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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 13:25

PARIS, 25 oct 2012 (AFP) -

 

Philippe Poutou, ancien candidat du Nouveau parti capitaliste (NPA) à la présidentielle, a dénoncé jeudi le "mépris total" d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et d'un gouvernement "déconnecté de la réalité", répétant son appel à "une riposte générale".


"C'est du mépris total. Il joue avec sa marinière alors que des milliers de personnes sont licenciées", a déclaré à l'AFP Philippe Poutou au sujet d'Arnaud Montebourg posant en couverture d'un magazine pour faire la promotion du "Made in France". "Ils sont déconnectés de la réalité sociale, c'est de l'arrogance", a-t-il ajouté au sujet du gouvernement.


"En plus c'est renvoyer la responsabilité de la situation économique à je ne sais qui en disant "achetez français et le problème sera réglé", a renchéri Christine Poupin, porte-parole du NPA.


Philippe Poutou et Christine Poupin s'exprimaient en marge du premier meeting de rentrée du NPA qui se déroulait jeudi soir au Gymnase Japy à Paris.


"La crise est brutale et avec l'austérité qui se met en place, ce sont les peuples qui trinquent", a déclaré M. Poutou.
"On sent l'impuissance qui domine même s'il y a de la colère et de la révolte" chez les gens, a-t-il expliqué en appelant toutefois à "construire une riposte générale à l'échelle européenne".


"Ce qui nous manque c'est une victoire sociale pour redonner la pêche... Ça aurait pu être PSA", a dit Philippe Poutou qui aurait souhaité une "jonction des luttes Fralib, PSA, Arcelor".


"Il y a un rapport de force à construire face au gouvernement", a ajouté Christine Poupin. "Une opposition de gauche car celle de droite se porte bien et l'extrême droite capitalise", a-t-elle ajouté.


Lors du meeting, Philippe Poutou, Christine Poupin, Olivier Besancenot ancien candidat à la présidentielle et plusieurs représentants syndicaux devaient prendre la parole.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 13:09

 

Les députés ont voté le budget « recettes »2013.

 

Le Gouvernement a donné un maximum de gages aux patrons, pour qu’ils ne s’affolent pas, qu’ils ne se délocalisent pas, qu’ils ne se sentent pas plumés comme des pigeons ou tondus comme des moutons.

 

Du coup les recettes prévues ne sont évidemment pas à la hauteur de ce qui serait nécessaire.

 

Finies les annonces de campagne de François Hollande de s’attaquer aux banques, à la finance. De tout ceci il ne reste que le bruit, la rumeur. La réalité c’est l’austérité pour le plus grand nombre.

 

Face à cette politique il n’y a qu’une réponse possible l’opposition claire.

 

Ce que n’ont pas décidé de faire les élus du front de Gauche qui se sont abstenus, s’accommodant finalement du budget proposé. André Chassaigne, a bien déclaré « nous ne sommes pas dans l’opposition mais dans la construction » !

 

Une attitude étonnante de la part de ceux qui avaient voté contre le traité européen dont le budget 2013 n'est que la mise en oeuvre.

 

Il n'est pas possible de défendre les intérêts de la population, des travailleurs sans choisir.

 

Il y a urgence à construire une opposition de gauche à ce gouvernement et à sa politique libérale.

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:45
A-dog-barks-at
POUPIN Christine 18 octobre 2012
 

L’Europe des marchés, défendue par Hollande et son gouvernement, est à 1 000 lieues de celle que nous défendons  :

 

une Europe des peuples, débarrassée de la mise en concurrence des pays européens les uns contre les autres.

En quelques jours, grâce aux voix de la droite dans le cas du Sénat, mais surtout sans aucun débat public, le gouvernement Hollande impose la ratification par la France du traité d’austérité durable négocié par Sarkozy.

 

Le jour même, le Prix Nobel de la paix décerné à l’Union européenne ravive la légende de l’«   Europe-qui-met-fin-aux-guerres-et-défend-la-démocratie-et-les-droits-humains   ».

 

La paix, les puissances européennes ne l’ont préservée ni pendant la guerre qui a ravagé l’ancienne Yougoslavie, ni en Irak, ni aujourd’hui en Afghanistan ou en Afrique. Où sont les droits humains quand toutes les décisions européennes construisent une forteresse contre les peuples du Sud et organisent la chasse aux immigrés et aux gens du voyage. Quant à la démocratie, il suffit de voir comment la Troïka impose ses diktats en Grèce pour comprendre le sens qu’elle donne à ce mot  !


Le Nobel n’arrivera pas à cacher que depuis 55 ans, la «  construction européenne » n’est que celle d’un marché fondé sur la libre circulation des capitaux et des marchandises, sur la concurrence de plus en plus «  libre et non faussée  ».

 

Le marché unique, puis la monnaie unique, n’ont vu aucune harmonisation fiscale ou sociale. Loin de la coopération tant vantée, l’Union européenne et l’euro mettent en concurrence les États européens, les salariés et les systèmes sociaux. Alors qu’on nous promettait une convergence harmonieuse, avec la crise les inégalités n’ont fait que se creuser entre des différents pays.

 

Les capitalistes des pays du Nord de l’Europe, autour de l’Allemagne, imposent aux pays du Sud (Portugal, Italie, Grèce, Espagne) injurieusement appelés PIGS (cochons en anglais) des rapports de domination qui enfoncent ces derniers toujours plus profondément dans la misère et le chômage.

 

Mais la place dominante de l’Allemagne est chèrement payée aussi par les salariés de ce pays qui ont subit entre 2003 et 2005 des réformes brutales pour imposer précarité, baisses de salaires et de protection sociale.


La politique commune dans l’Union européenne, c’est l’austérité et la baisse des salaires


Il suffit pour s’en convaincre de lire le dernier rapport de la BCE rendu public le 8 octobre. Il affirme que «  l’ajustement des salaires aux conditions du marché du travail doit être une priorité sur les marchés du travail de la zone euro  » et réclame «  des réformes importantes et approfondies du marché du travail […] pour accroître la flexibilité de l’emploi et des salaires dans la zone euro  ». Ce que prône la BCE c’est bien la généralisation des politiques qui en Grèce, en trois ans, ont réduit les salaires de plus de 25 % et fait grimper le chômage qui touche désormais 21 % de la population active et 54 % des jeunes...


De Maastricht à l’actuel TSCG en passant par Lisbonne, au nom des fameux critères de convergence – déficit inférieur à 3 % du PIB, dette inférieure à 60 % du PIB –, tous les traités n’ont fait qu’accentuer le caractère de plus en plus antidémocratique de la construction européenne.


Une course de vitesse est engagée


La brutalité, les injustices, les diktats de l’UE vont-ils permettre aux courants les plus réactionnaires, racistes et xénophobes de triompher  ? Ou bien la puissance et la convergence européenne des mobilisations permettront-elles aux peuples d’imposer une autre Europe solidaire, sociale et démocratique  ?


Aujourd’hui, dans toute l’Europe, les grèves générales, les démonstrations de force dans la rue, les occupations se multiplient pour refuser les politiques d’austérité. Elles dessinent en pointillé un programme d’urgence.

Partout la réduction des déficits et le remboursement de la dette servent d’argument pour la destruction des services publics, les coupes dans les budgets sociaux, partout la mobilisation doit imposer un droit d’enquête publique sur la dette pour son annulation.


Partout la mise en concurrence des salariés tire vers le bas les salaires, les conditions de travail et tous les acquis sociaux, nous avons toutes et tous à gagner à l’harmonisation des droits sociaux par le haut, à l’alignement sur les meilleurs acquis des législations sociales de chaque pays, à la réduction massive du temps de travail.

Partout le secteur bancaire et financier, et en premier lieu la Banque centrale européenne, dictent leur loi. Il faut en finir avec l’indépendance de la BCE et l’ensemble du secteur doit être réquisitionné et unifié dans un service public bancaire sous contrôle populaire.


Dans les transports, l’énergie, les communications… l’Europe est la bonne échelle pour réorganiser la production, réquisitionner les groupes capitalistes et satisfaire les besoins sociaux dans le respect des impératifs écologiques, dans le cadre de services publics européens.


Notre Europe ne peut pas s’accommoder des traités et des institutions qui ont fait cette Europe des capitalistes, des banquiers, des spéculateurs, elle ne naîtra que d’une rupture avec eux.


 POUPIN Christine

* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 166 (18/10/12).

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 11:37
tetes changent
DEMARCQ Sandra 18 octobre 2012
 

Le mardi 9 octobre et le mercredi 10 octobre dernier, députéEs et sénateurs ont donc ratifié majoritairement le traité de stabilité, de coordination et de gouvernance (TSCG), le fameux pacte budgétaire négocié par Sarkozy et Merkel et prétendument «  renégocié  » par Hollande.


Le jour même où des milliers de salariéEs manifestaient un peu partout sur le territoire contre l’austérité et les licenciements, le TSCG a été ratifié par l’Assemblée nationale à une majorité écrasante. Sur 568 votantEs, 477 ont voté pour, 70 contre, 21 se sont abstenus et 9 n’ont pas pris part au vote.

 

Une ratification mêlant gauche et droite


Hollande s’est tout de suite félicité de ce que le PS «  n’aurait pas eu besoin des voix de la droite  ». Mais à y regarder de plus près, c’est plus compliqué. Certes, la ratification à l’Assemblée nationale a eu lieu grâce à une majorité des députéEs socialistes puisque 282 députéEs de gauche (264 députéEs PS et 14 du groupe radical) ont voté pour. Mais 20 députés socialistes, proches de Benoît Hamon et d’Henri Emmanuelli, ont voté contre, ce qui était plus que prévu. 9 se sont abstenus et 5 n’ont pas pris part au vote parmi lesquels Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui s’est empressé de dire qu’il «  avait voulu voter pour  »...

 

Douze écologistes (sur dix-sept), les dix éluEs Front de Gauche et trois ultra-marins associés aux élus Front de Gauche ont eux voté clairement contre. En revanche, le gouvernement a pu compter sur l’appui sans faille de 167 voix venues de l’UMP et de 28 centristes. Dans les faits, le PS n’a donc pas obtenu à l’Assemblée nationale la majorité absolue des 577 députéEs qu’il a en temps normal.

 

Et au Sénat, la ratification s’est faite par 307 voix pour, 32 contre, et 8 abstentions. A la différence de l’Assemblée nationale, le TSCG y a bien été approuvé grâce à la droite. Sur cela, Hollande et le gouvernement n’ont pas grand-chose à dire...

 

Demain le budget


Malgré la forte pression exercée depuis des semaines sur ses propres députéEs, le PS n’a pas pu empêcher que s’exprime un mécontentement en son sein, mécontentement contre ce traité de l’Europe libérale, non discuté et passé à la va-vite... Mais ces «  réfractaires  » sont maintenant punis  : ils ne seront pas prioritaires pour les interventions et les questions au gouvernement pendant les séances à l’Assemblée...

 

Nous avions dit qu’Hollande et son gouvernement ne pouvait pas être la solution pour remettre en cause le pouvoir des banques. Il s’affiche aujourd’hui sans vergogne comme leur garant, et le meilleur défenseur de la règle d’or. Il est temps que celles et ceux qui refusent l’austérité de gauche regroupent leurs forces contre un gouvernement qui ne montre aucun état d’âme, en s’opposant clairement au prochain projet de loi de finances qui est la mise en application directe de ce traité inique.

 

DEMARCQ Sandra

 

* Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 166 (18/10/12).

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 12:31

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 13:20
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 13:17

Tournée des “popotes” pour le “leader” charismatique du NPA Olivier Besancenot, de passage hier à Valence. Une rencontre au lendemain de la sortie de son essai (publié au Cherche midi) “On a voté… et puis après”, un titre inspiré d’une chanson de Léo Ferré.


Pourquoi ce livre six mois à peine après l’élection du nouveau président de la République ?


« L’idée m’en est venue pendant la campagne présidentielle et j’ai commencé à ce moment-là à l’écrire. J’assume cette urgence : au deuxième tour, on a voté Hollande mais sans aucune espèce d’illusion. On a voté donc et après…? »


Quel regard portez-vous sur ces six premiers mois de gouvernement socialiste ?


« Encore une fois, on n’avait pas d’illusion, donc pas de désillusion. L’orientation de ce gouvernement n’est pas surprenante, on est dans une politique libérale à connotation sociale, lissée pour être en accord avec les marchés financiers. Sur une question comme celle de l’emploi, le gouvernement socialiste a choisi son camp. J’étais hier avec les Fralib : contrairement aux promesses faites par Montebourg le gouvernement ne les a pas aidés à récupérer la marque “l’Éléphant” pour qu’ils puissent poursuivre en Scop, alors qu’il pouvait le faire en bloquant Unilever par des taxations aux frontières. Il y a des choix politiques assumés comme chez Sodimédical où rien n’obligeait le parquet, qui relève tout de même de l’État, à plaider la liquidation judiciaire. »


Dans votre livre, vous plaidez pour un plan d’urgence sociale…


« Des mesures politiques exceptionnelles sont nécessaires. Il faut imposer une loi d’interdiction globale des licenciements. Et puis aussi exiger la publication des livres de comptes des grandes entreprises avec la possibilité de réquisitionner l’outil de travail sous contrôle public pour que l’activité continue. Et il faut créer une nouvelle branche de la Sécu qui permette de garantir la rémunération et la qualification des salariés victimes du dépôt de bilan de leur entreprise. Que les grosses entreprises payent pour les petites. »


F Vous croyez toujours dans la possibilité d’une forte mobilisation populaire ?


« La mobilisation est toujours cyclique. Certes, on a connu une défaite lors des manifs sur la retraite, mais regardez au Portugal, le plan de rigueur a été retiré grâce à la mobilisation. Il faut populariser ça. La lutte collective ça existe toujours, c’est ce qu’on a à démontrer. Aujourd’hui, l’étape d’après c’est d’établir des convergences entre les différents conflits comme PSA, Fralib, Sanofi, que tous aillent manifester sous les fenêtres du ministère. Car il faut bien savoir que ce sera de pire en pire dans les entreprises, avec une casse des acquis du travail, de la protection sociale avec une baisse programmée du pouvoir d’achat de 10 à 15%. »

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 12:12

Le prix Nobel de la Paix vient d'être décerné à l'Union européenne.

 

Ce Nobel survient bien opportunément alors que l'union mise en œuvre par les vieilles puissances impérialistes dont la France et l'Allemagne est en pleine crise et menace de s'effondrer.

 

Ces vieilles puissances ont au cours des trois dernières guerres sacrifié sur les champs de bataille des millions de vies humaines au nom des intérêts des marchands de canon pour se partager les anciennes colonies.

 

Sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale, après leur défaite dans les sales guerres coloniales, elles ont bien été contraintes d'essayer de s'entendre pour continuer à défendre les mêmes intérêts, ceux des patrons, des financiers qui aujourd'hui étranglent les peuples et plongent l'Europe dans la récession.

 

Les puissances européennes ne sont pas devenues des puissances de paix ni pendant la guerre qui a mis à feu et à sang l'ancienne Yougoslavie, ni en Irak, ni aujourd'hui en Afghanistan ou en Afrique. Et elles sont les principaux marchands d’armes du monde.


En 2009, juste après son élection, Obama avait aussi reçu le prix Nobel de la paix, lui le chef d’État de la plus grande puissance militaire de la planète !

 

Aujourd'hui, c'est le tour de leur principal allié.

 

Un nouveau geste de propagande pour le compte des maîtres du monde.

 


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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 12:29


Mercredi dernier, sur le campus de l'université de Denver dans le Colorado, a eu lieu le premier débat entre les deux candidats à la Maison blanche, débat suivi par près de 70 millions d’Américains.

 

Le milliardaire républicain et mormon, Mitt Romney, est donné gagnant, aux points, de ce premier round face à un Obama qui a joué le match en dedans, comme désarmé face à son propre bilan et deux ans de cohabitation avec les républicains majoritaires au Congrès depuis 2010…


« Le président a une vision très similaire à celle qu'il avait quand il s'est présenté il y a quatre ans, celle d'un gouvernement plus important, avec plus de dépenses, plus d'impôts, plus de régulations. […]Continuer avec le statu quo ne fait pas l’affaire des Américains aujourd’hui », a attaqué le très réactionnaire Romney posant à l'homme du changement pour flatter le mécontentement suscité par le bilan d'Obama et vendre sa camelote ultra-libérale.

 

Sans conviction, conciliateur, Obama a défendu un bilan impopulaire sans autre perspective à proposer que sa volonté de continuer le job.

 

Difficile d'être offensif, de porter « l'espoir et le changement » comme en 2008 alors que le chômage n'a cessé d'augmenter depuis – plus de 27 millions d'Américains n'ont pas d'emploi –, que le pouvoir d'achat recule, que les inégalités s'aggravent et que l'économie stagne.

 

Ce qui devait être la grande réforme d'Obama, l'assurance maladie, laisse 20 millions de personnes sans aucune protection alors que des millions d'autres doivent acheter des contrats d'assurance auprès des grandes compagnies auxquelles Obama a laissé le monopole du marché. La dette américaine a augmenté de 6 000 milliards de dollars durant son mandat pour alimenter une politique de relance qui n'a profité qu'aux banques, au patronat et aux plus riches.


Romney, dont le ticket avec Paul Ryan, proche des Tea Party, a la sympathie acquise de l'électorat le plus réactionnaire, a essayé de mettre un peu d'eau dans sa soupe libérale en affirmant qu'il ne baisserait pas les impôts pour les grandes fortunes, qu’il ne remettrait pas en cause la sécurité sociale (système de retraites) et les programmes d’assurance maladie pour les plus de 65 ans (Medicare) et les plus pauvres (Medicaid).

Il lui faut tenter de gagner une partie de l'électorat d'Obama pour espérer avoir une chance de l'emporter.

Mais cela ne l'a pas empêché de redire sa volonté d'abroger la réforme santé promulguée en 2010 pourtant bien limitée et injuste. Il a joué au défenseur des classes dites moyennes, pour l'essentiel les salariés qui ont du travail et dont le salaire a stagné voire reculé. Le millionnaire apôtre dévoué de la libre entreprise et de l'initiative privée, de la réussite individuelle s'est voulu proche du peuple… Cela ne l'empêche pas de traiter « d'assistés », de « victimes » les électeurs d'Obama…

Ce baratin creux et vide ne tient que par le bilan des démocrates et leur politique tout aussi libérale même si son emballage se revendique d'une idéologie progressiste.

Alors, Obama, le moindre mal ? En fait un moindre mal dont la politique ressemble à celle du mal avec lequel Obama cherche un arrangement. Sur le fond, les deux candidats affichent les mêmes objectifs, lutter contre la dette publique, les déficits par l’austérité et maintenir la domination américaine. Tous les deux sont candidats des 1 %. « Nous avons à imaginer comment notre camp peut s'organiser pour affronter l'austérité et l'oppression qui continuera ici, qu'importe qui gagnera en novembre » écrivent nos camarades de Socialist Worker.

Yvan Lemaitre

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 11:54
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Antoine Larrache - Editorial Défricher le chemin de la révolte


ACTU


Jean-Claude Laumonier - CSG ou cotisations sociales La sécurité sociale au péril de la «compétitivité»
Lluis Rabell état espagnol - Crise sociale, crises nationales
Martin Legassick - Le massacre de Marikana Un tournant pour l’Afrique du Sud?


EN ACTIONS


Henri Clément Schindler - Grève pour les salaires et l’emploi


DOSSIER


Robert Pelletier - Face à la vague des licenciements Les enjeux de la mobilisation
Jean-Claude Vessilier - Automobile Une offensive d’ensemble qui appelle une riposte tous ensemble
Joël Le Jeannic - Air France Accord gagnant-gagnant ? Salarié perdant-perdant!
Bertrand Dubs, Yvan Zimmermann, Jacques Chastaing - PSA Mulhouse « L’esprit Peugeot est fini » De la peur à la révolte ?


REPERES


Pascal Morsu Confédération européenne des syndicats Un lobby voué à la collaboration de classes


LECTURES


Jihane Halsambe - Entretien avec François Sabado sur Daniel Bensaïd l’Intempestif
Henri Clément - Taibo II Le retour des Tigres de Malaisie
Réédition de Djemila de Jean-François Vilar

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Dimanche 28 avril

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

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