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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 09:52

 

vendredi 19 octobre 2012

Le géant des télécoms a annoncé son intention de supprimer 5 490 postes dans le monde, dont 15 % de ses 9 000 emplois basés en France.


L'équipementier des télécommunications a donné des précisions, hier, sur son plan de suppressions de postes annoncé en juillet. Sur les 78 000 salariés du groupe et de ses filiales dans le monde, 5 490 sont menacés. En Europe, Moyen-Orient et Afrique, 3 300 personnes sont concernés. Alcatel-Lucent compte 9 000 emplois en France. 1 430 sont sur la sellette. L'Ouest, où le groupe compte 1873 employés dans ses différents établissements, n'est pas épargné.


Les principales activités menacées seraient les fonctions supports (ventes, marketing, finances, ressources humaines) et administratives. La recherche et le développement ne seront pas touchés, a annoncé la direction du groupe.


« Un coup de massue »


Le plan a été détaillé pour les différentes branches du groupe. Alcatel-Lucent France (5 748 salariés à Lannion, Orvault, Vélizy, Villarceaux et Eu en Normandie) : 996 suppressions. Alcatel-Lucent international (481 emplois en région parisienne) : 110 suppressions. Alcatel-Lucent entreprise et  

 

Radio Fréquency system (1 153 salariés à Brest, Colombes et Illkirch, Lannion et Trignac) : 141 suppressions.

 

Un déménagement de l'activité de Velizy (2 200 emplois) à Villarceaux (2 500 emplois) a étonné les syndicats. On connaîtra aujourd'hui le détail de ce plan par métier, mais toujours pas les perspectives pour chaque site. D'ores et déjà, des syndicats ont prévu d'organiser des assemblées ce vendredi dans les sociétés, comme à Lannion. Près de 180 autres suppressions dans d'autres « branches » n'ont pas été précisées par la direction.


« Ce plan risque d'affaiblir encore plus le groupe, analyse Christian Méheust de la CGT Lannion. On craint que cela soit le début de la descente aux enfers. » Pour le Lannionnais Hervé Lassalle, délégué central CFDT « en France, cela représente plus de 15 % de l'effectif. C'est donc un violent plan social, un coup de massue de plus en France.

 

La CFDT demande au gouvernement de prendre clairement en charge ce dossier lié aussi aux difficultés dans la filière. » Pour François Schmets, délégué central CFE-CGC, « la direction du groupe explique ce plan par les difficultés économiques sur le marché européen. »


Ce plan s'inscrit dans un programme de réductions de coûts de 1,25 milliard d'euros d'ici à la fin de l'année 2013. Équipementier en télécommunication, Alcatel-Lucent dépend des investissements des opérateurs de téléphonie. Le groupe a développé des technologies pour les réseaux à haut débit 4G, à Lannion et Orvault notamment. À Orvault, 90 emplois menacés avaient été sauvés en mai pour développer la 4G. Malgré cela, face à la concurrence des Asiatiques Huawei et ZTE, le groupe a enregistré, au deuxième trimestre, une perte de 254 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 3,545 milliards d'euros.


Ronan LE TELLEC.
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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 10:12



Depuis trois semaines à Nantes, un collectif regroupant une dizaine d'associations et réclamant « un toit pour toutes et tous » se mobilise pour obtenir des places d'hébergement en nombre suffisant pour tous ceux qui sont à la rue.

 

En effet, le Samu social qui gère les hébergements d'urgence est totalement débordé avec de 200 à 250 appels par jour et ne dispose que d'une centaine de places qui sont déjà occupées, et de très peu réellement disponibles.


Le 28 septembre, le préfet avait fait la promesse au collectif de débloquer une centaine de places. Mais ne voyant rien venir et la situation s'aggravant de jour en jour avec des familles et des bébés à la rue, l'occupation d'une partie de l'espace culturel le « Lieu Unique » a été décidée mercredi 10 octobre à l'issue d'une manifestation en ville regroupant une centaine de personnes.


L'action a porté ses fruits, car dès le lendemain, comme par miracle, le préfet annonçait le déblocage de soixante lits. Mais depuis, la réalité est assez différente car le 115 est toujours aussi saturé et seules quelques familles ont pu être hébergées -- et encore pour quelques jours seulement.


Le collectif appelle donc à continuer l'occupation et la protestation par des manifestations quotidiennes pour rappeler au préfet ses promesses.

 

Il veut aussi interpeller le gouvernement et notamment son Premier ministre Jean-Marc Ayrault qui en tant qu'ancien maire de Nantes, a trouvé des crédits pour construire un hôtel cinq étoiles grand luxe dans l'ancien Palais de Justice, mais pas pour construire des logements sociaux en nombre et accessibles à tous.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2307&id=19

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 09:41

17 octobre 2012 


L'UFC-Que Choisir de Bretagne vient de réaliser, sous forme de cartographie, une étude de la fracture sanitaire en Bretagne. Elle révèle les difficultés d'accès aux soins médicaux, qu'elles soient liées à l'éloignement ou aux dépassements d'honoraires.

L'enquête réalisée, l'an dernier, par l'UFC-Que Choisir de Bretagne, et pour laquelle 2.180 Bretons ont répondu, a révélé que leurs principales inquiétudes en matière de santé concernent le coût et la proximité médicale. Une préoccupation dont les raisons sont confirmées par l'étude de la localisation des médecins et des tarifs pratiqués. «Le résultat est sans appel: les Bretons sont victimes de ce qu'il convient d'appeler une fracture sanitaire», résume Yves Bernard, président régional de l'UFC-Que Choisir.

Généralistes: la situation se tend

Ce n'est pas la carte des médecins généralistes qui paraît la plus alarmante. Il est vrai qu'aujourd'hui, la Bretagne est plutôt mieux lotie que la plupart des régions. C'est le fruit de son attractivité et de son maillage urbain. Mais, on le sait, les perspectives d'évolution de la densité médicale sont telles qu'il y a du souci à se faire dans un avenir proche. Et il faut aussi remarquer que l'association de consommateurs a défini la proximité médicale en retenant une distance de 30km, ce qui est plutôt élevé pour un médecin de famille. À cela s'ajoute l'impact de la pénurie de médecins qui limite leur capacité à accepter de nouveaux patients, une donnée qui n'est pas prise en compte dans l'étude mais qui ajoute aux difficultés des secteurs ruraux.

Spécialistes: trop loin trop cher

«La situation est bien plus grave pour les gynécologues, ophtalmologues et pédiatres», note Yves  Bernard. «21% de la population bretonne réside à plus de 40km d'un gynéco et ils sont 13% pour un ophtalmo. Ces chiffres grimpent à 27% et21% pour les spécialistes qui ne pratiquent pas de dépassements d'honoraires (secteur 1). «C'est la double peine en Centre-Bretagne, là où la pénurie de généralistes s'accélère, où les spécialistes sont rares et où les revenus sont faibles.

 

Beaucoup de gens ne bénéficient pas d'une mutuelle qui rembourse les dépassements d'honoraires». Il n'y a pas que les zones rurales isolées à être victimes de cette fracture. «C'est aussi le cas pour une ville comme Saint-Brieuc, par exemple, dès lors que les patients n'ont pas les moyens de consulter un ophtalmo du secteur2. Même dans l'agglomération rennaise, on commence à trouver des zones en tension». En revanche, le littoral sud ne connaît aucune difficulté.

Traitement de cheval

Le diagnostic est posé. Reste à prescrire le traitement. Pour YvesBernard, une prescription brutale s'impose pour repeupler les déserts médicaux: «Les incitations n'ont pas suffi, il faut en arriver à interdire l'installation dans les secteurs surabondants. C'est la règle pour les pharmacies, alors pourquoi pas pour les cabinets médicaux?». Une proposition que l'UFC-Que Choisir compte soumettre aux parlementaires bretons.

  • Alain Le Bloas

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/acces-aux-soins-la-fracture-bretonne-17-10-2012-1874496.php

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 11:03

394700 283190518455359 50323353 n

 

La tension monte

Depuis l'annonce du plan de suppression d'un quart des effectifs, la situation à l'usine PSA de Rennes devient de plus en plus insupportable.


La pression est permanente. Les jours travaillés, la vitesse de production est poussée au maximum avec des postes surchargés. Pour assurer cette production, la direction mute des ouvriers de Logistique sur la ligne de montage.


Cela semble absurde alors que la programmation de jours chômés devient systématique. La direction a mis en place un chômage tournant individuel au Ferrage, en Logistique et en Peinture.

 

Elle a aussi planifié pour toute la production onze jours de chômage en octobre, quatre en novembre et six en décembre. Ce chômage, qui pouvait apparaître comme une solution pour souffler un peu, est de plus en plus mal perçu, d'autant qu'il provoque une baisse des revenus.


Dans ce contexte, il ne faut pas s'étonner si les arrêts-maladie sont plus fréquents.

 

Et les moniteurs et les chefs sont de plus en plus souvent obligés de faire le travail pour suppléer au manque de personnel. Il est clair que le discours de la direction sur le sureffectif et la surproduction est de moins en moins accepté par une large proportion d'ouvriers.

 

Usés par des années de travail sur chaîne, certains travailleurs ne supportent plus les efforts qu'on leur demande aujourd'hui, avec la perspective de les jeter à la rue dans quelques mois. La violence de cette situation est tangible et les accidents se multiplient. Tout le monde en a assez de travailler dans de telles conditions et les plus âgés parlent de plus en plus de partir.


Le ras-le-bol a aussi pour conséquence des réactions collectives. Au Ferrage, au secteur Mise en finition, l'encadrement a cru bon de demander à une équipe de rester deux heures de plus pour faire un peu plus de production. Personne n'a accepté.


Ce refus de se soumettre à des injonctions incompréhensibles montre que l'encadrement risque d'être en difficulté dans la période à venir. La manifestation du 9 octobre sera l'occasion pour les travailleurs de PSA d'exprimer leur colère dans les rues de Rennes.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2305&id=28

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 12:25

laval 13-10-2012

 

Rassemblement à Laval

RDV : le samedi 13 octobre à 14h00

Lieu : place de la mairie, Laval (53)


Liste des départs groupés prévus à ce jour

 

CÔTES D'ARMOR (22)


* de LANNION à 10h30, parking de Kermaria
* de GUINGAMP à 11h00, du rond point de Kernilien

Tarif plein : 15 €  - Tarif réduit : 10€

Réservations et informations :  sdn-tregor@laposte.net

* de PAIMPOL
Tarif plein : 15 €  - Tarif réduit : 10€

Réservations et informations : jc.camille@wanadoo.fr

* de SAINT BRIEUC à 11h30, rond point du centre Leclerc de Plérin
Tarif plein : 15 €  - Tarif réduit : 10€

Réservations et informations : cotesdarmorENV@free.fr

   
FINISTÈRE (29)


* de Brest : en CAR. Rendez-vous au parking de la gare routière à 8h30 (Retour estimé à 23h00)
ARRÊTS POSSIBLES sur le trajet : LANDERNEAU, MORLAIX, GUINGAMP, SAINT BRIEUC

Prix de Brest : Tarif 10€ (lycéens, étudiants, chômeurs) -  Tarif de soutien : 20€ et +

Réservation avant le 30 septembre avec nom, prénom et nombre de places :

bucher.christian@free.fr  06 18 85 13 16

 

 

Exigeons l’arrêt de la construction du réacteur EPR de Flamanville et de sa ligne THT.

Exigeons l’arrêt immédiat des réacteurs qui ont dépassé 30 ans de fonctionnement, durée pour laquelle ils ont été conçus.

Soutenons la Révolution des Hortensias des japonais qui se mobiliseront aussi le 13 octobre pour l’arrêt définitif de toutes les centrales nucléaires au Japon.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 09:51

1 octobre 2012 à 06h51 

 

Cette journée s'annonce difficile pour les usagers des transports en commun nantais.

 

La CGT Semitan a, en effet, déposé un préavis de grève de 24 heures débutant ce lundi, à 3 h 50.

 

L’intention est de sensibiliser les Nantais à la dégradation des conditions de travail des salariés «causée par la mise en avant du matériel au détriment du personnel».

 

Mais pas que : une grande partie des revendications du tract d’appel à la grève tourne autour du temps de travail et des salaires.

 

Sont ainsi réclamés, la prise en charge de la Journée de solidarité par la Semitan; l’acquisition d’une journée de repos supplémentaire par tranche de cinq années d’ancienneté et une intégration de la coupure dans le temps payé.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/nantes-greve-dans-les-transports-en-commun-aujourd-hui-01-10-2012-1851743.php

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 13:06

admr

Social samedi 29 septembre 2012

Réunis ce samedi matin, les salariés ont décidé de mettre la pression sur la direction.

L’association Services emplois familiaux, dont le siège social est à Auray, traverse une zone de turbulences financières. Le déficit de l’association pourrait avoisiner les 100 000 € à la fin de l’année. Le conseil d’administration projette de licencier deux salariés (lire Ouest-France du mercredi 26 septembre).

 

Il invoque la crise et la perte de clients. Les salariés, eux, disent que l’association est mal gérée. Ils se sont réunis ce samedi matin dans les locaux de l’association. Ils vont solliciter un rendez-vous avec la direction cette semaine.

 

« On n’en peut plus », confie une représentante du personnel. L’association de services à la personne emploie 120 salariés.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Services-a-la-personne-a-Auray-le-ton-se-durcit-entre-les-salaries-de-la-SEF-et-la-direction_40771-2117763-pere-bre_filDMA.Htm

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 09:53

affiche-meeting-plateforme-logements.jpg

"CONTRE LE LOGEMENT CHER, L’ACTION C’EST MAINTENANT !"

MEETING UNITAIRE A RENNES LE 25 SEPTEMBRE


 

Contre les logements chers, il y a urgence !


Pour mobiliser et réquisitionner 100 000 logements avant l’hiver, afin de loger les sans-abri et les galériens du logement. Pour l’arrêt des expulsions, pour la réalisation massive de logements sociaux, contre la loi Boutin et les lois rétrogrades de la Droite qui s’appliquent encore, il y a urgence !

Partout, mais d’abord pour les sans-toit, les jeunes, les employés, les ouvriers, les sans-papiers, pour les oubliés de la loi DALO, de l’obligation d’accueil inconditionnel des sans-logis. Partout les taudis flambent, presque tous les niveaux de revenus sont asphyxiés par les coûts du logement.
L’heure est aujourd’hui à l’action, pour que soit reconnu le droit à un logement décent et accessible partout et pour tou-te-s !
Mais cela ne viendra pas tout seul, d’en haut, du gouvernement et des assemblées, d’un coup de baguette magique.
Comment faire pour que les lois, les droits et les réformes s’appliquent et aillent plus loin ? Seule la force de notre nombre, toutes et tous réuni-e-s, fera bouger contre la spéculation et la cupidité. Un toit, c’est un droit !
C’est pourquoi, à l’appel de la Plate-forme Logement des Mouvements sociaux, nous vous invitons à participer nombreuses et nombreux à cette mobilisation commune, et au

MEETING UNITAIRE CONTRE LE LOGEMENT CHER

LE 25 SEPTEMBRE À 20H30
Salle polyvalente du centre social

CARREFOUR 18,
7 rue d'Espagne, Métro Henri Fréville
35000 RENNES
 


Intervenant-e-s :

- Catherine Peyge
( Maire de Bobigny, Front de Gauche)
- Sandra Demarcq (NPA)

- Elodie Fumet (secrétaire confédérale de la Confédération Syndicale des Familles)

- Conchita Aguilar (commission exécutive de la Fédération des services publics CGT)

- Jean-Baptiste Eyraud (porte-parole de Droit au Logement)
- Willy Pelletier (coordinateur général de la Fondation Copernic)

ainsi que des représentants des groupes :

- Europe Ecologie-Les Verts
- Confédération Nationale des Locataires
- Union Syndicale Solidaires
- FSU

contact : florian 06.63.75.09.95

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 10:38

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À l'appel de l'intersyndicale et de la CGT de l'usine de La Janais, les travailleurs étaient appelés à manifester dans les rues de Rennes le samedi 15 septembre.

 

Cet appel était relayé par les syndicats du département d'Ille-et-Vilaine. Il s'agissait de dénoncer le plan de PSA qui prévoit de supprimer un emploi sur quatre à Rennes.


Le cortège a regroupé près de 4 000 personnes, dont plus de 1 500 travailleurs de l'industrie automobile, auxquels s'était jointe une délégation des travailleurs de l'usine d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, dont l'usine est menacée de fermeture.

 

Cette délégation a été très applaudie quand elle est arrivée. La volonté de lutter ensemble contre les attaques de PSA s'est aussi exprimée tout au long de la manifestation avec le slogan « Rennes-Aulnay, même combat ».

Il faut aussi noter que le lendemain, à l'occasion d'un match entre Lorient et Rennes, la tribune du stade était ornée d'une banderole de « Soutien aux ouvriers de PSA-La Janais ».


Cette importante mobilisation confirme que beaucoup de salariés de PSA à Rennes n'ont pas l'intention d'accepter d'être jetés dehors. Déjà, à l'annonce du plan, les débrayages du 13 et du 26 juillet ont montré qu'il ne serait pas facile pour la direction de faire passer son plan.


Celui-ci apparaît comme d'autant plus incompréhensible que, depuis le retour à l'usine, en septembre, les cadences de production sont accélérées, et qu'il manque parfois du monde pour tenir tous les postes de travail. À l'inquiétude que provoque la perspective de perdre son travail, s'ajoute la violence actuelle des conditions de production. Et il est fort possible que l'avidité de PSA réussisse à transformer le climat réputé calme de cette entreprise en une tempête bien légitime.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2303&id=23

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:27
Économie mardi 18 septembre 2012

150 salariés du Crédit immobilier de Bretagne, mais aussi des Pays-de-la-Loire et de Normandie, ont manifesté ce mardi matin dans les rues de Rennes, pour dénoncer les menaces qui pèsent sur leurs emplois.


L’organisme de financement du logement social, qui compte 2 500 emplois à travers la France, est en péril depuis que sa note a été dégradée de trois crans par l’agence Moody’s.


« L’État nous a apporté sa garantie à hauteur de 24 milliards d’euros, destinée à couvrir les échéances de prêts, mais en contrepartie il nous demande de ne plus accorder de prêts, ce qui signifie en clair que nous cessions notre activité », explique Alain Giboire, membre du comité d’entreprise du Crédit immobilier Bretagne.


En Bretagne, l’organisme de crédit accorde un millier de prêts chaque année et emploie 125 salariés, auxquels s’ajoutent les salariés d’organismes HLM comme la Secib (une dizaine de personnes), la SA les Foyers à Rennes (maison de personnes âgées) et BSB (Bâtiments et styles de Bretagne) à Saint-Brieuc.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-150-salaries-du-Credit-immobilier-manifestent_40823-2114025_actu.Htm

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vendredi 19 avril

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Dimanche 28 avril

Brennilis

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

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