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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 12:13

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Éducation mardi 07 février 2012

Une cinquantaine de d’élus, de parents d’élèves et de représentants syndicaux ont manifesté ce matin devant la préfecture des Côtes-d’Armor.

Un conseil départemental d’éducation national (CDEN) était prévu ce matin en préfecture pour engager des négociations notamment sur les ouvertures et fermetures de classes prévues par l’inspection d’académie des Côtes-d’Armor.


Une cinquantaine d’élus, de parents d’élèves et de représentants syndicaux ont manifesté ce matin devant la préfecture des Côtes-d’Armor contre la suppression de 48 postes dans l’enseignement. Un conseil départemental d’éducation national (CDEN) était prévu, à 9 h 30, en préfecture. Les représentants d’élus, des parents d’élèves, des syndicats enseignants, des délégués départementaux d’éducation nationale (DDE) ont refusé de siéger lors de cette réunion. Elle est reportée au mardi 14 février.

 

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Carte-scolaire.-elus-syndicats-et-parents-bloquent-la-reunion-en-prefecture_40771-2041707-pere-bre_filDMA.Htm

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 12:06
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Éducation mardi 07 février 2012  

Enseignants et parents d’élèves ont manifesté devant l’inspection de l’académie de Rennes, mardi matin.

Des enseignants et des parents d’élèves des écoles maternelles et élémentaires d’Ille-et-Vilaine ont manifesté ce mardi matin devant l’inspection de l’académie de Rennes, quai Dujardin, pour dénoncer la carte scolaire prévue pour la rentrée 2012. Leur manifestation coïncide avec la tenue du comité technique paritaire qui doit entériner la carte scolaire.

530 élèves supplémentaires, 7 postes créés


« On prévoit l’arrivée de 530 élèves supplémentaires dans les écoles maternelles et élémentaires publiques du département à la rentrée prochaine. Pour répondre à cette hausse d’effectif, l’inspection académique souhaite créer 7 postes. Cela ne nous paraît pas satisfaisant. De plus, 19 postes d’enseignants spécialisés et de psychologues scolaires, les RASED, devraient être supprimés sur le département », indique un représentant syndical SNUipp-FSU.

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Des-enseignants-manifestent-contre-la-carte-scolaire_40823-2041732_actu.Htm

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 10:35

trou duc

6 février 2012 à 11h41 - 

    Dans un communiqué, l'association Bretagne vivante dénonce la réouverture de la chasse à l'eider et au courlis.

     

    "Les moratoires en vigueur depuis 2008 sur la chasse de deux espèces d'oiseaux - l’eider à duvet et le courlis cendré - devraient être très prochainement levés", a indiqué, le lundi 30 janvier, un représentant de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), après avoir été reçu à l’Elysée par Nicolas Sarkozy.


    "Un grave manquement à la parole donnée"

     
    Rappelons que le moratoire pour les trois espèces «en mauvais état de conservation» est issu d’un «accord historique» selon les termes du ministère de l’Écologie, intervenu entre les chasseurs et les associations de protection de la nature en juillet 2008. Pour Bretagne vivante, "la décision unilatérale qui vient d’être prise est donc un grave manquement à la parole donnée. De plus, ce moratoire prévu pour cinq ans devait faire l’objet d’une évaluation. Les courlis chassés en France sont, pour une part, des migrateurs venus d’Europe du Nord, et, pour une autre part, des nicheurs français dont la situation démographique est inquiétante", rappelle l'association.


    6.000 courlis sur les côtes bretonnes

     
    En 2002, la population française de courlis était estimée à 1.500-1.800 couples. En ce qui concerne la Bretagne, les naturalistes comptaient 70 couples nicheurs en 1995 et seulement une trentaine en 2006 et 2011.

    En janvier, il y a en moyenne 18.000 migrateurs sur le littoral de la frontière belge au bassin d’Arcachon.

     

    Les côtes bretonnes accueillent en général 6.000 courlis. Il s’agit donc de chiffres particulièrement faibles et la chasse de ces oiseaux peut largement contribuer à la régression des nicheurs français, voire à leur disparition totale en Bretagne.


    En ce qui concerne l’eider à duvet, les chiffres sont encore plus faibles, puisque la moyenne des oiseaux présents en janvier de la frontière belge à la Loire est de l’ordre de 2.500 (avec d’importantes fluctuations) et que, depuis la catastrophe de l’Erika, le nombre de nicheurs, déjà très faible avant, se limite à trois ou quatre couples au mieux.


    En l’absence de toute étude sur les prélèvements réalisés par les chasseurs, sur l’origine des oiseaux tués et les effets du moratoire, Bretagne vivante se dit "choquée par la demande de la Fédération nationale des chasseurs et la promptitude à leur apporter une réponse favorable. Les accords collectifs ont pour vocation d’être respectés et l’État doit en être le garant", conclut l'association.

     

    http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/oiseaux-bretagne-vivante-denonce-la-reouverture-de-la-chasse-a-l-eider-et-au-courlis-06-02-2012-1592172.php

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    6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 13:42
    mediapart270310

    Par Nolwenn Weiler (6 février 2012)


    Les aciéries de Ploërmel, dans le sud de la Bretagne, font beaucoup parler d’elles. Lâchées par les actionnaires, elles ont été reprises en coopérative par les métallos en 2005. Les bénéfices de l’entreprise, spécialisée dans la production de pièces ferroviaires, vont croissant. Les aciéries embauchent et les conditions de travail se sont améliorées. Comme quoi, les salariés ne sont pas des patrons comme les autres.

     

    Situés à deux pas de l’ancienne gare de Ploërmel, les bâtiments d’origine des aciéries locales (API), installées en 1885, abritent encore l’atelier fonderie. Sous le hangar, où pince le froid hivernal, les hommes vont et viennent, au milieu du bruit des machines et des odeurs de poussière de métal. Allumé à 4 h 30 du matin, le four, installé en 1967, crache chaque jour jusqu’à 15 tonnes de métal. Quatre fondeurs se relaient à son chevet, jusqu’à 9 h. Pour le redémarrer à 11 h, quand les tarifs de l’électricité, que le four consomme goulûment, redescendent.


    « Faire de l’acier, c’est tout un art », sourit Rémi Garin, responsable sécurité des aciéries, entré dans la boîte il y a trente-cinq ans, à l’usinage. « Ce n’est pas une science exacte. Le comportement du métal change en fonction du taux d’humidité, de la température, et de nombreux autres facteurs qui font que pour maîtriser vraiment ce métier, il faut trois bonnes années de pratique. On n’apprend pas tout ça à l’école », développe-t-il. Une fois fondu, l’acier est coulé dans des moules de sable fabriqués sur place. Puis il refroidit dans des châssis presque aussi vieux que les aciéries. Les moules sont ensuite cassés et les pièces déballées. Direction : l’ébarbage (finitions des pièces) et l’usinage. Des activités déplacées sur le nouveau site, à quelques kilomètres, sur les hauteurs de la ville.


    Salariés, « actionnaires » majoritaires


    90 % des pièces fabriquées sont destinées au secteur ferroviaire. « Quand un TGV démarre, qu’il accélère ou qu’il freine, il semble glisser sur les rails. Aucun choc n’est ressenti. Une partie des milliers de pièces qui composent le complexe système d’amortissement et de freinage qui permet ce confort sont fabriquées chez nous », explique avec une pointe de fierté Rémi Garin. Il fait partie de la petite dizaine de salariés, très motivés, qui ont proposé et porté la reprise des aciéries en société coopérative et participative (Scop [1]), en 2005. Alors que l’actionnaire majoritaire envisageait la fermeture.


    « Au départ, c’était compliqué. Comment convaincre les gens de mettre des billes, alors que plus rien ne semblait fonctionner ? On a dû faire des tas de réunions, discuter pendant des heures et des heures. » L’union régionale des Scop leur a donné un sérieux coup de main. Et leur dossier était plutôt solide. Pas de dettes, un chèque pour solde de tout compte de l’ancien patron de 1,5 million d’euros. Et de gros clients dont ils étaient sûrs.


    40 personnes, sur les 80 qui restent alors pour faire tourner la boîte, décident de devenir « sociétaires ». Ils détiennent des « parts sociales » du capital, et peuvent s’exprimer et voter lors des assemblées générales sur le principe d’un homme = une voix, quel que soit le montant des parts détenues. Aujourd’hui, ils sont 56 sociétaires, pour 110 salariés au total, avec une moyenne d’âge de 37 ans, mais la proportion de sociétaires reste plus élevée dans les services administratifs que dans les ateliers.

     

    Les bénéfices se situent désormais aux alentours de 6 à 7 % du chiffre d’affaires, soit environ 450 000 euros par an. Ils ne servent pas à rémunérer de lointains et anonymes actionnaires : 60% sont réinvestis dans l’entreprise, 25% sont répartis entre tous les salariés (soit environ 1 000 euros par salarié par an) et 15% reversés aux sociétaires. Dix nouveaux postes cherchent preneurs, alors que partout dans la sidérurgie le chômage progresse. Les aciéries de Ploërmel sont souvent citées en exemple de challenge industriel rondement mené.


    Liberté et contraintes


    « Ce n’est pas toujours simple, tempère Rémi Garin. Pendant les six premiers mois, par exemple, nous étions en redressement judiciaire. » Dans l’usine, la motivation n’était pas toujours optimum… « On entendait les gars dire : on bosse, on bosse et si ça se trouve, dans deux mois, tout ça, c’est terminé. » Être responsable, cela met aussi une certaine pression : « On n’a pas le droit à l’erreur. Il faut que cela marche. C’est parfois lourd. » Mais il apprécie, comme nombre de collègues, l’ambiance détendue qui règne dans l’entreprise. Ainsi que la maîtrise, par ceux qui produisent, de l’outil et des investissements. « Je suis venu là parce que c’est une Scop », dit un commercial, ancien fondeur. « Je sais que si la boîte coule, ce ne sera pas parce que le riche actionnaire américain a décidé de changer l’eau de sa piscine… », sourit-il.

    Aujourd’hui, ceux qui n’ont pas osé leur savent gré de la réussite. Et si l’on prend le temps de se parler – ce qui est devenu impossible dans bien des ateliers de production aujourd’hui –, on ne rechigne pas non plus à rester une heure de plus au boulot s’il le faut. « Cela n’arrive pas souvent, dit Rémi Garin. Mais si c’est nécessaire, on reste plus longtemps. Personne n’a jamais protesté contre ça. On sait bien qu’il faut qu’on soit tous investis pour que cela tourne. »


    Des métiers rudes


    « Heureusement que l’ambiance est bonne, parce que le métier est dur », ajoute Rémi Garin. Sous le hangar où subsiste l’atelier fonderie, la température est la même qu’à l’extérieur, le vent en moins. L’été, près des fours, il fait parfois plus de 40 °C. Les métiers de finitions, après le démoulage des pièces, sont aussi très pénibles. « Soudage, meulage, burinage, contrôle par magnétoscopie… tout cela est réalisé manuellement. C’est très physique », explique Jean-Louis Dupont, de la Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat), qui accompagne les aciéries depuis quinze ans. Des estimations montrent qu’avant la reprise en Scop un salarié pouvait y manutentionner entre 4 et 5 tonnes par jour ! Les ouvriers sont en plus exposés au bruit, aux vibrations et aux poussières.


    « Une réflexion de plusieurs années a été engagée à partir de 1998 sur ces postes très pénibles », précise Jean-Louis Dupont. Une étude ergonomique a été réalisée. Chaque poste de travail, chaque trajet ont été pensés par les ouvriers, en lien avec Rémi Garin, la médecine du travail et la Carsat. « Tout ce travail a porté ses fruits au moment du passage en Scop », estime Jean-Louis Dupont. « Parce qu’ils étaient prêts et qu’ils étaient maîtres de leurs investissements, ils ont pu prendre cette décision de miser sur l’amélioration des conditions de travail. Mais ils ont, en même temps, amélioré la qualité de ce travail, et leur productivité. Ils ont des clients très pointilleux, qui ont suivi ces améliorations avec beaucoup d’intérêt. »


    Les accidents du travail divisés par deux en six ans


    Des poutres roulantes et des palans ont été aménagées pour réduire les poids soulevés. L’outillage vibre moins, et permet d’épargner les membres supérieurs des ouvriers. Les cabines de meulage sont insonorisées : « Dans les ateliers, nous avons gagné entre 20 et 30 décibels ! », détaille Rémi Garin. « Ces cabines sont aussi équipées d’un système de captage des poussières. » Des tables élévatrices et des plateformes ont été installées pour que les ouvriers ne passent pas leur journée à monter et à descendre.


    Des étuves permettent d’assurer le séchage de la peinture en deux heures, contre vingt-quatre auparavant… Dernier, et non des moindres conforts gagnés : les espaces, plus clairs, sont chauffés. « Les effets sont évidents », reprend Jean-Louis Dupont : « Le nombre d’accidents du travail a été divisé par deux. Les maladies professionnelles, des troubles musculosquelettiques pour l’essentiel, ont quasiment disparu. L’absentéisme n’est plus d’actualité. »

    L’entreprise a profité du déménagement pour élargir son champ d’activité et récupérer des missions auparavant sous-traitées.

     

    Une chaîne de montage spéciale a ainsi été achetée pour fournir des pièces adaptées aux grands froids des pays de l’Est. « On a récupéré ça, pour maîtriser le plus de choses possible. Les clients préfèrent. Ils nous demandent aussi de réfléchir à des conceptions de pièces moins lourdes. » À chaque fois que les pièces perdent du poids, les trains peuvent gagner en vitesse. Et comme l’objectif c’est d’aller de plus en plus vite, les aciéries doivent poursuivre leurs innovations… « On ne sait pas trop où cela va s’arrêter », dit Rémi Garin dans un sourire, avant de lâcher : « Continuez à prendre le train, cela nous fait bosser, ici. »

    Nolwenn Weiler

    Notes

    [1] Anciennement société coopérative ouvrière de production.

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    2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 11:46

     arton354

    C'est par la presse que les employés des usines Stalaven (charcuteries, plats cuisinés et salades) ont appris, la semaine dernière, que les sites de Saint-Brieuc (78 salariés) et Saint-Agathon, près de Guingamp (39 salariés) allaient être fermés afin de regrouper l'ensemble de la production vers la plus grosse unité située à Yffiniac, près de Saint-Brieuc (plus de 500 personnes).

     

    En vue d' « une meilleure efficacité, sur un site qui nous offre une solidité et une compétitivité renouvelées », selon la direction.

    Si la vétusté de l'usine de Saint-Brieuc est unanimement reconnue, il n'en va pas de même de celle de Guingamp -- ultra moderne -- et inaugurée en grande pompe en 2007. Spécialisée dans la fabrication de salades, elle devait créer une centaine d'emplois. Ces ambitions ont été largement revues à la baisse, d'autant que la majorité des employés venaient d'... Yffiniac. Le retour n'est pas sans poser des problèmes pour tous ceux qui s'étaient installés près de cette nouvelle structure.

    Mais le patron n'en a cure. Pire même puisqu'il veut soumettre le maintien de l'effectif à un « accord d'entreprise sur le temps de travail », à savoir, entre autres, travailler les samedis et dimanches entre mai et septembre, période d'intense activité, accentuant ainsi la flexibilité. En cas de refus des syndicats, qui dénoncent à juste titre « le chantage à l'emploi », 26 travailleurs risqueraient de rester sur le carreau.

    « Cela se fera sans aucun licenciement » a osé pourtant déclarer le directeur d'Euralis, le groupe qui a mis récemment la main sur Stalaven et qui détient 98 % des actions, alors qu'il va fermer deux de ses usines à Roye, dans la Somme et Château-Renard, dans le Loiret, entraînant le licenciement d'une centaine de salariés.

    Ce groupe, qui se vante d'être une coopérative de plus de 5 000 salariés, pourrait bien dresser l'ensemble du personnel contre ce plan de casse de l'emploi. C'est tout ce qu'il mériterait.

    Correspondant LO

     

    http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2270&id=41

     


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    1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:20

    jenerelocalisepas

     

    La marque «Produit en Bretagne» vient de nouveau de perdre en crédibilité en s’offrant une campagne de pub remerciant pêle-mêle, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Jean-Luc Melenchon, François Bayrou, l’anecdotique mais très droitier Nicolas Dupont-Aignan … et la candidate de l’extrême droite française Marine Le Pen.

     

    Une vraie campagne de soutien en pleine période électorale ! C’est d’ailleurs et notamment pour dénoncer l’absence de leur candidate parmi les préférés des patrons bretons que l’UDB et Europe Ecologie sont montés au créneau.

     

    Au nom de quoi un lobby économique s’est permis ce week-end d’imposer dans les médias breton une campagne de pub, s’apparentant clairement à des consignes de vote ? Ce serait selon eux pour promouvoir la «relocalisation», que produit en Bretagne serait seul à défendre depuis vingt ans : «Chacun aura compris que nous nous réjouissons, avec un certain sourire, de voir la Relocalisation ENFIN entrer au cœur du débat public, de façon très large, quand nous y consacrons tous nos efforts depuis presque vingt ans.» écrivent-ils dans un communiqué de presse.

     

    Pour ceux qui voudraient voir en «Produit en Bretagne», les inventeurs de la «relocalisation» nous les informons qu’un des premiers à avoir analysé ce processus économique en opposition aux délocalisations est l’économiste E. M. Mouhoud à la fin des anées 80 … donc bien avant la création de «Produit en Bretagne». Il définit d’ailleurs la relocalisation comme : «le retour ou le maintien dans leur pays d’origine d’unités productives, d’assemblage ou de montage antérieurement délocalisées sous diverses formes dans les pays à faibles coûts salariaux».


    «C’est bien l’Emploi et l’Economie que nous défendons en Bretagne» dit «Produit en Bretagne». En 2008, l’émission Capital de M6 avait épinglé «Produit en Bretagne» pour vendre des produits non produits en Bretagne (!). C’est notamment le cas des Poêlées Celtiques dont l’ensemble des légumes viennent de Chine, et qui plus est, avec de vrais bouts d’OGM ! L’année dernière on a aussi vu l’entreprise Armor Lux, membre influent de Produit en Bretagne s’inquiéter de l’impact de la transition révolutionnaire en Tunisie … en effet la Tunisie représente près de 50% de la production d’Armor Lux, avec des ouvrières payées 250 euro pour 48h de travail hebdomadaire, on sentait alors que la marque bretonne avait peur d’y perdre quelque chose…

     

    Faire de la pub, et donc mentir pour vendre ses produits, jouer sur des valeurs «d’éthique et de solidarité», sans les respecter, tout ça n’est pas très étonnant pour le lobby patronal qu’est «Produit en Bretagne». La participation de «Produit en Bretagne» à la banalisation de l’extrême droite, aura sans doute été la provocation de trop. Mais la marque se défend, comment ignorer près de «20% de part de marché»* (sic), écrivait-elle sur son compte facebook. Pas sûr non plus que toutes les entreprises adhérentes s’y retrouvent. Voire des associations ou entreprises comme, au hasard, les trans-musicales, coop breizh, le festival interceltique ou oceanopolis, tous membres de « Produit en Bretagne », remercier Marine Le Pen pour son discours sur la « relocalisation », pas sûr que ça produise le meilleur effet !

     

    Après avoir appelé les consommateurs de Bretagne à devenir les «présidents de la relocalisation des achats», nous attendons que «Produit en Bretagne» devienne «le président» de la relocalisation des productions et des emplois en Bretagne.


    * Nous rappelons à «Produit en Bretagne», que la Bretagne n’est pas la France, et que le FN n’y a jamais atteint de tel score; peut être car nous y avons un «esprit d’éthique et de solidarité» différent de celui de cette marque.

     

    http://www.breizhistance.tv/2012/01/30/quand-produit-en-bretagne-rime-avec-pourris-en-bretagne/

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    1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 11:40

    787-ecole-en-danger,bWF4LTQyMHgw

    1 février 2012 


    Une nouvelle suppression de poste à l'école de Kérénoc en Pleumeur-Bodou serait, à terme, la condamner, pensent les parents d'élèves. Hier matin, ils manifestaient devant l'antenne del'Inspection académique, à Lannion.


    Pour l'école Armand-Lagain, les scénarios de la rentrée 2012 n'ont rien de réjouissant: «On nous propose soit la suppression d'un poste chez nous, à Kérénoc, avec les effectifs du CE1 au CM2 à Jean-Le Morvan (l'école du bourg) qui passeraient de 25 à 28 élèves par classe, soit la suppression d'un poste à Jean-Le Morvan et le maintien de deux postes à Kérénoc, avec une classe unique CP-CM2», expliquaient, hier, les parents d'élèves, venus déposer une pétition à l'antenne lannionnaise de l'Inspection d'académie.

     

    Une façon de déshabiller Armand pour rhabiller Jean, ou l'inverse, qui ne satisfait personne. «C'est la troisième fermeture de classe en trois ans, rappelle Marianne Billard, présidente de l'Amicale laïque. Un premier poste d'enseignant supprimé à la rentrée 2010 avait eu pour effet le passage de deux à trois niveaux par classe». À la rentrée 2011, rebelote, nouvelle suppression de poste: «On a perdu le cycle 3 (CE1-CM1-CM2) qui est parti à Jean-Le Morvan. Conséquence: trois niveaux par classe».

    Plus que la maternelle

    «C'est le cycle 2 qui est visé cette année (GS, CP, CE1). Il ne resterait alors plus que la maternelle», renchérit Françoise Fessant. Pour la représentante des parents d'élèves de l'école Armand-Lagain, ces coupes sombres «obéissent à une seule logique arithmétique au détriment d'une qualité d'enseignement pour tous» et s'apparentent même à de «l'acharnement». Pour les parents d'élèves, une autre fermeture de poste signifierait la mort de l'établissement à très court terme. «On demande à ce qu'on laisse l'école le temps de souffler. Les effectifs devraient remonter l'année prochaine (38 élèves prévus). Un lotissement neuf est en construction et des logements sociaux destinés à des familles, devant l'école, seront livrés en 2013».

    Soutenus par la mairie

    «La mairie soutient notre action, poursuit Françoise Fessant. Une motion a même été votée par le conseil municipal à l'unanimité. Dans cette école neuve (cinq ans d'existence), elle a mis les moyens et les personnels nécessaires à son bon fonctionnement. Dans le cas d'une nouvelle suppression de poste, les infrastructures périscolaires (cantine, garderie) seraient saturées». Les pétitionnaires comptent bien continuer leur action. Ils ont déjà prévu, jeudi, une occupation symbolique de l'école, à partir de 18h 30. École qui n'a même pas de nom apparent sur la façade. «Depuis dix ans, dans tous les conseils d'école, on parle de mettre une pancarte...» Symptomatique pour les parents d'élèves qui s'estiment décidément les mal aimés du secteur.

    • Marie-Hélène Clam

    http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/kerenoc-les-parents-d-eleves-veulent-sauver-l-ecole-01-02-2012-1585787.php

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    31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 11:04
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    Social mardi 31 janvier 2012

    À l’appel de l’intersyndicale nationale, les agents de la Direction Départementale des Finances Publiques des Côtes d’Armor seront en grève le jeudi 2 février.

     

    Les agents sont également invités à se rassembler à 10 h devant la direction départementale (rue de la gare à Saint-Brieuc) « afin d’interpeller le directeur local sur la réduction des moyens ».

     

    http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cotes-d-Armor.-Mouvement-de-greve-prevu-jeudi-aux-Impots_40771-2038665-pere-bre_filDMA.Htm

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    31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 11:02

     

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    Social mardi 31 janvier 2012

    Une manifestation a été organisée ce matin rue Jouanno, devant les bureaux de l’inspection de l’Éducation nationale, comme à Lorient et Vannes. 22 enseignants ont répondu à l’appel de deux syndicats : Sud éducation 56 et la CGT Éduc’Action 56.

     

    Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre du mouvement national de protestation contre les fermetures de postes et le projet de réforme de l’évaluation des profs.


    Dans le Morbihan, les syndicats tablent sur « 29 postes en moins dans le premier degré », dont « 17 postes d’enseignants spécialisés ». Ceci concerne les réseaux d’aide pour les élèves en difficulté. En Bretagne, ils annoncent « 55 postes supprimés dans le second degré », dont « 45 fermetures dans les lycées professionnels ».

    Les militants se sont ensuite dirigés en cortège vers la Plaine, où ils ont distribué des tracts.

     

    http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Manifestation-d-enseignants-devant-l-inspection-de-l-education-nationale-a-Pontivy_40771-2038678-pere-bre_filDMA.Htm

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    28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 13:11

     

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    Éducation samedi 28 janvier 2012

    Une délégation de directeurs d’école, de représentants des parents d’élèves et des syndicats d’enseignants a rencontré, ce matin, la députée Corinne Erhel pour lui demander de faire remonter leurs inquiétudes relatives à la carte scolaire de la prochaine rentrée.

     

    L’Éducation nationale prévoit en effet de supprimer 6,5 postes dans la région de Lannion (48 dans le département) à:

     

    Trébeurden, Trégastel, Pleumeur-Bodou, Louannec, Rospez, Ploubezre et Lannion.

     

    Des suppressions qui risquent de générer des sureffectifs dans certaines classes et, plus généralement « un appauvrissement du service public de l’éducation » estiment Florence Antognazza (SnuIPP-FSU), Robin Maillot (Unsa) et Stéphane Melin (FCPE).

     

    Pour eux, il faut « sortir de la problématique arithmétique de l’administration. On nous avance l’argument de la baisse de la démographie, alors que c’est l’administration elle-même qui organise la baisse des effectifs en refusant de plus en plus d’élèves de 2 ans.

     

    Résultat, les familles se tournent vers le privé ».

     

    Une mobilisation des parents est prévue le 2 février prochain, notamment à l’école Joseph-Morand, et une grève des enseignants le 6 février.

     

    http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Carte-scolaire-les-syndicats-sollicitent-la-deputee_40771-2037515-pere-bre_filDMA.Htm


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    Contactez le NPA du Finistère

     

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    diapo prisonnier palestine

    Soirée prisonniers palestiniens

    AFPS Brest

    mardi 16 avril

    20H30

    Maison des syndicats

     

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    Quimper Gourmelen

    Rassemblement

    vendredi 19 avril

    8 h 45


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    Fermez Cofrents

    (pays Valencian)

     

     

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      Concert à Lannion

     

    no nuk

     

    Dimanche 28 avril

    Brennilis

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    robertbelle5mai13DZ

     

     

    Mardi 7 mai

     Yves-Marie Le Lay,

    Président de

    Sauvegarde du Trégor

      Douarnenez

    Librairie l'Ivraie à 20h00

     

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    st nnonon

     

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