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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 09:33


23 novembre 2010 à 08h31 - Le Télégramme

 

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Un mouvement de mécontentement a gagné l'ensemble des employés de l'institut de thalassothérapie de Quiberon.

 

Après un premier débrayage vendredi, des négociations ont été engagées avec la direction hier. «Malgré quelques avancées sur les salaires, des décisions sur la modernisation et le travail du dimanche, rien n'a été signé», a expliqué Colette Le Bail, déléguée CFDT.

 

Respect du personnel, conditions salariales et pressions sur le lieu de travail sont au centre des revendications. La totalité des personnels de l'institut, plus de 70 personnes, rejoints par les cadres et agents de maîtrise, ont observé un nouveau débrayage hier matin.

 

Le mouvement, qui aurait même reçu quelques encouragements de curistes, devrait se poursuivre cette semaine. Contactée, la direction n'a pas souhaité s'exprimer. La Thalassa doit fermer ses portes à la fin de la semaine, pour entrer dans une phase de travaux de cinq mois. Un investissement conséquent (un montant se situant entre 20 et 25 M€) est programmé afin de moderniser et d'améliorer l'outil.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/quiberon-56-remous-a-la-thalasso-23-11-2010-1124196.php

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 11:26
Congres


Après onze CDD à l’École de musique du Penthièvre (Côtes-d’Armor), le contrat d’Armand Zvénigorodsky, professeur de violoncelle, n’a pas été renouvelé.

 

Une autre contractuelle (celle-là même qui l’avait remplacé lors d’ un arrêt maladie au printemps dernier), a été nommée à sa place par Loïc Cauret, président du Smivu et maire PS de Lamballe.


De ce fait, 21 élèves de sa classe sur 24 ont choisi de ne pas se réinscrire cette année à l’École de musique. Ils veulent continuer à apprendre le violoncelle avec leur professeur. Des cours gratuits « de résistance » ont commencé en début d’année.


Un comité de soutien à Armand Zvénigorodsky, a été créé, regroupant déjà plus d’une centaine d’adhérents. Site internet, page face­book, tracts, les membres du comité multiplient les actions pour réclammer la réintégration du professeur.


Après onze ans, une lettre simple a informé Armand du non-renouvellement de son contrat. Sans la moindre explication. Il est vrai que le climat à l’école de musique s’était fortement dégradé : mise en cause du syndicat des profs par le directeur, auprès des non-syndiqués créant une ambiance de chasse aux sorcières ; lettre de délation contre un syndiqué, entraînant un entretien préalable à sanction (qui ne déboucha finalement sur rien vu la nullité du dossier), décisions pédagogiques causant des bouleversements importants pour le personnel et les élèves, prises sans aucune concertation et annoncées aux parents d’élèves avant même les profs... On a ainsi vu des élèves apprendre à leur prof que l’ensemble qu’il encadrait serait supprimé (et la part de salaire qui allait avec...).


Le directeur, qui n’a pas hésité à faire l’éloge en conseil pédagogique de Jacques Médecin, l’ancien maire de Nice qui disait partager 99, 9 % des idées du FN, en direction de son subordonné d’alors, Armand Zvénigorodsky, dont tout le monde connaissait l’engagement antiraciste, a fini par partir, après un an.


Reste la décision de Loïc Cauret (le directeur ayant avant de partir, rejeté l’entière responsabilité de cette décision sur l’élu). L’élu PS qui préside aussi le centre de gestion, la communauté de communes, etc. a donc pris la décision seul, sans même en informer la plupart des autres élus membres du syndicat mixte qui gère l’école de musique, et qui l’apprennent finalement par la presse.


Une première pétition, en direction des usagers, du monde de la musique a recueilli près de 300 signatures. Une deuxième vient d’être lancée, notamment sur internet. Elle ouvre le débat sur la précarité et la permissivité des lois laissant aux collectivités publiques la possibilité d’employer des salariés pendant des années en CDD et d’en interrompre le renouvellement sans justification.


Car le cas d’Armand n’est pas isolé ! Des milliers de travailleurs sont pris dans l’étau de la précarité et des CDD renouvelés dans les fonctions publiques, à la merci de décisions non motivées de leur employeur, un politique.


Armand a été candidat de la LCR aux dernières législatives, face à Loïc Cauret. Il a été candidat NPA aux régionales. Il est militant antiraciste, syndicaliste. Et en l’absence de justifications de la part du président de l’école de musique, on ne peut que se questionner.


Signez la pétition !


www.comite-de-soutien-a-armand.com

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 10:37


20 novembre 2010 Le Télégramme

 

La Theixoise Michèle Benhamou, déléguée syndicale Force ouvrière, a attaqué Mediapost aux prud'hommes. Lundi, la filiale de La Poste a été épinglée, notamment, pour non-respect du code du travail.

«À un moment donné, il faut savoir dire stop. Les gens parlent de plus en plus d'esclavagisme». Michèle Benhamou, déléguée syndicale Force ouvrière à la plate-forme vannetaise de Mediapost, a obtenu, lundi, gain de cause contre ses employeurs devant le conseil de prud'hommes. D'après le jugement, rendu après délibéré et avec l'intervention d'un juge départiteur, cette filiale de La Poste, leader national de la distribution de prospectus publicitaires, n'a respecté ni sa dernière convention collective en date, remontant à 2005, ni le code du travail. «Nous avons gagné sur neuf chefs de demande», sourit Michèle Benhamou, défendue, le jour de l'audience survenue au mois de juillet, par son propre époux, Serge. Face au couple, un avocat parisien, qui «n'avait pas de biscuit pour faire en sorte que l'on perde».

Parfois, elle déplaçait 250kg de prospectus...


Le couple Benhamou, installé àTheix, avait saisi la juridiction prud'hommale en 2007 pour plusieurs raisons donc: requalification du contrat de travail, rappel de salaires, temps d'attente et de chargement... La syndicaliste de 54 ans donne un autre exemple: «Dans le code du travail, il est écrit que le personnel féminin ne peut pas déplacer un poids de plus de 25 kg sur un chariot à quatre roues. Comme toutes les distributrices de Mediapost à Vannes, je poussais parfois 250 kg de documents». Michèle Benhamou doit être indemnisée.

 

Mais elle entend surtout encourager ses collègues, 70 distributeurs environ, à suivre son chemin. Son mari, lui-même ancien employé de Mediapost et ex-délégué syndical (Sud-PTT), avait aussi gagné contre la société: celle-ci avait dû lui verser 17.000 € pour couvrir cinq ans de problèmes en tout genre, jugement rendu par la cour d'appel de Rennes en 2006. La direction de Mediapost indique qu'«à ce jour, elle n'a pas reçu la décision du conseil de prud'hommes vannetais. Elle se réserve le droit de faire appel lorsqu'elle en aura pris connaissance».

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:18

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Notre Dame des Landes, Plogoff du 21è siècle?

 

17 novembre 2010 à 14h14 - Le Télégramme


La situation reste très tendue à Notre-Dame-des-Landes (44) autour du projet d'aéroport international. L'enquête publique sur le réaménagement foncier rural des communes concernées par ce projet a pu reprendre ce matin, sous très haute protection de gendarmes, après 9 jours d'interruption. Une centaine de personnes ont profité de l'occasion pour manifester leur opposition au projet.


 

 

Lire également :
>
Nos articles sur le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes


Interrompue le 8 novembre dernier, après une importante manifestation d'opposants au projet d'aéroport international à Notre-Dame-des-Landes, l'enquête publique concernant le réaménagement foncier rural des communes concernées a pu reprendre ce matin, sous haute protection, rapporte Presse Océan.
 
Vers 8 h 30, un serrurier encadré de quatre gendarmes s'est présenté au bungalow où sont installés les commissaires enquêteurs pour débloquer la porte du local installé dans la cour de la mairie de Notre-dame-des-Landes. Les commissaires enquêteurs ont ainsi pu y pénétrer sous la protection de dizaines de gendarmes en tenue d'intervention. 


Trois lignes de gendarmes et des gaz lacrymogènes


Pour ce redémarrage, plusieurs dizaines de personnes ont cherché à s'opposer à ce redémarrage de l'enquête en tentant de forcer un barrage constitué de trois lignes de gendarmes casqués qui n'ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogènes pour protéger le bungalow des commissaires enquêteurs.

"Nous allons occuper le terrain - et ces enquêteurs - toute la matinée et j'invite tous les opposants à venir les voir, comme n'importe quel citoyen en a le droit", a déclaré le co-président de l'Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'aéroport, Dominique Fresneau.

Quatre permanences hebdomadaires


Un par un, des manifestants mais aussi des citoyens non militants ont alors commencé à être reçus par les commissaires enquêteurs, accompagnés par deux gendarmes jusqu'à l'intérieur du bungalow. L'un d'entre eux, un septuagénaire qui avait gribouillé et tenté de déchirer un registre a été raccompagné dehors manu militari.

Quatre autres permanences hebdomadaires sont programmées dans le cadre de cette enquête. Des registres doivent en outre être tenus à disposition des citoyens à la mairie de Notre-Dame-des-Landes.

Aéroport prévu en 2017


Prévu à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes, l'aéroport, envisagé pour 2016-2017, a été confié à un groupement mené par le groupe de BTP Vinci. Son utilité est contestée par les écologistes, notamment, et des riverains, qui s'inquiètent des nuisances et de la disparition de terres agricoles.

 

Aéroport de Nantes. L'enquête publique sous haute protection

18 novembre 2010 - Le Télégramme

 

L'enquête publique pour le projet controversé de nouvel aéroport de Nantes a repris hier, à Notre-Dame-des-Landes, sous la protection d'un important dispositif de gendarmerie, après avoir été perturbée le 8 novembre par une manifestation d'opposants.

 

Pour ce redémarrage, plusieurs dizaines d'opposants ont cherché sans succès à forcer un barrage constitué de trois lignes de gendarmes casqués qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour protéger le bungalow des commissaires enquêteurs installé dans la cour de la mairie, ont constaté des journalistes sur place.

 

«Nous allons occuper le terrain - et ces enquêteurs - toute la matinée et j'invite tous les opposants à venir les voir, comme n'importe quel citoyen en a le droit», a déclaré le coprésident de l'Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d'aéroport, Dominique Fresneau.

 

Un par un, des manifestants mais aussi des citoyens non militants ont alors commencé à être reçus par les commissaires enquêteurs, accompagnés par deux gendarmes jusqu'à l'intérieur du bungalow. Quatre autres permanences hebdomadaires sont programmées dans le cadre de l'enquête sur le réaménagement foncier rural des communes concernées.

 

Des registres doivent, en outre, être tenus à disposition des citoyens à la mairie de Notre-Dame-des-Landes. Prévu à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes, l'aéroport, envisagé pour 2017, a été confié à un groupement mené par le groupe de BTP Vinci. Son utilité est contestée par les écologistes, notamment, et des riverains, qui s'inquiètent des nuisances et de la disparition de terres agricoles.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/aeroport-de-nantes-l-enquete-publique-sous-haute-protection-18-11-2010-1119194.php

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 10:36

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17 novembre 2010 - Le Télégramme


Alors que le nombre de litiges réglés par la CLCV augmente dans le département, ses moyens sont menacés, en particulier le poste de deux de ses quatre salariés.


 

Présente depuis plus de vingt ans dans les Côtes-d'Armor, la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), association de défense de consommateurs et de locataires, vient d'installer sa structure départementale à Guingamp. Elle compte, en outre, quatre antennes locales (Lannion, Saint-Brieuc, Dinan et Paimpol) et quatre salariées: l'une à Lannion et trois autres dépendant de la structure départementale.

Deux emplois menacés

Deux de ces trois derniers postes seraient menacés, celui de Françoise Le Fibelec qui prendrait fin en décembre et celui de Véronique Le Guillou, en avril, car ils ne seraient plus aidés par l'État (environ 8.000€ par an et par salarié). «Une association comme la nôtre n'a pas d'autres moyens de fonctionner qu'avec des contrats aidés (CAE), se défend le président, Michel Poiraton. Si on nous enlève ces moyens-là, ce sont aussi des moyens qu'on enlève à nos concitoyens».

Litiges en augmentation

L'association a enregistré en 2010 une augmentation de20à 25% du nombre de ses adhérents. Cela correspond à une augmentation du nombre de litiges (non-restitution du dépôt de garantie, fournisseurs internet, téléphonie, nouveaux fournisseurs d'énergie, malfaçons de construction, etc.): en septembre 2010, 285 dossiers avaient été ouverts, contre 239 pour toute l'année 2009. Autre chiffre: près d'un million d'euros ont été récupérés par les adhérents costarmoricains pour l'année 2010, au titre de leurs dommages et intérêts.

 

L'association, elle, ne récupère que le montant de l'adhésion (30 €). «Nous sommes un véritable acteur de l'économie sociale et solidaire», souligne Michel Poiraton. «Nous, ce qu'on dit aux pouvoirs publics, c'est donnez-nous1€, on réinjecte 15 € dans l'économie locale». Un «patron» qui entend défendre ses salariés, des contrats aidés qui étaient reconductibles et qui, du jour au lendemain, ne le sont plus. «Laissez nous vivre», lâche-t-il.

 

Pratique CLCV 22 : 4, place du Murio, 22200 Guingamp, tél.02.96.40.16.53; cotesdarmor@clcv.org

  • Catherine Merrer
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:38

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16 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Le collectif «Pour une énergie durable en Bretagne»  qui combat le projet de centrale au gaz estime dans un communiqué que le dispositif EcoWatt sert à «se donner bonne conscience».

 

«On demande aux consommateurs d'accomplir, pendant les quelques heures de pointe électrique hivernale, des gestes qu'ils devraient être invités à accomplir en permanence. Mais les intérêts commerciaux de groupes industriels privés, dont les objectifs sont de produire et de vendre toujours plus d'électricité, prennent le pas sur l'intérêt général des citoyens, avec la complicité de certains élus».

 

Le collectif est convaincu que des «tarifs véritablement incitatifs, modulés en fonction des périodes et des aides pour le remplacement du chauffage électrique par d'autres modes de chauffage» épargneraient à la Bretagne la construction d'une centrale électrique à gaz.

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:27

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16 novembre 2010 à 08h05 - Le Télégramme

 

«Voler les jouets d'une association humanitaire, c'est impensable». Hier soir, quelques heures après la découverte du cambriolage, Annick Wiemeaux était encore sous le choc. La secrétaire départementale du Secours populaire était loin d'imaginer un tel scénario lorsqu'elle a poussé la porte de l'entrepôt à Lorient, en début d'après-midi. «Les 800jouets neufs y étaient entreposés. On les avait collectés auprès de nos partenaires.

Chez nous, c'est une tradition. Ils devaient être distribués aux 700 enfants de familles modestes du département». Les voleurs ont fracturé la petite porte du portail, vraisemblablement à l'aide d'un pied-de-biche. «Ils ont tenté de soulever le portail, mais ils n'y sont pas parvenus». À l'intérieur, «tout était par terre». C'est ensuite qu'elle a découvert le vol des neuf palettes contenant les jouets, des vêtements et des chaussures. Un vol commis, selon la bénévole, entre jeudi et dimanche. «On a fait le pont. L'entrepôt était fermé depuis quatre jours».

«Un appel aux dons»

L'annonce du cambriolage a provoqué l'indignation des bénévoles de l'association lorientaise, qui n'avait jamais connu pareille mésaventure. «La responsable de la collecte était au bord des larmes. Tout le travail est à refaire, cela va être compliquésurtout si proche de Noël», se désole Annick Wiemeaux qui évalue le préjudice à près de 30.000 €.

L'association en appelle déjà à la générosité populaire, «la seule solution pour nous aider à répondre, dans un délai aussi court, aux enfants». Ce cambriolage ne remet pas en cause la grande vente de jouets d'occasion organisée vendredi par le Secours populaire. Mais la distribution du 14décembre, à Pontivy, est désormais compromise. Car «nous n'arriverons pas seuls à reconstituer un tel stock». L'association a déposé une plainte au commissariat de Lorient.

Secours populaire de Lorient, tél.02.97.64.59.59.

  • Régis Nescop

http://lorient.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/ville/lorient-56-les-800-jouets-de-noel-du-secours-populaire-voles-16-11-2010-1116998.php

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 12:33




13-11-2010

 

 

 

 

Communiqué du collectif "Pour une énergie durable en Bretagne" en réaction aux articles parus dans Ouest-France et Le Télégramme mercredi 10 novembre 2010.

 

 

aeroport-guipavas_29-10-20110_4.jpg

Le collectif "Pour une énergie durable en Bretagne" constate que le dispositif Ecowatt piloté par RTE (Réseau de transport d’électricité), filiale d’EDF, et ayant comme partenaires la préfecture de région et le conseil régional, ne traite la question des gaspillages d'électricité qu'à la marge, lors des pointes de consommation hivernale. Ce dispositif de maîtrise très partielle de la consommation électrique n'est là que pour se donner bonne conscience et justifier que ces mêmes partenaires veuillent imposer une centrale thermique à la pointe de Bretagne !

On demande aux consommateurs d'accomplir pendant ces quelques heures de pointe électrique hivernale des gestes qu'ils devraient être invités à accomplir… en permanence : ne pas chauffer les pièces inoccupées, veiller à ne pas surchauffer, à ne pas laisser des appareils inutilement en veille, éteindre la lumière en quittant une pièce, faire la chasse aux éclairages urbains non indispensables…

Mais les intérêts commerciaux de groupes industriels privés, dont les objectifs sont de produire et de vendre toujours plus d’électricité, prennent le pas sur l’intérêt général des citoyens, avec la complicité de certains élus. Le collectif est convaincu que des mesures simples épargneraient à la Bretagne la construction d’une centrale électrique à gaz très fortement émettrice de CO2.

A savoir:


1 le rétablissement et le renforcement de tarifs véritablement incitatifs, modulés en fonction des périodes, priverait Ecowatt de justification.


2 des aides pour le remplacement du chauffage électrique, principal responsable des pics de consommation, par d'autres modes de chauffage permettraient de réduire à la fois les pics de consommation hivernaux et les aides aux impayés d'électricité qui grèvent les budgets sociaux des collectivités locales.

La centrale de Ploufragan (116 MW puis 232 MW) constituait un projet absurde et inutile, le projet de Guipavas (450 MW) est un projet encore plus absurde et encore plus inutile !

Il incitera les consommateurs à gaspiller gaillardement… du moins tant qu’ils auront les moyens de payer la facture. En effet, l'UFE (Union Française de l’électricité) se donne pour objectif, depuis 2009, à la fois de maîtriser la pointe et de "réaliser une croissance de la consommation d'électricité (de l'ordre de 15 % à l'horizon 2020)".


Le combat qui a été mené à Ploufragan a suscité et entretenu le débat sur la question énergétique. Le collectif souhaite que le combat de Guipavas, qui prend le relais de l’information citoyenne, ramène les décideurs politiques et économiques à plus de raison. A quelques jours de l'ouverture au Mexique d'une nouvelle conférence mondiale sur le dérèglement climatique et ses conséquences, c'est un impératif.

 

 

Le collectif "Pour une énergie durable en Bretagne" (nom provisoire) a pour objectifs :


- de combattre le projet de centrale au Gaz à Guipavas, ou ailleurs ;

- de proposer des alternatives qui permettront une réelle autonomie énergétique de la Bretagne, du Finistère et du pays de Brest en particulier.

 

Il regroupe:


Des riverain-e-s, des citoyen-ne-s, des élu-e-s


Des associations :


Abers Nature (Plabennec, AE2D (Brest), Cohérence (Lorient), Cyber@cteurs (Quimper), S-Eau-S (Landerneau), Comité de vigilance pour la qualité de l'environnement de BMO (Brest), DES (Landerneau), Sortir du nucléaire Cornouaille (Quimper)


Des formations politiques :


BNC - Autre gauche (Brest), Europe Ecologie/Verts, FASE 29, KEG - Kemper l’écologie à gauche (Quimper), MoDem 29, MRV Landerneau, NPA, UDB, UDB yaouank

  

 

Contact : Collectif "Pour une énergie durable en Bretagne" (nom provisoire)


c/o AE2D

10 rue Hegel  -  29200  Brest

Tél : 09.62.60.16.92

Courriel : collectif.energie@gmail.comCe courriel est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

 
Economies d'énergie : un collectif dénonce la «bonne conscience»
Énergies lundi 15 novembre 2010 Ouest france

Le collectif «Pour une énergie durable en Bretagne» dénonce le dispositif Ecowatt piloté par RTE (Réseau de transport d’électricité), avec la préfecture de région et le conseil régional de Bretagne comme partenaires. Selon le collectif, créé en réaction contre le projet de centrale à gaz à Guipavas (Finistère), ce «dispositif de maîtrise très partielle de la consommation électrique n'est là que pour se donner bonne conscience et justifier que ces mêmes partenaires veuillent imposer une centrale thermique à la pointe de Bretagne !»


Il poursuit ainsi : «On demande aux consommateurs d'accomplir pendant ces quelques heures de pointe électrique hivernale des gestes qu'ils devraient être invités à accomplir… en permanence : ne pas chauffer les pièces inoccupées, veiller à ne pas surchauffer, à ne pas laisser des appareils inutilement en veille, éteindre la lumière en quittant une pièce, faire la chasse aux éclairages urbains non indispensables…


Mais les intérêts commerciaux de groupes industriels privés, dont les objectifs sont de produire et de vendre toujours plus d’électricité, prennent le pas sur l’intérêt général des citoyens, avec la complicité de certains élus. Le collectif est convaincu que des mesures simples épargneraient à la Bretagne la construction d’une centrale électrique à gaz très

fortement émettrice de CO2. A savoir:


1 le rétablissement et le renforcement de tarifs véritablement incitatifs, modulés en fonction des périodes, priverait Ecowatt de justification.

2 des aides pour le remplacement du chauffage électrique, principal responsable des pics de consommation, par d'autres modes de chauffage permettraient de réduire à la fois les pics de consommation hivernaux et les aides aux impayés d'électricité qui grèvent les budgets sociaux des collectivités locales.


La centrale de Ploufragan (1116 MW puis 232 MW) constituait un projet absurde et inutile, le projet de Guipavas (450 MW) est un projet encore plus absurde et encore plus inutile.»


Voir aussi notre forum sur le projet de centrale à gaz à Guipavas.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 09:15


14 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Quelque 2.000 personnes se sont rassemblées hier, à Plouray (56), pour manifester contre le projet d'installation d'un grand centre d'enfouissement des déchets à proximité de l'Ellé.


L'appel à la manifestation de Nature et patrimoine en Centre-Bretagne (NPCB), contre le projet d'installation, par Guy Dauphin Environnement (GDE), d'un centre d'enfouissement devant accueillir 2,3 millions de tonnes de déchets industriels, a été entendu, hier, à Plouray.

 

Environ 2.000 personnes se sont retrouvées pour écouter les interventions des représentants d'associations et des élus. Malgré une pluie battante, la plupart des manifestants se sont ensuite rendus en bordure du site acquis par GDE, emmenés par des sonneurs et le clown Jean Kergrist. Magalie Diennet, présidente de NPCB, Michel Morvant, maire de Plouray et vice-président du conseil général, Marcel Jambou, président du Schéma d'aménagement et de gestion de l'eau (Sage) du bassin de l'Ellé, Jean-Yves Moëlo, responsable de la fédération de pêche du Morbihan, Gilles Huet, délégué général d'Eau et Rivières, ont dit tour à tour leur opposition au projet de méga-décharge couvrant 152 ha en tête du bassin de l'Ellé, seule rivière de France classée «sauvage» par WWF. «Démesure du projet», «inévitables pollutions de l'eau et de l'air», «lacunes du dossier présentés par GDE»..., les arguments des opposants ne manquent pas. L'inquiétude porte essentiellement sur une éventuelle pollution irréversible d'une eau distribuée à des dizaines de milliers de personnes et d'entreprises, des Montagnes Noires jusqu'à Quimperlé (29).

Enquête publique

L'enquête publique concernant le projet se poursuit jusqu'au 16 décembre, en mairie de Plouray, tandis qu'une pétition qui a déjà recueilli environ 11.000 signatures sera remise au préfet du Morbihan, à Vannes, dès la fin de cette consultation.

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 09:13


12 novembre 2010 à 21h29 - Le Télégramme


Une stèle (*) à la mémoire des Tsiganes internés à Plénée-Jugon en 1940, a été inaugurée, aujourd'hui. Les filles d’une rescapée du camp de Villeneuve étaient présentes.

 

C’est avec les larmes aux yeux que Monique et Bernadette Mouvaux ont évoqué, aujourd'hui, un épisode douloureux de la vie de leur maman, Rachel Lainenn. "Elle n’avait que quatre ans quand elle a été internée au château de Villeneuve, avec son frère Albert et ses parents, Charles et Alphonsine."

Comme la famille Lainenn, 6.000 Tsiganes ont ainsi été privés de leur liberté pendant la Seconde Guerre mondiale. "Dans le département, le préfet interdit la libre circulation des nomades en octobre 1940, a rappelé Gérard Le Cam, sénateur-maire de Plénée-Jugon. Tous les Tsiganes des Côtes-d’Armor sont rassemblés au château de Villeneuve à Plénée-Jugon, qui est réquisitionné".

"Nous avons toujours évité de parler de ce sujet avec notre mère. Il y avait trop de souffrance, poursuit Monique Mouvaux. Le film de Tony Gatlif "Liberté" a été pour nous un véritable déclic. C’est à ce moment que nous avons entrepris des recherches sur l’histoire de notre famille et sur l’internement administratif des gens du voyage".

"Pourquoi ce silence ?"

Aujourd'hui, à Plénée-Jugon, Monique Mouvaux a pris la parole pour dénoncer les six années d’internement arbitraire de sa maman dans plusieurs camps. Elle s’est également indignée contre ceux qui "utilisent la peur de la différence, la culpabilisation de la pauvreté, le spectre de la délinquance et de l’insécurité pour opposer les hommes entre eux".

"Pourquoi l’Histoire n’a rien retenu de cette chasse aux nomades ? Pourquoi ce silence ?, s’est interrogée Annick Audoux, de la Ligue des droits de l’homme. Aujourd’hui, nous avons un devoir de mémoire envers ces Tsiganes".

* L’initiative est commune à l’association Itinérance 22, la Ligue des droits de l’homme, les Bistrots de l’histoire et la commune de Plénée-Jugon.

  • Nolwenn Tirel
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