Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:03

27 septembre 2012 à 06h50 

 

Ces jeudi et vendredi, à Morlaix, se tient un comité d'entreprise important pour l'avenir de Brit Air. Lionel Guérin, futur patron du pôle régional français, devrait y être présent.


Les compagnies Brit Air et Régional, filiales du groupe Air France, ainsi qu' Airlinair réunissent aujourd'hui et demain leurs comités d'entreprise respectifs à Morlaix, Nantes et Orly. Elles devraient, en principe, continuer à lever le voile sur le futur pôle régional français. Ce projet qu'Air France veut rendre opérationnel dès le 1er avril 2013 rentre dans le cadre du plan de redressement engagé par la compagnie aérienne pour retrouver le chemin de la compétitivité.

 

Air France a prévu de regrouper les trois compagnies dans une seule entité, chacune exploitant des appareils différents (Bombardier, ATR et Embraer). L'ensemble arborera une marque unique qui sera dévoilée, en principe, en janvier prochain, en même temps que le nouveau programme de vols et la nouvelle grille tarifaire.


Sur le volet social, une série de mesures de la vaste réorganisation ont déjà été annoncées. Air France prévoit ainsi de supprimer sans licenciement 64 postes de navigants dont 17 chez Brit Air. Elle envisage aussi d'amputer sa flotte de sept appareils pour la porter à 86 avions. Selon les syndicats, cette diminution d'effectifs côté personnel navigant, n'est qu'un début et ne concerne que l'année 2013. En fait, le plan d'action est évolutif et court jusqu'en 2017.

40 postes menacés ?


Reste à connaître maintenant le sort qui sera réservé au personnel au sol, ce qui représente 400 personnes, dont 300 chez Brit Air. Un rapport confidentiel a été transmis, ces jours derniers, aux élus du comité d'entreprise de Brit Air et de Régional. Il a plongé, semble-t-il, ces mêmes élus, en particulier chez Brit Air, dans une profonde perplexité.


«On va nous demander de nous prononcer pendant ce comité d'entreprise sur un document imprécis et confus, comme si c'était à prendre ou à laisser. Nous n'avons objectivement pas suffisamment d'information pour émettre un quelconque avis», relèvent en choeur des élus CGT et la CFDT. Le comité d'entreprise a fait appel à des experts comptables pour lui apporter des éclaircissements.

 

Les syndicats attendent également des réponses de Lionel Guérin, attendu aujourd'hui ou demain à Morlaix. Mais, selon nos informations, 40 postes seraient menacés au siège morlaisien en 2013, notamment dans les services administratifs. Du côté de Régional, la facture sociale serait encore plus conséquente.


Rappelons que Brit Air veut économiser 20 M€, soit 15 % de la masse salariale.

  • Frédérique Le Gall

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brit-air-de-nouveaux-postes-menaces-27-09-2012-1851941.php

 

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 09:49

26 septembre 2012 à 06h40 

 

Aucun accord n'a pu être trouvé ce mardi, à Roscoff (29), au siège de la Brittany Ferries. Après une journée de discussions infructueuses, les différentes parties se retrouveront ce mercredi après-midi pour tenter de trouver une issue à la crise.  A Roscoff, dans l'après-midi, une petite quarantaine de membres d'équipages s'étaient rassemblés en soutien  à leurs collègues bloqués en Espagne.


 

Après de longues heures de négociation Syndicats et direction de la Brittany Ferries se sont quittés peu avant 20 heures ce soir sans trouver un accord pour sortir de la crise .Un nouveau rendez-vous a été pris pour demain à 15 heures. " Par rapport à dimanche dernier la direction a fait un pas en arrière" se désolait hier soir Michel Le Cavorzin de la CGT .

 

Durant une bonne partie de la journée, une petite quarantaine de salariés de Brittany Ferries est restée rassemblée devant l'entrée de la gare maritime de Roscoff. Des membres des équipages de la Brittany Ferries attendaient de savoir si les négociations entre syndicats et direction allaient aboutir. Ils voulaient surtout être présents pour témoigner de leur pensée envers leurs collègues bloqués en Espagne.

 

"Eloignés de leurs familles"


"Ils sont à Santander depuis jeudi. Ils sont restés à bord de leur plein gré, pour manifester leur mécontentement", explique Frédéric Gachignard, qui travaille à bord du Cap Finistère. "On prend de leurs nouvelles. Ce n'est pas facile pour eux, éloignés de leurs familles..."

 

Un durcissement du conflit était déjà palpable depuis le début de la journée de mardi, quand des incidents avaient eu lieu  à Saint-Malo. Les officiers qui devaient assurer la relève de leurs collègues réquisitionnés sur le ferry "Bretagne", immobilisé à quai depuis vendredi sur ordre de la direction, avaient été empêchés d'embarquer ce midi par des membres d'équipage.


"Les officiers deviennent les boucs émissaires"


"Les officiers sont pris en otages. Ils deviennent les boucs émissaires de ce conflit", déplorent Pierre-Yves Abomnès et Thierry Le Guével, de la CFDT officiers. Depuis le début, les officiers ont déclaré leur opposition au mouvement. Ils privilégient la voie du dialogue.


Depuis l'immobilisation des huit navires de la compagnie dans les différents ports bretons et normands, les officiers sont réquisitionnés pour assurer la sécurité et la surveillance à bord. De leur côté, les membres d'équipage, bien qu'ils aient été sommés par l'armement de débarquer, ont choisi pour beaucoup d'entre eux de rester à bord le temps qu'un accord soit trouvé.


 Brittany Ferries : le dossier de la rédaction

  • David Cormier et Frédérique Le Gall

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/brittany-ferries-pas-d-accord-reprise-des-negociations-ce-mercredi-26-09-2012-1850587.php

 

Brittany Ferries. La sortie de crise au point mort
Social mercredi 26 septembre 2012

La direction a présenté, hier, son compromis. Mais au terme d'une journée de tractation, les deux parties n'ont toujours pas trouvé d'accord. Nouveau round aujourd'hui.


Au terme d'une journée entière de tractation, direction et personnels navigants (hors officiers) de la Britanny Ferries n'ont toujours pas trouvé d'accord, au siège social à Roscoff (Finistère).


« La direction nous a présenté une proposition d'accord-cadre. Mais c'était quasiment le même que celui présenté ce week-end. Nous avons donc planché dès 10 h pour des contre-propositions. Présentées à 17 h, elles ne convenaient pas », regrette Michel Le Cavorzin, délégué CGT. « Il n'y a pas eu d'avancée sur le temps de travail ni sur la rémunération... Ça bloque », confirme encore le syndicaliste.


À 20 h, les deux parties étaient toujours dans l'impasse et une nouvelle réunion a été décrétée, ce mercredi à 15 h. Conséquence, le blocage par lock-out des huit navires de la Brittany, imposé par la direction, reste en vigueur.

Conflit à Saint-Malo


Un enlisement qui intervient alors que le conflit s'est durci, hier en fin de matinée, à Saint-Malo. Les officiers se sont en effet vus refuser l'accès du ferry Bretagne, à quai à Saint-Malo depuis vendredi, par des membres d'équipage. Réquisitionnés pour la sécurité et de la surveillance du navire, ils devaient relever leurs collègues.


« Le conflit s'enlise, mais surtout il dérive... Les officiers sont pris en otage », ne décoléraient pas, hier en fin de matinée, Pierre-Yves Abomnès et Thierry Le Guével représentants officiers FGTE-CFDT à la Brittany.

Les officiers (250 cadres) ont toujours refusé de s'engager dans le mouvement de grève décrété par les marins. « Nous voulions privilégier le dialogue et les réunions de travail... Et non pas les grèves. On est montré du doigt pour ça. »


Stéphanie HANCQ.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Brittany-Ferries.-La-sortie-de-crise-au-point-mort_39382-2116573_actu.Htm

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 11:24
Social dimanche 23 septembre 2012

Les discussions entre les syndicats et la direction de la compagnie maritime Brittany Ferries - dont la flotte est à quai depuis vendredi à la suite de mouvements de grève des marins - devraient « aboutir à un accord » lundi ou mardi a-t-on appris dimanche de source syndicale.


Vers un accord cadre lundi ou mardi


Les bateaux vont-ils reprendre la mer ? « Je pense que nous sommes sur la voie d’un déblocage » du conflit social, a indiqué Jean-Paul Corbel, délégué CFDT, à l’issue d’une table ronde de près de cinq heures, qui s’est tenue dimanche après-midi entre la direction et les syndicats à Roscoff (Finistère), siège social de la compagnie.


« Il y a eu quelques avancées de la direction », s’est-il félicité, estimant « qu’on devrait aboutir à un accord cadre » lundi en fin de journée ou mardi matin, ouvrant ainsi la voie à une fin du conflit entamé le 13 septembre sur des questions salariales.


La reprise du trafic pourrait se faire progressivement à partir de mercredi mais le retour à la normale n’est attendue que pour le week-end, indique la CGT.


Primes et salaires en jeu


Les personnels navigants des huit navires de la Brittany Ferries - qui dessert la Grande-Bretagne, l’Irlande et l’Espagne - protestent notamment contre une baisse des salaires annoncée en juin par la compagnie, en proie à des difficultés financières depuis plusieurs années.


Les syndicats ne veulent pas renoncer à certaines primes et souhaitent que la direction adopte une clause de « retour à meilleure fortune », à savoir que les efforts consentis en terme de salaires soient limités dans le temps.


Reprise du travail mais bateaux à quai


Les personnels navigants avaient voté la reprise du travail vendredi mais la direction a décidé de laisser à quai les bateaux, à bord desquels sont restés les marins, a indiqué Cyril Toulan, élu CFDT.


« Compte tenu des mouvements de grève qui se déclenchent de manière intempestive, sans préavis, et avec des possibilités de reconduction, la direction de Brittany Ferries ne peut plus assurer l’exploitation des navires et la gestion des passagers dans des conditions normales », avait justifié vendredi la compagnie maritime.


La Brittany Ferries, qui estime à 8 000 le nombre de passagers affectés par le conflit, revendique 2,6 millions de passagers transportés annuellement, dont 85 % de Britanniques, entre la France, la Grande-Bretagne, l’Irlande et l’Espagne.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Brittany-Ferries.-Accord-en-vue-le-trafic-pourrait-reprendre-_39382-2115833_actu.Htm



Partager cet article
Repost0
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 08:25
Économie vendredi 21 septembre 2012

La situation est totalement bloquée à la Brittany Ferries, ce vendredi soir, dans le conflit opposant la direction et les navigants. Alors que sur quatre ferries de la compagnie transmanche, les marins ont voté aujourd’hui la reprise du travail, après une grève de 24 heures, la direction a décidé de bloquer les navires à quai, et a demandé aux équipages de débarquer.


« C’est une situation cocasse », ironise le délégué syndical CGT Michel Le Cavorzin, ce vendredi soir, à la sortie de la sous-préfecture où le préfet du Finistère, Jean-Jacques Brot, avait reçu longuement trois délégués syndicaux de la CGT et de la CFDT. Le délégué poursuit : « Les marins ont voté la reprise du travail, sont à leur poste de travail, mais sans travail ! »


« Navires arrêtés jusqu’à nouvel ordre »

 

Les syndicats déconseillaient aux marins de quitter les navires. « La direction utilise le lock-out. Que se passerait-il si un salarié a un accident de la route en rentrant à son domicile ? Le bon endroit pour un marin, c’est sur son navire ! » CGT et CFDT appelaient ce soir à un « retour autour de la table des négociations ».

Dans l’après-midi, la direction, dans un communiqué diffusé à la mi-journée, avait indiqué qu’elle ne pouvait plus « assurer l’exploitation des navires et la gestion des passagers dans des conditions normales ».

Elle avait convoqué un comité d’entreprise extraordinaire, « qui s’est réuni à 13 h, ce jour, pour informer les membres du Comité d’Entreprise de sa décision d’arrêter les navires jusqu’à nouvel ordre et de débarquer l’ensemble des personnels navigants à l’exception d’un personnel de sécurité ».


L’état de la flotte

 

Selon la direction de Brittany Ferries, 8 000 passagers « ont été touchés jusqu'à présent » par ce mouvement de grève.


Voici la situation des bateaux et les votes intervenus ce vendredi, selon les syndicats.


Le Bretagne. Actuellement bloqué à Saint-Malo. Le vote doit avoir lieu demain matin.

Le Pont-Aven. Bloqué à Brest. Les navigants voteront samedi midi.

Le Cotentin. Bloqué à Cherbourg. Les navigants ont voté la reprise.

Le Mont Saint-Michel. Bloqué dans le port de Cherbourg. Les navigants ont voté la reprise.

Le Normandy Express. Le catamaran rapide est bloqué à Porsmouth, en Angleterre. Le capitaine du navire a sommé les équipages de débarquer, mais ceux-ci ont refusé et sont restés à bord.

L’Armorique. Bloqué à Roscoff. Les marins ont voté la reprise.

Le Normandie. Bloqué à Ouistreham. La reprise a été votée.

Le Cap Finistère. Bloqué à Santander, en Espagne. La grève a été reconduite.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Brittany-Ferries.-Situation-bloquee-et-navires-immobilises_39382-2115313_actu.Htm

 

Brittany Ferries : le conflit dans l'impasse
samedi 22 septembre 2012
Les huit ferries à quai

Le conflit s'envenime entre la direction et les personnels navigants (dits subalternes, hors officiers) à la compagnie transmanche Brittany Ferries. Après une grève entamée jeudi au sujet d'une prime, la tension est montée d'un cran. Au point que, hier soir, l'ensemble des huit ferries de passagers étaient à quai. Et sans doute pour l'ensemble du week-end.


Des milliers de passagers se sont retrouvés, de fait, bloqués dans les ports. À Saint-Malo, Brest, Cherbourg ou Ouistreham, mais aussi à Santander en Espagne, ou Cork en Irlande. 8 000 personnes en tout depuis le début du conflit. Comme ces Irlandais, bloqués à Roscoff avec voiture et caravanes, empêchés de rentrer chez eux.


La direction se tend


Après la grève votée par les marins, la direction s'est tendue. Elle a convoqué hier, à 13 h, au siège de la compagnie à Roscoff (Finistère), un comité d'entreprise extraordinaire. Pour y annoncer l'arrêt de l'exploitation des navires. Un lock-out au nom de la sécurité.


La présidente du directoire, Martine Jourdren, a justifié cette position, dans un communiqué, par le fait que « la direction ne peut plus assurer l'exploitation des navires et la gestion des passagers dans des conditions normales ». Et d'arrêter les navires « jusqu'à nouvel ordre ». Sauf que, depuis, sur quatre ferries (Armorique, Mont-Saint-Michel, Normandie, Cotentin), les marins ont voté la reprise du travail après une grève de 24 heures. Et le Pont-Aven et le Bretagne doivent voter aujourd'hui.


Situation ubuesquepour les marins


« Nous sommes des salariés qui ont voté la reprise du travail, à leur poste de travail, mais sans travail ! », ont résumé les syndicats CFDT et CGT au préfet du Finistère, Jean-Jacques Brot, qui avait accepté de les rencontrer, hier à Brest. Les syndicalistes ont déconseillé aux marins de quitter les navires. « La direction utilise le lock-out, commentent-ils. Que se passerait-il si un salarié avait un accident de la route en rentrant à son domicile ? Le bon endroit pour un marin, c'est sur son navire ! » CGT et CFDT appelaient, hier soir, à un « retour autour de la table des négociations ».


Les officiers se désolidarisentdu mouvement


Ce conflit entre les marins subalternes et la direction est loin de faire l'unanimité auprès des autres catégories de personnels. « Les officiers (250 cadres) se désengagent et désavouent les mouvements en cours à l'équipage », ont annoncé, hier, leurs délégués. Pour autant, ils dénoncent, pour leur part, « un affrontement d'egos jamais atteint entre la direction, les actionnaires et les équipages embarqués subalternes ». Le manque de communication, « la mauvaise démarche au départ sur des mesures anxiogènes du début de l'été ». Les délégués ont demandé « officiellement » la nomination d'un médiateur pour sortir de cette crise qui pourrait être « fatale ».

Contactée hier soir, la direction n'a pas réagi.

 

 

Gilles ALLIAUMEavec Yannick GUÉRIN.
Partager cet article
Repost0
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 11:44
vendredi 21 septembre 2012
Cinq ferries bloqués. Une réunion de négociation qui tourne court. Le bras de fer entre marins et direction se durcit. Belle pagaille pour un millier de passagers.

Hier après-midi, soixante-six des soixante-neuf marins de l'Armorique ont voté l'immobilisation du navire à Roscoff. À Cherbourg et Ouistreham, les Cotentin et Normandie sont restés, eux aussi, amarrés à leur passerelle.

 

En Espagne, le Cap Finistère a ajourné son appareillage de Santander tandis que, détourné d'Ouistreham vers Cherbourg, le Mont Saint-Michel a rejoint le mouvement. Dérouté vers Brest, le Pont-Aven pourrait s'associer à son tour au mouvement, tout comme le Bretagne lors de son escale à Saint-Malo.


Cette extension des blocages tend les relations dans l'entreprise. À Cherbourg et Santander, la direction a refusé de nourrir les marins grévistes à bord du Cotentin. Personnels sédentaires et officiers, peu ou pas solidaires du mouvement, s'agacent. « Le climat n'est vraiment pas bon », commente un salarié.


Par ailleurs, une lettre a été distribuée, par l'armement, aux passagers britanniques bloqués sur chaque port : un millier en tout. Elle propose de les indemniser de leur frais de carburant, les invitant à rejoindre Calais et à présenter leur billet chez les concurrents P & O et My Ferry Link (ex-SeaFrance).


Les raisons de la grève


Pourquoi une telle mobilisation des équipages ? « Parce que la direction refuse d'étudier avec nous d'autres pistes d'économies », commente Jean-Paul Corbel, délégué CFDT. La réunion de concertation organisée, hier matin, à Roscoff a tourné court. « Nous proposons d'étudier toutes les solutions possibles avant de rogner nos salaires. Exemple : nous dépensons un million d'euros de timbres. Ne pourrait-on pas, comme avant, nous donner nos bulletins de salaires de la main à la main », suggère Jean-Paul Corbel.


Si les syndicats en sont arrivés à proposer de racler les fonds de tiroir, c'est que la situation financière n'est pas brillante. Le déficit cumulé de la société est évalué à 70 millions d'euros. En cause : la crise économique qui a fait s'effondrer les trafics transmanche et contraint les autres compagnies à réduire sérieusement la toile sur la Manche. À ces difficultés, s'ajoute la faiblesse de la livre sterling face à l'euro. Or, Brittany Ferries réalise plus de 80 % de son chiffre d'affaires avec la monnaie anglaise.


Pour tenter de stopper ses pertes, l'armement a décidé, en juin, d'engager un plan d'économie de 12 millions d'euros. Six gagnés en réorganisant les lignes. Six grattés sur la masse salariale. Notamment en supprimant une prime accordée aux navigants dans les années 1990. « Nous demandons que cette prime soit à nouveau versée quand les finances se porteront mieux », expliquent les syndicalistes. C'est le noeud d'un conflit qui inquiète les élus bretons et bas normands. Ils ont investi dans la plupart des ferries de la flotte. Une table ronde pourrait être organisée avec eux pour trouver une issue. Contactée, la direction de Brittany Ferries ne fait aucun commentaire.

 

Jean-Pierre BUISSON, avec Gilles ALLIAUME.
Partager cet article
Repost0
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 11:15

ben-hur-rameur


21 septembre 2012 à 08h56 -

 

La tension est encore montée d'un cran hier au sein des équipages de la Brittany Ferries. Après l'échec d'une réunion en matinée entre les syndicats de marins CGT et CFDTau cours de laquelle la direction a claqué la porte, les navigants qui avaient déposé des préavis de grève de 24 heures ont mis leurs menaces à exécution.

 

08H54. Le Pont-Aven dérouté sur Brest débarque ses passagers
Attendu à Roscoff ce matin, il a accosté à Brest faute de pouvoir s'amarrer au quai en raison de la grève à bord de l'Armorique...


Jeudi 20 septembre


C'est ainsi que l'Armorique qui devait quitter Roscoff pour Plymouth, hier après-midi, avec 390 passagers est resté à quai. C'est également le cas pour deux autres bateaux de la compagnie bretonne: le Normandie, à Ouistreham, et le Cap Finistère à Santander. 600 passagers auraient dû embarquer depuis le port espagnol à destination de Portsmouth. Ces mouvements ont eu des conséquences en chaîne. À cause de la présence du Normandie à quai, le Mont-Saint-Michel a été dérouté vers Cherbourg. Et il ne traversera pas la Manche ce matin, ses rotations ont été annulées.

 

Et il est fort possible que le Pont-Aven attendu ce matin soit dérouté sur Brest, faute de pouvoir s'amarrer au quai de Roscoff. Dans un communiqué, les officiers de la CFDT-FGTE précisent qu'ils se désengagent et désavouent les mouvements en cours et demandent à leurs adhérents de ne pas participer aux votes organisés sur les bords: «Le dialogue doit rester le maître-mot des débats. Les solutions radicales prenant en otage nos passagers et impactant plus encore les finances de l'entreprise sont irresponsables. Nos passagers sont nos salaires», indiquent-ils.

 

Ils demandent en outre pour apaiser les tensions la nomination d'un médiateur. Ils ont adressé une demande en ce sens à Stéphan de Ribou, commissaire pour la Bretagne au Redressement productif.

 

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/roscoff/brittany-ferries-le-pont-aven-deroute-sur-brest-21-09-2012-1845202.php

Brittany Ferries. Blocages à Roscoff, Ouistreham et Santander

20 septembre 2012 à 17h31

 

Envoyer l'article à un ami

Les passagers qui devaient embarquer ce jeudi après-midi à bord du Cap Finistère à Santander, pour un départ à 15 heures vers Portsmouth, de l'Armorique, à Roscoff (départ vers Plymouth), et du Normandie, à Ouistreham (départ vers Portsmouth) sont actuellement tous bloqués. Les membres d'équipage des navires de la Brittany ferries qui avaient déposé mercredi un préavis de grève de 24 heures ont mis leurs menaces à éxécution. Ils refusent d'appareiller.

 

 

Deux membres de la direction venus spécialement de Roscoff à Santander sont montés à bord du Cap Finistère pour convaincre l'équipage de quitter le navire. "Ils nous ont demandé de débarquer en prétextant que notre grève est illégale. Comme nous avons refusé la direction a décidé de nous couper les vivres. Tous les frigos sont sous scellés", témoigne un navigant.


Grève généralisée


La grogne du personnel de la Brittany Ferries touche maintenant l'ensemble des navires de flotte de la compagnie maritime, tous les équipages ayant voté le principe d'une grève.

Ce jeudi matin, la réunion sur le temps de travail organisée à l'intention des syndicats a tourné court, la direction ayant claqué la porte 10 minutes après le debut de l'entretien.

Cette dernière refuse toujours de négocier la fameuse clause de retour à meilleure fortune, réclamée par les navigants. "Nous sommes prets à faire beaucoup d'efforts le temps qu'il faudra mais on veut aussi retrouver nos acquis quand l'entreprise ira mieux", martèle un membre de l'équipage.

Brittany ferries prévoit un plan déconomie de 15 millions d'euros, dont six sur la masse salariale.

 

  • F. L. G.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brittany-ferries-blocages-a-roscoff-ouistreham-et-santander-20-09-2012-1845094.php

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 11:05

20 septembre 2012 à 09h29 

 

Alors que des préavis de grève ont déjà été déposés par les personnels navigants du Pont-Aven, du Cap Finistère et du Bretagne, celui du Cotentin a décidé de rejoindre le mouvement. Dès hier, 22h, les marins de ce navire dédié au fret devaient cesser le travail. Une réunion entre syndicats et direction doit se tenir, ce matin, au siège de la compagnie à Roscoff.

 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brittany-ferries-le-blocus-s-elargit-reunion-syndicats-direction-ce-matin-a-roscoff-20-09-2012-1844013.php

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 11:19

18 septembre 2012 à 21h14 - 

 

Après une grève de 24 heures la semaine dernière, la tension continue de monter à bord des bateaux de la Brittany Ferries. Les marins du Cap Finistère annoncent une grève pour jeudi, à l’escale de Santander en Espagne. De même, ce mardi, l’équipage du Pont-Aven a voté un préavis de grève de 24 heures pour le vendredi 28 septembre au départ de Roscoff vers l’Irlande, tout comme les marins du Bretagne au départ de Saint-Malo vers Porstmouth.  

 

 http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/brittany-ferries-de-nouvelles-greves-a-l-horizon-18-09-2012-1842533.php

Partager cet article
Repost0
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 11:37

L'Armorique bloquée à quai, le Pont-Aven rerouté vers Brest

14 septembre 2012 à 11h10

 

Envoyer l'article à un ami

Suite à une grève de 24 heures décidée par les personnels navigants, l’Armorique est resté à quai, ce jeudi à Roscoff. Ce mouvement a eu des conséquences sur la rotation du ferry des Irish Ferries et un changement de cap pour le Pont-Aven en provenance d'Irlande qui a accosté ce matin à Brest. Plus de 1.500 passagers sont touchés par la grève.


Les marins en grève protestent toujours contre le plan d’austérité présenté en juin par la direction de la Brittany Ferries.

L'Armorique devrait prendre le large aujourd'hui à 16 h 30 pour rejoindre Plymouth avec 560 passagers à bord. Du moins si la rencontre entre les syndicats et la direction générale de la compagnie maritime, prévue dans un premier temps lundi, mais qui se tient en ce moment, débouche sur du concret. Sinon, l’Armorique pourrait faire de nouvelles heures supplémentaires à Roscoff.

 

Et le mouvement de grève s’étendre aux marins des autres navires de la Brittany Ferries.

Cette grève a eu pour incidence de contrarier la rotation du ferry d'Irish ferries. Et ce matin à 7h, le Pont-Aven qui assure une liaison hebdomadaire avec Cork, en Irlande, a accosté à Brest au lieu de Roscoff. Ce sont donc plus de 1.500 passagers qui sont concernés par ce mouvement de protestation. 

A Roscoff, les passagers se sont dispersés dans la nature pour une partie d'entre eux.

  • La rédaction de Morlaix

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/roscoff/greve-a-la-brittany-ferries-l-armorique-bloquee-a-quai-le-pont-aven-reroute-vers-brest-14-09-2012-1837036.php

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 11:53

paysans-1.jpg

pays 2

paus-3.jpg

Partager cet article
Repost0

Contactez le NPA du Finistère

 

faou

 

UNE-190.JPG

 

cgt-gg.jpg

 

affiche_Peillon_Fioraso_BAT_0_0.preview.jpg

 

encart npa taille normale

 

 

nukleel-nam-bo-ket.jpg

accueil
*

Brest

06 42 22 96 37

brest.npa@gmail.com

 

Quimper

06 59 71 42 21

quimper.npa@gmail.com
 

Le blog sur les

questions maritimes

L'autre grenelle de la mer

 

Le blog de solidarité avec

les camarades arabes

Revolution arabe 

 

fermoez-fesse.jpg

Recherche

Actions !

Pour plus de détails voir les liens: 

 

diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

sortir-copie-1.jpg


manifestants-hopital-SUD-copie-1


Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


foto2-205-ebf3f

 

Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

laniion.jpg

  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

anti-r-1-r-copie-1.jpg

 


robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

nddk.jpg

 

yy.jpg

 

st nnonon

 

grece.jpg