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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:35

1265645174 affiche karl marx le retour 300
 

Plan de la présentation faite à l’université d’été du NPA :


 Introduction
 Les bases de la théorie marxienne de la valeur
 La reproduction du capital
 La baisse tendancielle du taux de profit
 Crise et sortie de crise
 Les autres théories « marxistes » de la crise
Les théories de la sous-consommation
Les théories multi-causales (éclectiques)
Les théories du « profit-squeeze »

 L’évolution du taux de profit : analyse empirique
 La crise actuelle
 Enjeux politiques des analyses de la crise

La présentation est ci jointe aux formats pdf et ppt

PDF - 580.3 ko
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PowerPoint - 1.1 Mo
Universite-ete-2012-crise.ppt
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:29


de : Katell PRIGENT
lundi 3 septembre 2012 - 11h00


Olivier Besancenot, ex-porte-parole médiatique du NPA, qui effectue sa rentrée avec un livre dont le titre, "On a voté... et puis après ?", est inspiré d’une chanson de Léo Ferré, appelle à une "opposition unitaire à la gauche du gouvernement" pour "imposer des mesures d’urgence" à François Hollande.


"Il faut une opposition unitaire à la gauche du gouvernement, la plus large possible", explique, dans un entretien, l’ex-candidat LCR à la présidentielle (2002 et 2007), pour qui l’opposition se fera "dans la rue".


"S’il ne se passe pas quelque chose du côté de la rue et de la gauche non gouvernementale, il ne se passera rien", estime-t-il avec la volonté de "mettre en branle tous les réseaux militants et pas simplement de les mettre en alerte".

"Sur la question des licenciements (PSA, Technicolor, Fralib, Sodimedical...), on pousse à ce qu’il y ait une convergence des luttes", explique le facteur de Neuilly, qui envisage "la possibilité d’une marche des salariés licenciés".


"Les salariés se rappeleraient au bon souvenir de M. Montebourg sous ses fenêtres pour réclamer une loi d’interdiction des licenciements et que le gouvernement utilise les moyens de pression qu’il a, c’est-à-dire les aides publiques qu’on a données à tous ces groupes-là", dit-il.


"Ce serait légitime et cohérent que l’on retrouve Poutou (NPA), Mélenchon (FG) et Arthaud (LO) dans la marche puisque, à peu de choses près, on les a entendus défendre des choses à peu près similaires sur la question des licenciements", fait valoir Olivier Besancenot.


Cette union se fera peut-être sur l’autre sujet de la rentrée, le traité budgétaire européen. Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche et porte-parole du Front de gauche, a appelé à une manifestation contre le traité le 30 septembre.


"Sur l’Europe, les choses s’enquillent plutôt pas mal", se réjouit Olivier Besancenot, soulignant que le NPA a été contacté par le Front de gauche. Toutefois, il estime que la position de Jean-Luc Mélenchon et du Front de gauche, c’est le "ni-ni", "ni dans le gouvernement, ni dans l’opposition, une situation instable".


Lui, souhaite une "opposition décomplexée".

 

Pour celui qui s’est engagé dans la politique et le militantisme "sous Mitterrand", lorsque la gauche gouverne "il y a une forme d’attentisme dans la gauche sociale et la gauche politique. On se dit +on va leur laisser une chance+".


"On cherche à faire en sorte que la rentrée ne soit pas +normale+, il faut sortir de l’attentisme", ajoute-t-il.

"L’idée, c’est être présent partout où il y a des fronts de rupture et partout où il y a des mesures d’urgence à imposer, c’est d’établir un rapport de forces parce que rien ne nous sera donné sous Hollande, rien", assure Olivier Besancenot, pour qui "il faut passer à l’offensive".


Aucune mesure du gouvernement ne trouverait grâce aux yeux d’Olivier Besancenot ?

 

"Il y a toujours des mesures symboliques qui viennent nous rappeler que la droite n’est plus là (loi contre le harcèlement sexuel, plafonnement de la rémunération des patrons du public...) et on est super-contents que la doite ne soit plus là", tempère-t-il.

Mais d’ajouter : "Il ne faut pas se laisser endormir, ne pas se réveiller comme on le fait à chaque fois, après deux ans et demi, trois ans de mandat de cette gauche".


"L’actualité fait qu’on recommence à avoir besoin de nous. Vers qui on se tourne, quand il s’agit de ne pas être hésitant pour aller au combat quand cette gauche-là est au pouvoir et pas simplement sur des postures, sur des mots ? On est dans l’action", assure Olivier Besancenot.


A propos du NPA, qui cet été a vu partir nombre de ses cadres pour le Front de gauche, il répond : "C’est derrière nous, on a tourné la page. Au-delà des effets immédiats des résultats électoraux, il y a des réalités profondes dans la réalité sociale et politique du pays".


"Il faudra compter avec nous", prévient Besancenot.


http://www.google.com/hostednews/af...

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 13:36
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 13:33
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 13:20

tean35r-couv.preview

 

Le n° 35 (septembre 2012) de TEAN La Revue est paru.

 

Au sommaire :

Editorial
Traité européen, licenciements : être utiles faces aux échéances (Henri Wilno)
Actualités
CGT, les dessous d’une guerre de succession (Robert Pelletier)
Québec, « la grève est étudiante mais la lutte est populaire » (David Camfield)
En actions
Musée de l’histoire de France, une bataille gagnée (Wladimir Susanj)
STMicroelectronics : gagner des augmentations de salaire, c’est difficile mais possible (Elsa Collonges)
Dossier
La révolution syrienne, seule contre tous (Luiza Toscane)
Nature, rôle et place de la résistance armée en Syrie (Khalil Hasbah)
Remarques critiques sur l’opposition syrienne (Ghayath Naïssé)
Repères
Le « dialogue social » contre les acquis sociaux (Patrick Le Moal)
Représentativité syndicale, bouleversement en cours (Patrick Le Moal)
Culture
Roman et luttes de classes aux Etats-Unis, entretien avec Alice Béja (propos recueillis par Ugo Palheta)

Télécharger le bulletin d'abonnement

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 11:03

Ils se sont retrouvés à Port-Leucate, près de Perpignan, pour leur université d'été. Les militants du NPA ont enchaîné débats et ateliers en cette rentrée politique. Ils appellent à une "mobilisation générale" contre le pacte budgétaire européen.


Plus discret depuis l'élection présidentielle, et les 1,15% de Philippe Poutou, le NPA s'est réuni pendant quatre jours à Port-Leucate, près de Perpignan (Pyrénées-Orientales). L'occasion pour le parti fondé en 2009 de faire le point sur ses troupes, alors que plusieurs de ses membres sont partis ces dernières semaines vers le Front de gauche. Du 26 au 29 août, quelque 650 militants ont participé à cette université d'été. "C'est sûr, on est un peu affaibli (…) Mais on n'est pas non plus au fond du trou", estime Philippe Poutou dans une interview publiée mercredi sur un blog du Monde. "On est dans les basses eaux, on l'assume. On est en difficulté, on l'assume aussi. Mais on est là, toujours et bien là, y compris du point de vue des mobilisations", déclarait déjà Olivier Besancenot en juillet dernier sur Europe 1.


Le NPA compte bien se faire entendre dans les prochaines semaines. "On sait qu'il y a des perspectives sociales devant nous", explique Philippe Poutou, qui souhaite construire une véritable "opposition de gauche" au gouvernement en place. Une réflexion qui était au cœur de l'université d'été de son parti. "C'est une situation politique nouvelle", reconnaissait, avant même le lancement des débats, l'ancien candidat à la présidentielle dans Midi Libre. Et la porte-parole du NPA, Christine Poupin, a pointé l'importance d'une telle force politique. "On voit bien à quel point ce gouvernement va avoir besoin d'une opposition à sa gauche (…) Si les choses se déroulent tranquillement sans qu'il n'y ait de mobilisations qui (lui) imposent de mener une autre politique, vraisemblablement la gauche sera battue la prochaine fois", a-t-elle mis en garde dans une interview à la Radio du Sud (RTSFM).

"L'idée de se retrouver ensemble dans la rue, on est pour"

Parmi les dossiers chauds, la ratification du pacte budgétaire européen, qui doit arriver au Parlement début octobre et à laquelle est opposé le NPA. "François Hollande démontre son empressement à faire passer son mauvais coup en évitant au maximum le débat public. Il avait promis de renégocier ce traité, il n'en est rien", déplorait le parti d'extrême-gauche suite au feu vert du Conseil constitutionnel sur la règle d'or. Le sujet a animé le rassemblement de Port-Leucate. "La rentrée va trébucher sur le TSCG. Une autre Europe est nécessaire et elle passe par le rejet de ce traité", a lancé Christine Poupin lors d'un meeting dimanche soir, entourée de Philippe Poutou et d'Olivier Besancenot.

Le NPA - qui appelle à la "mobilisation générale" contre ce texte "libéral" - compte bien descendre dans la rue. Avec Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche? "L'idée de la manif, on la défend depuis un moment (…)

 

L'idée de se retrouver ensemble dans la rue pour contester ça, on est pour", assure Philippe Poutou sur le site du Monde. "Il faut être sérieux. Personne ne peut avoir la prétention à lui tout seul d'avoir les forces pour s'opposer à la ratification", renchérit la porte-parole. Elle défend une "mobilisation unitaire" qui pourrait aussi regrouper les "membres du PS et d'EELV qui disent refuser l'austérité". "Il faut que ça passe en actes", poursuit Christine Poupin.

Pour Philippe Poutou, la rentrée va être chargée. Outre cette mobilisation contre le pacte budgétaire européen, l'ancien candidat à la présidentielle - et délégué syndical CGT - se rendra au Mondial de l'automobile le 29 septembre à Paris. Pour "mettre une nouvelle fois la pression sur Ford en allant directement sur les lieux de la vitrine des constructeurs", expliquait-il vendredi dans un communiqué. Les 1.100 salariés de l'usine Ford de Blanquefort (Gironde), où travaille Philippe Poutou, craignent pour l'avenir du site.


Anne-Charlotte Dusseaulx - leJDD.fr

mercredi 29 août 2012

 

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Le-NPA-prepare-sa-rentree-politique-548790

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 09:24

L'université d'été du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) s'achève aujourd'hui à Port-Leucate (Aude). L'occasion pour Philippe Poutou, ancien candidat à la présidentielle et nouveau porte-parole du parti, de faire le point sur la rentrée politique.


Comment jugez-vous les premiers mois de François Hollande ?


Philippe Poutou : Il y a eu un peu de poudre aux yeux avec certaines mesures qui semblaient de gauche : la loi sur le harcèlement sexuel, la limitation des revenus des grands dirigeants d'entreprises publiques, les 100 000 salariés concernés par une retraite à 60 ans qui avaient commencé à travailler à 18 ans... Mais ce qu'on voit de suite, c'est qu'il n'y a que ça, et que derrière, il s'agit d'une politique libérale. Des plans de licenciement sont annoncés et le gouvernement laisse faire. Même si Montebourg hausse la voix de temps en temps, ça continue.

 

Il n'y a qu'à voir le traité européen : c'est un traité libéral qui se met en place. Hollande veut l'imposer au peuple sans plus de discussions que cela. On sait que derrière, le gouvernement veut préparer à imposer une politique d'austérité à la population.


C'est la même politique que celle menée par Sarkozy. La continuité va même jusqu'à des choses que l'on aurait pas imaginées de la part d'un gouvernement de gauche : la question du démantèlement des camps Rom ou celle de la régularisation des sans-papiers, où c'est le même chiffre [le nombre de reconduites à la frontière] que celui de Guéant [l'ancien ministre de l'intérieur] qui est visé. C'est choquant.


Vous vous situez résolument dans l'opposition à François Hollande ?


Oui. On pense que c'est incontournable de construire une opposition de gauche à ce gouvernement-là, parce que si le terrain de l'opposition est monopolisé par la droite ou l'extrême droite, c'est elle qui en profitera dans les années qui viennent. On a déjà vu la gauche au pouvoir. On sait ce que ça donne quand il n'y a pas de résistance, pas de luttes. Aujourd'hui, on ne peut pas tergiverser : il faut discuter clairement de cette opposition-là pour savoir comment arriver à stopper l'austérité, la crise, les licenciements ou encore cette politique raciste.


Jean-Luc Mélenchon a lancé un appel pour une « grande manifestation populaire » pour réclamer un référendum sur le traité européen. Serez-vous à ses côtés ?


La gauche du PS a annoncé qu'elle ne voterait pas le traité. Idem pour des élus écolos. Joly a annoncé aussi son opposition. Maintenant, c'est Mélenchon. Nous sommes entièrement d'accord. L'idée de la manif, on la défend depuis un moment. Il faut contester ce traité et empêcher qu'il soit voté. L'idée de se retrouver ensemble dans la rue pour contester ça, on est pour.


Vous êtes donc favorable à un référendum sur le traité européen ?


Le vrai référendum, c'est une véritable mobilisation populaire et unitaire. En s'appuyant notamment sur l'appel Copernic-Attac [qui demande un référendum sur le sujet]. L'urgence aujourd'hui, c'est d'empêcher la ratification dans les semaines qui viennent.


L'université d'été du NPA s'achève aujourd'hui. Quel bilan en tirez-vous ?


Derrière votre question, il y a celle de savoir si le NPA a encore la pêche aujourd'hui, s'il n'a trop trinqué avec la scission de juin et la perte des militants... C'est sûr, on est un peu affaibli. On a perdu des camarades, c'est un problème pour nous, mais on n'est pas non plus au fond du trou. On sait qu'il y a des perspectives sociales devant nous, on sait qu'on a raison, qu'il faut continuer à défendre ce qu'on a dit pendant la campagne et que la solution, c'est une politique unitaire. Et on espère que les événements nous donneront raison.

 

http://gauche.blog.lemonde.fr/2012/08/29/philippe-poutou-npa-la-politique-de-hollande-est-la-meme-que-celle-de-sarkozy/

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 11:17
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Philippe Poutou l'assure : "Il faut construire une riposte unitaire face au gouvernement". 

Le NPA tient son université d'été à Leucate jusqu'au 29 août. Entretien avec Philippe Poutou.

 

Quelle est la teneur de votre discours durant cette université d'été ?


Philippe Poutou : Nous allons parler de la rentrée sociale que nous annonçons chaude depuis des années et qui j'espère cette fois-ci le sera vraiment. Et puis, il y a le point majeur : la construction d'une opposition de gauche à ce gouvernement. Il faut construire une riposte unitaire avec Lutte Ouvrière et le Front de Gauche et ne surtout pas laisser le terrain à la droite et à l'extrême droite.

 

Cela fait des années que ce projet d'union à la gauche de la gauche existe. Que manque-t-il pour la construire ?


Entre militants, les liens existent déjà. Parce qu'on se croise dans les luttes sociales, dans les manifestations. Aux organisations, maintenant, de s'entendre. On échange des courriers, on les invite pour nos universités, mais il faut aller au-delà, sinon on n'y arrivera pas.

 

Un premier bilan de la présidence Hollande ?


On a dégagé Sarko et sa bande, c'est bien ! Est-ce qu'à présent, c'est mieux ? Deux exemples de bonnes mesures : l'encadrement des loyers et la retraite à 60 ans sous certaines conditions. Mais ce gouvernement reste soumis au libéralisme, aux patrons qui dictent leurs lois et licencient à tour de bras. Et lorsqu'on entend Valls, au sujet des Roms, on n'est plus à gauche, c'est choquant. Il a les mêmes objectifs que Guéant !

 

Qu'entendez-vous faire pour inverser la tendance ?


Sans l'union de la gauche de la gauche, on n'y arrivera pas. Il faut absolument exproprier les secteurs bancaire et de l'énergie, par exemple. Et pour ça, il faut que nos organisations puissent peser. Alors, on pèse dans le débat maintenant ou on attend cinq ans, avec le risque que tout cela profite à l'extrême droite ? Moi, je dis qu'on ne pourra pas attendre ! Nous appelons à une riposte unitaire.

 

Comment vous sentez-vous au sortir de cette année électorale ?


Fatigué mais intact. Cette expérience a confirmé ce que je savais déjà. Ce mépris social d'une certaine élite médiatico-politique. Mais on a fait entendre notre voix anticapitaliste.

 

On dit le NPA en mauvaise santé…


Ces dernières années, on a perdu quelques forces, on a vu s'éloigner des militants (Ndlr : plus de 3 000 revendiqués à ce jour). Notre but, à la base, c'était de créer ce grand parti des gens d'en bas, des opprimés, c'est compliqué. On a vécu des débats, des crises internes. La création du Front de Gauche ne nous a pas aidés, certains ont préféré y trouver refuge. On est affaibli, moins nombreux, mais on n'est pas au fond du trou ! On garde le moral, d'autant que les événements nous donnent raison et que le futur nous donnera raison.*

 

http://www.lindependant.fr/2012/08/27/philippe-poutou-valls-ce-n-est-pas-la-gauche-c-est-choquant,160915.php

 

 
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 11:08

dangereux
de : Antoine (Montpellier)
lundi 27 août 2012 - 16h56

 

Narbonne. Pour Philippe Poutou : "Le larbin des capitalistes c’est François Hollande" (Midi Libre, le 27 août 2012)

par JEAN-FRÉDÉRIC GALLO


Quels sont les thèmes que vous allez aborder durant cette Université d’été ?


Cette année, nous allons devoir entamer une nouvelle réflexion. Comment faire pour être une opposition de gauche face à une majorité socialiste ? C’est une situation politique nouvelle. Même si nous avons déjà, et c’est une satisfaction, réussi à mettre Sarkozy et sa “clique” dehors, la rentrée sociale va être bouillante. Nous sommes dans une situation d’urgence.


Vous êtes déjà déçu par l’action du gouvernement Ayrault ?


Non, absolument pas déçu. François Hollande n’avait rien promis. Et à part quelques mesurettes qui restent de la poudre aux yeux, il n’a rien fait. Nous savions pertinemment que ça allait être catastrophique. Regardez le cas des Roms et la réponse de Manuel Valls ! C’est ça une politique de gauche ? Ce cas est le plus représentatif de ce qui nous attend.


Et sur le volet social…


Il est en train de se passer ce que nous annoncions déjà en précampagne : une véritable dégradation de nos acquis. Je pense à Fralib ou encore à l’usine Doux. Alors oui, au début on a vu un Arnaud Montebourg partout, faire énormément de bruit et de promesses… pour pas grand-chose au final. Ce n’est pas un manque de courage de la part de François Hollande et ses ministres, c’est tout simplement un refus d’affronter les capitalistes.


Vous considérez que le gouvernement joue le jeu des puissants ?


Ils sont liés au système. Ils ne les affronteront jamais puisqu’ils roulent ensemble. Nos dirigeants ne sont pas des hommes de gauche. Les opprimés sont toujours délaissés, il est temps qu’ils se relèvent.


Mais comment comptez-vous vous y prendre ?


Il faut que la gauche de la gauche s’unisse. Les partis et les syndicats doivent se réunir pour résister à ce qui est en train de se passer. Nous ne pouvons pas attendre cinq ans. Nous devons agir maintenant et tous ensemble. Nous tendons d’ailleurs la main à Jean-Luc Mélenchon et au Front de Gauche. Au-delà de nos divergences.


D’ailleurs, vous avez beaucoup de points de dissensions avec le Front de Gauche et Mélenchon ?


D’abord, il est incontestable que sa vision a fédéré énormément de personnes et très rapidement. Et nous dénonçons la même inaction du gouvernement. Mais pour ce qui est des différences d’appréciation, je peux vous parler de ses déclarations suite aux violences urbaines de cet été à Amiens. Il a déclaré que les incendiaires étaient des crétins et des larbins de la société capitaliste.   À nos yeux, c’est François Hollande et son gouvernement qui sont les larbins du capitalisme.


Article sur le site de Midi Libre

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