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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 12:04
Social vendredi 08 février 2013

Une nouvelle réunion tripartite se tiendra lundi, à Rennes, pour discuter de revitalisation du site PSA à la Janais.

 

L’État, la direction du groupe et les syndicats se retrouveront dans les locaux de la préfecture, rue Martenot.

« Lors des précédentes réunions tripartites, aucune avancée significative pour les salariés n’est apparue concrètement », déplore la CGT qui appelle à débrayer à partir de 12 h sur le site.

Ensuite, les salariés formeront un cortège qui partira de La Janais pour rejoindre la rue Martenot, siège de la préfecture. La CGT appelle tous les sous-traitants et tous ceux qui se sentent concernés par l’avenir du site à rejoindre ce mouvement à 13 h.

 

Un pique nique de soutien: Les organisations du Front de Gauche (PCF, Parti de gauche, Gauche unitaire, Fédération pour une alternative sociale et écologique, Gauche anticapitaliste) appellent à participer au pique-nique solidaire organisé par le comité de soutien aux salariés de PSA lundi, à 12 h, place de la mairie à Rennes.

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Ensuite, les participants iront rejoindre le rassemblement prévu à 13 h 30, à la préfecture Martenot, au moment de l’ouverture de la réunion tripartite entre l’État, le groupe PSA et les collectivités locales. « Ce sera l’occasion d’exiger qu’il n’y ait aucun licenciement à PSA », indiquent les organisations de gauche.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-Lundi-un-pique-nique-de-soutien-avec-les-salaries-de-PSA_40823-2162112_actu.Htm

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 10:22
arton354

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Économie jeudi 07 février 2013
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Ils n’en peuvent plus d’attendre leur fiche de paie. Dans le froid en plus, car leur employeur oublie aussi de règler les factures de gaz. Résultat, pas de chauffage pendant une semaine à la société lannionnaise Capey Connect. Les difficultés commencent il y a six mois lorsque l'entreprise (Capey Optronique), spécialisée dans la conception de fibres optiques pour la défense et les télécoms, est rachetée par la société américaine Oncore Cables, via une filiale européenne.


Capey Optronique avait été mise en liquidation judiciaire, le repreneur promettant, quant à lui, de conserver les six emplois ayant encore pu être sauvés. C’était en septembre dernier. Depuis, les six salariés vont de déconvenue en déconvenue. « Les salaires sont versés de façon aléatoire, explique Jean-Marc Caillaux, directeur du site, certains d’entre nous sont payés le 8 du mois, et encore seulement d’une partie de la paie, d’autres à la fin du mois. »

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Côtés factures, ni les charges de fonctionnement ni les loyers ne sont payés dans les délais. Depuis des semaines, les salariés multiplient les appels vers la direction du groupe. Les réponses restent évasives et la barrière de la langue ne facilite pas les choses. « On est pris en otage, estime Jean-Marc Caillaux. On préférerait être licenciés plutôt que de continuer comme ça. »

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Les-salaries-abandonnes-de-Capey-Connect_40805-2161702------22113-aud_actu.Htm


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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 11:23

tremorel

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Social jeudi 07 février 2013

Depuis 3 h ce jeudi matin, environs 150 salariés de l’entreprise agroalimentaire SVA (Société Vitréenne d’abattage Jean Rozé) à Trémorel, dans les Côtes d’Armor, occupent l’entrée du site.

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À l’appel de l’organisation syndicale CFDT, ils revendiquent une hausse des salaires à hauteur du cours de l’inflation.

« Lors des négociations annuelles obligatoires avec la direction, nous avons demandé 80 € brut d’augmentation pour chaque salarié », détaille Jean-Claude Loyer, délégué syndical CFDT à Trémorel.

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13 € brut

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Selon eux, la proposition de la direction, « 1,3 % d’augmentation, soit 13 € brut, est insuffisante et inacceptable. »

L’occupation du site ne s’accompagne d’aucun blocage des poids lourds. « On reste devant l’entreprise. On ne bloque aucun camion car on ne veut pas que la société perde de l’argent. » Massivement suivie sur le site de Trémorel, la grève a entraîné ce matin l’arrêt total de l’abattage, soit 450 bovins et 200 coches. Les délégués syndicaux se disent « prêts à durcir le mouvement » en l’absence de négociations. La direction du site de Trémorel n’a pas souhaité s’exprimer.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-SVA-a-Tremorel-22-.-Pres-de-150-salaries-grevistes-ce-jeudi-matin_40771-2161507-pere-bre_filDMA.Htm

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 10:35

1923732 alcatel11

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6 février 2013 à 06h46 

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Les salariés d'Alcatel-Lucent à Lannion sont appelés à débrayer demain jeudi matin, à 10 h 30.

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L'intersyndicale CFDT, CFE-CGC et CGT, appelle à cette action, alors que se tiendra la première réunion de négociation sur le plan de suppressions d'emplois annoncé en novembre.

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L'équipementier en télécommunications prévoit de diminuer ses effectifs de 1.350 salariés en France, dont 140 à Lannion. "Montrons à la direction notre détermination à préserver l'emploi sur le site de Lannion et à éviter la mise en place de licenciements coercitifs", dit le tract de l'intersyndicale.

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http://www.letelegramme.com/fil_region/fil_bretagne/lannion-debrayage-jeudi-matin-chez-alcatel-lucent-06-02-2013-1996885.php

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Alcatel-Lucent-a-Lannion-un-debrayage-pour-marquer-le-debut-des-negociations_40805-2161525------22113-aud_actu.Htm


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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:16

Social mardi 05 février 2013
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Inquiétude au laboratoire départemental. Le personnel était en grève, ce mardi matin à l'appel d'une intersyndicale (CGT, CFDT, FO, Sud) pour dire son opposition à un projet de fusion avec son équivalent finistérien.


Une bonne partie des 220 agents s'est invitée à la session budgétaire du conseil général, ce mardi matin. Collectivité qui avait voté la veille une subvention de 3,5 millions d'euros censée assurer l'équilibre financier du laboratoire. Car les finances de ces labos sont mises à mal par la concurrence avec le secteur privé. «Récemment, un marché de 800 000 euros avec l'agence régional a été perdu après que la société concurrente a attaqué en justice», révèle un délégué du personnel.


Les syndicats constatent que «les laboratoires départementaux meurent sous les coups de boutoir des entreprises privées qui se lancent dans les analyses les plus rentables». Estimant que les structures publiques sont  « les garantes» de la santé publique, ils demandent l'étude, au niveau national, d'une entité adaptée qui veillerait à «la défense des missions de service public».


Lors d'un long échange avec le personnel, Claudy Lebreton, président du conseil général, a promis des initiatives en la matière. L'idée est de définir ce qui doit relever, impérativement, du service public. En tant que patron de l'assemblée des départements de France, l'élu socialiste a rencontré le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. Il entend désormais sensibiliser Marisol Touraine, la ministre de la santé.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Cotes-d-Armor.-Greve-des-salaries-du-laboratoire-departemental_40771-2160792-pere-bre_filDMA.Htm

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/conseil-general-lda-divergences-d-analyse-06-02-2013-1995844.php

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:42

lcr-lannion.jpg

Cortège de la LCR à la manif de Lannion en 2002

 

5 février 2013 

Agrandir le texte

Combien seront-ils à manifester pour l'emploi, samedi 16 février ? Sans doute pas 20.000, comme en 1996, mais suffisamment pour peser, espèrent les syndicats, qui appellent une nouvelle fois à l'union sacrée au nom de la défense du territoire.

État d'urgence. 20.000 en 1996, 5.500 en 2001. Autant en 2002 et en 2007... L'histoire sociale du Trégor est jalonnée de grandes manifestations pour l'emploi. Le rendez-vous du samedi 16 février rencontrera-t-il le même élan populaire?

 

« Nous ne sommes pas dans une course aux records », répond timidement l'intersyndicale qui, « prise par le temps », expose la difficulté à ratisser large, surtout à l'approche des vacances de février. Pour autant, « ici, il y a une tradition de lutte, une faculté à se rassembler », ne désespère pas Jean-Pierre Lecoq, de la FSU Trégor, qui avec ses collègues de la CGT, de la CFDT, de la CFE-CGC, de l'UNSA et de Solidaires décrète l'état d'urgence.

 

Union sacrée. Certes, la situation d'Alcatel-Lucent (140 salariés sur la sellette) est à l'origine de l'appel du 16 février. Mais plus que les seuls intérêts des pros des télécoms, c'est la défense de tout le territoire que promeut le collectif.   

 

 « Le Trégor dans son ensemble traverse une mauvaise passe »

 

résume Bernard Trémulot (CGT Alcatel) qui évoque, pêle-mêle, la situation délicate d'AEG, de Trégor Plastique Industrie, de l'entreprise de bureautique Petibon (Plein Ciel) ou encore la liquidation récente de PECI à Perros-Guirec. Un tableau pas jojo, « également valable dans le secteur public », souligne Bernard Lecoq, guère contredit par la cinglante poésie des chiffres de Pôle Emploi.

 

« Sur la période 2007-2012, le bassin déplore 11,7 % de salariés en moins dans l'industrie, 10,6 % dans le BTP, 6,3 % dans l'intérim, 3,7 % dans le commerce, 2,2 % dans l'hôtellerie-restauration... », s'émeut Benoît Dumont, secrétaire de l'union locale CGT. Des statistiques qui valent « mobilisation ». Casse induite.

 

« Un moteur qui cale, c'est toute l'économie mise à mal ».

 

Cette formule de Bernard Trémulot signifie une chose : qu'au-delà des menaces sur l'emploi direct chez Alcatel, il faut penser à l'emploi induit. « Pour un emploi de perdu, on compte trois emplois détruits », précise le délégué CFDT. Un plaidoyer relayé par Nadine Guédé, de l'UNSA, qui appelle à ne pas raviver la lutte des classes. Bien sûr, les ingénieurs d'Alcatel ont des salaires supérieurs à la moyenne « mais il en faut aussi pour faire vivre les commerçants, le BTP, etc. Il faut sortir de ce clivage », exhorte la syndicaliste, qui rappelle que des familles qui partent « chercher du boulot ailleurs », cela se paie au plan économique mais aussi social. Cequ'elle appelle l'« effet boomerang ».

 

Et alors, on fait quoi ? Le constat étant unanimement posé, place à l'action.

 

Pour l'heure, l'intersyndicale n'envisage pas de sortir les catapultes, de s'embobiner dans de la fibre optique ou de s'attacher (symboliquement) au câble transatlantique de Beg-Léguer. Elle préfère mobiliser à l'ancienne. 7.000 tracts seront distribués dès vendredi sur les marchés du secteur et aux ronds-points stratégiques, 600 affiches disposées dans les commerces et bâtiments en vue... Pour l'originalité, peut-être faudra-t-il se tourner davantage vers les réseaux sociaux. « On va sans doute créer un compte Twitter ; les plus jeunes d'entre nous y travaillent », précise Benoît Dumont qui, avec ses collègues, entend mobiliser de manière plus significative le champ politique et raviver l'association Trégor Debout. Suffisant pour transformer la brise de protestation en coup de vent médiatique ? Réponse le 16 février, quai d'Aiguillon, de 10 h à 12 h.

  • Arnaud Morvan

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/manif-pour-l-emploi-appel-a-faire-front-05-02-2013-1994810.php

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 11:00

1923732 alcatel11

4 février 2013 - 

 

N'allez pas dire à Christian Méheust que le combat Alcatel ne vaut pas d'être mené. Car vingt-sept ans après avoir reçu sa lettre delicenciement, ce n'est quemaintenant, à57 ans, que l'ancien délégué CGT est poussé vers la sortie.

Quand commence votre histoire chez Alcatel ?


Elle commence il y a trente-cinq ans, quasi jour pour jour. J'ai été embauché le 2 février 1978. À l'époque, je mettais en service des centraux téléphoniques. Je voyageais un peu partout dans l'Hexagone, notamment dans l'est de la France. En1981, j'ai décidé de construire à Lannion, parce qu'à l'époque, il y avait un « triangle » Alcatel entre les sites de Tréguier, Guingamp et Lannion. Ça ouvrait des perspectives. En1986, j'ai été sédentarisé sur le plateau télécoms. Sauf qu'après six mois à mon nouveau poste d'ingénieur, j'ai reçu ma lettre de licenciement ! Ça m'a fait drôle...

C'était il y a vingt-sept ans


Et aujourd'hui, je suis toujours là ! Enfin presque, car demain je quitte l'entreprise (l'interview a été réalisée mercredi 30 janvier, veille de sa dernière journée, NDLR). Je fais partie des 40 salariés concernés par l'accord GPEC(*). La page se tourne, mais si j'ai pu rester dans l'entreprise pendant encore vingt-sept ans, c'est bien parce qu'il y a eu des mobilisations syndicales et des négociations qui ont permis de sauver des emplois en Trégor. Des plans sociaux, j'en ai connus. Douze pour être précis! La direction est déterminée à supprimer 16 % des effectifs à Lannion.

Vous pensez que ça vaut encore la peine de se battre ?


Plus que jamais ! On ne peut pas rester de marbre et céder au fatalisme et à la résignation. La seule façon d'agir, c'est collectivement. La fenêtre de tir est assez courte. On a moins de six mois pour se retourner. Après, il sera trop tard. Si on ne le fait pas, on ne pourra qu'accepter le démantèlement du groupe, avec les risques que cela comporte pour la survie du site de Lannion.

D'où la manifestation pour l'emploi du 16 février ?


Tout le Trégor doit se mobiliser. L'enjeu économique est énorme pour le territoire. Pour les entreprises qui travaillent avec nous, mais aussi pour les commerçants, pour les artisans... Certes, les salariés d'Alcatel-Lucent apparaissent parfois un peu comme des nantis, mais derrière nous, il y a tout un tissu de PME. Défendre Alcatel-Lucent, c'est défendre l'emploi de tous. Si Alcatel-Lucent venait à disparaître, le bilan économique et social serait très lourd. À nous de montrer qu'on est bien vivants et qu'on a des choses à dire !

Quels atouts peuvent être brandis ?


J'en vois au moins trois. Primo, des compétences qui sont mal utilisées, notamment en terme de productivité. Ensuite, on a une cohésion du site et une histoire, liée à celle du Cnet, sur laquelle il faut miser. Nous avons des ingénieurs de qualité, on est capable d'être innovant, encore faut-il miser sur la recherche et développement (R & D) et sur le collectif de travail. Aujourd'hui, ce collectif, on le morcelle. Les projets sont découpés et éclatés sur le monde entier avec de la mise en concurrence entre sites et pays, ce qui entraîne une perte de visibilité. On ne sait plus pourquoi on travaille et où on va. Surtout quand on lance des projets pour les arrêter six mois après.

Quelle est la stratégie ?


La direction d'Alcatel-Lucent fonctionne par effet d'aubaine, sansperspective sur le long terme. Le groupe s'est financiarisé, mise sur les opportunités fiscales de tel ou tel pays, il considère que tout homme est interchangeable et fait fi des différences culturelles, des fuseaux horaires... Et puis, l'éclatement signifie aussi une administration qui s'alourdit, des couches managériales nécessaires à faire tourner l'usine à gaz... Bref, un énorme gâchis. Et, à chaque plan social, on affaiblit la force de travail.

Et le troisième atout ?


Notre troisième atout, c'est le contexte local. Tout d'abord la présence de France Telecom- Orange, et puis l'environnement politique. Les élus connaissent bien la situation, telle la députée Corinne Erhel. Tous sont d'accord entre eux pour défendre l'avenir d'Alcatel-Lucent. Ça compte. Mais au plan national, il va falloir peser sur le gouvernement pour qu'il s'implique davantage.  Le Trégor a l'expérience de la lutte sociale. Nous avons su nous mobiliser par le passé. À nous de convaincre.

*Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Cet accord se traduit par le départ de seniors (40 postes), intégrés aux 140 emplois que la direction compte supprimer dans le cadre de son plan de restructuration dévoilé en décembre.

  • Propos recueillis par Arnaud Morvan

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/alcatel-pousse-dehors-vingt-sept-ans-apres-04-02-2013-1993542.php

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 10:30

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4 février 2013 

 

Augmentation des ruptures conventionnelles, stagnation, voire baisse des salaires, restructuration de filières... les sujets de préoccupation des représentants du collectif Agro CGT sont nombreux.

Réunis vendredi matin à Saint-Brieuc, une dizaine de représentants du collectif Agro CGT du département ont fait le point sur leurs inquiétudes du moment. Ces représentants des salariés de l'agroalimentaire s'inquiètent, notamment, de l'accroissement du nombre de ruptures conventionnelles au sein des entreprises du département. Sans pouvoir avancer de chiffres précis, ils constatent de plus en plus de départs pour inaptitude au travail dans plusieurs entreprises, notamment celles qui, de par leur grande spécialisation, n'offrent pas de reclassements possibles à leurs salariés.

 

« Nous voyons de plus en plus de gens cassés par le travail dès 35-40 ans, avance Olivier Chartier, porte-parole du collectif.

 

Les cadences ont accéléré et les jeunes qui arrivent ne sont pas prêts à subir ces cadences ». Le collectif s'inquiète également pour la santé des femmes travaillant dans certaines de ces entreprises. Elles vont être mises désormais sur des postes de travail très physiques, comme celui de pareurs dans les abattoirs, qui se substituent aux désosseurs. Or, l'état de santé des ouvriers de l'agroalimentaire n'est pas suffisamment suivi, considèrent les représentants du syndicat qui regrettent le manque de médecins du travail dans le département.

La crainte de nouvelles restructurations

À ces inquiétudes de santé publique, s'ajoutent des craintes concernant l'emploi. Les filières porcs et volailles ne vont pas bien, rappelle le collectif. De nouvelles restructurations très importantes se préparent dans l'agroalimentaire breton et la filière lait, qui est celle qui se porte le mieux actuellement, ne devrait pas être épargnée par ces réorganisations, craignent-ils. Enfin, le collectif s'inquiète des problèmes d'approvisionnement de certains abattoirs qui tournent actuellement à un tiers de leurs capacités. Ce contexte n'est pas du tout favorable aux salariés de l'agroalimentaire breton, résume le collectif CGT qui entend désormais se battre contre les accords de flexibilité qui s'annoncent, dans les semaines à venir, dans leurs entreprises.

 

Anne Bure

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/agroalimentaire-penibilite-la-cgt-tres-inquiete-04-02-2013-1993404.php

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 12:48
arton354

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Emploi mercredi 30 janvier 2013
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La vente de voitures neuves chute et l’entreprise (1) de transport de véhicules connaît des difficultés économiques. « La direction nous avait expliqué ses problèmes et nous avait demandé de passer de cinq jours de travail par semaine à quatre, explique Yvan Hélary, un des huit salariés de l’agence de Grâces et délégué CFTC.

 

Nos salaires ont été diminués de 25 à 30 %. Mais on a ensuite appris que l’activité était de plus en plus sous-traitée par des transporteurs des pays de l’Est. Ce n’est pas normal ! » La grève a débuté le lundi 21 janvier sur tous les sites français.

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(1) Le siège d’Uniroute est basé à Bourges. C’est une filiale du groupe STVA, elle-même filiale de la SNCF.

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Graces.-Les-chauffeurs-d-Uniroute-en-greve_40771-2158829-pere-bre_filDMA.Htm

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:45

29 janvier 2013 à 06h43 

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Un mouvement de grève est annoncé, pour mardi, au sein du groupe français Hutchinson, qui comprend notamment l'usine du Joint Français à Saint-Brieuc (500 salariés).

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"Entre réduction continuelle des effectifs, politique salariale désastreuse et sous investissement, les sujets de colère sont nombreux", indique la CGT Hutchinson France, à l'orgine de cet appel à la grève. "Les négociations salariales qui viennent de se dérouler (décembre 2012) prouvent une nouvelle fois que le dialogue social est bafoué au nom de la rentabilité maximum et dicté par les actionnaires. La réduction des coûts est érigée en dogme, cela devient la principale mission des directions d'établissements", dénonce la CGT, regrettant "à peine 1 % en moyenne d'augmentation générale des salaires pour 2013, quand ils ne sont pas purement et simplement bloqués".


Demain, c'est tous les salariés d'Hutchinson France qui sont appelés à la grève. Sur le site briochin du Joint Français,  chaque équipe (matin, jour et nuit)  devrait observer deux débrayages, d'une heure à chaque fois, dans le cadre de ce mouvement. Le Joint Français, à Saint-Brieuc, produit principalement des joints pour le secteur de l'automobile (PSA, Audi...).

  • Rédaction de Saint-Brieuc

http://saint-brieuc.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/saint-brieuc-appel-a-la-greve-au-joint-francais-demain-28-01-2013-1986725.php

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http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Saint-Brieuc.-Debrayage-au-Joint-Francais_40771-2158423-pere-bre_filDMA.Htm

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