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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 10:20



À l'usine Faurecia de Saint-Nicolas-de-Redon, les ouvriers ont entamé à plus de 90 % leur troisième semaine de grève. L'usine, qui fournit Toyota et emploie encore 188 salariés, contre 300 il y a peu, doit fermer en juin 2011, mais la direction a déjà commencé à supprimer des postes en douce. Pourtant, cette filiale de PSA prévoit des bénéfices pour 2010.

La grève est quasi totale. Ni l'assignation au tribunal pour mettre fin au blocage du site, ni le vote à bulletin secret organisé par la direction n'ont entamé la mobilisation. Au contraire, le mépris du directeur a attisé la colère.

Les grévistes réclament une prime conséquente, le maintien de tous les emplois jusqu'à la fermeture, le paiement des jours de grève. La direction recule un peu plus chaque semaine, mais pas assez : elle associe aux primes qu'elle propose des conditions de qualité et de rendement inacceptables. De nouvelles négociations sont prévues.

Pour l'instant le moral est bon, les grévistes sont déterminés et se retrouvent tous les jours sur le parking de l'usine. Ils suivent les autres mobilisations de la région et savent que seule la lutte paie !

Correspondant LO

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 10:19



La grève contre le plan de suppression d'emplois chez Thomson Technicolor a commencé le 21 juin et a continué depuis avec détermination.

La direction du groupe a été contrainte de revoir à la hausse les conditions du plan de licenciements qu'elle veut mettre en ouvre dans les trois centres (Rennes, Brest et Conflans) de sa filiale Thomson Grass Valley. En particulier, elle a dû ajouter à la prime de licenciement prévue par la convention collective une somme garantissant un plancher allant de 20 000 euros, pour ceux d'entre nous ayant moins de cinq ans d'ancienneté, à 45 000 euros pour ceux ayant plus de vingt ans d'ancienneté.

C'est bien sûr une satisfaction d'avoir, par notre combat, fait reculer la direction de ce grand groupe. Mais aujourd'hui le compte n'y est pas. D'une part la direction ne s'engage pas réellement à proposer des postes de reclassement dans les autres filiales du groupe (alors qu'il existe à Rennes, dans les mêmes bâtiments, une autre filiale regroupant 450 personnes et pour laquelle la direction affirme avoir des projets de développement). Et d'autre part les primes de licenciement proposées sont trop faibles au regard du risque que la direction nous fait prendre en nous rejetant sur le marché du travail.

La direction croit peut-être en avoir fini avec nous, puisqu'elle veut clore la procédure de consultation des représentants du personnel le 13 juillet et que les vacances d'été, qui s'étalent tout au long de juillet et août, vont maintenant nous disperser.

Mais en septembre nous serons à nouveau tous là. La direction a l'intention de nous faire travailler jusqu'en novembre, où elle a prévu l'envoi des premières lettres de licenciement. Beaucoup sont donc décidés, après la trêve estivale, à redémarrer le mouvement. Cela est encore renforcé par le soutien, y compris financier, que la grève rencontre.

Après trois semaines de grève, à la veille des départs en congés, la détermination est toujours là et cela permet d'augurer une rentrée bien combative.

Correspondant LO

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 08:06


8 juillet 2010 à 22h10 - Télégramme

Le secrétaire général adjoint de la chambre de métiers du Morbihan se dit diffamé par le délégué CGT du personnel. Hier, au tribunal correctionnel de Vannes (56), c’est l’avocat du syndicaliste qui a contre-attaqué.

 

 

> Le rapport d'observations définitives de la chambre régionale des comptes sur la Chambre des métiers et de l'artisanat du Morbihan (PDF)

Le document en cause, c’est une lettre adressée à la préfecture le 16novembre 2009. Cette lettre signée de "l’organisation syndicale représentée par son délégué" (la CGT) épingle Xavier-Pierre Boulanger, le secrétaire général adjoint de la chambre de métiers du Morbihan.

Il y est écrit notamment que ce dernier "s’octroie le salaire le plus important de la chambre, alors qu’il brille par son absence". Et de faire référence aux autres fonctions qu’occupe Xavier-Pierre Boulanger : administrateur de la complémentaire santé Radiance, vice-président du conseil d’administration de l’Urssaf et maire de Noyalo.


Des copies de ce courrier avaient été transmises au conseil général, à la Région et aux organisations professionnelles. Une autre avait été affichée à la chambre de métiers.

Son caractère diffamatoire, l’avocat du syndicaliste l’a fermement contesté à l’audience, en rappelant le rapport de la chambre régionale des comptes qui, en 2007, associait le nom de Xavier-Pierre Boulanger à des irrégularités observées dans le fonctionnement de l’institution (lire ci-dessous).


"Il ne s’agit pas d’un courrier diffamatoire, mais d’un courrier qui alerte l’autorité de tutelle sur ce qui se passe à la chambre de métiers", dit Me Colon de Fransciosi.


Lutte de pouvoir


Et il poursuit : "D’ailleurs, ce n’est pas un problème de diffamation qui se pose aujourd’hui devant vous, mais un problème de pouvoir, car la CGT est la seule organisation à avoir une voix discordante. On veut la faire taire". Selon l’avocat, il y a en outre erreur dans la citation car ce n’est pas son client en personne, mais l’organisation syndicale qui devrait être poursuivie.


Et au sujet du cumul des activités : "Très bien, mais à ce moment-là, il ne faut pas toucher le plein traitement quand on n’est pas présent à temps plein". Ce n’est pas la lecture de l’avocat du plaignant, Me Peignard. "La rémunération de mon client, c’est une délibération du conseil d’administration qui en a décidé. Il a peut-être le poste le plus important, mais ce n’est pas lui qui se l’est octroyé. Ces accusations sont inexactes et diffamatoires".

Le caractère diffamatoire de la missive, c’est aussi ce que retient le procureur Phélippeau pour qui "toutes les conditions de l’infraction sont réunies". Concernant la peine qui doit être appliquée au syndicaliste, il s’en remet à la décision du tribunal. Elle a été mise en délibéré au 7 octobre.

 

"Des conditions de rémunération critiquables"

Dans son rapport du 22 mai 2007, la chambre régionale des comptes relevait de nombreuses irrégularités dans le fonctionnement de la chambre de métiers du Morbihan.

Elle critiquait sa gestion, caractérisée "par un non-respect répété des textes". Elle pointait aussi du doigt "la présence d’un tiers non autorisé" au sein du bureau, laquelle serait source "d’insécurité juridique".

À savoir Xavier-Pierre Boulanger, alors secrétaire général de l’Union des syndicats artisanaux du Morbihan, organisation majoritaire au sein de la Chambre consulaire.

"Sa présence" au sein du bureau "depuis 1999 n’a jamais eu de support juridique, malgré les déclarations contraires de la présidente", pouvait-on aussi lire dans le rapport. Il y était aussi relevé des conditions de rémunération "critiquables", avec un indice de rémunération bien supérieur à ce que prévoit le seuil pour ce statut.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 13:01


Agriculture jeudi 08 juillet 2010 Ouest france

La grève fait tache d’huile chez Nutréa Nutrition Animale.


À l’appel de la CGT et de la CFDT, 80 salariés bloquent de nouveau, ce vendredi, l’entrée de l’usine de Languidic qui abrite également le siège de cette filiale de Coopagri et de Terrena.

 

Ils viennent des sites de Cast (29), de Questembert (56), de Languidic, de Plouisy (22) et de Plouagat (22). D’autres manifestants devaient se joindre au groupe en fin de matinée. Six sites de fabrication d’aliments pour le bétail sur sept sont arrêtés.

 

Une réunion est prévue, cet après-midi avec les actionnaires. Les salariés réclament des mesures plus conséquentes pour les 70 employés (dont 24 à Cast et autant à Questembert) touchés par les restructurations du groupe et qui perdront leurs postes.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:34

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7 juillet 2010 - Le Télégramme

À nouveau, des scientifiques affirment que le Plan algues vertes est voué à l'échec si on ne revoit pas en profondeur les systèmes de production agricole.


Le Plan algues vertes est parti du mauvais pied. Outre le report de son comité de pilotage, à la demande de la Région, et son boycott par les associations (Le Télégramme de mardi), le comité scientifique chargé d'apporter son expertise émet de sérieux doutes quant à sa réussite, du moins dans son état actuel.

De 5 à 10mg/l

Les experts insistent ainsi sur le fait «qu'en l'absence d'une prise en compte ambitieuse des objectifs» de réduction de pollution azotée en sortie des bassins-versants (*) mais aussi de pollution entrante, «le plan semble voué d'emblée à l'échec à l'horizon 2015 (réduction visible des marées vertes) et, même probablement, au-delà de cette date». Ils mettent l'accent sur le fait que la croissance des algues est un phénomène dont l'ampleur ne varie pas linéairement avec les concentrations en nitrate dans l'eau de mer. À l'instar des chercheurs de l'Inra (Le Télégramme du samedi 26 juin), le comité scientifique fixe un seuil de 5 à 10 mg/l de nitrate à ne pas dépasser, entre mars et septembre, pour qu'une réduction massive des marées d'algues soit observée.

Mutation à engager

Ils considèrent qu'une réduction de pourcentage est inadaptée à la problématique: «Le seuil de 30% par rapport à la moyenne 1999-2003, proposé dans le cadre des appels à projets de territoire, est clairement insuffisant. Cet objectif a, en effet, d'ores et déjà été en partie atteint par certains bassins-versants au cours de ces dernières années sans qu'une diminution des marées vertes ait été observée». En conséquence, le comité scientifique souligne que la résolution du problème «requiert une révision en profondeur des systèmes de production. Cela doit conduire à une réelle réflexion sur les mutations à engager pour l'agriculture dans les bassins concernés». Concrètement, les experts considèrent qu'il va falloir rechercher une autonomie en azote de chaque bassin, en prenant en compte les engrais minéraux et les effluents d'élevage mais aussi les aliments du bétail, riches en protéines.

Réduction drastique

Quoi qu'il en soit, compte tenu de l'inertie générée par les stocks de nitrate et leurs temps de résidence dans les eaux souterraines et les stocks d'azote organique dans le sol, la réduction des charges azotées en entrée doit être drastique pour qu'un effet significatif puisse être observé dans les concentrations en sortie de bassin d'ici 2015: «Le plan d'action doit donc intégrer ce niveau d'ambition extrêmement élevé pour avoir une chance de succès notable et non contestable par rapport aux variations naturelles de concentration en nitrate dans les eaux superficielles, issues des variations annuelles du climat».

* De la Lieue de Grève et de la baie de Saint-Brieuc, bassins expérimentaux.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:26

8 juillet 2010 à 07h44 - Le Télégramme


Hier, le conflit chez Nutréa nutrition animale a connu un nouvel épisode. Une cinquantaine de salariés a bloqué l'usine de Languidic où devait se tenir une réunion qui, au final, n'a pas eu lieu.


Le bras de fer entre la CGT et la CFDT, d'un côté, et la direction de Coopagri, de l'autre, continue. Hier, il a connu un énième rebondissement avec le blocage de l'usine de Languidic. Une cinquantaine d'ouvriers, issus des sites de Cast (29) et Questembert, menacés de fermeture, a, dès 11h, empêché tout camion d'entrer et de sortir de la seule unité de production épargnée par le plan de restructuration.

 

La veille, un scénario quasi identique s'était déroulé devant l'usine finistérienne. La venue des salariés à Languidic répondait à un mot d'ordre bien précis: peser sur une réunion prévue in situ avec, à l'ordre du jour, le plan sauvegarde de l'emploi (PSE). Très vite cependant, les salariés ont dû se rendre à l'évidence: laréunion ne se tiendra pas. Du moins à Languidic. «La direction a dû savoir que l'on allait venir. Qu'elle ait décidé d'aller travailler ailleursest somme toute logique», explique, un brin amer, l'un des salariés.

Faire fléchir les actionnaires

«Ce sont les actionnaires qui détiennent la clé de nos problèmes. Il n'y a qu'eux qui peuvent dégager des moyens supplémentaires pour le PSE», martèle Daniel Riou, délégué centralCFDT. Si les deux organisations syndicales sont d'accord pour obtenir dans l'action une rallonge financière pour faciliter le départ et la réinsertion des 70 à 80 ouvriers qui vont perdre leur emploi, elles divergent sur le montant. La CGT réclame une «prime» de licenciement de 60.000 € avec en sus 3.500 € par année d'ancienneté. La CFDT, elle, exige 25.000 à 30.000€ pour la «prime» plus 2.000 € par année d'ancienneté et 5.000€ par mois de poursuite d'activité au sein de l'entreprise, soit 100.000 € pour un salarié ayant travaillé 30 ans au sein de l'entreprise.

L'exaspération gagne du terrain

En milieu de journée, un contact a été noué avec Dominique Bricard, directeur de NNA. Les salariés ont réitéré leurs demandes en ne perdant pas de vue que lePSE sera officiallisé dans sa mouture définitive le 16 juillet. En clair, le temps presse et l'exaspération gagne du terrain chez les salariés qui n'ont plus rien à perdre.


Hier, aux alentours de 19 h, les organisations syndicales décidaient de lever le blocus. Après de longues tractations, elles venaient d'avoir l'assurance d'une rencontre, aujourd'hui, à 15 h, à Languidic, avec les principaux actionnnaires.

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 09:48

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Agriculture mardi 06 juillet 2010

La Confédération paysanne de Bretagne joint sa voix à l’ensemble des protestations qui se sont élevées face à l’amendement voté par l’assemblée nationale, vendredi, permettant d’alléger les procédures administratives pour les regroupements et modernisation d’élevages.

 

Le syndicat ne siégera plus au comité de suivi du plan d’action algues vertes « tant que cet amendement sera maintenu, au motif que sa participation à des instances de concertation n’a aucun sens si des décisions essentielles sont prises ailleurs en petit comité et sous l’influence directe de groupes de pression, en l’occurrence ici de l’agroalimentaire breton ».

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 13:20

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6 juillet 2010 - Le Télégramme


De la source à la mer, Côtes-d'Armor Nature Environnement et Eau et Rivières ne comptaient pas participer à la réunion du comité de suivi du Plan de lutte contre les marées vertes aujourd'hui, car elles «ne supportent plus l'incohérence des décisions de l'État».

 

Elles estiment que l'absence d'opposition du gouvernement à l'amendement Le Fur visant à faire reculer la législation applicable aux élevages industriels n'est pas acceptable: «Au moment même où les contribuables vont devoir supporter les coûts exponentiels provoqués par les marées vertes et où les élus locaux doivent fermer les plages au public, cette remise en cause vient perpétuer la politique de l'autruche que critiquait pourtant la secrétaire d'État à l'Environnement, ChantalJouanno (*), l'été dernier.

 

Cet amendement permettra de concentrer encore plus les cheptels animaux, notamment en amont des baies envahies par les algues vertes... Cela est d'autant plus choquant et incompréhensible que ce vote fait immédiatement suite à celui du Grenelle II!

 

Nos associations ne sauraient cautionner ce mauvais coup porté à la prévention des pollutions et servir d'alibi au plan d'action de lutte contre les marées vertes qui ne pourra, dans ces conditions, atteindre les objectifs fixés. Ce recul risque de démobiliser tous ceux qui avaient cru que le problème des nitrates et des algues vertes était devenu une priorité pour la Bretagne». La Confédération paysanne Bretagne a également annoncé qu'elle ne viendrait pas.

* Qui viendra, en compagnie du ministre de l'Agriculture, le lundi 19juillet, au Smictom de Launay-Lantic, sur le site de la plate-forme de traitement des algues vertes.

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 10:58

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Marc Le Fur, parlementaire des Côtes d’Armor, diplômé de Sciences Pô, de l’ENA et de l’UMP vient d’avoir une idée géniale. Au moment où, grâce à la chaleur, aux engrais et au lisier de porc, les algues vertes envahissent déjà les côtes de son département en particulier et de la Bretagne en général, il vient de compléter la loi de modernisation agricole » en cours de discussion à l’assemblée nationale, un amendement qui prévoit de faire passer de 450 à 2000, le nombre de porcs qui pourront être élevés sans que l’installation (le mot ferme parait usurpé...) ait besoin ni d’une enquête publique ni d’une étude d’impact.

 

C’est ce que l’on appelle « rendre service » à ses électeurs industriels de la cochonnaille (basque ou savoyarde, par exemple, puisque non seulement le cochon pollue mais en plus il voyage discrétement) et à ses amis du syndicat agricole dominant. Et cochon qui s’en dédit, Le Fur se répand dans la presse nationale (qui s’en fout) et dans la presse régionale qui compte déjà les emplois par porc en oubliant la fable La Laitière et le pot au lait et sa morale qui guette la Bretagne si elle continue à s’empoisonner malgré les efforts méritoires de l’association « Eaux et Rivières » : « adieu, veaux, vaches cochons... »


Non seulement cet amendement est contraire aux très vagues préconisations du Grenelle de l’environnement, non seulement cet codicille à une loi inutile (faut-il vraiment encore « moderniser » l’agriculture ?) va obliger des dizaines de communes à dépenser quelques centaines de millions d’euros pour ramasser les algues vertes à la pelle (mécanique), non seulement cet amendement entraînera une augmentation de la pollution agricole qui met en danger les eaux et leurs pêches côtières, mais il s’agit d’un encouragement officiel et non déguisé à poursuivre la destruction de l’environnement breton par l’agriculture intensive et polluante. De quoi payer des millions d’euros d’amendes à une Europe qui se lasse de lâcher des subventions qui se transforment subrepticement en cochons.


Résultat probable : alors qu’il y a déjà prés de 6 millions de porcs dans le département des Côtes d’Armor, soit une dizaine de cochons par habitant, ce chiffre va encore augmenter. Non pas au profit des petits agriculteurs mais à celui d’une agro-industrie qui prend de plus en plus cette région française pour une porcherie. Quant aux touristes, ils finiront pas se dire qu’on ne les prend que pour des cochons de payants...D’autant plus que toutes les informations convergent depuis quelques jours sur une nouvelle prolifération des algues vertes dans le département de l’Enarque Le Fur.


Mais, comme la Voix de son Maître est pressante, partout, des parlementaires sont en train de parsemer la loi (on appelle cela des cavaliers) qui vont réduire à néant les promesses (déjà mal tenues) de réduction des pesticides, des herbicides, des fongicides et des engrais chimiques. Il faut bien que les amis de la grande industrie agrochimique, ceux qui donnent régulièrement, officiellement et officieusement, à l’UMP pour pouvoir « toucher la main » du président soient récompensés autrement qu’en bonnes paroles.


Rien que pour la communauté de communes du Trégor, l’opération de ramassage des algues vertes (déjà commencée) coûtera environ 2 millions d’euros jusqu’à la fin de l’été. L’Etat, généreusement, propose une obole de 700 000 euros. Alors qu’il suffirait de prélever des sous (pour Trégor et d’autres communes) sur le chèque de 30 millions reçu des impôts par Liliane Bettancourt. Avec le renfort des parlementaires UMP liés aux industries agro-alimentaires et à la FNSEA, l’amendement vient d’être adopté...


Source : http://www.politis.fr/Le-depute-UMP-Marc-Le-Fur-se,11027.html

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 10:19


2 juillet 2010 - Le Télégramme


La Confédération syndicale des familles (CSF) a fait ses emplettes dans 36 points de vente des secteurs de Plouay, Lorient, Vannes et Auray, mardi matin. Comme chaque année, elle en a profité pour relever les prix de trois produits: la pomme de terre nouvelle, la tomate en grappe et la fraise gariguette. La comparaison avec les tarifs pratiqués l'an dernier à la même période est éloquente: «Globalement, les prix ont beaucoup augmenté depuis un an. Jusqu'à 114% pour les pommes de terre dans un supermarché de Larmor-Plage!».

 

Les tomates en grappes sont plus chères de 60 à 70% quasiment partout. Les moins chères sont sur les étals des Carrefour Market de Plouay et Lorient (1,45 € le kilo). Les plus chères s'achètent dans les rayons de la Coop bio les Sept Épis de Lorient (5,31€ le kilo, «et elles viennent d'Espagne»). Les pommes de terre nouvelles connaissent une augmentation de 30 à 50%. Les plus chères ont été achetées par la CSF à Crach (2,50 €), «et elles étaient petites et déformées». Les moins chères à Netto de Lanester (75centimes le kilo). Les fraises les plus chères (27,50€ le kilo), en vrac, ont été découvertes dans un magasin de Frébault. Le Casino de Plouay propose, lui, des gariguettes à 14,40€ le kilo.

«On compte pour du beurre»


Hier, les adhérents de la CSF étaient déçus de n'avoir pas reçu la visite d'un inspecteur des Fraudes: «Les services de la Répression des fraudes et les services vétérinaires ont fusionné. Et l'inspecteur qui venait depuis quinzeans n'a pas obtenu le feu vert de sa hiérarchie. On le voit bien, les consommateurs comptent pour du beurre dans la réorganisation des services de l'État. On aurait aussi aimé lui signaler que les traitements utilisés sur les fruits et légumes ne sont quasiment jamais affichés».

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