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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 13:44


19 octobre 2010 à 13h04 Le Télégramme


Mobilisation importante à Saint-Brieuc ce matin contre la réforme des retraites. Selon les syndicats, 40.000 personnes ont manifsté. Selon la police, ils étaient 13.700, soit plus que samedi dernier. "Du jamais vu" selon la police.

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 13:41


19 octobre 2010 à 13h03 - Le Télégramme 

 

La situation devient très tendue à Lorient. Entre 300 et 400 manifestants font face aux CRS au port de Kergroise, à proximité du dépôt pétrolier, depuis plus d'une heure. Les forces de l'ordre usent de bombes lacrymogènes pour tenter de disperser les opposants. Il y aurait au moins trois blessés dont un vieux monsieur de 77 ans qui a été pris d'un malaise. Des personnes sont couchées à terre. des traces de sang sont visibles. Les CRS n'auraient pas utiliser leurs matraques, ni leurs flashballs. Les blessures seraient dues aux seules bombes lacrymogènes qui auraient touché directement certains manifestants avant leur déclenchement. A 13 h, le face-à-face se poursuivait dans une ambiance électrique.     

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 07:42


17 octobre 2010 à 07h55 -


La cinquième journée d'action contre la réforme des retraites a encore mobilisé des dizaines de milliers de manifestants hier en Bretagne. Quelques actions-choc ont été menées, comme à Guingamp et à Quimperlé où la RN 12 et la RN 165 ont été bloquées, ou à Lorient où des étudiants ont offert un "strip-tease" pour évoquer leur dépouillement face à la réforme proposée. 

 
Dans le Finistère

 

- A Brest :

 

au moins 15.000 personnes ont défilé dans les rues de la ville. Une mobilisation comparable à celle du samedi 2 octobre. De nombreux jeunes, lycéens et étudiants, étaient présents dans le cortège.

- A Quimper :

 

 Environ 10.000 personnes ont défilé dans le centre-ville. Un chiffre en recul par rapport au 2 octobre où la mobilisation avait été estimée à 12.000.  

- A Morlaix :


 Plus de 10.000 manifestants dans les rues de la ville, un chiffre supérieur à celui du 2 octobre.  

 
- A Carhaix : quelque 2.400 manifestants ont défilé au centre-ville. Une mobilisation supérieure à celle du 2 octobre où environ 2.000 personnes avaient manifesté.  

- A Quimperlé :

 

3.500 personnes ont défilé, les manifestants ont bloqué la voie express pendant deux heures.  

 
Dans les Côtes-d'Armor 

- A Saint-Brieuc :


plus de 13.500 personnes, selon la police, ont défilé dans les rues de Saint-Brieuc, une mobilisation record. Le 2 octobre, la police avait dénombré plus de 10.000 manifestants. 

- A Guingamp :


entre 3.500 et 5.600 ont manifesté,  la circulation a été bloquée sur la RN 12. Ils étaient 4.000 le 2 octobre.

- A Lannion :


 environ 10.000 personnes ont manifesté dans les rues de la ville. Ils étaient 8.000 le 2 octobre. Plusieurs actions ont été menées en marge de cette manifestation.  

- A Dinan :


environ 5.000 manifestants dans les rues, contre 4.000 le 2 octobre.

Dans le Morbihan


- A Lorient :


entre 7.500 et 20.000 manifestants dans les rues, une mobilisation comparable à celle du samedi 2 octobre. Entre 200 et 300 manifestants ont perturbé dans la matinée le congrès des maires du Morbihan. Un groupe d'étudiants a choisi lui de proposer un "strip-tease" pour évoquer une réforme qui selon eux les dépouille.


- A Vannes :


la police a compté 5.000 personnes, la CGT environ 18.000. Ils étaient environ 5.000 le 2 octobre.

- A Pontivy :

 

environ 2.500 personnes ont défilé dans les rues de la ville. Une mobilisation à peu près similaire à celle du 2 octobre.  

- A Belle-Ile-en-Mer :


240 personnes ont manifesté.

- A Ploërmel :

 

500 personnes ont défilé, selon la police. 

- A Groix : 170 manifestants sur l'île.  

En Ille-et-Vilaine :

- A Rennes :

 

18.500 manifestants selon la police, 35.000 selon la CGT. Ils étaient environ 20.000 le 2 octobre.

- A Saint-Malo :

 

1.700 personnes dénombrées selon la police, 3.000 selon la CGT.

- A Fougères :

 

800 participants d'après la police, 2.500 selon la CGT.

- A Vitré :

 

600 manifestants selon la police, 700 d'après la CGT.

- A Redon :

 

1.800 personnes comptabilisées par la police, 4.000 d'après la CGT.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 13:21

 

Par Ivan du Roy (15 octobre 2010)


Saint-Nazaire : ses chantiers navals, sa raffinerie, et son mouvement social en pointe dans la contestation de la réforme des retraites. Jean-Marie Cosson, enseignant formateur en grève, raconte la révolte de l’un des derniers bastions ouvriers, où l’entrée des lycéens dans le mouvement a été ovationnée par « leurs pères en cols bleus ».


© Basta ! / Collectif Creajama


Basta ! : Quelle est la situation à Saint-Nazaire ?


Jean-Marie Cosson : C’est toujours tendu. Le 7 octobre, avant même que les lycéens ne s’interrogent sur leur participation au mouvement, des gens cagoulés sont entrés dans un lycée et ont brisé des vitres. Bizarre… Le 12 octobre, la fin de manifestation, qui a réuni 20.000 personnes [1], ne s’est pas bien passée. Des lycéens ont été la cible de tirs de lacrymogènes de la part des gendarmes alors même que leurs représentants négociaient avec la police nationale pour éviter que les choses ne tournent mal. Dans ce cas, la justice n’attend pas plusieurs années comme avec Chirac. Trois gamins sont passés en comparution immédiate. Deux ont écopé de deux mois fermes.


Comment s’organise le mouvement entre salariés du public, du privé et les lycéens ?


Des assemblées générales se tiennent par secteur puis la jonction est faite systématiquement. Par exemple, le 13 octobre, les lycéens ont bloqué leurs établissements le matin. Ensuite, les gars des chantiers navals organisaient un rassemblement pour une assemblée générale. Des salariés d’Airbus, de la raffinerie de Donges, des cheminots et des enseignants sont arrivés. Suivis par des centaines de lycéens qui ont été ovationnés par leurs pères en cols bleus. Ce sont des moments intenses, où l’on retrouve enfin une solidarité. Lycéens, enseignants, cheminots, grévistes de la raffinerie, nous sommes en réseau.


Quels sont les débats au sein des assemblées générales ?


Lors de l’AG à la raffinerie de Donges, où 350 salariés étaient présents, les débats ont porté sur la grève reconductible, avec le constat qu’une reconduite chaque 24h, cela n’allait pas le faire. Ils ont décidé le blocage de la raffinerie jusqu’au 18 octobre. Dans l’Education, certains ont voté la grève reconductible. D’autres ne souhaitaient pas faire la grève pour la grève, ne pas rester chez soi et se contenter de renflouer les caisses de l’Etat en lui économisant le paiement des salaires. D’où la décision de mener chaque jour des actions : nous voulons nous attaquer aux sites de production économique pour frapper au portefeuille. On veut absolument éviter de se faire avoir en se laissant monter les uns contre les autres, le public contre le privé. Cela fait 40 ans que l’on nous apprend à être individualiste.


Où en sont les blocages ? Comment comptez-vous étendre le mouvement ?


La raffinerie de Donges est bloquée. Les gars aident la vingtaine de salariés du dépôt de carburant voisin à tenir les piquets de grève et empêcher les forces de l’ordre de l’investir. Dans les PME, c’est délicat. Les gars n’osent pas. Nous verrons s’ils viendront pour la manifestation du 16 octobre.


Quand cette convergence des grèves et des secteurs a-t-elle débuté ?


Cela a commencé après le 12 octobre. Ce qui a fait monter la sauce ? Les syndicats nous ont appelé à la promenade dans la rue plusieurs fois de suite. Nous nous sommes dit que si nous ne nous prenions pas en main, le mouvement allait crever. Ras-le-bol de marcher ! D’autant que certains syndicats ne prononçaient plus les mots « grève générale ».


Quel est le rôle des confédérations dans le mouvement à Saint-Nazaire ?


Il existe toujours de guerres de chapelle. Et des contradictions entre ce que dit le national et ce qui se passe au niveau local. On se demande parfois pourquoi ils n’appuient pas plus fortement le mouvement. Les salariés d’EDF, par exemple, commencent juste à envisager d’entrer dans le mouvement alors que FO – pourtant en pointe, avec Sud, sur la grève générale – y est majoritaire. Le mouvement se fédère entre générations et entre les différents secteurs. On ne se demande pas notre appartenance syndicale. On s’en fout ! Je suis syndiqué au Snes : cela me permet d’avoir les infos mais nous ne nous affichons pas avec notre petit badge.


Comment jugez-vous le traitement médiatique du mouvement ?


En ce moment j’ai plutôt tendance à vouloir éteindre ma télévision, pourtant je suis plutôt passionné d’infos ! Ce qui se dit sur les lycéens est insupportable : toujours entendre ce discours sur la manipulation, sur le fait qu’ils seraient incapables de réfléchir tout seul. Quand on propose à des jeunes de devenir auto-entrepreneur à 16 ans, cela ne gêne personne.

Recueilli par Ivan du Roy

Notes

[1] Saint-Nazaire compte 70.000 habitants.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:15


6 octobre 2010 - Le Télégramme 

 

100% des 46 agents des services sociaux du département, à Lannion, ont débrayé, hier matin à Ker-Uhel.

 

En cause, une restructuration de leurs services, menée par le conseil général, et la création de six maisons du département. Selon les grévistes, mobilisés par Sud et la CGT, cette réorganisation «se traduit par des suppressions (de postes) pures et simples», dans un contexte d'augmentation de la charge de travail liée à la crise économique.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:14


6 octobre 2010 - Le Télégramme

 

Le mouvement de grogne des infirmiers anesthésistes a gagné, hier matin, le centre hospitalier Yves-Le Foll à Saint-Brieuc.

 

Une trentaine de professionnels de santé ont dénoncé le sort réservé, il y a quelques jours, à plusieurs de leurs collègues parisiens, évacués manu militari des abords du ministère de la Santé, par les policiers. Lors d'un débrayage de deux heures, ils ont aussi exprimé la crainte de voir la spécificité de leur métier disparaître, à travers une refonte des grilles salariales, et un accès à leur spécialité par la voie de la V.A.E.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 11:09


6 octobre 2010 - Le Télégramme


L'intersyndicale du Pays de Dinan annonce une grève du personnel des bureaux de poste de Dinan, Quévert, Saint-Samson-sur-Rance, Pleudihen-sur-Rance et Lanvallay, aujourd'hui. «L'ensemble du personnel, guichetiers, conseillers financiers..., soutenu par les organisations syndicales CFDT, CGT, FO et SUD, s'oppose à la suppression de trois emplois.

 

Cette diminution d'effectif intervient alors que, dans le même temps, la direction de La Poste décide, seule, d'ouvrir le samedi après-midi (à Dinan, dans un premier temps), ce que refusent les agents». Une pétition sera proposée à la signature de la population, dès 9h, devant le bureau de poste de Dinan.

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 07:48


4 octobre 2010 - Le Télgramme


L'association d'éducation populaire Diwan a saisi le tribunal administratif contre plusieurs communes de la communauté de communes de Guingamp. Elle reproche à Pabu, Plouisy, Grâces, Saint-Agathon et Ploumagoar une «rupture du principe d'équité». Des accords de réciprocité existent, en effet, entre elles: un enfant scolarisé dans une commune extérieure donne droit au versement, par la commune de résidence, du forfait scolaire à la commune d'accueil. Mais rien n'est donné pour un enfant scolarisé à Diwan. Pour les élus, ces accords ne concernent que les écoles publiques. Or, selon Diwan, la loi de 59 oblige les communes à traiter le public et le privé à parité.

 

Note: Voilà un débat intéressant! Soutenir Diwan revient-il à soutenir l'enseignement privé en général pour s'approprier l'argent des contribuables?

Nationalisez Diwan!

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 10:00

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30 septembre 2010 -Le Télégramme 

 

La régularisation de l'extension du plus important élevage porcin du canton de Loudéac suscite de vives réactions d'Eau et Rivières et de Côtes-d'Armor Nature Environnement.

 

Des recours sont annoncés.


Il est rare que le Conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderts), anciennement conseil départemental d'hygiène, émette un avis négatif sur un tel dossier (*). Malgré cet avis, le préfet a néanmoins signé, le 10septembre dernier, un arrêté autorisant l'extension de l'élevage de Kerloïc, à Loudéac.

«Pas assez de résorption»

En réalité, l'EARL de Kerloïc diminue une partie de ses effectifs, passant de 3.646 équivalent animaux à 2.700, et ce uniquement pour l'engraissement. Mais, parallèlement, Olivier Étienne, l'exploitant, crée avec un autre éleveur, une maternité de 2.550 équivalent animaux, l'EARL Trugez. Ce qui, pour les associations de protection de l'environnement, ajouté à l'exploitation proche de l'épouse de M.Etienne (1.190 équivalent animaux), commence à faire beaucoup.

 

Au-delà de la hausse des effectifs, «via la multiplication des structures juridiques», les associations reprochent à l'exploitant d'avoir, «depuis 1996, refusé de participer à l'effort de résorption des excédents d'azote demandé à tous les élevages du canton, classé en zone d'excédent structurel». Elles contestent le choix de l'éleveur de ne pas recourir au traitement du lisier en privilégiant l'épandage; et ce sur le bassin-versant de l'Oust où la protection du captage située à l'aval est classée prioritaire par le Sdage Bretagne:

 

«Alors que le plafond réglementaire d'épandage par exploitation est fixé à 75 ha dans le canton et 12.500 kg d'azote, les surfaces d'épandage liées au projet dépassent les 400 ha pour 60.000 kg d'azote», affirme Gilles Huet (Eau et Rivières). «J'ai suffisamment de terres, qui m'appartiennent, pour épandre mes excédents d'azote», réplique Olivier Étienne qui annonce, pour sa part, 188 ha pour 21.600 unités d'azote: «Soit une charge azotée à l'hectare de 125 kg, la norme étant de 170 kg. De même avec 66 unités de phosphore». L'exploitant explique, par ailleurs, que, recourant à l'élevage sur paille et exportant le fumier via la société Fertival, il contribue «aussi à faire baisser la charge d'azote dans le canton». Il tient également à préciser que cette régularisation «a été imposée par la mise aux normes bien-être et ce à partir d'effectifs autorisés et sur des terres en propre».

«Injuste»

La chambre d'agriculture des Côtes-d'Armor, quant à elle, se montre assez circonspecte: «Nous respectons la position de l'État, déclare Jean-Pierre Le Bihan, vice-président, mais si tous les éleveurs avaient procédé de la même façon (épandage), il n'y aurait pas eu assez de terres dans le département. Et cela aurait eu des conséquences, tant sur le prix du foncier, qui aurait flambé, que sur l'ensemble des producteurs, y compris laitiers. Certains auraient dû, en effet, arrêter leur activité». En tout état de cause, les associations estiment cet arrêté «profondément injuste par rapport aux éleveurs qui ont appliqué les obligations de résorption et respectent leurs autorisations préfectorales».

(*) 1% des dossiers présentés. Selon Eau et Rivières, la DDASS aurait également émis un avis négatif.

 

Feu vert à l’extension d’un élevage de porcs à Loudéac : Eau-et-Rivières s’insurge
Agriculture mercredi 29 septembre 2010

Eau-et-Rivières de Bretagne et l’association Côtes-d’Armor Nature Environnement réagissent très vivement à la décision du préfet des Côtes-d’Amor d’autoriser l’extension régularisation d’un élevage de porcs à Loudéac. Elles rappellent « qu’à deux reprises le conseil départemental d’hygiène avait donné un avis défavorable ».

 

Elles affirment que les surfaces d’épandage liées au projet d’agrandissement de l’Earl de Kerloic « dépassent au total 400 ha pour plus de 60 000 kg d’azote ». Les protecteurs de l’environnement estiment qu’en donnant son feu vert « le préfet montre le mépris de l’État pour les instances consultatives et que, malgré les discours, la protection de l’eau n’est pas une priorité. » Les associations décideront dans les prochains jours d’engager un recours auprès du tribunal administratif de Rennes à l’encontre « de cette autorisation préfectorale inopportune et immorale ».

 

Olivier Etienne, l'éleveur ne comprend pas la réaction d'Eau-et-Rivières. «Il s'agit uniquement d'une restructuration de l'élevage à partir d'effectifs déjà autorisés. Nous ne sommes pas hors la loi. Nous faisons cette restructuration à cause de l'obligation de nous mettre aux nouvelles normes bien être européennes sur les truies gestantes à partir du 1er janvier 2013. Ou on le faisait, ou nous devions arrêter le métier.»

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 09:55


29 septembre 2010 Le Télégramme


Au début du mois, une salariée du Pôle emploi de Concarneau, Lydie Breuilly, engageait un bras de fer avec sa direction pour obtenir un CDI après 12 ans de collaboration. Elle a gagné son combat. mais l'histoire se répète, cette fois-ci à Loudéac. Une employée du Pôle Emploi, âgée de 56 ans, doit être remplacée après sept ans et demi de contrats divers et variés. Ses collègues se mobilisent.



> Retour sur le combat de Lydie Breuilly pour obtenir un CDI 

«À la fin du mois d’octobre, une collègue, affectée à la gestion des dossiers, devra quitter Pôle emploi après plus de sept ans et demi de divers contrats aidés ou consolidés, toujours renouvelés en raison. Elle sera remplacée par quelqu’un, qui bénéficiera d’un contrat d’accompagnement à l’emploi, dont elle devra assurer la formation », explique Réjane Penhoat, conseillère au Pôle emploi du Centre-Bretagne, à Loudéac et militante Force Ouvrière.
 
Une vive émotion


Dès juin, la décision avait suscité une vive émotion au sein des 25 agents de la structure. Alertée, la direction générale de Pôle emploi leur a fourni une réponse «pour le moins paradoxale», estime Réjane Penhoat. «On nous a renvoyés à nos missions de conseiller et demandé de veiller à son accompagnement auprès des employeurs du secteur. Or, chacun sait combien il est difficile pour une femme de plus de 56 ans de trouver un emploi de secrétaire. Les plans mis en place pour les seniors n’existeraient pas si cela était aussi facile» !

Pétition et réunion la semaine prochaine


Alors les agents de Loudéac ont formé un collectif. Ils ont alerté les syndicats (FO et CGT). Ils sont prêts à aller très loin pour demander l’embauche, avec un CDI de leur collègue. Comme ce fut le cas à Concarneau voici quelques semaines. «Une pétition régionale va être lancée en ce sens au niveau de la Bretagne où, au moins, six personnes travaillent avec des contrats précaires à répétition à Pôle emploi». Pour coordonner leurs actions à venir, avec le soutien de FO et de la CGT, le collectif tiendra une réunion le jeudi 7octobre.

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