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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 10:52

9 août 2012 à 07h30 

 

Les 1.704 salariés du pôle frais du groupe Doux, placé en liquidation, devraient être fixés sur leur sort vendredi. Selon certaines sources, il semblerait que les discussions avancent. Les abattoirs de Laval, Blancafort et Sérent intéresseraient notamment le groupe Duc.

*
 
Vannes. 250 personnes manifestent pour l'abattoir Doux de Sérent

  Portrait : Nadine Hourmant, une femme au combat

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"Ca discute, ça bouge (..) on peut espérer que les discussions débouchent sur du concret", explique ce mercredi une source proche du dossier, qui cite un intérêt pour l'abattoir de poulets de Laval (303 emplois) de la part du groupe LDC, tout comme les abattoirs de Blancafort (Cher, 244 emplois) et Serent (Morbihan, 175 emplois) intéresseraient le groupe Duc. Les discussions entre les différents partenaires se déroulent dans la plus grande discrétion.

1.704 emplois sur la sellette

 
Le tribunal a mis en liquidation judiciaire le 1er août dernier le secteur "frais" (abattage, découpe et conditionnement de la volaille vendue en rayons frais), "historiquement déficitaire" du volailler finistérien mettant sur la sellette 1.704 emplois.

Les juges ont accordé un délai, jusqu'au 10 août, pour de nouvelles offres de reprise. Si aucun repreneur ne se manifeste et sauf rebondissement, le tribunal a fixé au 10 septembre la fin de la période d'activité.
Pour les autres activités de Doux (export et produits élaborés), le tribunal a prolongé la période d'observation jusqu'au 30 novembre.

La CGT veut faire appel

 
La CGT a fait savoir qu'elle avait "décidé de travailler à interjeter appel de la décision", mais cet appel, qui doit être formulé avant le 13 août, n'est pas suspensif.


Réunion de Duc et Sofiprotéol ce mercredi

 
Un comité central d'entreprise (CCE) doit se réunir au siège de Doux à Chateaulin le 21 août, selon la CFDT, syndicat majoritaire. "Si Duc veut faire une offre tout seul, il devra trouver un autre soutien financier que celui de Sofiprotéol", selon cette source proche du dossier, le groupe Duc ayant fait partie du consortium de plusieurs entreprises (Duc, LDC, Terrena, Tilly-Sabco et Triskalia) qui a présenté une offre de reprise globale de Doux rejetée par le tribunal en raison de son caractère indivisible. Les différents acteurs du consortium devaient se réunir ce mercredi matin, selon une autre source.


Le ministre en état d'alerte


Des "échanges de travail" au plus haut niveau ont eu lieu ces jours derniers entre les différents protagonistes. Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll et le ministre délégué à l'Agroalimentaire Guillaume Garot soulignent notamment que "le dialogue se poursuit sous l'égide du gouvernement" qui "prendra toute initiative utile afin de contribuer à sauver le plus d'emplois possible".


Doux/Beulin face à face

 
La décision de justice a révélé un antagonisme profond entre les deux protagonistes au caractère bien trempé, le patriarche fondateur du groupe Charles Doux, 75 ans, et le leader de la FNSEA Xavier Beulin, 53 ans, également président de Sofiprotéol, l'établissement financier de la filière huiles et protéines végétales. Le premier a reproché publiquement au second un "mélange des genres" dû à sa double casquette. "Les opérateurs entre eux ne se parlent pas ou par l'intermédiaire d'articles de presse", regrettait-on du côté des pouvoirs publics justifiant ainsi une "médiation de combat".


La CFDT du groupe a appelé mardi dans une lettre ouverte Charles Doux et Xavier Beulin, à dépasser leurs "oppositions formelles" afin de "sauvegarder la plus grande partie de l'outil industriel et commercial du groupe Doux".

Opération escargot ce matin à Vannes


De leur côté, les salariés de Doux expriment impatience et désarroi tels ceux des abattoirs morbihannais de Pleucadeuc et de Sérent qui ont organisé ce mercredi matin une opération escargot jusqu'à la préfecture de Vannes.

  • Rédaction et AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/doux-reprise-du-groupe-ca-discute-ca-bouge-09-08-2012-1801136.php

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 13:54

 doux 2

Le groupe Doux se déclare aujourd'hui endetté et, depuis des semaines, a cessé de payer les centaines de sous-traitants de l'élevage et du transport qui dépendent de lui à 100 % pour leur activité.

 

Doux met cette situation sur le compte de la montée en puissance de la concurrence étrangère, tant sur le marché français qu'à l'exportation. Mais qu'est-ce qui prouve qu'il n'a pas les moyens de payer ce qu'il doit aux sous-traitants, et surtout de continuer à payer les salaires de ses 4 200 travailleurs en attendant que ses affaires repartent ?


Pendant des années, il a fait des profits substantiels grâce à la surexploitation des ouvriers et aux aides publiques (notamment de l'Union européenne) : c'est sur ces sommes accumulées qu'il faut prendre pour sauver les emplois et les salaires menacés !

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2296&id=13

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 09:52

 

lundi 30 juillet 2012

Lors de la manifestation de soutien aux salariés du groupe Doux vendredi à Quimper, des élus de gauche et de droite étaient présents. Ils n'ont pas la même vision du dossier.

Élus du Finistère et de Bretagne, de gauche et de droite, ils étaient nombreux à être présents à la manifestation de vendredi (lire Ouest-France de samedi) à Quimper pour soutenir les salariés du groupe Doux. Mais, comme dans les rangs des salariés, la tension est vive entre les politiques. Qui de la droite penche pour le plan de continuation de Charles Doux, qui de la gauche ne veut pas voir rester le PDG, son équipe et la banque Barclays.

La gauche de Jean-Jacques Urvoas, député PS de la circonscription de Quimper, est claire : « Il faut savoir tourner une page. » Pour lui, comme pour Richard Ferrand, député PS de la circonscription Châteaulin-Carhaix, le comportement de la banque Barclays, qui deviendrait actionnaire majoritaire du groupe Doux avec le plan de continuation de l'industriel, « ressemble plus à celui d'un prédateur financier, qui est créancier de Doux à hauteur de 142 millions d'euros, qu'à celui d'un investisseur averti des besoins de la filière avicole ».


Selon Jean-Jacques Urvoas, « il n'y a pas de bonne offre ». Dès lors, ce dernier ne se lasse pas de tacler ses adversaires politiques qui ont déposé une motion au préfet du Finistère. « Je ne comprends pas que Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d'Armor, Bernadette Malgorn, chef de file de l'UMP au conseil régional et Gaëlle Nicolas, maire UMP de Châteaulin se soient faits les ardents zélotes du dossier de continuation déposé par Charles Doux. L'intérêt des salariés ne passe pas par l'engagement partisan de leurs élus. »


Sur son blog, Bernadette Malgorn, explique la démarche des élus : « Nous sommes venus dire au gouvernement et au Tribunal de commerce que toutes les offres de reprise doivent être examinées et accompagnées en privilégiant celles qui garantissent le maintien du maximum d'emplois sur l'ensemble des sites. »


Dans nos colonnes du mardi 24 juillet, Gaëlle Nicolas défendait déjà le plan de Charles Doux face à l'offre de Sofiprotéol. Sofiprotéol qui, selon elle, « opère un démantèlement du Groupe Doux », alors que « l'objectif de maintenir la cohésion du groupe est justifié ».


Lors de la manifestation, Bernadette Malgorn, s'est faite huer par les salariés alors qu'elle voulait prendre la parole suite à la rencontre avec le procureur de la République. Preuve en est que ce dossier n'en finira pas de diviser.

 

Elodie RABÉavec Christian GOUEROU

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Doux-division-entre-la-droite-et-la-gauche-_40734-2100513------29019-aud_actu.Htm

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:15

 

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:31

charles-douxpoulet11

 

Déclaration des comités NPA de Crozon Châteaulin Carhaix.

 

 

 

Le groupe Doux en faillite, c’est toute la chaine agro-alimentaire qui est sinistrée.

 

D’énormes subventions publiques et Européennes ont été englouties pour rien.

 

* C’est la faillite du fer de lance de l’agriculture productiviste en Bretagne.

* C’est la faillite des politiques menées en France pendant 15 ans voire plus.

* C’est la preuve que l’Europe libérale est un non sens ingérable et          incontrôlable.

* C’est du vol manifeste.

 

La faillite n’est qu’un leurre masquant une énorme évasion fiscale et un redéploiement du trust.

 

Les éleveurs et les salariés sont les premières victimes de ce négrier des temps modernes.


En cas de sinistre, généralement le préfet de région est interpelé ainsi que celui du département. Il faut donc prendre des mesures d’intérêt général.

 

Dans ce cas présent une mesure d’urgence s’impose. Un ou plusieurs gestionnaires ou administrateurs doivent investir le groupe. Non seulement un épurement des comptes doit entrer en vigueur mais aussi la justice financière.

 

Une expropriation de la famille Doux et une destitution des proches collaborateurs s’impose.

 

Il est évident que les salariés doivent s’organiser et prendre en main leur destin par le biais d’un système coopératif ou d’économie mixte. Les hommes politiques élus en place ne leur seront d’aucune utilité.


Les éleveurs doivent liquider les « quantités restantes » du système Doux et revenir progressivement à une agriculture paysanne.


Il est évident qu’un mouvement de solidarité se manifestera dans tout le pays les circuits courts doivent fonctionner à plein. Même la grande distribution sera prenante par peur de boycott.


On ne peut pas concevoir une politique agricole sans consulter les paysans ni un agro-alimentaire à visage humain sans l’avis et la participation des travailleurs eux même.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 10:25

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 12:30

charles-doux

 

Communiqué de presse du NPA Quimper

 

Qui a fait la richesse de la famille Doux, sinon les salariés du groupe et les éleveurs qui le fournissent !

Aujourd’hui, proche du dépôt de bilan, à cause d’une politique d’endettement aventuriste, qui risque en premier lieu d’en faire les frais : les salariés, les intérimaires, voire les éleveurs…

Et la boucle est bouclée.

Quand il s’est agit  de faire de l’argent, Doux s’est envolé pour le Brésil et a réalisé, dans un premier temps, de juteux profits dont les salariés  d’ici n’ont pas perçu le moindre centime…

Aujourd’hui croulant, soi-disant sous les dettes bancaires – mais jusque là le Groupe Doux n’a pas publié ses comptes -, il envisage le dépôt de bilan, quelques solutions pour les éleveurs mais pour les salariés … c’est le silence !

Au fait qu’a-t-il fait des dizaines de millions d’euros de subventions au titre de la PAC !!!

Il faut exiger l’ouverture des livres de compte y compris des filiales comme Père Dodu qui elles sont largement bénéficiaires.

Il faut imposer le maintien de la production sous contrôle public en interdisant les licenciements y compris des intérimaires.

Voila ce que devrait imposer un gouvernement réellement au service des salariés et des couches populaires.

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 11:33

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C'est si beau un charcutage dans le Léon!

Et l'île de Sein qui est rattachée à la gauche! (Enfin pour faire comme Chirac!)

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:27

23 mai 2012 -

 

Le réseau ADMR 29 est proche du chaos. Me Corre, liquidateur judiciaire nommé sur la fédération, le dit: «On court à la catastrophe». Des salariés des associations locales n'ont pas perçu leurs salaires des deux derniers mois. Les secrétaires ne s'en sortent plus.


Tension, lundi soir à Châteaulin. 80 salariés (aides à domiciles, secrétaires) et des personnes aidées manifestent, à l'appel de la CGT, devant le Juvénat où se tient une réunion de présidents des associations locales. «Quand serons-nous payés?», questionnent-ils. 10% des 3.000 salariés du réseau ne l'ont pas été en mars et en avril.

 

«J'ai donné l'ordre de virement des salaires mandataires vendredi, assure, très inquiet, Me Corre, en charge de la liquidation judiciaire de la fédération qui gérait les flux financiers du réseau (91 associations locales). La banque a bloqué le compte. Je ne sais pas pourquoi. Je retourne à la fédération cet après-midi (N.D.L.R, hier). C'est ma priorité».

«Je ne veux pas d'une fédération bis»

Une nouvelle association, Nord-Centre-Sud, s'est créée avec, à sa tête, les mêmes administrateurs responsables de la fédération. «Pourquoi? ont interrogé les délégués syndicaux. Ce n'est pas sain». Une délégation de trois personnes a été reçue par Francine L'Hour, présidente, et Alain Floc'h, administrateur. Une rencontre brève, tendue, qui n'a guère permis de lever les inquiétudes.

 

«La fédération gérait des fonds de tiers versés sur un compte particulier et qui devaient être rétribués aux associations locales et aux salariés mandataires, explique Me Corre. Du fait de la liquidation de la fédération, il a été demandé la création de cette association. Un compte de passage, jusqu'à l'assèchement de ces flux financiers, pour qu'il n'y ait pas de rupture de trésorerie. Le fait que les administrateurs soient les mêmes que ceux de la fédération me pose un problème mais nous sommes dans l'urgence.

 

J'ai bien dit à Francine L'Hour qu'il n'y aurait pas de salariés là-dedans. Je ne veux pas d'une fédération bis. Je lui ai fait un courrier. J'en ai également informé le parquet de Brest, le tribunal de grande instance et l'inspection du travail», martèle-t-il.

«Ce n'est pas possible de continuer ainsi»

Pendant ce temps, c'est la débâcle dans les associations. Les secrétaires ont tout à gérer sans aucun encadrement administratif. Les bulletins de salaires édités par la nouvelle société informatique Onyx sont truffés d'erreurs. «On a pris quelqu'un dans l'Est de la France. Je ne sais pas pourquoi..., poursuit Me Corre, tendu. On est dans l'associatif. C'est toute la difficulté. Il y a des problèmes d'ego et d'intérêts personnels...». Qui sont aussi un frein pour le conseil général?

 

«Bien sûr. Mais c'est fini, ce système avec les bénévoles. J'ai proposé un recours à un prestataire extérieur pour gérer le réseau, hors associations. Ça me permettrait un reclassement des salariés de la fédération où il y avait beaucoup de compétences. Ça peut se faire en huit jours, après un appel d'offres. Malheureusement, je ne peux pas décider à la place des bénévoles. La fédération a souffert d'un manque de discussion avec les salariés. Ce n'est pas possible de continuer ainsi. On court à la catastrophe».

  • Karine Joncqueur avec Gwenaëlle Le Ny

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/admr-29-on-court-a-la-catastrophe-23-05-2012-1712024.php

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:57

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