-manifestation-paysanne-ce-mardi-matin_40815-2127733_actu.Htm

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 11:39

23 octobre 2012 à 17h42 

 

Dermatoses, problèmes respiratoires, troubles neurologiques et cognitifs, cancers : les sénateurs ont dénoncé mardi les risques sanitaires menaçant ceux qui fabriquent ou utilisent des pesticides.

 

"Il faut plus de volontarisme et de transparence pour aller vers le risque zéro", a résumé la sénatrice socialiste Nicole Bonnefoy, rapporteur de la mission commune d'information du Sénat en présentant le rapport réalisé sur les pesticides et leur impact sur la santé de toutes les personnes appelées à manipuler ces produits.

 

Unanimité chez les sénateurs de la mission


Fruit d'un travail de sept mois et adopté à l'unanimité par les 27 sénateurs de la mission, ce rapport de 348 pages dresse un bilan sans concession de la situation avant de proposer une centaine de recommandations qui devraient faire l'objet d'un débat en séance plénière en janvier 2013.

 

Les risques sanitaires des produits phytosanitaires ont été "sous-évalués", reconnaît le rapport qui note que la peau "est quantitativement l'organe le plus contaminé" .


De nombreux pesticides autorisés aujourd'hui en France ont déjà une toxicité cutanée reconnue, comme les fongicides et certains herbicides. Comme les dermatoses, les rhinites, asthmes et insuffisances respiratoires chroniques sont reconnus comme des maladies professionnelles s'ils sont liés à la manipulation de pesticides. C'est également le cas depuis peu pour la maladie de Parkinson suite à une soixantaine d'études ayant fait apparaître un doublement du risque pour les personnes exposées.

 

Même si on dispose de moins d'études à ce stade, des soupçons existent pour divers troubles cognitifs et neurologiques, et notamment la maladie d'Alzheimer, ainsi que pour le cancer, même si le rôle exact joué par les pesticides dans son développement reste "difficile à évaluer", relève le rapport. Des présomptions fortes existent pour le cancer de la prostate, le lymphome ou encore les leucémies et les cancers du cerveau chez l'enfant, mais elles devront encore être confirmées par de nouvelles études.  

 

La vente aux particuliers interdite "à terme"


Le problème est de taille dans un pays qui est le 4è consommateur mondial de produits phytosanitaires, avec 60.000 tonnes en moyenne par an, soit un tiers de la consommation européenne, souligne de son côté le sénateur EELV du Morbihan Joël Labbé, qui fait partie de la mission. Il déplore également qu'au lieu d'avoir baissé, comme le prévoit le plan Ecophyto 2018, la consommation de produits phytosanitaires ait encore augmenté de 1,3% en 2011.


Les principales victimes sont les agriculteurs, en particulier dans la victiculture ou la culture maraîchère, avec des effets en terme de santé apparaissant souvent très longtemps après l'exposition. Parmi les recommandations qui pourraient être mises en oeuvre rapidement, Sophie Primas (UMP-Yvelines), présidente de la mission, cite la mutualisation des données épidémiologiues et la mise en place de registres d'exposition aux pesticides.


Les collectivités territoriales sont invitées à ne plus utiliser de pesticides d'ici à 5 ans, tandis que la vente de ces produits aux particuliers devrait être interdite "à terme". Parmi les autres mesures figurent le renforcement du contrôle des nouvelles substances, en prenant notamment en compte le critère de perturbateur endocrinien, ou encore le classement d'un produit comme cancérogène dès la reconnaissance de cet effet chez l'animal.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/pesticides-des-risques-sous-evalues-23-10-2012-1882548.php

 

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 10:50

Appel indfividuel à l'initiative de deux jeunes paysans de la Confédération paysanne (Morbihan et Var)


Si on réfléchit à ce qui se passe à Notre Dame des Landes depuis une semaine, il y a un fait vraiment inquiétant : le silence du « mouvement social français ».


Depuis mardi matin, plus de 500 gardes mobiles ont envahi la campagne tranquille du Nord de Nantes, ils ont chassé les gens de leur habitat, détruit des maisons et enlevées les pierres une par une pour s'assurer qu'elles ne seraient pas rebâties.

 

Depuis six jours, environ 200 personnes dorment chaque nuit sur des barricades, respirent des gazs lacrymo, organisent le ravitaillement des copains en première ligne, tout cela dans une non-violence exemplaire (sinon, il n'y aurait pas cet assourdissant silence médiatique!).

 

Depuis quelques jours, des gros ballots de vêtements, de bottes, de chaussettes, de piles, de pommes, de pâtes, de légumes, de café, de jus de fruits, de barres de céréales, affluent dans le hangar qui sert de QG à la résistance, témoignant que si peu de gens osent s'aventurer dans le « territoire en guerre » qu'est devenu ce beau bocage, il existe une véritable indignation dans la population.


Et enfin bon, des raisons de s'indigner il y en a tout de même : il n'a rien d'autres à faire ce gouvernement que de mobiliser des centaines de flics pendant des semaines pour chasser des gens de leur maison alors qu'il semble qu'il y ait une crise du logement dans ce pays, rien de plus urgent comme dépense que de construire un aéroport pour en remplacer un autre loin d'être saturé alors qu'on nous dit que la priorité c'est de réduire les déficits, rien de plus important que de développer le trafic aérien alors qu'il paraît qu'il y a un truc qui s'appelle le changement climatique ???


Alors pourquoi ce silence ?


- Soit, ce qui est une possibilité réelle, le mouvement social est bien mal en point, tué par la « crise », asphixié par l'arrivée de la gauche au gouvernement,


- Soit ce combat n'est pas celui du mouvement social, car ceux qui luttent pied à pied à Notre Dame des Landes ne sont pas très présentables, un peu trop boueux, avec en prime des têtes un peu trop jeunes et que donc certainement ils sont violents, donc peu fréquentables,


- Soit encore vous ne savez pas quoi faire.

 

Si c'est cette dernière option qui prime, quelques idées : La résistance à Notre Dame des Landes est incroyable. Il est incroyable que quelques centaines de personnes sans moyen financier, sans soutien logistique aucun à part celui de quelques habitants et paysans des alentours, logeant dans des abris de fortune, sans eau, sans électricité, aux vêtements détrempés, aient résisté une semaine derrière des barricades de bric et de broc face à une véritable armée. Ils sont encore là et ne vont pas lâcher, même si il leur faudra probablement se replier à un moment ou à un autre.


Il ne manque pas de courage ni de détermination à Notre Dame des Landes. Il manque de la légitimité.


Et cela, vous, vous qui savez écrire, qui avez les arguments en tête, qui êtes reconnus socialement comme des gens « sérieux », qui avez de l'audience auprès des militants de vos organisations, qui connaissez des journalistes, qui êtes en contact avec des politiques, vous qui êtes respectés, vous pouvez le donner à la lutte de Notre Dame des Landes : de la légitimité.


Ce sont des choses que vous savez faire : écrire aux pages débat des journaux, organiser des conférences de presse, passer des coups de fil à droite à gauche, signer des tribunes collectives, intervenir lors de conférences, convaincre des gens connus d'aller à Notre Dame des Landes, ne serait-ce qu'une demi-heure, pour qu'ils puissent dire leur indignation devant les médias, puisque ces médias n'ont rien à faire de l'indignation des gens ordinaires.

Vous savez faire cela et c'est vraiment le moment de lefaire maintenant.


Cette lutte est exemplaire et c'est aujourd'hui à chacun-e d'entre vous de permettre au mouvement social dans son ensemble de faire preuve d'une solidarité exemplaire.

 

Source: http://chris-perrot.hautetfort.com/archive/2012/10/23/notre-dame-des-landes-l-appel-de-deux-jeunes-paysans-a-tout.html

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 10:09

23 octobre 2012 à 07h04

 

Robert Bellé, chercheur à l'unité CNRS de Roscoff, tout en prenant bonne note de l'avis de l'Anses sur l'étude Séralini, estime que cette publication aura eu le mérite de faire avancer le débat public sur la question primordiale de l'alimentation.


Vos travaux ont été les premiers au monde à établir la toxicité du Roundup, pesticide à l'égard duquel la grande majorité des OGM actuellement cultivés dans le monde ont été rendus tolérants. Partagez-vous totalement l'avis de l'Anses sur l'étude du Pr Séralini?


Je prends note de son avis sur la publication de Gilles-Éric Séralini. L'Anses montre, en effet, que les résultats de la publication ne permettent pas de conclure à la toxicité de l'OGM NK603 et du Roundup, du fait de l'espèce de rat utilisée, et surtout du nombre de rats par lot dans les expériences. Je note cependant que l'agence ne remet pas en cause ses avis précédents qui ont abouti à l'homologation de produits OGM, en se fondant sur des études effectuées avec la même espèce de rats, avec un nombre parfois encore plus faible d'animaux par lots et une durée maximale d'expérience de trois mois.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/toxicite-du-mais-ogm-la-reaction-d-un-chercheur-breton-a-lire-dans-le-telegramme-23-10-2012-1882435.php

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:18

Par Sophie Chapelle (18 octobre 2012)


La recherche scientifique menée par Gilles-Eric Séralini sur un OGM de Monsanto a été violemment critiquée dans sa méthodologie. Mais qu’en est-il des tests menés par les firmes elles-mêmes ?

 

Un rapport montre les dissimulations et extrapolations bien peu scientifiques qui accompagnent l’évaluation du seul OGM autorisé à la culture en Europe, le Mon810. Des extrapolations reprises à leur compte sans vérification par les autorités sanitaires européennes.

 

http://www.bastamag.net/article2712.html


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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 12:02

Dans une décision qui va faire jurisprudence, le Conseil d’Etat précise que le maire ne peut en aucun cas s’immiscer dans l’exercice de la police spéciale de la dissémination volontaire d’OGM qui relève de l’Etat.


Le Conseil d’Etat a rendu le 24 septembre une décision très importante dans le sens où il avait à se prononcer sur la légalité d’un arrêté municipal interdisant la culture de plantes génétiquement modifiés (PGM) sur certaines parties de son territoire.


Par un arrêté du 23 août 2008, le maire de Valence, se fondant notamment sur le principe de précaution, avait interdit pour une durée de trois ans la culture de PGM en plein champ dans certaines zones du plan d’occupation des sols (POS) de la commune.

 

Le préfet de la Drôme a déféré cet arrêté au tribunal administratif de Grenoble qui en a prononcé l’annulation. Après que la cour administrative d’appel de Lyon a rejeté son appel contre ce jugement, la commune de Valence s’est pourvue en cassation devant le Conseil d’Etat.

 

http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/10/01/ogm-le-conseil-detat-denie-aux-maires-toute-competence-pour-edicter-une

 


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