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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 09:07
le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit
Justice mardi 21 février 2012

Bruyante assemblée durant l’audience du tribunal correctionnel, mardi après-midi.

Un nouvel épisode houleux sur le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes s’est joué devant et dans le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire, hier après-midi.

 

Pas moins d’une dizaine de cars de CRS pour contenir une petite centaine de manifestants groupés devant l’enceinte du tribunal. À l’intérieur se jouait le sort de deux militants accusés d’outrage et violence, sans incapacité, sur un dépositaire de l’autorité publique.

 

En l’occurrence un policier en civil. Lors d’une manifestation, le 6 novembre dernier, il s’est fait raccompagner à son véhicule par une vingtaine de militants. Croche-pied, coups à l’épaule et insultes et menace à la clef. Une version contestée par les prévenus qui reconnaissent seulement l’avoir raccompagné.

 

Déjà condamné pour des faits similaires, l’accusé dénonce son rôle de bouc émissaire pour lequel il écope d’une peine de 12 mois de prison avec sursis et deux mois pour refus de se soumettre aux tests ADN. Sa « complice » est condamnée à une amende avec sursis. 

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Outrage-a-agent-a-Notre-Dame-des-Landes-100-manifestants-devant-le-tribunal-de-Saint-Nazaire_40829-2046929_actu.Htm

 

 


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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 09:37

le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit

Sophie Verney-Caillat18/02/2012 à 18h36 | Journaliste Rue89
Alors que la construction de l'aéroport nantais semble inéluctable, une poignée d'irréductibles opposants rêve d'une mobilisation semblable à celle du Larzac.

Le local des opposants, « La Vache rit » (Sophie Verney-Caillat/Rue89)

(De Nantes) C'est l'histoire d'une ville de province qui se prenait pour une capitale. Son maire, Jean-Marc Ayrault, ne parle plus du « projet » de Notre-Dame-des-Landes, mais d'un aéroport du Grand-Ouest qui est « en train de se faire ». Ce conseiller spécial de François Hollande, que l'on dit « ministrable », a convaincu le candidat PS d'inscrire dans son programme la poursuite de ce projet, vieux de plus de quarante ans, soutenu par la droite locale, indispensable à la région. Circulez, y a rien à voir.

Pour nombre de Nantais, il est trop tard pour inverser le cours de l'histoire. La question de l'aéroport a été écartée de l'accord de gouvernement PS-EELV, et chaque jour dans la presse locale, le syndicat mixte annonce le « décollage imminent » du futur aéroport.

Présentation du projet d'aéroport par Vinci

Guidée par Ariel Aliega, producteur chilien marié à la fille d'un agriculteur de Notre-Dame-des-Landes, je suis allée à la rencontre de ceux qui peuvent apparaître, vus de Paris, comme des jusqu'au-boutistes défendant leur pré carré, des écolos radicaux refusant le progrès, des décroissants préférant les petits oiseaux à l'emploi. Et je suis tombée sur des citoyens de tous horizons politiques, prônant la bonne gestion des deniers publics, en révolte contre les « mensonges » de l'oligarchie, où les deux partis majoritaires sont alliés aux intérêts économiques des géants du BTP.

« Décider de la société dans laquelle on veut vivre »

Odile Martin se gèle cet après-midi-là, place Royale à Nantes. C'est son tour de tenir la « vigie citoyenne », montée il y a trois ans sur le modèle de celle installée devant le siège de l'OMS à Genève pour demander la vérité sur l'après-Tchernobyl. Odile alpague les passants un par un. Certains ajoutent leur signature aux 25 000 déjà recueillies contre l'aéroport. Odile :

« Il s'agit de décider de la société dans laquelle on veut vivre. Il n'y a qu'une personne sur dix qui soutient cet aéroport, mais les gens ne vont pas s'afficher. Nantes est certes une ville socialiste, mais bourgeoise. »

Débordement par la gauche

A première vue, l'affaire Notre-Dame-des-Landes ressemble à un Larzac qui n'aurait pas trouvé son José Bové.

Après le premier Camp action climat de 2009, quelques dizaines de manifestants ont commencé à squatter des friches et maisons vides. Ces promoteurs de l'autogestion sont toujours sur la lande, mais bien cachés derrière les haies. L'été dernier, des violences avaient éclaté en marge d'une manifestation, et les militants historiques avaient craint que leur mouvement ne soit discrédité. « Parfois, on a plus de problèmes avec les squatteurs qu'avec la police », note Ariel Aliega.

« En 2014, toute cette histoire sera oubliée », prophétise Cyril Bouligand, dont la ferme est située à 10 km de la future tour de contrôle.

Quand le promoteur Vinci l'a invité à participer à la « ferme pédagogique » projetée à la sortie de l'aérogare « haute qualité environnementale », il a répondu que c'était « odieux de vouloir nous mettre dans un zoo ». Depuis, il boycotte les réunions, empêche le rachat de ses terres, et attend les bulldozers.

« Ce sont les contribuables qui paieront la facture »

Christian Grisollet consacre son temps libre à la distribution du tract « Danger et bruit, mensonges et propagande », dans 100 000 boîtes aux lettres de l'agglomération nantaise. Ce formateur technique, pas personnellement concerné par le futur aéroport, est l'un des coprésidents de l'Acipa, l'association citoyenne, qui revendique 3 000 cotisants dont une cinquantaine de membres très actifs. Il nous jure que « la mobilisation grandit » :

« Depuis la crise, les gens ont compris qu'on a bien d'autres choses à faire avec l'argent public. Vinci a promis 12% de rentabilité à ses actionnaires et si l'aéroport est déficitaire, ce sont les contribuables qui paieront la facture. C'est un cas d'école de ce qu'il ne faut plus faire. »

Une étude prône l'optimisation de Nantes-Altantique

Désormais, c'est sur le terrain économique que les opposants combattent le maire et ses soutiens (l'UMP locale, le conseil général et régional, la chambre de commerce et bien sûr Vinci le concessionnaire).

L'ancienne maire de Bouguenais, la commune où est situé l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique, conseillère générale Front de Gauche, a pris la tête du Collectif d'élus doutant de la pertinence de l'aéroport (le Cedpa, regroupant écologistes, Front de Gauche, NPA, MoDem, une moitié de locaux, une moitié de nationaux) créé en 2009.

Françoise Verchère explique pourquoi il n'y a pas de « nimbysme » (de « Not in my backyard », pas dans ma cour arrière en anglais) dans cette lutte :

« Notre credo est : ni ici ni ailleurs, c'est un projet inutile. Je n'arrive pas à comprendre comment les gens de gauche que je connais déroulent un tel tapis rouge à Vinci. »

Espérant se faire mieux entendre, le millier d'élus du Cedpa a trouvé 20 000 euros pour faire faire une analyse indépendante. Le cabinet hollandais CE Delft, connu pour ses études d'impact économique des grands projets, a rendu en octobre un document de 50 pages qui démonte point par point les scénarios sur lesquels se fonde la Déclaration d'utilité publique (DUP) (décret du 9 février 2008) du projet d'aéroport. Florilège des erreurs relevées :

Voir le document

(Fichier PDF)

  • le prix du pétrole est projeté comme étant 15 à 50% moins cher que ce qu'il est réellement ;
  • le marché des émissions de CO2, qui renchérit le coût de l'aviation, a été omis ;
  • la nouvelle liaison TGV Rennes-Paris prévue pour 2020-2025 devrait inciter beaucoup de Rennais à prendre l'avion à Paris plutôt qu'à Notre-Dame-des-Landes ;
  • si le tram-train pour l'aéroport ne se fait pas tout de suite (or son coût n'est pas dans le budget prévu), cela oblige nombre de passagers à venir en voiture et engendre des coûts de parking élevés...

Et de conclure :

« L'optimisation de Nantes-Atlantique apparaît plus génératrice de richesses pour la France que la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes. »

« C'est de la spoliation »

Etienne Boittin lance des procédures tous azimuts pour tenter de bloquer les bulldozers, programmés pour 2014 :

« Parcelle par parcelle, je conteste devant le tribunal administratif les arrêtés de cessibilité de 23 requérants. Tous les jours, j'attaque les actes d'expropriation que reçoivent les agriculteurs.

Les indemnités proposées aux propriétaires sont de 16 centimes par m2, alors que l'un d'eux a acheté son terrain 24 centimes par m2 en 1977. Je demande 5 euros et je considère qu'en-dessous d'1 euro, c'est de la spoliation. »

« On n'y a jamais cru à leurs prévisions »

Gérard Lefèvre, le directeur du Syndicat mixte Aéroport Grand-Ouest réagit tranquillement sur l'analyse économique du cabinet néerlandais. Pour lui :

« Il n'y a rien de nouveau dans les arguments des opposants. Cette étude est très sommaire par rapport à l'analyse de la DUP, et ces accusations sont un peu gratuites. Il n'y a pas de raison de dire qu'on ne sera pas aux 4 millions de voyageurs par an à l'ouverture. »

Pas de raison, sauf que, se souvient Michel Tarin, agriculteur à la retraite et mémoire de la résistance à l'aéroport :

« Les politiques rêvaient d'un aéroport intercontinental comme Roissy et ses 55 millions de passagers, mais Nantes a vocation à rester une plateforme régionale.

En France, on a déjà 147 aéroports dont 14 dans le Grand-Ouest, on n'a pas besoin d'un quinzième. Regardez l'aéroport d'Angers tout neuf, et quasi désert... “

Lui jure que pour l'exproprier, il faudra l'expulser. ‘Il y aura peut-être des drames mais la violence sera de leur côté.’

Vinci, grand bénéficiaire de l'opération ?

Les militants s'appuient désormais sur l'expertise technique de spécialistes de l'aéronautique. Thierry Masson est pilote de ligne chez Air France. Piqué au vif un jour de 2007 où il entend dire que le survol de Nantes est ‘dangereux’, il s'engage :

‘Certes, pour atterrir, il faut survoler la ville. Si on veut interdire les survols, il faudra fermer Toulouse, Marseille, Paris...’

Avec quelque 200 collègues, il se met à fournir des arguments aux opposants ‘dans l'ombre, hors de toute association, en raison des pressions que l'on subit de toutes parts’. Littérature de l'aviation civile en main, il démontre techniquement l'inutilité d'un nouvel aéroport à Nantes :

  • L'approche : ni relief ni météo particulièrement sensibles à Nantes-Atlantique ;
  • La capacité de la piste : l'actuelle (2 900 m + 100 m roulables et un taxiway parallèle) permet d'absorber 35 avions par heure, alors qu'il n'y en a que 10 à 12 actuellement ;
  • La capacité du terminal peut aller jusqu'à 4,1 millions de passagers, il y en a pour l'instant 3,2 millions par an ;
  • Les parkings : il y a un manque à Nantes-Atlantique, mais pourquoi ne pas en construire en étages comme ça se fait partout ailleurs ?
  • Les servitudes, c'est-à-dire le réseau reliant à l'aéroport : il y a justement des voies de chemin de fer s'arrêtant à 150 mètres de Nantes-Atlantique, et le tram a son terminus à 1 km, pourquoi ne pas le prolonger ? »

La communication officielle laisse croire à un transfert d'un aéroport désuet vers un autre tout neuf, mais en réalité, Nantes-Atlantique conservera sa piste pour les besoins de l'usine Airbus de Bouguenais, donc il y aura bien deux aéroports à Nantes.

Libérer des terrains dans cette partie sud-ouest de l'agglomération répond surtout à une logique d'aménagement global : selon l'Insee, répète Jean-Marc Ayrault, Nantes accueillera 150 000 habitants supplémentaires d'ici 2030.

Et c'est notamment le groupe Vinci, qui vient d'obtenir la concession de cinq aéroports de l'Ouest, qui aura le droit de construire de nouveaux quartiers sur les terrains libérés. Le géant du BTP semble soumettre les pouvoirs publics à tous ses désirs. N'a-t-il pas obtenu d'agrandir les parkings du futur aéroport du Grand-Ouest de 7 000 à 11 000 places de parking, alors que les pistes ont été revues à la baisse, faute de moyens ?

 

http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/02/18/laeroport-de-notre-dame-des-landes-projet-inutile-ou-megalo-229275

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 12:48
arretez-vos-salades
Environnement jeudi 16 février 2012

L’Union européenne a joint le dossier sur les algues à la procédure engagée contre le non-respect de la directive nitrate.


Comment la France lutte-t-elle contre la prolifération des algues vertes sur les côtes de Bretagne et de Basse-Normandie ? L’an dernier, la Commission européenne avait envoyé soixante questions précises et attendait des réponses tout aussi précises. Paris avait traîné un peu les pieds puis fini par poster sa lettre, le 19 octobre.

 

« Nous avons demandé à la Commission de nous le communiquer, pour le lire », explique Sandrine Bélier, députée européenne d’Europe Écologie.


Mardi, la Commission a répondu non, car « le document fait partie de la procédure d’infraction entamée par la Commission contre l’État français au motif de l’insuffisance présumée des programmes d’action adoptés par la France dans le cadre de la directive concernant la protection des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles. Une procédure a été ouverte, le 27 octobre 2011 ». Juridiquement, le courrier ne peut pas être rendu public.


Les algues vertes liées aux nitrates agricoles


« Le dossier algues vertes est donc joint au contentieux sur la directive nitrate de 1991, pour laquelle la France a été condamnée en 2001 ! », s’exclame Sandrine Bélier. Commentaire, hier soir, de la préfecture de Bretagne : « Pour nous, les deux procédures ne sont pas liées. »


Pas liées, peut-être, mais répondant bien du même motif : infraction à la directive nitrate. « Ce qui confirme que la prolifération des algues vertes est bien liée aux nitrates d’origines agricoles », assure la députée écologiste. Qui aurait préféré que les choses se règlent à l’amiable. Et plus vite. Car la procédure risque de durer. « Et on aura encore des algues sur les plages. Et on dépensera encore de l’argent pour les ramasser ! »


Philippe SIMON.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Algues-vertes.-Un-cran-de-plus-a-Bruxelles_6346-2045196-fils-tous_filDMA.Htm

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 11:36

injures

14 février 2012 à 11h06 

 

 

Ce mardi, à 10 h, une délégation de quatre salariés d'Avon Polymères, entreprise implantée à Vannes, a été reçue, pendant une demi-heure, par le maire de la ville, David Robo. Et ils sont actuellement une centaine à défiler en ville, direction la préfecture, où ils doivent aussi être reçus. Ils ont entamé leur mouvement de grève vendredi.

 

http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/vannes-avon-polymeres-une-delegation-de-salaries-recue-par-le-maire-14-02-2012-1601645.php

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Vannes-en-greve-les-Avon-Polymeres-rencontrent-le-maire-et-le-prefet_40771-2044532-pere-bre_filDMA.Htm

 


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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 09:35

le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit

13 février 2012 à 08h26 -

 

Depuis trois ans et demi, une centaine de «cheveux blancs», pour la plupart ex-soixante- huitards, se relaient tous les jours, à Nantes, devant la mairie, le conseil général ou la permanence du Parti socialiste, pour protester contre le projet d'aéroport à Notre-Dame- des-Landes.


Ils s'appellent Dominique, Michel, Marcel, Yves ou Agnès, sont presque tous retraités et, depuis octobre2008, ils donnent une à deux journées par mois et affrontent alors, parfois héroïquement, le froid ou la pluie pour tenir leur «vigie citoyenne». Accompagnés d'un chariot sur lequel est écrit «Aéroport, un de plus, non!», une pancarte autour du cou, ils battent le pavé alors que la presque totalité d'entre eux n'a pas de terres à Notre-Dame-des-Landes, la commune où doit être construit le projet.

Aux passants qui s'arrêtent, ils expliquent: «Ce projet est inutile et coûteux. Nous voulons que l'argent public soit employé à des choses utiles», martèle Dominique, 65 ans, que sonmari, aujourd'hui décédé, emmena manifester contre la centrale nucléaire de Plogoff, dans les années 70.

Des «citoyens vigilants»

«Il y a plus de passagers mais pas plus de vols qui atterrissent à Nantes aujourd'hui qu'il y a dixans: l'aéroport n'est pas saturé et il n'est pas dangereux», ajoute Michel, 67 ans. «Mes enfants savent que je me bats toujours pour plein de choses, je me sens indigné», reconnaît-il. «Nous sommes aujourd'hui une centaine à être actifs. Et il y a toujours des "nouveaux"», se félicite Yves Riou, 70 ans, coordonnateur de la «Vigie citoyenne».

«Certains sont ou étaient socialistes, d'autres écologistes, alternatifs ou du Parti de gauche, syndicalistes, ou pas encartés. Tous se revendiquent "citoyens vigilants"», ajoute-t-il. Presque tous égrènent des parcours personnels qui recoupent quarante ans de l'histoire récente des combats politiques français : Algérie, Mai68, lutte contre l'extension du camp militaire du Larzac, contre les projets de centrales nucléaires au Pellerin (44), à Plogoff, au Carnet(44)...

«J'ai encore un bout de GFA (groupement foncier agricole) du Larzac», s'amuse Bertrand Pinot, 76 ans, élégant doyen à barbe blanche de la «tracto-vélo», des opposants à l'aéroport qui sont allés manifester à Paris en novembre2011. «Moi, j'ai un bout de GFA de Plogoff», déclare fièrement Agnès Belaud, 59 ans, ancienne enseignante, très active dans les associations anti-aéroport et qui, pour l'heure, essaie de se réchauffer par moins 5 degrés devant le conseil général de Loire-Atlantique.

Militants à vie


Pour le Larzac, Le Pellerin et Plogoff, une même issue: le candidat socialiste à la présidentielle, François Mitterrand, s'engagea à y mettre fin et tint parole après 1981. L'histoire, cependant, ne pourra pas forcément se répéter, même en cas d'élection du candidat socialiste à la présidentielle, en mai prochain.

Car, cette fois, le Parti socialiste et son candidat, François Hollande, soutiennent le projet d'aéroport, déjà déclaré d'utilité publique, attribué par l'État au groupe Vinci fin 2010 et ses financements ont été votés par les collectivités locales concernées (Nantes, Rennes, conseils généraux et régionaux). Il en faut plus néanmoins pour entamer la ténacité de ces militants à vie: «Pour nous, ce n'est pas complètement bouclé, s'obstine Dominique. Je ne veux pas que mes enfants et mes petits-enfants payent pour un truc inutile».

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/nantes-des-soixante-huitards-encore-actifs-13-02-2012-1599467.php

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 12:05

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11 février 2012 à 11h32 

 

179 suppressions de postes dans le premier degré dans l'enseignement public breton à la rentrée 2012, 48 dans le privé, dont 47 pour le seul Finistère ... les projets de carte scolaires pour la rentrée prochaine touchent durement la Bretagne, à l'exception de l'Ille-et-Vilaine où les effectifs scolaires explosent quand dans les autres départements ils fondent comme neige au soleil.  


 

Lire également :


> Nombreuses mobilisations en Bretagne pour dénoncer la carte scolaire

> Rentrée 2012 : 234 suppressions dans le public en Bretagne, dont 179 dans le Premier degré


COTES-D'ARMOR


Enseignement public
: Le département des Côtes-d’Armor, dont les effectifs ont considérablement chuté à la rentrée 2011 (- 813 élèves pour une baisse attendue de -178), prévoit une baisse de 353 élèves, selon l'Académie de Rennes. Les syndicats estiment que 48 postes sont menacés dans le départements et notamment de nombreux Rased. La carte scolaire définitive doit être validée lundi 13 février. Une manifestation de parents d'élèves est d'ores et déjà prévue devant l'inspection d'académie.

> Le projet de carte scolaire

Enseignement catholique : données encore non connues. Selon les prévisions de l'Académie de Rennes, les écoles privées devraient perdre 8 écoliers à la rentrée prochaine.

FINISTERE

Enseignement public. La forte baisse des effectifs dans l'enseignement public se poursuit, selon les prévisions de ll'académiee Rennes. Ce département devrait perdre 576 élèves à la rentrée prochaine.
Le premier degré perd 576 élèves à la rentrée prochaine dans le Finistère. Un chiffre qui justifie, pour l'académie, une diminution du nombre d'enseignants : 29 postes classe seront supprimés à la rentrée prochaine. Par ailleurs, dans le cadre national de contribution au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, un retrait de 25 postes hors classes, dont 18 postes en RASED (réseaux d’aides spécialisées) sur les 82 que compte le département, est également notifié. [Le détail des suppressions]

Enseignement catholique. - 334 écoliers annoncés par l'Académie de Rennes. 45 postes supprimés dans le seul Finistère. Le premier degré de l'enseignement catholique paie un lourd tribut pour la rentrée 2012. En Bretagne, les fermetures sont au nombre de... 47.

MORBIHAN


Enseignement public
: Le Morbihan devrait connaître une baisse de 113 élèves dans l'enseignement public, selon les prévisions de l'académie de Rennes.L'inspection académique du Morbihan a rendu sa copie le jeudi 9 février concernant la carte scolaire dans le public pour la rentrée 2012. Les mesures d'ouvertures et de fermetures doivent encore être soumises au comité départemental de l'Education nationale.


Dans le public, c'est l'année des fusions. La carte scolaire pour la rentrée 2012 présente la particularité de mettre en oeuvre huit fusions pour 16 écoles. A Vannes, par exemple, l'école maternelle Calmette , l'école élémentaire Calmette et l'école élémentaire La Madeleine fusionnent pour former un seul pôle scolaire autour de l'école élémentaire Calmette.


  Voir toutes les prévisions d'ouvertures et de fermetures


ILLE ET VILAINE


Enseignement public
: la croissance des effectifs se poursuit en ille-et-Vilaine, seul département breton en croissance, où 530 élèves supplémentaires sont attendus.


Enseignement privé : même tendance que dans le public avec 310 élèves supplémentaires attendus selon les prévisions de l'Académie.

 

Bretagne : suppression massive de postes à la rentrée prochaine

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gare
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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 10:14

 

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Éducation jeudi 09 février 2012

Lundi 6 février, une manifestation contre la carte scolaire a déjà eu lieu devant l’inspection d’académie.

Des représentants de parents d’élèves, d’enseignants et d’élus ainsi que les organisations syndicales appellent à manifester contre la carte scolaire, lundi 13 février, à 8 h 30, devant l’inspection d’académie, à Saint-Brieuc.


Ces représentants réaffirment leur entière détermination à obtenir : « l’annulation de toutes les fermetures de classes prévues dans les Côtes-d’Armor, l’ouverture de toutes les classes nécessaires, l’annulation de toutes les suppressions de postes hors-classe, et la restitution des 48 postes retirés au département ».

 

Ils appellent les écoles « à renforcer leur propre mobilisation ». Ils ont décidé d’adresser un courrier à l’inspecteur d’académie, et de demander en urgence une audience au préfet des Côtes-d’Armor. Une manifestation est également prévue le lundi 13 janvier, à 8 h 30, devant l’inspection d’académie, à Saint-Brieuc. Lundi se déroulera le deuxième comité technique spécial départemental (CTSD).

 

Lors de cette réunion les représentants syndicaux et l’inspecteur d’académie échangent sur la carte scolaire.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Manifestation-lundi-contre-la-carte-scolaire-a-Saint-Brieuc_40825-2042898_actu.Htm

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 10:11

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Santé jeudi 09 février 2012

Cet après-midi deux anciennes salariées de la société Chaffoteaux ont défendu leurs dossiers de victimes de l’amiante devant le tribunal des affaires sociales de Saint-Brieuc.

 

Elles ont manipulé joints et tresses en amiante de 1976 à 2007 au sein de l’usine. A 54 ans, les deux femmes ont le cancer du poumon et sont invalides à 67 %.

 

Le tribunal de saint-Brieuc devra décider s’il y a faute inexcusable de l’employeur qui pourrait se voir reprocher de ne pas les avoir protégées du danger de l'amiante. Le tribunal rendra sa décision le 5 avril.

 

Ces deux dossiers sont sans doute les premiers d’une longue liste dans les Côtes-d’Armor selon l’avocat de l’association départementale des victimes de l’amiante (ADDEVA), plusieurs usines locales ayant exposé leurs salariés à l’amiante.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Amiante.-Deux-ex-salariees-attaquent-Chaffoteaux-en-justice_40825-2042919_actu.Htm

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 08:22

touche-pas-a-ma-gare.gif

À Nantes, la direction régionale de la SNCF a décidé de fermer un certain nombre de guichets, et notamment celui de la gare de Doulon, dans un quartier populaire et historiquement cheminot.

 

À plus d'une centaine, les habitants du quartier, usagers, diverses associations et des cheminots se sont retrouvés lundi 6 février devant la petite gare de Doulon, pour manifester leur mécontentement quant à cette décision de fermeture.

Pendant plusieurs semaines, à l'initiative de la CGT, des militants avaient préparé petit à petit cette mobilisation par des distributions de tracts et par la signature d'une pétition, accueillie avec sympathie par les habitants du quartier. Finalement, le rassemblement pour dire « non à la fermeture du guichet à Doulon ! » a été un succès.

Il traduit le mécontentement qui tend à se généraliser chez les usagers comme chez les cheminots, du fait d'attaques répétées dans la plupart des services depuis la rentrée. Ce même jour, des cheminots étaient en grève, aux ateliers de maintenance du Matériel ainsi qu'en gare, pour protester contre des suppressions de postes programmées et des conditions de travail qui ne sont plus tolérables.

Les cheminots grévistes participaient aussi au rassemblement, montrant par leur présence que, face aux attaques de la direction qui met en avant l'ouverture des lignes à la concurrence pour justifier ses mauvais coups, ils ont conscience de la nécessité de réagir collectivement pour maintenir un service public de qualité et de proximité.

Correspondant LO

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2271&id=42

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:15

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9 février 2012 -

 

Les réseaux d'aides ont été créés il y a 20 ans pour accompagner, dans les écoles, les élèves en difficultés. Un système qui, aujourd'hui, fait les frais des suppressions de postes dans l'enseignement. Rencontre avec des maîtres spécialisés.


«J'ai maintenant un bonbon tous les soirs avec papa et maman parce que je fais bien ma lecture». Grâce au Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased), cette petite fille de CP de l'école Pierre-et-Marie-Curie de Theix est parvenue à dépasser ses difficultés d'apprentissage de la lecture. Elle n'aura bientôt plus besoin de l'aide du réseau. Avec deux autres enfants, dont un qui était déjà aidé l'année dernière, cette élève de cycle 2 quitte sa classe pour trois quarts d'heure, deux fois par semaine, le temps de reprendre des notions de base avec Anaïk Naël, enseignante spécialisée.

Trois spécialités qui se complètent

Anaïk Naël est psychopédagogue àmi-temps. Chaque année, elle suit une quarantaine d'élèves au sein du Rased de la circonscription du golfe. Elle est ce que l'Éducation nationale appelle un maître E: une des trois spécialités qui composent le réseau. «Le Rased repose sur la complémentarité de nos trois spécialités: psychologue scolaire, rééducatrice (maître G) et psychopédagogue (maître E). Nous sommes sollicités par les écoles et les enseignants pour accompagner des élèves qui présentent des difficultés particulières.

 

Ensemble, nous analysons la situation pour voir quelle aide est la plus adaptée. Il y a toujours un temps d'observation avant de décider de la mise en place d'un suivi de l'élève. Les parents sont aussi associés. Nous montons alors des projets individuels qui prennent en compte les difficultés de l'élève. En fonction du profil, c'est l'une ou l'autre de nos trois spécialités qui prend le plus en charge la situation. Une aide qui peut durer quelques séances ou toute l'année», expliquent les enseignants spécialisés. La rééducatrice intervient davantage quand c'est l'attitude scolaire qui est mise en cause. Par exemple, auprès d'un enfant très en retrait qui communique peu ou, à l'opposé, qui est très agité. Le maître E accompagne auprès des élèves qui n'entrent pas dans les apprentissages et pour lesquels les enseignants ont déjà mis en place des mesures. «L'objectif est de remettre les élèves dans une situation de réussite et de les valoriser».

«Faire émerger le désir d'apprendre»

Au sein du réseau, les psychologues font chacun une centaine de bilans par an: «Nous, nous voyons l'enfant, pas l'élève. Ensuite on discute avec l'enseignant et au sein du réseau. Notre travail peut aussi aboutir à une réorientation. Nos missions visent à faire émerger chez l'enfant, le désir d'apprendre». Pour le directeur de l'école Pierre-et-Marie-Curie, Jean-Michel Guillerme, les difficultés des élèves, «c'est un peu comme dans le domaine de la santé: plus elles sont prises en charge tôt, plus l'aide est efficace. Dans une classe, c'est normal que tous les élèves ne progressent pas à la même vitesse, mais quand les problèmes sont repérés, il y a d'énormes progrès. Toujours en comparaison avec la santé, l'enseignement aaussi ses spécialistes qui sont tous complémentaires».

  • Stéphanie Le Bail

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«Ça veut dire qu'il n'y a plus de réseau»

Certains Rased seront incomplets àla rentrée prochaine. Les enseignants regrettent de voir «s'écrouler» le seul dispositif gratuit d'aides spécialisés àl'intérieur des écoles publiques.


Il y a trois ans, le Rased de la circonscription du golfe (33 écoles réparties sur 23 communes autour de Vannes) comptait trois postes de rééducateur, trois postes de psychopédagogue et deux postes de psychologue. Aujourd'hui, Il n'y a plus qu'un rééducateur, un poste et demi de psychopédagogue et 2,5 postes de psychologue. À la rentrée prochaine, il n'y aura plus de psychopédagogue. Ces derniers sont 24 dans le Morbihan, ils ne seront plus que sept pour les onzecirconscriptions du département: «Ça veut dire qu'il n'y a plus de réseau puisqu'il existait sur la base des trois spécialités», déplorent les enseignants qui se demandent pourquoi ils se sont formés à des spécialités qui n'ont plus leur place.

«Des besoins de plus en plus criants»

«Pourtant les familles sont de plus en plus en difficulté et les besoins de plus en plus criants. Nous intervenons directement au sein de l'école. Bien des familles n'iront pas chercher de l'aide à l'extérieur; parce qu'elles ne feront pas la démarche ou parce qu'elles n'en auront pas les moyens financiers. En libéral, le bilan d'un psychologue coûte 200 €. Déjà, certains enfants arrêtent les séances chez l'orthophoniste parce que les parents ne peuvent pas assumer la part financière qui n'est pas prise en charge».

L'aide personnalisée n'est pas spécialisée

Pour les élèves, le temps qu'on leur consacre dans un rapport individuel est aussi l'occasion d'être écouté. Les professeurs des écoles s'inquiètent aussi de la disparition des Rased. «Si nous sommes capables d'apporter une aide personnalisée, en revanche nous ne sommes pas des spécialistes. Nous n'avons pas la formation spécifique de nos collègues pour accompagner les élèves qui ont des difficultés particulières», indique un professeur des écoles. Les maîtres des réseaux constatent qu'ils sont aussi là pour écouter et conseiller leurs collègues confrontés aux difficultés de certains élèves.

 

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Que vont devenir les 17 maîtres spécialisés?

La suppression des postes de Rased porte sur les maîtres E, les psychopédagogues: sur 24 postes, 17seront supprimés à la rentrée. Corinne Gontard, inspectrice de l'Éducation nationale, chargée du premier degré, explique les raisons de ces suppressions et la réorganisation de la prise en charge des élèves en difficulté.

Pourquoi y a-t-il autant de postes supprimés cette année dans les Rased?


Il s'agit d'une contribution des Rased au principe du non-remplacement d'un départ sur deux. En 2008, il y avait déjà eu des suppressions, dans des proportions moindres. Les réseaux étaient, depuis, présents là où il y avait le plus d'élèves à avoir besoin d'aide.

Comment seront, dès lors, pris en charge les enfants qui bénéficient actuellement de cette aide?


En classe, les élèves seront pris en charge dans le cadre de la différenciation pédagogique. Depuis 2008, les élèves en difficulté sont aussi accompagnés dans le cadre de l'aide personnalisée. Les enseignants ont deux heures d'aide personnalisée à apporter aux élèves. Un élève peut en bénéficier deux fois par semaine. L'aide des psychologues scolaires et des rééducatrices reste identique; c'est un choix départemental.

Que deviennent les maîtresE (psychothérapeutes) concernés par ces suppressions?


Les maîtres E sont formés en ASH (Adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés). Ceux dont le poste est supprimé au sein des Rased seront prioritaires dans le mouvement des mutations pour obtenir des postes ASH, par exemple en Clis ou en Segpa.

Où interviendront les sept psychopédagogues qui resteront dans le réseau?


Soit on les répartit dans chaque circonscription où ils aideront àla prise en charge des difficultés. Soit nous les regrouperons sur les zones et les quartiers prioritaires.

 

 

http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/ecoles-le-reseau-d-aides-en-difficulte-09-02-2012-1595887.php

 

 


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