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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 11:52

dir fin

1 juillet 2012 - 

 

Une semaine après Châteaulin, neufcentspersonnes ont manifesté danslesrues de Vannes, hiermatin. Ilssedisent contre ledémantèlement du groupe Doux. Mais ils sont nombreux à ne pas y croire.

Un millier de manifestants à Châteaulin samedi dernier, 900 hier à Vannes: les deux rassemblements se valent. À cette différence qu'hier, dans les rues de la ville préfecture du Morbihan, ce sont essentiellement des salariés du groupe Doux qui étaient dans la rue. Doux représente 1.300 emplois dans le département. Les deux sites les plus importants, La Vraie-Croix et Pleucadeuc, en concentrent, à eux seuls, près d'un millier.

 

Les autres salariés sont répartis entre les usines de Sérent et de Plouray. Ces quatre sites étaient massivement représentés dans le cortège qui est parti de l'esplanade du port pour se rendre à la préfecture. Mais il y avait aussi, parmi eux, des ouvriers du Finistère et même une petite délégation, venue de Laval. Christophe est employé en CDD sur le site de Kergonan, à Quimper. Il se sait exposé: «Ma situation est plus que fragile, je le sais. Mais je viens là pour tous les collègues. Il ne faut pas lâcher».

De nombreux élus présents

Tour à tour, les délégués de chacune des organisations syndicales (FO, CGT, CFDT, CFTC) prennent la parole. Leur discours navigue entre colère et volonté de rester positif. «Comment un groupe implanté mondialement comme Doux peut-il être tombé dans un tel gouffre», s'interroge NadineHourmant, de FO. «Mais le chiffre à retenir, c'est que 40% de la volaille consommée en France est importée. Ne nous laissons pas envahir!». Christiane Le Gouesbe, déléguée centrale CFDT, se dit «persuadée que la filière volaille a un avenir en Bretagne et Doux y a toute sa place».

 

Dans le cortège, la présence de nombreux élus, bardés de l'écharpe tricolore, se fait remarquer. Gérard Perron, conseiller général d'Hennebont, demande à ce que Doux «restitue les aides publiques qui lui ont été versées». Le sénateur Joël Labbé enchaîne sur le fait que «la famille Doux, c'est la 146e fortune de France. Derrière cela, il y a un scandale».

«Il y aura de la casse»

Mais, parmi les salariés, nombreux sont ceux qui pensent que la messe est dite. Les candidats au rachat ont jusqu'à jeudi pour faire leur offre et les employés ne croient pas que la solution retenue sera indolore. «Il y aura forcément une restructuration. Et qui dit restructuration dit licenciements» pense un salarié de Sérent. Natacha, ouvrière à Pleucadeuc, croit que l'usine où elle travaille est menacée. «C'est un vieux site. Il n'y a pas eu beaucoup d'investissements. Même sion est repris, il y aura de la casse». Après avoir été reçus par le préfet, les responsables syndicaux ont continué à marteler la même exigence: «Nous demandons augouvernement de prendre position. Et de tout faire pour empêcher le démantèlement du groupe».

  • Loïc Berthy

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/doux-900-manifestants-a-vannes-entre-espoir-et-resignation-01-07-2012-1758330.php

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 11:19

Caterpillar

 

28 juin 2012

 

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Les syndicats de PSA Peugeot Citroën s'inquiètent pour l'usine de Rennes : selon eux, la suppression d'une équipe de nuit et la fin de la fabrication de la Citroën C6 pourraient toucher un millier de personnes. Un comité central d'entreprise devrait se tenir avant fin juillet : le sort des sites d'Aulnay-sous-Bois et de Rennes devraient y être scellés.

 

"1.000 personnes seraient concernées" par la suppression de l'équipe de nuit qui travaillait sur la 508 et l'arrêt en décembre de la fabrication de la C6, un modèle lancé en mai 2006, explique Franck Don, de la CFTC. Ces craintes sont partagées par Nadine Cormier, de Force ouvrière : "A la fin de l'année, on sera entre 1.000 et 1.200 en sureffectifs. Comment fera-t-on l'ajustement?". 

 

La syndicaliste évoque le recours possible à des mesures comme le chômage par rotation, avec des semaines travaillées et des semaines chômées, ainsi que les offres de mobilité et de mutation sur d'autres sites. Une autre solution serait des aides au départ à la retraite, qui pourraient être prises pour la tranche d'âge 54-56 ans, qui représente un pourcentage non négligeable de l'effectif.

 

L'usine de Rennes, qui fabrique les gros modèles du constructeur automobile français, est déjà durement frappée par le chômage partiel, avec 32 jours au total cumulés entre le début de l'année 2012 et fin mai dernier.

 

300 CDD pas renouvelés fin juillet


 La direction du site avait annoncé à la fin mai que 300 contrats à durée déterminée et intérimaires ne seraient pas renouvelés sur le site de Rennes-La Janais, à compter de la fin juillet, que des mesures de mobilité géographique seraient proposées à la rentrée pour des salariés en CDI et que des mesures de chômage tournant seraient prises. Mais elle n'avait pas chiffré les sureffectifs créés par la suppression de l'équipe de nuit.

 

De 12.000 à 5.800 salariés en 7 ans


L'usine de Rennes, qui comptait encore 12.000 salariés en 2005, a vu ses effectifs fondre au fil des années pour compter 5.800 personnes aujourd'hui. Dans le cadre de l'alliance conclue entre PSA et le groupe automobile américain General Motors, cette usine pourrait à présent perdre la fabrication de la remplaçante de la berline Citroën C5, qui serait confiée à GM. Une décision sur ce sujet est attendue le 31 octobre par les syndicats.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/psa-les-syndicats-inquiets-pour-l-avenir-d-un-millier-de-salaries-a-rennes-28-06-2012-1755608.php

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 11:03
-renardLa CGT se félicite de la mobilisation du 23 juin à Châteaulin pour soutenir les personnels du groupe Doux dans leur lutte pour le maintien de leur emploi et le développement de la filière avicole en Bretagne.

Charles Doux entraîne avec lui plus de 3400 salariés directs et des milliers d’emplois induits.


Si le Groupe devait disparaître, ce serait une catastrophe économique et sociale dont Charles Doux est le premier responsable, le Gouvernement aussi.
La CGT a tiré la sonnette d’alarme en 2009 lors d’une rencontre avec Xavier Bertrand à Vannes et le 7 juillet 2011 avec le représentant du Président de la République à Brest.


Les diverses interventions, de l’État, des Collectivités territoriales, des organisations syndicales et des salariés font bouger les lignes. Charles Doux serait aujourd’hui d’accord d’ouvrir son capital.


La mobilisation porte ses fruits et doit se poursuivre.


La CGT soutiendra toutes les initiatives de nature à maintenir le Groupe, avec ou sans Charles Doux, pour garantir et développer la cohérence dans la filière avicole et les emplois qui en découlent.


Pour cela la CGT sera présente à Vannes le 30 juin à 10h.


Elle appelle l’ensemble de ses syndicats et des salariés à participer au succès du rassemblement avec les organisations syndicales du Groupe.
La CGT est intervenue auprès des comités d’entreprise du Groupe pour organiser un déplacement collectif et ainsi permettre au plus grand nombre de salariés de participer.


La CGT va poursuivre ses efforts pour renforcer la démarche unitaire des organisations syndicales et permettre un élargissement de la mobilisation pour une réelle politique industrielle dans notre région.


Elle intervient en ce sens auprès des organisations syndicales régionales pour décider ensemble des suites à donner.

 

Le 30 juin à Vannes, 10h00 Place de la Rabine

Tous ensemble pour notre avenir, celui de la filière, celui de la région.
Syndicat CGT Salaisons Celtiques

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:11

 laposte

Lundi 18 juin, 80 personnes ont manifesté à l'initiative des syndicats CGT et SUD devant la Plate-forme industrielle du courrier (PIC) de Rennes qui devait ouvrir ce jour-là.


Si la direction continue d'expliquer dans les médias que ce nouveau centre mécanisé est un progrès pour tout le monde, les postiers savent, pour leur part, qu'il s'agit uniquement de faire des gains de productivité considérables. Ce choix industriel a pour conséquence de supprimer 400 emplois à Rennes, Vannes et Saint-Brieuc avec les fermetures des centres de tri actuels. Les agents qui travailleront sur cette PIC en paient donc le prix puisqu'ils devront effectuer des samedis en plus en équipe de jour et des dimanches en plus en équipe de nuit.


Plusieurs postiers des PIC de Caen et Rouen ont participé à ce rassemblement pour témoigner des dégradations subies au fur et à mesure des restructurations, et de l'emploi précaire qui se développe dans leurs centres (CDD, intérimaires...). Des travailleurs de l'usine PSA La Janais sont venus en voisins au rassemblement pour dire leur solidarité vis-à-vis des postiers et expliquer les menaces qui pèsent sur l'emploi dans leur entreprise.


Ces échanges entre travailleurs ont fait voir à quel point les suppressions d'emplois concernent l'ensemble du monde du travail. Beaucoup en ont conclu qu'il faut vraiment garder l'habitude de se rendre visite d'une entreprise à l'autre en cas de nécessité. Dans cette période d'attaques du patronat sur l'emploi, il faudra se retrouver ensemble pour préparer les ripostes à venir.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2290&id=25


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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:31
laposte
Social lundi 18 juin 2012

Devant la nouvelle plateforme courrier, les agents de la Poste ont parlé conditions de vie.

Une soixantaine de postiers se sont rassemblés ce midi devant la nouvelle plateforme industrielle de courrier (PIC) Rennes-Armorique, à Noyal-Châtillon-sur-Seiche.


Inauguré la semaine dernière, le PIC entre en service ce lundi. CGT et Sud-PTT ont mobilisé le personnel pour un rassemblement revendicatif.

 

Les deux syndicats dénoncent « la remise en cause des horaires, la dégradation des conditions de vie familiale liée au fait de devoir travailler des samedis ou des nuits de dimanche en plus. L’ouverture de cette plateforme permet de supprimer 400 emplois entre Rennes, Vannes et Saint-Brieuc, indique Jean-Louis Amisse, de la CGT.

 

Il n’y a pas de licenciement mais aucun départ à la retraite n’est remplacé. Dans le même temps, les CDD se généralisent à Airlande (le centre de tri de Rennes-Saint Jacques). Il y en a eu 328 depuis septembre. Nous exigeons qu’il y ait une embauche de précaire pour un départ à la retraite. »


Une pétition dans ce sens a déjà recueilli près de 140 signatures.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Noyal-Chatillon.-Un-rassemblement-revendicatif-devant-le-tout-nouveau-centre-de-tri_40823-2088480_actu.Htm

 


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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:26
Social lundi 18 juin 2012

 

 

Environ 150 salariés de Veolia Eau Ouest ont manifesté dans les rues de Villejean, tandis que leurs collègues, avec des dizaines de fourgons et voitures, réalisaient une opération escargot sur les rocades de Rennes (Ille-et-Vilaine), ce lundi matin.

 

Les manifestants bloquent actuellement l’accès à la rocade de Saint-Brieuc, devant le siège de Veolia, au carrefour à feux de la route de Vezin et du boulevard Saint-Jean Baptiste, près du Mc Donald’s de Villejean.


La manifestation a commencé vers 11 h 30, avec une opération escargot sur la rocade extérieure de Rennes, entre Villejean et Chantepie. Elle s’est poursuivie dans les rues de Villejean : environ 150 salariés en grève ont défilé entre Beauregard et le siège Veolia environnement, route de Vezin, à l’entrée Ouest de Rennes. Sur le chemin, les grévistes ont ouvert des bouches incendie.


Les grévistes ont prévu un pique-nique sous les fenêtres de la direction. Ils comptent poursuivre leur action tout l’après-midi. La circulation vers la rocade de Saint-Brieuc devrait rester bloquée quelque temps.


Revendications sur les salaires


« On souhaite une revalorisation de nos salaires, explique Pascal Couillard, secrétaire CGT chez Veolia Eau Ouest. Aujourd’hui, la direction ne nous propose que 0,5 % d’augmentation, ce n’est pas suffisant quand on sait que nos actionnaires ont touché 280 millions d’euros. On estime qu’on a le droit à une part de gâteau. On veut 95 € bruts par personne. »


Selon la CGT, environ 80 % des 1 800 salariés de Veolia, à Rennes, sont en grève, ce lundi. Le syndicat se dit prêt à poursuivre le mouvement si ses revendications ne sont pas entendues par la direction, à Paris.

À noter que les services d’eau potable et d’assainissement gérés par Veolia risquent aussi d’être fortement perturbés.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Des-routes-bloquees-par-des-salaries-en-greve-de-Veolia-video-_40823-2088423_actu.Htm

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 11:15

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8 juin 2012 - 

 

Le gouvernement sortant avait réduit les effectifs d'enseignants dans le primaire et projetait de le faire encore à la rentrée.

 

Le Snuipp, syndicat majoritaire chez les instituteurs et professeurs des écoles, attend du nouveau qu'il tienne les engagements du «candidat-élu» François Hollande. «Il avait annoncé la création de 1.000 postes supplémentaires», rappelle Martine, Derrien, responsable du syndicat dans le Morbihan. Reste à savoir comment ils seront répartis. Pour la seule académie de Rennes, 179 suppressions de postes étaient prévues et le pays compte 20 académies.

Des chiffres «truqués»?

«L'académie de Rennes a une situation particulière», estiment les responsables réunis, hier, à Saint-Brieuc. Selon eux, l'inspection académique et le ministère s'appuient sur des chiffres faussés. «Avec une démographie en augmentation de 60.000 personnes par an, on ne voit pas comment les effectifs pourraient descendre dans les classes. Mais plusieurs centaines d'élèves ne sont plus comptabilisés: ce sont notamment les enfants âgés de 2 à 3 ans et les enfants du voyage». «L'excellence de cette académie a toujours été mise en avant. Mais on arrive à une situation telle que l'on va nécessairement connaître un décrochage», argumente Martine Derrien. Le syndicat estime qu'il y a urgence à rétablir les postes menacés et à relancer la formation initiale et continue des maîtres.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/primaire-le-snuipp-veut-le-retablissement-de-179-postes-08-06-2012-1730138.php

 

Les syndicats d’enseignants attendent des confirmations (OF)
Éducation jeudi 07 juin 2012  
Les représentants du Snuipp des 4 départements bretons : Evelyne Forcioli (35), Guy Barré (29), Armelle Le Coz (29), Jacques Brillet (56), Martine Derrien (56), Marylène Le Maux (22).

Les représentants syndicaux du Snuipp (Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles et Pegc) des quatre départements bretons se sont réunis jeudi à Saint-Brieuc (22) pour évoquer la rentrée 2012, et les différentes modifications envisagées par le nouveau gouvernement.

 

Pour Martine Derrien (Snuipp 56), « les attentes des enseignants et des parents d’élèves sont très fortes. La création annoncée de 1 000 postes est rassurante, mais la question de la répartition des effectifs est posée ».

 

Dans l’académie de Rennes, 179 suppressions de postes étaient initialement attendues, combien de postes viendront compenser ce déficit ? Les manipulations sur le nombre d’enfants de 2 ans qui disparaissent chaque année des statistiques, sur les secteurs géographiques non représentés, font dire aux syndicalistes qu’environ 8000 élèves de primaire ne sont pas pris en compte dans l’académie.


« Revenir aux effectifs de l’année précédente, ce ne serait même pas un rattrapage suffisant », estime le syndicat. « La Bretagne a besoin de son école, martèle Jacques Brillet (Snuipp 56). Ce n’est pas une région riche, elle ne connaît pas la même tradition industrielle que d’autres régions. C’est bien par l’école que les jeunes Bretons trouveront un avenir ».

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Les-syndicats-d-enseignants-attendent-des-confirmations_40825-2084721_actu.Htm

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:23

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Depuis plusieurs mois, la direction de Technicolor a lancé une offensive contre les salariés du groupe : plan de licenciements à Rennes et Paris, mise en liquidation judiciaire de l'usine d'Angers, et vente annoncée d'une partie du groupe.


La justification donnée par la direction est d'économiser quelques dizaines de millions d'euros, alors que le groupe verse chaque année près de 200 millions d'euros pour les seuls frais financiers d'une dette dont le taux d'intérêt annuel dépasse les 10 %. Et, preuve que le groupe Technicolor rapporte suffisamment d'argent pour aiguiser l'appétit des financiers, la banque JP Morgan s'apprête à prendre le contrôle du groupe à travers une participation à 30 % du capital, pour 158 millions d'euros.

 

JP Morgan est l'une des plus grosses banques d'affaires du monde, qui a réalisé près de 20 milliards de bénéfices l'an dernier. Elle vient de s'illustrer dans des opérations spéculatives sur la place de Londres, opérations qui pourraient lui coûter deux, trois, voire cinq milliards d'euros, et peut-être même plus. Et tout ce petit monde ne trouve pas d'autre solution pour gagner quelques dizaines de millions d'euros de plus que de s'en prendre à la vie des travailleurs.


Depuis plusieurs mois, ceux-ci ont tenté de résister à ces attaques.

 

Face à ces réactions, la direction de Technicolor fait du chantage aux salariés rennais : soit vous acceptez une augmentation du temps de travail de neuf jours, c'est-à-dire neuf jours de travail gratuit par an, soit la direction licenciera 44 d'entre vous.


Accepter des reculs pour sauver des emplois, bien des travailleurs l'ont déjà fait, pour finalement se retrouver acculés, quelques années ou quelques mois plus tard, à se battre contre de nouveaux licenciements, voire la fermeture de l'usine.  

 

À Technicolor aussi, chacun a conscience de ces éventualités.

 

Mais beaucoup ne se croient pas capables d'imposer un recul à la direction. Alors, pour éviter le pire, certains, y compris parmi les syndicalistes, se résigneraient à marchander quelques jours de RTT, ou à accepter un blocage des salaires.


Mais la direction n'est prête à aucune concession, même symbolique. Et, pour faire accepter les mesures qu'elle propose, elle organise un référendum le vendredi 1er juin, espérant ainsi, si elle y obtient une majorité, s'assurer la complicité du syndicat CGC pour appliquer ses mesures.


Il n'est pas dit qu'elle puisse y arriver. L'entreprise comptees travailleurs peut-être minoritaires pour le moment, mais déterminés à refuser le chantage de la direction, ayant bien compris que la recherche de propositions de compromis avec elle est une perspective totalement illusoire.


Dans cette période de crise, les patrons en demandent toujours plus dans les entreprises, et accepter des reculs ne pourrait que les y encourager. Plutôt que de se résigner à accepter leurs prétentions, les travailleurs ont la force de les affronter par la lutte collective.


Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2287&id=19

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:45

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Samuel Burlot

Malgré son jeune âge, 43 ans, politiquement parlant, le candidat du NPA n'en est pas à sa première campagne en tant que candidat. Ni même à ses premières législatives puisqu'en 2007, ce chauffeur livreur avait obtenu 4,48% des suffrages. Comme l'ont prouvé les dernières municipales, le NPA peut peser sur un scrutin. Sa suppléante est Catherine Vidale, de Ploufragan.

 

http://saint-brieuc.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/premier-tour-un-siege-et-dix-pretendants-23-05-2012-1712234.php

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:28

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21 mai 2012 à 16h30 

 

La nomination à Matignon de Jean-Marc Ayrault rend-elle la perspective d’une réunification de la Bretagne encore plus hypothétique? Le nouveau Premier ministre n’y a, en tout cas, jamais été favorable.

 

Pas de procès d’intention mais ses partisans le savent bien: l’élection de François Hollande -pour laquelle beaucoup ont milité- et la nomination de Jean-Marc Ayrault au poste de Premier ministre ne constituent pas des atouts pour la réunification de la Bretagne.

«Ça va être très compliqué. On connaît la position de Jean-Marc Ayrault qui n’a jamais été un chantre de la réunification», reconnaît Mona Bras, porte-parole de l’UDB, tout en se félicitant que le poids politique de la Bretagne ait été reconnu dans le nouveau gouvernement.

Pas favorable à "la modification des frontières"

 
D’autant plus compliqué que pendant la campagne présidentielle, François Hollande avait, sur ce sujet, tenu des propos qui rejoignaient plutôt la position de celui qu’il a choisi comme Premier ministre. «Je ne suis pas partisan de la modification des frontières», avait-il, notamment, expliqué lors de sa venue à Rennes.


«J’espère qu’ils nous aideront»

 
Faut-il en conclure que la perspective de la Bretagne à cinq départements n’a plus aucune chance d’aboutir, sinon d’avancer, au cours des cinq prochaines années ? Pas forcément. Il y a des raisons qui, aux yeux des partisans de la réunification, font que le dossier n’est pas forcément enterré.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/reunification-de-la-bretagne-et-maintenant-21-05-2012-1710612.php

 

Commentaire d'un lecteur du Télégramme:


domi...


NOEL ET LA BRETAGNE

Demander à l'état français de réunifier la Bretagne c'est comme si on demandait à une dinde de fêter noel . Cette amputation n'est pas innocente et elle a commencé bien avant 1941 le décret qui n'a été qu'une tentative parmi d'autres le décret a d'ailleurs été annulé à la libération et a été repris par la suite lors de la création des régions programmes Tout cela n'est qu'une entreprise qui a débuté dans la foulée de la révolution française pour que la Bretagne en tant qu'entité politique disparaisse à jamais.

 

Mais les partisans de la réunification doivent sortir de la rhétorique Pétain Vichy pour répondre à ceux qui se demandent à juste titre qu'apporterait le retour du pays nantais. 

 

Commentaire du blog


 

C'est tout à fait vrai que l'intention des états français, monarchie puis république, à toujours visé à l'assimilation de la "nation bretonne", à sa dilution dans "l'entité française". L'intention y était, mais malgré les" vilains instituteurs de la république" force est de constater que le peuple breton est toujours là.


Inutile de reprendre la rhétorique des nationalistes bretons, pour qui la république et elle seule, cause de tous nos malheurs, oubliant que pour les rois, la Bretagne était "le Pérou de l'Europe". C'est reprendre une logique du passé, les nationalistes du 19è défendant la monarchie avec le clergé, tandis que le peuple breton prenait parti pour la république. 

 

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