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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:33

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12 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Depuis mai 2008, l'association Nature et patrimoine en Centre-Bretagne (NPCB) se bat contre la volonté de l'entreprise Guy Dauphin environnement d'installer un centre d'enfouissement de déchets industriels, notamment de résidus de broyage automobile, à Plouray (56), sur une surface de152 hectares de terres agricoles.

 

Alors que l'enquête publique est ouverte depuis le 3 novembre et s'achèvera le 16 décembre, l'association appelle à «une giga-manif contre un projet de méga-décharge», demain, à Plouray(*).

 

Au préalable, NPCB a transmis un mémoire au préfet, dans lequel elle liste ses objections au projet: «Les effluents qui risquent de contaminer l'Ellé et l'eau potable distribuée à 9.000 personnes; les nuisances sonores dues aux machines et au passage de dizaines de camions chaque jour; les odeurs; la destruction d'un site bocager; l'impact sur la santé des riverains mais également économique avec la dévalorisation des biens environnants et des conséquences négatives sur le tourisme».

* La manifestation débutera à 14h, place de la Bascule, à Plouray.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:02

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Un qui résiste aux bus gratuits, Cuillandre maire de Brest

12 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Le bus gratuit fait son chemin en France. C'est en Bretagne, à Vitré (35), 18.000 habitants, qu'est né ce concept il y a bientôt dix ans. Dans cette ville moyenne, l'an dernier, 315.000 usagers ont été transportés gratuitement.


«Les gens de l'extérieur sont étonnés. Il faut répéter plusieurs fois pour qu'ils comprennent. Ils ont tellement l'habitude de payer». Bernadette Doguet, conductrice de bus depuis une quinzaine d'années à Vitré, est ravie de transporter gratuitement des centaines de personnes par jour.

Une fréquentation multipliée par sept

«Dans l'ensemble, les gens sont souriants. Il n'y a pas de contrôleurs. Si, demain, le service redevenait payant, ça râlerait sérieusement», poursuit-elle en négociant un virage serré au pied du prestigieux château de la ville. Ici, le bus gratuit est une réalité depuis le premier mai 2001. «Sur proposition du maire, Pierre Méhaignerie, le conseil municipal a décidé que la collectivité prendrait intégralement à sa charge le réseau», explique Pierre Lory-Forêt, directeur général des services de Vitré communauté qui, plus tard, en a hérité la gestion. À l'époque, les bus de la ville ne transportaient que 47.500 personnes sur deux lignes. Ce service était déficitaire et coûtait plus de 190.000€ à la collectivité. L'an dernier, 315.228 personnes ont été transportées sur les huit lignes en service desservies par les bus de Kéolis, le délégataire de service. Et ce, pour un coût de 418.000€. La ville centre paye actuellement 220.000€, le reste étant réparti entre les 36 autres communes de Vitré communauté.

Donner du pouvoir d'achat

Les habitants croulent-ils pour autant sous le poids des impôts locaux? Même pas. Selon une étude menée par la Trésorerie générale de Bretagne, les taux des trois taxes de base (foncier bâti, foncier non bâti et taxe d'habitation) y sont inférieurs de25% à la moyenne nationale. «À l'origine, les élus voulaient donner un peu plus de pouvoir d'achat aux familles et aux personnes âgées», poursuit Pierre Lory-Forêt. Des cartes de bus à plus de 200€ l'année, comme à Rennes, ça pèse sur un budget familial. Comme d'autres collectivités, Vitré communauté aurait pu faire appliquer la taxe transport versée par les entreprises. Elle ne l'a pas fait, estimant qu'elle avait les épaules assez larges pour supporter la gratuité. «Le problème serait différent si nous avions plus de lignes, plus de rotations et, donc, un parc de véhicules plus important. On circule mieux dans le centre-ville. L'extension du réseau a eu aussi un impact sérieux sur le stationnement dans le centre-ville. Les gens ne prennent plus leur voiture pour un oui ou pour un non. Le bus est vraiment rentré dans les moeurs, poursuit Laurence Jaunault, responsable transport de Vitré communauté. À présent, notre seul concurrent, c'est la marche à pied. Quand il fait beau, les bus se vident. Et se remplissent à la moindre averse».

Victime de son succès

Une récente enquête, menée auprès des usagers, faisait état de 98% de satisfaction. «Pourtant, il reste des choses à améliorer. Car nous sommes victimes de notre succès. Sur la ligne 1, par exemple, il est difficile de trouver une place le matin. Les bus sont pris d'assaut par les lycéens». Un renforcement de la ligne, à certaines heures, est prévu. Autre projet: la prolongation de la ligne boulevard de Laval jusqu'à l'aire des gens du voyage. «Dans un souci d'égalité de traitement de tous les usagers», précise Pierre Lory-Forêt. Bientôt, tous les enfants pourront aller à l'école en bus.

Une douzaine de villes ont franchi le pas

En quelques années, la gratuité des bus s'est étendue à une douzaine de villes françaises.


Le modèle économique qui prévaut reste le financement par la taxe transport, versée par les entreprises de plus de neuf salariés. Équation qu'on peut difficilement résoudre dans les plus grandes agglomérations aux réseaux plus musclés. La première ville à avoir franchi le pas, dans les années soixante-dix, est Colomiers, dans la banlieue de Toulouse. Dans cette ville, la gratuité n'est pas un vain mot. En effet, outre les bus, le stationnement ne coûte pas un centime ainsi que la plupart des expositions artistiques. Au fil des ans, le réseau s'est étoffé pour atteindre huit lignes aujourd'hui.

D'Aubagne à Mayenne

Compiègne, Châteauroux, Issoudun, Mayenne, Bar-le-Duc, Castres, Vitré, Manosque, Aubagne, Libourne et Figeac ont suivi le mouvement. Toutes tendances politiques confondues. Pour le plus grand bonheur de l'extrême gauche qui défend, depuis longtemps, l'idée de transports publics gratuits. À Aubagne (13), la gratuité pour tous a été instaurée l'an dernier. Auparavant, seuls les Rmistes et les plus de 60 ans en bénéficiaient. La fréquentation des bus a augmenté de 70%. Pour financer le réseau, la taxe transport est passée de 0,6% à 1,5%. En contrepartie, les lignes ont été prolongées jusqu'aux portails des entreprises. En mairie, on assure que la fréquentation des parkings a baissé de 20% dans l'hypercentre et que les commerces y sont plus fréquentés qu'avant. À Castres, dans le Tarn, qui a basculé vers la gratuité en octobre 2008, le nombre de passagers a bondi de 76%. Avant, la carte annuelle coûtait 142€.

Baisse significative des incivilités

À Châteauroux, dans l'Indre, ville de 50.000 habitants, la gratuité est effective depuis 2002. Ici, en un an, le nombre de personnes transportées est passé de 1,5 million à 2,7millions. On a compté plus de 20% de nouveaux usagers. Et un nombre croissant de personnes n'hésitant plus à prendre le bus plusieurs fois par jour. En parallèle, et c'est très intéressant, on a noté une baisse significative des incivilités dans les transports publics. À Libourne, en Gironde, le bus gratuit est entré en action le 28 août dernier. Il est financé par la taxe transport qui a été portée à 1%. Dans les mois à venir, le réseau devrait s'étoffer avec la création de nouvelles lignes et la mise en circulation de nouveaux véhicules. La ville a aussi dans ses cartons des projets de petites navettes électriques pour desservir le centre-ville. Plus près de nous, Mayenne (53) dispose également d'un service gratuit. Très modeste, il n'est composé que d'un seul bus qui dessert quatre lignes, à raison de deux allers-retours par jour.

 

Note:

 

Que dit des transports gratuits un spécialiste des finances publiques (prof) comme le maire de Brest? Qu'il faut qu'à toute dépense corresponde en face une recette. Si on dépense pour les bus, il faut que l'on aie des entrées. Celles-ci ne doivent pas venir des impôts locaux (chacun sent le vent du boulet dans la salle) mais des "gwenneks" (sous) des "usagers-clients". Point barre! Taxer les patrons à 1% il n'en est pas question, ce serait des hausses d'impôts! Interdits en régime libéral, s'pas?

Et si vous voulez le mettre réellement en fureur, dites-lui, que l'augmentation de l'utilisation des transports publics va faire automatiquement diminuer les accidents, donc les dépenses de la sécu, la pollution, les embouteillages, le stress... Il vous répondra que ce n'est pas son problème: en tant que maire, il n'en est pas responsable. Circulez! Au passage on remarquera que la religion du libéralisme est moins intégriste chez la droite que chez les sociaux-libéraux.

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 09:54


10 novembre 2010 à 14h38

 

Ce matin pendant plusieurs heures, l'équipe en place du service de préparation a décidé de débrayer, suite à un refus de la direction d'apporter des solutions à une surcharge de travail qui devient l'habitude.

 

" Depuis plusieurs semaines, notre charge de travail et la pénibilité de notre métier est augmenté, de plus en plus souvent la direction nous demande d'augmenter nos cadences qui passent de 1.500 à 1.700 jusqu'à 1.800 colis par jours à emmener à quai. La direction en est même arrivée à mettre des employés administratifs sur les quais pour pallier aux manques de personnels ". Les syndicats CGT et CFDT de l'entreprise n'excluent pas une intensification du conflit.

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:09


9 novembre 2010 à 12h39 - Le Télégramme

 

Aujourd’hui, un mouvement national de grève, à l’appel de la CGT, FO et du SNU, touche de nombreuses agences de Pôle emploi en Bretagne. Et fait plutôt rare, celui de Loudéac (22) est fermé. Le cas de l'une de ses agents, Martine Mégret, qui vient de refuser un huitième CDD, est devenu, pour les syndicats, "un symbole national". 

 

Lire également :
>> 
Pôle emploi de Loudéac : Martine refuse son huilière CDD et poursuit son combat

>> Entre 36 et 50% de grévistes au niveau national


« Au départ, cette journée de mobilisation entendait protester contre la dégradation des conditions de travail et des missions de Pôle emploi. Avec le cas de Lydie Breuilly (Concarneau) et celui de Martine Mégret, à Loudéac, qui n’est toujours pas réglé (sept contrats aidés en huit ans), une autre revendication s’est ajoutée. C’est l’exigence de la titularisation de tous les CDD ou contrats aidés de Pôle emploi en France», souligne Guillaume Bourdic, délégué du personnel et membre du comité d’établissement régional.

«Le président national de Pôle emploi vient de faire de la provocation en annonçant la fin des 1.500 CDD et la suppression de 300 postes en CDI alors que nous croulons sous le travail. Celui-ci est dans l’action, dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi sur le terrain et non dans les taches administratives. Des taches que Martine Mégret remplissait avec compétence. À ce titre, Martine est devenue le symbole de notre mouvement», ajoute Florence Bourdeau, porte-parole du collectif qui soutient la salariée de 57 ans, licenciée depuis le 31 octobre et qui n’a toujours pas obtenu de CDI.
 
Le soutien de Marylise Lebranchu

 
Ce matin, les agents de Pôle emploi étaient venus de Vannes, Lorient, Concarneau, Saint-Brieuc ou Guingamp manifester devant le site de Loudéac. Martine Mégret continue, quant à elle, à «occuper» les locaux de l’agence, depuis le début de la semaine.


Outre les 2.000 signataires de la pétition et des élus (député, sénateur, maire) ou de chefs d’entreprises, ce matin, elle a reçu un courrier de Marylise Lebranchu, ancien Garde des Sceaux. «Nous en appelons au bon sens du président national et nous continuerons l’action. La direction ne doit pas compter sur un pourrissement de la situation», précise Guillaume Bourdic.

  • Annie Quelven
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 07:58

blog fun -pauvre caisse noire

9 novembre 2010 - Le Télégramme


Jamais la situation de l'emploi n'a été aussi dégradée en Bretagne. Derrière les chiffres officiels du chômage, une autre réalité : un sous-emploi qui progresse fortement, des chômeurs qui abandonnent toute recherche, des seniors exclus du marché du travail.

 

Bonne nouvelle en cet automne: dans la région, le chômage semble marquer le pas. Ou plutôt la statistique officielle du chômage: ces 111.400 Bretons qui n'ont aucun emploi et qui continuent d'en chercher un (la fameuse catégorie A de Pôle Emploi). Mais après deux ans de crise, la réalité sociale du chômage et du sous-emploi est tout autre.

Le poids du sous-emploi.


Si ce chiffre officiel du chômage se stabilise, celui du sous-emploi s'envole: tous ces gens qui voudraient travailler plus, qui enchaînent les formations ou les petits boulots. On ne les considère pas comme chômeur «officiel» mais ils sont clairement en marge du marché du travail. Si on ajoute aux «vrais» chômeurs toutes ces personnes en précarité, le chiffre grimpe à plus de 182.000 dans la région (+6,9% en un an). La liste s'allonge encore lorsque l'on recense aussi ceux qui sont dispensés de rechercher un emploi parce qu'ils sont en stage, en contrats aidés, en maladie... Au total, 215.000 Bretons sont donc des exclus du vrai travail. C'est environ 15% de la population active de la région.

Au chômage toujours plus longtemps.


C'est la double peine: ceux qui ont le plus de mal à revenir sur le marché de l'emploi sont ceux qui en sont exclus depuis le plus longtemps. Le chômage de courte durée est en baisse dans la région. Mais celui de longue durée explose et atteint un niveau historiquement haut: près de 66.000 personnes sans aucun emploi ou en sous-emploi depuis plus d'un an. Ce chiffre s'est envolé de près de 30% en un an.

A plus de 50 ans, 18.000 femmes dans l'impasse.


Aujourd'hui dans la région, plus de 18.000 femmes de plus de 50ans sont sans emploi ou en sous-emploi. Trois mille de plus qu'il y a un an. A l'heure de la retraite, dans quelques années, ce sont elles qui paieront le plus cher, en acceptant une pension dégradée ou en étant contraintes de travailler plus longtemps. Au total, 33.000 seniors sont en marge du marché du travail.

Ceux qui abandonnent.


Un chômeur qui n'est plus inscrit à Pôle Emploi n'est-il plus un chômeur? Malheureusement non. En septembre, sur les 20.000 Bretons sortis des listes de l'agence publique, seul une sur quatre a retrouvé un emploi. 40% n'ont tout simplement pas actualisé leur dossier. Près de 2.000 ont arrêté de chercher un travail. Et 1.250 ont fait l'objet d'une radiation administrative. Autant de personnes qui ne sont plus comptabilisées et qui s'ajoutent aux 215.000 inscrits de Pôle Emploi.

Le grand fossé.


Plus de chômeurs de longue durée, plus de seniors sans emploi, plus de précarité... On le voit: la crise creuse le fossé entre ceux qui sont exclus du travail et ceux qui bénéficient peu ou prou d'un emploi stable. La plus forte flexibilité du marché du travail, amorcée avec la réforme de l'indemnisation du chômage, n'a en rien freiné cette fracture.

  • Samuel Petit
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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 09:59


5 novembre 2010 à 08h21 - Le Télégramme

 

On sait les syndicats du Crédit mutuel Arkea opposés «au projet d'instauration d'un système de rémunération par commissionnement».

 

L'intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FO, SNB, UNSA) appelle d'ailleurs à ce sujet à la grève le 9 novembre. Mais également pour demander l'ouverture de négociations sur les conditions de travail. A l'appui, l'intersyndicale évoque «de récentes tragédies dans le groupe Arkea qui doivent interpeller les uns et les autres (...)».

 

Selon nos sources, un salarié s'est suicidé sur son lieu de travail il y a quinze jours environ, en Ille-et-Vilaine. Et, pour l'heure, il ne peut être tiré de lien de cause à effet. Sur d'autres événements tragiques qui auraient précédé, il n'y a pas, selon certains interlocuteurs syndicaux, de dépôts de partie civile ou de plaintes de familles.

 

Interrogée sur le suicide récent, la direction se dit «profondément choquée, y compris à l'égard de la famille et de ses collègues, de cette tentative d'instrumentalisation d'une situation personnelle».

 

Joint hier, le secrétaire du comité central CHSCT, Hubert Pelé, par ailleurs élu CFDT, répondait: «Nous avons connaissance de souffrances au travail et attendons des mesures rapides de la part de la direction». Une réunion est notamment prévue la semaine prochaine.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 13:37


3 novembre 2010 à 08h45 -Le Télégramme

 

Hier, au Pôle emploi de Loudéac, Martine Mégret a refusé le 8e contrat aidé de six mois proposé par la direction. Pour obtenir un CDI après huit années au sein de l'agence, elle continuera sans contrat!


À 57, ans, Martine Mégret, salariée au Pôle emploi de Loudéac, où sept contrats lui ont été renouvelés en huit ans, se bat depuis qu'elle a appris son licenciement au 31octobre. Un collectif s'est mis en place pour la soutenir, voici un mois. Un combat auquel se sont ralliés élus (député, sénateur, maire) et population. Malgré toutes les démarches entreprises, la direction de Pôle emploi n'avait guère bougé.

Jusqu'à vendredi, à deux jours de la date fatidique, où Pascal Connan, directeur territorial, est venu de Saint-Brieuc lui remettre en mains propres la proposition de Nadine Crinier, directrice régionale. Celle d'un contrat aidé de six mois à compter du 1ernovembre, au sein de l'agence de Loudéac. «La réussite implique de vous inscrire dans une démarche constructive de recherche d'emploi. Notre engagement sera, bien sûr, à la hauteur de votre mobilisation pour réussir cet accompagnement», précisait ce courrier.

Entre colère et indignation

Martine Mégret s'est donné le week-end de la Toussaint pour réfléchir. Hier, à 14h, elle a signifié son refus à ChristineDubois-Broutin, directrice adjointe territoriale, et Valérie Georges, directrice de l'agence locale. «Cela m'a semblé trop injuste.Je ne pouvais accepter ce sursis qui me ramènerait à la case départ au 30avril 2011. Les 1.600 pétitionnaires ne comprendraient pas», expliquait-elle, entre colère et indignation.

Venir au travail quand même!

Pour Thierry Levaslot, délégué syndical CGT (Quimper), et Odile Bertho, déléguée FO (Lorient), «cette proposition est un pis-aller. La fusion de L'ANPE et des Assedic a été une erreur. Pôle emploi doit le reconnaître. Actuellement, 150 autres personnes en Bretagne sont dans le même cas que MartineMégret».

Cette dernière n'entend pas baisser les bras. «Je vais continuer à venir à Pôle emploi tous les jours, comme si j'avais un CDI». Et chaque jour, elle sera accompagnée par des membres du collectif. «Nous avons fait de même à Concarneau. Un huissier venait même effectuer un constat. Cela a duré trois jours et coûté 480 € à Pôle emploi. Mais Lydie Breuilly a obtenu un CDI», indique Thierry Levaslot.

«La porte reste ouverte»

Pour Christine Dubois-Broutin, «humainement, la situation de Martine Mégret est difficile. Mais elle doit comprendre que son contrat est arrivé à échéance. D'ailleurs, le poste qu'elle occupait va être redéployé entre les trois titulaires du service de gestion. Avec cette dernière proposition, elle n'aurait pas retrouvé ses fonctions. Il s'agissait de tout mettre en oeuvre pour qu'elle trouve un autre travail.

Il n'était pas question de différer la difficulté dans laquelle elle se trouve aujourd'hui». Concernant l'intention de Martine Mégret de venir chaque jour à l'agence, la directrice territoriale adjointe précise: «N'ayant plus de contrat, elle n'a plus de légitimité à y travailler. À ce titre, l'intervention d'un huissier a, seulement, été évoquée par la direction régionale. La porte lui reste toujours ouverte».

  • Annie Quelven
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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 08:03


1 novembre 2010 - Le Télégramme

 

Dans un communiqué, la Confédération syndicale des familles des Côtes-d'Armor dénonce le projet gouvernemental, intégré à la loi de finances 2001, «visant à prélever, en trois ans, un milliard d'euros sur les loyers perçus par les organismes HLM».

 

«Cette mesure permettrait à l'État de collecter pour son compte 2,5% des loyers HLM, soit l'équivalent de 80€ par locataire et par an!», affirment les auteurs.

 

L'union des sections CSF des Côtes-d'Armor dénonce «un véritable racket des locataires» et «appelle ces derniers, les parlementaires et l'ensemble des acteurs du logement à se mobiliser pour empêcher que cette ponction devienne effective».

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 06:54

Le conflit fait peu de vagues mais pourrait coûter très cher. Depuis plus de six mois, les affaires maritimes ne contrôlent plus le soir et la nuit. En jeu, le paiement des horaires décalés.

 

 

Les vingt unités de terrain des affaires maritimes ont volontairement suspendu le contrôle de la pêche en France le soir et la nuit! Entrées dans un bras de fer avec leur ministère (celui de l'Écologie) depuis le 6avril, elles ont adopté des horaires de bureau puisqu'on cherche à les assimiler à des administratifs. La situation fait désordre, cinq ans après que la France a été lourdement condamnée par l'Europe pour manquement au contrôle des pêches. Reconnue coupable de n'avoir pas fait correctement son travail, la France a dû verser la bagatelle de 90M € à l'Europe, une ardoise partagée entre différents ministères.


Depuis plus de six mois maintenant, les contrôleurs des affaires maritimes refusent de travailler le soir et la nuit. Jusqu'à 8h du matin, puisqu'on ne leur reconnaît pas l'existence de contraintes et d'horaires décalés. La première sanction d'un chef d'unité est tombée en Loire-Atlantique. Celui qui était devenu l'un des porte-drapeaux du mouvement a subi une importante retenue sur salaire pour vacations de nuit et de week-end non effectuées. La contre-attaque est engagée avec une procédure devant le tribunal administratif. Au lieu de se mettre en grève longue durée et de subir financièrement le mouvement engagé, les fonctionnaires des aff' mar ont choisi d'effectuer des heures de bureau, puisqu'il est question de ne pas les rémunérer sur les horaires décalés. Primes que touchent leurs collèges gendarmes maritimes ou employés de l'Équipement.

«Trop délicat pour en parler»

Les conséquences sont loin d'être mineures quand on sait que le déchargement du poisson se fait majoritairement de nuit et que les contrôles de criée s'effectuent la plupart du temps en dehors des heures normales de bureau. Carte blanche, donc, aux contrevenants et aux trafics en tous genres! Dans combien de temps l'Union européenne infligera-t-elle une nouvelle amende? La situation qui perdure fragilise une dynamique de surveillance et de contrôles façonnée depuis des décennies. Les hommes de terrain en sont conscients. Mais ils ont décidé de prendre leurs responsabilités. On ne peut pas en dire autant des autorités qui, autant sur le plan départemental (préfecture), régional que national (ministère de l'Écologie) restent muettes comme des carpes. Pire, dans un bureau feutré du ministre Borloo, un attaché de presse nous répond tranquillement que «le sujet est trop délicat pour en parler».

Discrétion préférable

Craint-on que l'affaire n'arrive aux oreilles des commissaires européens qui ne se gêneront pas pour infliger une nouvelle amende en récidive? Surtout que le personnel des aff'mar exige le paiement de ces primes depuis quatre ans pour un total de 20M€. En haut lieu, on ne cesse de minimiser le mouvement en expliquant que les autres services de l'État peuvent pallier les manques actuels. En sachant pertinemment que le contrôle des pêches est le coeur de métier et la raison d'être des aff'mar. Et surtout que les réformes engagées ont alourdi la charge de travail des autres corps d'État.

Au bon souvenir de Borloo

Un récent courrier a, malgré tout, calmé le jeu et laissé entrevoir une sortie de crise. Les unités littorales ont aussitôt accepté de travailler en journée continue mais toujours pas au-delà de 16h30. Le remaniement ministériel envisagé n'arrange rien. «Notre espoir, c'est que Borloo devienne Premier ministre», résume André Godec, porte-parole du mouvement national, au nom de la CGT. «L'homme est abordable, on espère qu'il se souviendra de nous!».

  • Stéphane Jézéquel
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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 07:55

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23 octobre 2010 à 13h57 Le Télégramme


 

Entre 700 et 800 personnes se sont rassemblées place Aristide-Briand à Lorient ce matin à 11 h, pour protester contre les jets de grenades lacrymogènes qui ont ponctué la manifestation contre la réforme des retraites mardi 19 octobre à Lorient.


Clairement dans la ligne de mire des manifestants : Denis Labbé, sous-préfet de Lorient, qui a donné l'ordre aux forces de l'ordre de lancer des grenades lacrymogènes ont dénoncé les manifestants. Ils se sont ensuite rendus en cortège devant la sous-préfecture, où ils ont apposé un panneau caricaturant le représentant de l'Etat.

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