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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:45

cif1

Les salariéEs du CIF de Brest

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17 janvier 2013 

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La mort du Crédit immobilier de France, organisme spécialisé dans l'habitat social, ne fait plus aucun doute. À terme, la plupart de ses 2.500 salariés, dont 112 en Bretagne (*), se retrouveront au chômage. Ils dénoncent un énorme gâchis.

«Pierre Moscovici, ministre des Finances, Ramon Fernandez, directeur général du Trésor public, ont le bonheur de vous faire part du décès du Crédit immobilier de France, survenu à l'âge de 104 ans». Voilà l'avis de décès que les 112 salariés bretons du CIF distribuent par dizaines dans la rue, depuis quelques semaines. Leur objectif? «C'est un cri du coeur destiné à faire connaître notre situation, confient ces trois salariées briochines, décidées à se battre pour sauvegarder leur emploi. L'ensemble du personnel a l'impression d'être laissé pour compte. Car tout se passe dans l'indifférence la plus totale.»

«Catastrophe sociale»

Depuis que l'agence de notation américaine Moody's a dégradé sa note de trois crans fin août, il est devenu impossible au Crédit immobilier de France d'aller chercher sur les marchés financiers les liquidités nécessaires à son activité. «On se dirige donc tout droit vers un plan social. On le sait. Mais ce qui nous fait le plus mal, c'est de voir que les gens font des amalgames en nous associant au monde bancaire. C'est à croire qu'ils se réjouissent de nous voir sacrifiés sur l'autel de la finance.»

 

Or, le CIF n'est pas une banque de dépôt mais un organisme issu du mouvement HLM,

 

spécialisé dans le logement social. «Notre travail consiste à prêter aux plus modestes pour qu'ils puissent accéder à la propriété», martèlent les trois salariées. Avant de reprendre: «Tous les jours, on annonce des licenciements ici et là, chez Arcelor, Peugeot ou Virgin. Mais rien sur le sort des 2.500 salariés du CIF qui vont perdre leur boulot. Sans compter les 30.000 emplois induits. C'est une catastrophe sociale, pour nous mais aussi pour nos clients. Rien qu'en Bretagne, ce sont près de1.000 familles par an qui ne pourront plus accéder à la propriété.» Une situation qu'elles comprennent d'autant moins que le CIF n'est pas en faillite, loin s'en faut: 34 milliards d'euros d'encours, 2,4milliards d'euros de fonds propres et 70 M€ de résultat.

«Mort programmée»

Mis sous quasi-tutelle de l'État, qui lui a octroyé une garantie temporaire de six mois sous condition d'extinction progressive de son activité, le groupe CIF ne gère plus aujourd'hui que ses encours. Si bien que moins d'un cinquième des effectifs a réellement du travail. «Les journées sont longues pour tous les autres... C'est une situation difficile à vivre. Le choc a été d'une extrême violence. Les salariés sont dans une situation de grande détresse», analyse Anne Mebrouk, secrétaire générale du Crédit immobilier Bretagne, chargée des ressources humaines. Un protocole d'accord signé avec Bercy va être soumis en urgence à Bruxelles.

 

Qui doit donner son accord, faute de quoi ce sera le dépôt de bilan. Ensuite, seuls 500 à 700 salariés du CIF seront conservés pour suivre les dossiers. Mais leur nombre baissera inexorablement au fur et à mesure que l'encours diminuera. 500 autres, travaillant pour des filiales, pourraient aussi être repris. «Ce qui laisse quand même 1.500 personnes au chômage, déplore la DRH régionale. Dans le groupe, salariés et dirigeants sont unanimes: c'est un énorme gâchis».

 

Si Anne Mebrouk comprend que le modèle économique du CIF pouvait poser problème, elle regrette néanmoins qu'aucune autre option que la cessation d'activité n'a été envisagée. «On pouvait trouver une solution viable. Mais les partenaires privés potentiels se sont désengagés. De même que la Caisse des dépôts et consignations car l'État ne veut rien prendre en charge. Notre mort est programmée»

* 29 dans les Côtes-d'Armor, 30 en Ille-et-Vilaine, 20 dans le Morbihan et 33 dans le Finistère.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/credit-immobilier-de-france-un-enorme-gachis-17-01-2013-1974547.php

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:27


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À Technicolor Rennes, la direction a fait l'an dernier un chantage à l'emploi et à la compétitivité pour obtenir des salariés neuf jours de travail en plus par an, pour le même salaire.

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Début 2012, elle avait présenté un plan de licenciements qui prévoyait 44 suppressions de postes à Rennes, sur 125 en France et 600 dans le monde. Fin mai, elle a proposé de renoncer à tout licenciement « contraint » en échange de l'acceptation par l'ensemble du personnel de la suppression de neuf jours de RTT.

 

Elle a aussi expliqué sa proposition par son souci de « pérenniser » l'avenir du centre de Rennes, où elle avait déjà licencié plus de 130 personnes deux ans auparavant. Elle a soumis son projet à référendum et obtenu un oui de deux tiers des travailleurs du centre.


Elle a donc supprimé neuf jours de RTT en juin et, dans la foulée, elle a distribué 0 % d'augmentation à la quasi-totalité du personnel, toujours au nom de la compétitivité.

 

Sur les 44 suppressions de postes qu'elle annonçait initialement, elle a obtenu 34 « départs volontaires », qui n'en sont pas moins des licenciements. À cela il faut ajouter la suppression des deux tiers des 130 postes de prestataires existants début 2012 et la vente d'un service de 35 personnes. Soit une diminution du nombre total d'emplois d'au moins 150 postes sur un an, ramenant les effectifs totaux en dessous de 600 postes.

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Quant à l'avenir, les travailleurs le perçoivent toujours aussi incertain, malgré l'inauguration en grande pompe du nouveau « campus » où la direction a déménagé l'ensemble du personnel en octobre, inauguration en présence du PDG du groupe et du ministre Jean-Yves Le Drian et où chacun a loué les mérites du crédit impôt-recherche pour développer la compétitivité et... l'emploi !

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Correspondant LO

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2320&id=37

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:13


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Dans la région Bretagne de la SNCF, alors que la fréquentation et le nombre de trains explosent, les effectifs diminuent, passant en quelques années de 4 200 à 3 700.

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Les contrats précaires sont monnaie courante. En gare de Rennes, plusieurs dizaines de travailleurs enchaînent les CDD. Des centaines de postes ont été supprimés, ou sont en passe de l'être, au Fret ou au Technicentre industriel. Plus de 120 cheminots dont le poste a été supprimé ont été affectés à l'EME, qui constitue une sorte « d'agence pour l'emploi » interne à la SNCF. La SNCF les utilise comme bouche-trous et les déplace de mission en mission sans les affecter à un poste.

 

Elle cherche même à se débarrasser de ceux qu'elle considère comme trop vieux, trop malades ou trop abîmés par le travail.


Pourtant, du travail il y en a. Quel que soit le secteur, il manque du personnel et il faut toujours en faire plus. La SNCF remet constamment en cause les plannings, au Triage, au Contrôle ou à la Conduite, en prenant prétexte des jours fériés ou des travaux sur les voies. Avoir une réponse pour des congés est devenu de plus en plus difficile. Alors, les raisons de s'insurger s'accumulent.

 

À Saint-Brieuc, pendant les fêtes, des travailleurs ont fait grève pour réclamer du personnel et l'amélioration de leur planning.

 

Ailleurs, comme à Rennes, des conducteurs, mécontents des horaires au gré du patron, ne viennent pas au travail certains dimanches, se portant grévistes. Sur Brest et Quimper, c'est en novembre que les conducteurs de trains avaient fait plusieurs jours de grève et obtenu des postes.


Le mécontentement reste diffus et il faudra être de plus en plus nombreux à agir et décider collectivement pour nos conditions de vie et de travail.

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Correspondant LO

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2320&id=30

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 11:05



À l'étude notariale Brisset-Le Touze de Lorient, les conditions de travail, le non-respect des salariés et de leur convention collective ont provoqué un mouvement de grève, du jamais vu dans ce milieu.

 

Il aura fallu plus de trois semaines de grève, du 17 décembre au 8 janvier, pour que la mandataire nommée par le tribunal de grande instance de Lorient daigne venir de Rennes dans les locaux de l'union locale CGT de Lorient, qui soutenait le mouvement, pour négocier un protocole de fin de grève.


Les grévistes n'ayant pu imposer le non-licenciement d'une salariée, ils ont choisi de s'en remettre aux Prud'hommes pour régler cette question, comptant que les nombreuses attestations en sa faveur permettront de réparer cette injustice. Lundi 7 janvier, la mandataire a fini par céder sur tous les points revendiqués en début de conflit concernant les qualifications, les augmentations de salaires, les congés dus, les frais kilométriques, le passage en CDI d'un CDD en grève ainsi que le paiement de la plupart des jours de grève.

 

Mais les grévistes exigeaient aussi que la salariée licenciée bénéficie du même rappel de salaire depuis 2011 que ses camarades.

 

La mandataire a alors claqué la porte et la grève a été reconduite le lendemain. Si bien que le procureur, responsable de la bonne marche des études notariales et le président du tribunal de grande instance sont intervenus pour que soit signé un protocole incluant tous les salariés sans discrimination.


Mercredi 9 janvier, c'est donc applaudis par quelques militants de l'union locale CGT, après des années de harcèlement, de discrimination, que les huit grévistes ont repris ensemble le travail, fiers d'avoir relevé la tête, et ce, même si l'annulation non obtenue du licenciement laisse un goût amer à cette victoire.


Plus rien ne sera comme avant, disaient les grévistes, et une heure après la reprise, les deux notaires ont pu s'en rendre compte.

 

L'un d'eux a fait une réflexion à la standardiste, ce qui l'a mise à ce point hors d'elle que les pompiers ont dû intervenir pour l'évacuer. Du coup, ne voulant pas revivre les périodes de stress passées, ses camarades ont exercé leur droit de retrait, qui a été validé par l'inspecteur du travail.


Pour que le travail reprenne, un ancien officier de police judiciaire a été embauché, le temps du départ d'un des notaires, qui est un des responsables du climat insupportable à l'étude. Il a pour mission d'arrondir les angles. Mais c'est d'abord la grève qui a permis de changer les conditions de travail.

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Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2320&id=21


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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 12:07

1923732 alcatel11

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Économie lundi 14 janvier 2013
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Après les trois jours de réunion du comité central d’entreprise (CCE) d’Alcatel-Lucent France, en fin de semaine dernière à Vélizy, un comité d’établissement se tient ce lundi à Lannion.

 

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Cette réunion a été interrompue à 10 h et environ deux cents salariés ont débrayé. Cette interruption de travail et de réunion a permis aux représentants syndicaux d’expliquer aux salariés où en est la procédure et quelles sont les positions des uns et des autres.


Cette explication a eu lieu devant le bâtiment de la direction, à l’intérieur du site. Rappelons que la réunion du CCE de la semaine dernière n’a pas été suffisante pour aborder tous les points du plan qui prévoit 140 suppressions de postes à Lannion. Cette réunion se poursuivra le 22 janvier, avec notamment l’examen des mesures de reclassement. À cette étape de la procédure, il s’agit d’examiner tous les aspects du plan, la négociation viendra plus tard.


Le président d’Alcatel-Lucent France attendu vendredi


Cette semaine, les syndicats doivent rencontrer le président de région en visite demain à Lannion. Syndicats et salariés ont également rendez-vous, vendredi prochain, avec Pascal Homsy, le président d’Alcatel-Lucent France. Pascal Homsy effectue cette semaine une tournée des sites. Il est aujourd’hui à Orvault. Il viendra notamment avec le directeur des ressources humaines d’Alcatel-Lucent en France et le responsable des produits « réseaux », un secteur développé à Lannion.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Alcatel-Lucent-200-salaries-ont-debraye-ce-lundi-sur-le-site-de-Lannion_40805-2153018------22113-aud_actu.Htm

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 11:15

1923732 alcatel11

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Économie vendredi 11 janvier 2013

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Au terme des trois jours de réunion en comité central d’établissement à Vélizy, syndicats et direction d’Alcatel-Lucent France n’ont finalement pas bouclé l’ordre du jour.

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Il a été décidé de poursuivre cette réunion le 22 janvier prochain. Deux points restent à traiter dans cette phase où les syndicats demandent des explications à la direction sur son plan de sauvegarde de l’emploi qui prévoit 140 suppressions de postes à Lannion pour 861 salariés. Le premier point concerne la fusion entre Alcatel-Lucent France et Alcatel-Lucent international.

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Le deuxième point concerne les mesures d’accompagnement prévues par ce plan. Rappelons qu’après une période où les départs volontaires seront possibles, des mesures coercitives sont prévues pour supprimer les postes.

Par ailleurs, Pascal Homsy, le PDG d’Alcatel France, devrait se rendre la semaine prochaine à Lannion.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Alcatel-Lucent-la-reunion-du-comite-central-d-entreprise-reprendra-le-22-janvier_40805-2152284------22113-aud_actu.Htm

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:33
Social jeudi 10 janvier 2013
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Les salariés d’Alcatel-Lucent se sont rassemblés sous la pluie devant leur entreprise, rue Bahon-Rault, à Saint-Grégoire, de 15 h 30 à 16 h, ce jeudi.

 

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Un débrayage à l’occasion d’un CEE (comité d'entreprise extraordinaire) qui se tient depuis hier et jusqu’à demain au siège d’Alcatel à Vélizy.

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« On peut s’inquiéter pour l’avenir »

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Les salariés protestent contre le plan social annoncé en novembre par la direction et prévoyant la suppression de 1 430 postes en France, dont 20 sur le site de Rennes, qui emploie aujourd’hui 130 salariés. « Pour l’instant, nous n’avons aucune nouvelle de la direction, déplore Pierre Ketels, délégué CFDT. Nous savons seulement que vingt personnes seront licenciées à Rennes. C’est nouveau, car avant, on parlait plus de départs volontaires. »

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Pour les salariés, ces licenciements n’augurent rien de bon. « S’ils baissent les effectifs à Rennes, on peut s’inquiéter pour l’avenir, car le site ne sera plus viable », poursuit Pierre Ketels.

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Environ 80 salariés sur 130 ont participé au débrayage selon la CFDT. La direction n’a pas souhaité s’exprimer.

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Rennes.-20-licenciements-prevus-chez-Alcatel-les-salaries-en-greve_40823-2151798_actu.Htm

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 15:03
Emploi jeudi 10 janvier 2013
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Des dizaines de camions citernes sont bloquées devant l’entrée du dépôt pétrolier de Lorient, filiale du groupe Total, depuis 4 h ce jeudi matin.

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Total accusé

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Les quinze salariés du dépôt, soutenus par la CFDT Chimie-Energie, sont en grève. Ils revendiquent le respect des engagements pris par Total, leur ancien employeur, lors du transfert en 2012 de l’activité à la société DPL, dont Total est actionnaire à 49 %. Les revendications portent sur les indemnités kilométriques, les primes d’astreinte, les nouveaux embauchés, les tickets restaurants, etc.

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200 camions par jour

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Selon les représentants syndicaux, les négociations tentées au fil des derniers n’ont jamais pu aboutir. « Après le ras-le-bol, la grève », résument-ils. Près de 200 camions font le plein chaque jour auprès du dépôt pétrolier, ils chargent l’équivalent de 4 000 m3 à 5 000 m3 de gazole et d’essence à destination des stations services. À défaut de pouvoir se ravitailler à Lorient, ils doivent rallier Vern, près de Rennes, Brest ou Donges.

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La direction du site n’a pas souhaité s’exprimer pour le moment.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Lorient.-Les-salaries-en-greve-bloquent-le-depot-petrolier_39382-2151606_actu.Htm


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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:54

10 janvier 2013 à 13h00 

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A Lannion, le site est bloqué depuis ce jeudi matin, 6h.

 

 

A l'occasion de la tenue de la première réunion de CCE, entamée hier, et qui doit se poursuivre jusqu'à demain, le personnel Alcatel-Lucent est appelé aujourd'hui "à montrer son opposition au PSE lors d'une journée d'action nationale", dixit la CFDT.

 
Deux barnums ont été installés à l'entrée du complexe industriel. Les manifestants (environ 300 personnes) y préparent la manifestation qui aura lieu à partir de 14 h 30 et jusqu'à 16 h, sur la zone industrielle.


Lors du défilé protestataire, il est prévu la pose, sur les ronds-points, de silhouettes en contreplaqué symbolisant les
personnels menacés de perdre leur emploi.

En Trégor, 139 postes sont sur la sellette. A l'échelle hexagonale, ce sont 1.430 emplois que compte supprimer la direction de l'équipementier télécom franco-américain.

  • A.M.

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/lannion-alcatel-lucent-la-manifestation-de-14-h-30-se-prepare-10-01-2013-1967820.php

 

Lannion. Des salariés bloquent l’accès d’Alcatel-Lucent

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Social jeudi 10 janvier 2013

Près de 200 salariés de l’entreprise Alcatel-Lucent ont stoppé leur travail ce jeudi matin et bloquent l’accès du site dans la zone d’activité Pégase à Lannion (Côtes-d’Armor). Ils répondent à l’appel des organisations syndicales dont les représentants sont en réunion de comité central d’entreprise d’Alcatel-Lucent France à Vélizy (Yvelines).

Une grande manifestation est prévue ce jeudi à 14 h 30 dans la zone de Pégase.


Le plan de sauvegarde de l’emploi prévoit la suppression de 139 postes (sur 861 salariés) à Lannion, de 123 postes à Orvault (Loire-Atlantique) et de 20 postes à Rennes.


C’est à la fin du mois que le prêt accordé par les banques Crédit Suisse et Goldman Sachs à Alcatel sera finalisé. Ce prêt de 1,6 milliard a été obtenu contre des gages importants : en cas de difficultés de remboursement, des brevets et des entreprises du groupe deviendront la propriété des banques. Ce sujet a été au centre de la réunion d’hier entre la délégation intersyndicale et le cabinet du Premier ministre. « Nous allons accentuer notre pression pour que le gouvernement ne nous laisse pas tomber et trouve une alternative à ce prêt. Il leur reste deux à trois semaines », expliquent représentants syndicaux à Lannion.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Des-salaries-bloquent-l-acces-d-Alcatel-Lucent_40771-2151652-pere-redac--22113-abd_filDMA.Htm

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 10:40
lorient

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Social mardi 08 janvier 2013
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La fin de la grève chez les notaires est signée à Lorient

 

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Après trois semaines de conflit, le protocole rédigé a été accepté par les deux parties. Le travail reprend aujourd’hui.

Ce mardi soir, dans une salle du tribunal de Grande Instance les 9 salariés grévistes de l’étude notariale Brisset-Le Touze à Lorientont signé un protocole d’accord, avec le représentant de la mandataire judiciaire Me Gautier, chargée de gérer le personnel, compte tenu des différends importants qui sont apparus entre les deux associés Maîtres Brisset et Le Touze. L’accord a failli être signé lundi soir.

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Le travail reprend ce mercredi

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Mais il avait achoppé sur un point : le refus de faire bénéficier la salariée sous le coup d’une procédure de licenciement, de bénéficier de la revalorisation rétroactive des salaires. « Les discussions ont été longues, toute la journée » admettent les délégués CGT, qui ont soutenu le personnel depuis le départ. Après entrevues, avec le procureur, le président du tribunal, des discussions avec le mandataire judiciaire, les dernières demandes ont fini par être acceptées. « Le travail reprend ce mercredi. Nous considérons avoir gagné notre combat, mais nous restons solidaires de notre collègue, qui va entamer une action devant les Prudhommes pour licenciement discriminatoire. »

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lorient-La-fin-de-la-greve-chez-les-notaires-est-signee_40811-2151077------56121-aud_actu.Htm

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