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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 11:38
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11 octobre par les ministères de l’Agriculture et de l’Écologie risque d’augmenter les épandages d’azote organique (effluents animaux comme lisier ou fumier).


Depuis 2001, la directive européenne Nitrates indiquait que les agriculteurs ne pouvaient pas épandre plus de 170 kilos d’azote organique par hectare de surface épandable.


Ce terme de surface épandable enlevait de la surface agricole utile (SAU) : les superficies concernées par des règles de distance vis-à-vis de cours d’eau, lieux de baignade, plages, piscicultures, habitations des tiers ou tout local habituellement occupé par des tiers, les stades ou terrains de camping agréés ; les superficies en légumineuses sauf la luzerne et les prairies avec association de graminées et de légumineuses ; les superficies « gelées » sauf jachères industrielles avec contrat (colza, betteraves, blé, etc.) ; les superficies exclues pour prescriptions particulières (protection de captages, aptitude selon les données agropédologiques issues d’une étude d’impact...).


Le nouveau décret permettant de prendre comme référence la SAU, cette mesure va évidemment à l’encontre des objectifs de réduction de la pollution par les nitrates.


En Bretagne, l’association Eau et rivières estime que ce décret pourrait permettre une augmentation des épandages de près de 20 % avec les conséquences probables sur la prolifération des algues vertes mises en cause dernièrement sur des mortalités de sangliers dues au dégagement d’hydrogène sulfuré, gaz toxique produit par la décomposition des algues.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 11:20


de : Collectif citoyen de Groix 

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Drôle de comité d’accueil pour les 321 passagers du courrier l’Ile de Groix à leur arrivée à Port-Tudy, à 14 h cet après-midi.

À l’appel du Collectif citoyen de Groix, quelque 200 manifestants ont retardé leur débarquement d’une bonne vingtaine de minutes.

Ils entendaient protester contre l’instauration des horaires d’hiver qui prévoient qu’un seul bateau assurera les rotations entre l’île et le continent.

Et si quelques exemplaires de ces nouveaux horaires ont été brûlés sur la cale, le rassemblement s’est déroulé dans la bonne humeur.

Pour autant, si le Conseil général devait rester sourd à ses revendications, le Collectif pourrait renouveler l’opération dès samedi prochain.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 11:16

Donc faut pas s'inquiéter!

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 11:49

injures

Social

vendredi 21 octobre 2011

Plus de 80 % des salariés vacataires de Plérin et de Bordeaux de l’institut de sondage Ipsos ont refusé cet après-midi les nouvelles propositions faites par leur direction. Les négociations bloquent notamment sur le paiement des jours de grève. La grève a commencé le 6 octobre. Le mouvement porte sur la prime de partage des profits.

 

La « prime Sarkozy », comme elle est autrement appelée, est une disposition obligatoire pour les entreprises de plus de cinquante salariés ayant versé un dividende en progression par rapport à la moyenne des deux dernières années. Concrètement, cela équivaut à un bonus pour quelque 4 millions de salariés du privé. Mais si cette prime est obligatoire, son montant est variable et doit être négocié entre les syndicats et la direction.

 

Au moment de l’annonce de la mesure au printemps, François Baroin, alors porte-parole du gouvernement, promettait 1 000 € de prime par salarié. Du côté de Ipsos, on est bien loin de la somme annoncée. La direction générale a d’abord proposé une prime de 6 € avant de monter à 24 €. « Cette base est si indigne que nous avons décidé de rompre les négociations », expliquent les syndicats.

 

Ipsos France emploie 1 200 personnes dont 600 permanents et autant de vacataires.

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Plerin.-Le-conflit-perdure-a-l-institut-de-sondage-Ipsos_40825-2003333_actu.Htm

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 10:28

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Neo Security, un grand groupe français de sécurité, compte 7 000 salariés.

 

À Lorient comme dans la plupart des arsenaux il assure la sécurité de DCNS (Direction des constructions navales systèmes et services). Les 120 travailleurs de Neo Security font du gardiennage aux portes, à bord, ce sont les pompiers de l'entreprise, etc. Les horaires sont élastiques, par contre les salaires sont toujours au minimum.

Aussi, depuis le 28 septembre, une partie d'entre eux ont décidé d'exprimer leur ras-le-bol. Au départ à une poignée, ils ont installé à l'entrée principale de DCNS, la porte Colbert, des banderoles et même une tente, débrayant de 7 h à 9 h. Progressivement, d'autres gardiens et pompiers se sont joints au mouvement, jusqu'à une quarantaine après deux semaines de lutte, avec maints encouragements des ouvriers de DCNS.

« On nous en demande de plus en plus, mais les salaires ne suivent pas », disent les grévistes, bien décidés à aller jusqu'au bout. Ils réclament un changement de coefficient, qui ferait augmenter leurs salaires d'environ 120 euros.

La sécurité n'étant plus assurée à bord, le travail ne peut plus avancer, ce qui inquiète la direction de DCNS,

qui a sa part de responsabilité dans cette situation car c'est bien elle qui tire les prix des marchés de sous-traitance vers le bas. La direction de Neo Security, elle, a d'abord essayé le chantage, l'intimidation, mais loin d'affaiblir le mouvement, cela l'a au contraire durci.

Lundi matin 17 octobre, encore rien n'ayant bougé le week-end, tous les grévistes se sont retrouvés à la porte principale de l'arsenal avec banderoles et drapeaux, bien décidés à continuer la grève jusqu'à ce que leur direction cède.

Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2255&id=27

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 10:26

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Après l'accident de Saint-Médard-sur-Ille, c'était bien sûr l'émotion chez les cheminots. Le conducteur et le contrôleur du train étaient indemnes, mais des collègues qui rentraient chez eux après le travail voyageaient dans le train accidenté, et une dizaine ont été blessés.

Même si les causes de l'accident semblent liées à l'attitude du chauffeur du camion, selon les conducteurs de train de Rennes et de Saint-Brieuc, le passage à niveau de Saint-Médard-sur-Ille pose réellement problème.

Il est situé en sortie de courbe de la voie ferrée, sans aucune visibilité. S'il y a un obstacle sur le passage à niveau, il n'y a que quelques secondes pour réagir. Quand il n'y a pas d'arrêt à la gare de Saint-Médard, le train circule à 140 km/h. Le soir de l'accident, le conducteur n'a eu que le temps de freiner à fond et de s'allonger dans le couloir, derrière la cabine de conduite. Le choc a eu lieu immédiatement, à 136 km/h.

Heureusement que le conducteur n'a pas été blessé, car il a pu ainsi prévenir des conséquences bien pires. Il a pu assurer la protection de son train déraillé face aux trains croiseurs qui risquaient d'arriver sur l'autre voie. Au contraire de ce qu'a déclaré Pépy, le président de la SNCF, la ligne Rennes-Saint-Malo n'est pas si « moderne ». Si elle a été électrifiée, elle n'a pas été équipée de la radio sol-train. En cas d'accident important, il est donc impossible de faire arrêter la circulation des trains rapidement. Et après le choc, il n'y a plus qu'à courir le long de l'autre voie pour arrêter les trains... si le conducteur est en état de le faire.

Le lendemain de l'accident, bien des conducteurs avouaient qu'ils avaient peur quand ils franchissaient ce passage à niveau. Déjà certains sifflaient ou ralentissaient la vitesse du train avant de le franchir. Depuis le vendredi 14 octobre, la recommandation relayée par les syndicats de ralentir les trains à environ 30 km/h à cet endroit, en sifflant, reçoit l'assentiment de bien des conducteurs et des contrôleurs.

La direction de la SNCF considère cette attitude comme « illégale ». Elle explique que « tous les passages à niveau sont dangereux » et que, si les trains ralentissaient à chaque fois, ils ne « circuleraient plus ». Mais les usagers de la ligne sont rassurés de voir le train ralentir. Pour les cheminots, c'est une façon de protéger leurs vies et celles des voyageurs, comme de rendre hommage aux victimes et de se sentir solidaires.

Correspondant LO


http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2255&id=23

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 10:18

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Mercredi 12 octobre, deux passagères du train Rennes-Saint-Malo sont mortes suite à sa collision avec un camion arrêté sur le passage à niveau de Saint-Médard-sur-Ille. Cinquante passagers ont été blessés, certains très grièvement.

Le ministre des Transports est arrivé le soir même sur les lieux de l'accident et, tandis que les victimes n'étaient pas encore toutes dégagées du train accidenté, il cherchait déjà à dédouaner l'État de toute responsabilité. Il déclarait devant les caméras que ce passage à niveau n'est pas classé « parmi les passages à niveau dits préoccupants ». Il y avait là de quoi choquer, à commencer par les usagers de la ligne, certains ayant déjà vécu au même endroit un accident dans des circonstances similaires en novembre 2007. De l'avis de tous, usagers, habitants de la commune et des alentours qui empruntent cette petite route départementale, conducteurs de trains ou de camions, le passage à niveau de Saint-Médard est particulièrement dangereux. Certains automobilistes font même un détour de plus de 10 km pour l'éviter.

Deux ans après l'accident de 2007, un rapport commandé par le ministère des Transports soulignait sa dangerosité particulière : il est exigu, sans visibilité, en dos d'âne, emprunté par des centaines de poids lourds chaque jour, qui doivent manœuvrer pour le franchir et qui ne peuvent s'y croiser.

 

Il précisait : « La géométrie de ce passage à niveau contraint les véhicules lourds à se déporter au milieu de la route et à y circuler à vitesse réduite. En cas de difficultés ralentissant leur progression, ces véhicules peuvent se retrouvés gênés voire bloqués, par l'abaissement de la demi-barrière de l'autre sens de circulation. » Ce rapport n'allait pas jusqu'à conclure qu'il aurait fallu le supprimer, mais recommandait « des aménagements routiers ou ferroviaires », la mise en œuvre des mesures « aptes à faciliter le franchissement des poids lourds et leur croisement ». Toutes les autorités concernées en avaient été informées. En avril 2010, des représentants du Conseil général, de la SNCF et de Réseau ferré de France se sont réunis et, alors qu'un autre accident avait eu lieu au mois de février précédent, la seule décision prise avait été de rajouter des feux supplémentaires.

De nouveau aujourd'hui la question est posée de savoir si RFF, la SNCF et l'État se décideront à investir l'argent nécessaire pour interdire que de tels accidents se reproduisent.

Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2255&id=22

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 11:07

pole emploi

mardi 18 octobre 2011

COMMUNIQUÉ DU NPA 

A l'appel de l'intersyndicale, les agents de Pôle Emploi sont en grève reconductible, dans le Finistère nord, depuis le 10 octobre. 

 
Ils entendent s'opposer à la mise en place de l'Entretien d'Inscription Diagnostique (EID), c'est-à-dire à la réduction du premier entretien d'un chômeur avec un conseiller à une simple rencontre, et à la mise en place de l'accueil unique qui prévoit qu'un seul agent traite à la fois les questions relatives à l'emploi et à l'indemnisation. 


C'est à la fois la conséquence de la fusion de l'ANPE et des ASSEDIC et le résultat de la politique du gouvernement Fillon de restrictions budgétaires. Pour la seule année 2011, 1800 postes ont été supprimés et le budget de fonctionnement a baissé de 8 %.

Les victimes sont à la fois les agents de Pôle Emploi qui voient leurs conditions de travail s’aggraver et les chômeurs et chômeuses qui voient leurs conditions d’accueil se dégrader.
Du fait de la grève, 9 sites sont fermés et plusieurs fonctionnent au ralenti. 


Le NPA apporte tout son soutien à cette lutte et exprime sa totale solidarité avec les revendications des agents de Pôle emploi.


Le 18 octobre 2011

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 13:12

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PAR NOLWENN WEILER (17 OCTOBRE 2011)

 

Terre traditionnelle du refus du nucléaire, le Grand Ouest s’est mobilisé largement samedi 15 octobre pour dire stop au nucléaire et demander l’arrêt immédiat des chantiers de la centrale EPR de Flamanville et des lignes très haute tension (THT). Plus de 15 000 personnes, selon les organisateurs, ont défilé dans les rues de Rennes, pour cette plus grande manifestation en France. Dans le cortège très festif, aux côtés de nombreux jeunes : Eva Joly, candidate Europe écologie-Les Verts à l’élection présidentielle, qui a répété que le nucléaire devait être « un débat prioritaire » en 2012. Également présents à Rennes : Corinne Lepage, de Cap 21, et le candidat du NPA, Philippe Poutou.

 

Le défilé, qui s’est étiré tout au long de l’après-midi dans les rues de la capitale bretonne, s’est terminé par un temps de rencontre/débat où citoyens, militants et responsables politiques prenaient la parole. « En l’état actuel des choses, nous avons perdu, puisque le nucléaire est là », disait l’un d’entre eux. « Ouvrir le débat pour esquisser de vrais scénarios de sortie du nucléaire serait une première victoire », affirmait un autre. Espérons que François Hollande, candidat du PS à l’élection présidentielle, saura entendre cette voix.

 

Selon le réseau Sortir du nucléaire, 25 000 manifestants se sont mobilisés dans toute la France : devant la centrale nucléaire du Bugey (Ain), à Toulouse, Bordeaux, Avignon, Dunkerque… Parmi leurs slogans : « Là où le nucléaire passe, la démocratie trépasse ! » et « Le nucléaire tue l’avenir ».

 

http://www.bastamag.net/article1829.html

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 11:13

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

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Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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